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ESCALADE

Sur le chemin

janvier 2014

Camp4.14 bleau

Les inscriptions sont ouvertes !

Après le succès des deux éditions précédentes, la troisième mouture de "Camp 4" aura lieu du 25 au 29 avril 2014 à la base de loisirs de plein air de Buthiers (Seine-et-Marne).


 
Organisé par le Club alpin français "Camp4 Bleau", ce rassemblement de jeunes de 12 à 25 ans autour de la pratique du bloc doit son nom au célèbre “Campground” organisé au début des années 40 dans le parc des Yosemite (USA), au pied du massif des Three Brothers. Marqué par un esprit de liberté, d’effervescence, son ambiance a attiré des grimpeurs du monde entier et marqué l’histoire de l’escalade. "Camp4.14 bleau" s’inscrit dans cet esprit de rassemblement, de discussion et de fête.

Au programme de l’édition 2014 : pratique du bloc dans les différents massifs de Fontainebleau ; ateliers d’initiation à la sécurité et à une pratique durable du bloc ; soirées customisées (présentation des groupes par vidéo dans la salle lounge escalade) ; initiation à la slackline et à la highline ; contest amical de bloc... Un rassemblement des groupes espoirs FFCAM aura lieu pendant ces journées auxquelles participeront les grimpeurs du team Petzl.
 
Les participants évolueront sur plusieurs secteurs du massif de Fontainebleau (Eléphant, Isatis, Canche…). Ils camperont parmi les blocs, sur le sable de la Base de Loisirs et de Plein Air de Buthiers.
 
Clubs et groupes constitués peuvent dès maintenant s'inscrire à l'édition 2014 de Camp4 en téléchargeant les documents ci-joints.

 
Pour tout renseignement, contactez :
- Henri-Luc Rillh : 06 86 28 17 24 - hl.rillh@ffcam.fr
- Alain Changenet : 06 89 15 03 02 - alain.changenet@orange.fr
 
Retrouvez Camp 4 sur Facebook
 
 Document PDFCamp4 invitation VD.pdf Document Excelcamp4.14 Fiche d'inscription club VD.xls Document Excelrestaur camp4.14 tarifs restauration VD.xls

Mise à jour du 08/04 by Petzl

Sous ce titre un brin provocateur, nous souhaitons reparler ici des Réserves Biologiques Intégrales de Fontainebleau. A quoi servent-elles ? Que peut-on y faire ? Qui s'en occupe ?... Le sujet divise parfois les usagers mais encore faut il savoir de quoi l'on parle. Difficile car dès que l'on aborde le sujet avec certains interlocuteurs, on a l'impression d'aborder un sujet tabou. Parfois, juste de l'évoquer, de prononcer cet acronyme RBI, peut vous valoir un regard noir assorti d' un Chut.... Alors quand les grimpeurs s'interrogent sur le passage de certains sites en RBI, vous imaginez.
A la Tl²Bleau, cela nous fait plaisir d'en parler et puisqu'aucun sujet ne nous effraye on vous dit tout (ou presque) !



La forêt domaniale de Fontainebleau abrite ce que l'on présente toujours comme la première réserve intégrale, la célèbre "série artistique" ou 21ème série depuis la fin du XIXème siècle, créée à l'initiative de peintres (voir nos différentes pages et celle-ci).

En juillet 1945, la Société des Amis de la Forêt de Fontainebleau (AAFF) obtient du Ministre de l'Agriculture la création de la Commission consultative des Réserves Artistiques et Biologiques de Fontainebleau. Les études scientifiques menées dans ces réserves permettent le maintien en 1953, des 1 070 ha de série artistique, la constitution de 552 ha de nouvelles réserves et la création de la première réserve biologique intégrale (RBI) sur 141 ha. Les anciennes parcelles constituant la série artistique sont déclassées en 1967 à l'exception des plus belles qui avaient été transformées en RBI en 1953. De nouveaux arrêtés ministériels sont pris le 7 août 1967 puis le 11 janvier 1972 instituant 415 ha de réserves dont 136 ha classées en RBI. A cette date, il est clairement établi que l'objectif prioritaire de cette forêt devient l'accueil du public, ce qui signifie que sa gestion en vue de produire du bois de coupe devient plus limitée.

En 2003, on a donc 580 ha de RBI, sur 21500 ha de domaniale, en plusieurs morceaux avec plusieurs projets d'extension (650 ha supplémentaires) contestés par certains usagers dont les grimpeurs et certains randonneurs...

Mais qu'est-ce donc que ces réserves ?

Les réserves biologiques s'appliquent au domaine forestier de l'Etat (réserve biologique domaniale) géré par l'Office national des forêts (ONF) ou à des forêts relevant du régime forestier (et gérés à ce titre par l’ONF) telles que les forêts de collectivités (réserve biologique forestière). Elles concernent des espaces forestiers et associés comportant des milieux ou des espèces remarquables, rares ou vulnérables. L'initiative du classement en réserve biologique appartient à l’ONF ou au propriétaire de la forêt dans le cas d'une réserve biologique forestière.

L'ONF élabore le dossier de création, qui constitue également le premier plan de gestion de la réserve. L'avis de la Direction régionale de l'environnement (DIREN) et de la Direction régionale de l'’agriculture et de la forêt (DRAF) sur le dossier de création est requis. Ce dernier est soumis à l'avis du Conseil national de la protection de la nature (CNPN).

La création de la réserve biologique intervient par arrêté des ministres en charge de l'environnement et de l'agriculture. Une réserve biologique est créée pour une durée illimitée. Son acte de création et son plan de gestion sont distincts de l'arrêté d’aménagement de la forêt contenant la réserve. La gestion d’une réserve biologique est particulièrement orientée vers la sauvegarde des milieux, de la faune, de la flore ou de toute autre ressource naturelle. Le classement en réserve biologique institue 2 types de protection : 
* les réserves biologique intégrales ou RBI :
les exploitations forestières et les travaux y sont exclues ; 
* les réserves biologique dirigées ou RBD :
les interventions sylvicoles ou travaux spécifiques sont orientées uniquement dans un but de conservation des habitats et des espèces ayant motivé la création de la réserve. 

Une zone tampon périphérique peut être instituée, afin d'y appliquées des règles spécifiques de sylviculture établies en fonction de l'objectif de protection. Ce type de protection permet une meilleure connaissance du milieu naturel, en servant de sites privilégiés d'études pour les scientifiques. Les réserves biologiques sont également propices à l'accueil du public pour des actions de sensibilisation et d'éducation.


Les RBI de Fontainebleau Source ONF


Il n'existe pas de différence fondamentale entre les effets juridique des classements en RBI ou RBD. C'est au cas par cas qu'un arrêté fixe la réglementation. L'arrêté de création établit des réglementations spécifiques à chaque réserve biologique. La plupart de ces prescriptions portent sur les coupes d'arbres qui sont limitées ou arrêtées ; elles peuvent également interdire la fréquentation du public sur toute ou partie de la réserve ou seulement réglementer ces activités (cueillette, animaux de compagnie…). Cet arrêté est opposable aux tiers.

Les réserves biologiques font partie des espaces relevant prioritairement de la Stratégie de Création d’Aires Protégées mise en place actuellement. Selon les habitats et les orientations de gestion, on distingue les réserves biologiques dirigées, où est mise en place une gestion conservatoire (relevant de la catégorie IV1 de l’UICN) et les réserves biologiques intégrales où la forêt est laissée en libre évolution (pouvant relever de la catégorie Ia2 de l’UICN).

1 Catégorie IV : Aire de gestion des habitats ou des espèces 
Les aires protégées de la catégorie IV visent à protéger des espèces ou des habitats particuliers, et leur gestion reflète cette priorité. De nombreuses aires protégées de la catégorie IV ont besoin d’interventions régulières et actives pour répondre aux exigences d’espèces particulières ou pour maintenir des habitats, mais cela n’est pas une exigence de la catégorie.

2 Catégorie Ia : Réserve naturelle intégrale 
La catégorie Ia contient des aires protégées qui sont mises en réserve pour protéger la biodiversité et aussi, éventuellement, des caractéristiques géologique/géomorphologiques, où les visites, l’utilisation et les impacts humains sont strictement contrôlés et limités pour garantir la protection des valeurs de conservation. Ces aires protégées peuvent servir d’aires de référence indispensables pour la recherche scientifique et la surveillance continue.

Vous aurez compris, une RBI est un espace soustrait à toute action humaine et par voie de conséquence, sauf mention contraire, vous ne devez pas y pénétrer, encore moins y avoir une activité !


RBI du Gros Fouteau
Le hêtre y a gagné beaucoup de terrain en 150 ans


Le débat à Fontainebleau :

En forêt domaniale de Fontainebleau (non compris les Trois Pignons et la Commanderie) 20% de la superficie totale (3.500 ha) font l'objet d'une attention particulière pour constituer ce qu'on appelle les séries protégées. Elles sont toutes composées de milieux remarquables par leur faune, leur flore ou leurs écosystèmes rares, que l'on veut conserver en adaptant éventuellement les règles de gestion forestière habituelle. Ainsi, pour maintenir certains milieux "ouverts" (sans grands arbres), on n'hésitera pas à pratiquer régulièrement l'abattage de toutes jeunes pousses.

A l'inverse, dans les RBI, la conservation ou le développement durable ne sont pas du tout les objectifs recherchés ; ce sont des réserves dans lesquelles l'homme s'est donné comme règle de ne pas intervenir quelle que soit l'évolution du milieu afin d'en observer cette évolution dans le temps. Et ce, même si cela doit entraîner la disparition d'une espèce ou d'un patrimoine !

A Fontainebleau les surfaces de ces réserves intégrales ont été multipliées par quatre, en 1996, pour passer de 136 ha à près de 600 ha actuellement !

La plus connue et la plus vieilles de ces réserves est celle du Gros Fouteau, où après un siècle et demi, même dans les endroits où l'évolution a été lente, les chênes ont cédé la place à des hêtres devenus l'essence dominante. On aboutit ainsi au résultat inverse de celui recherché par les peintres de Barbizon qui voulaient protéger leurs chênes de la hache du bûcheron. A l'heure où les forestiers et les naturalistes réclament l'éradication du hêtre qui ne serait pas ici à sa place, avouez qu'il y a de quoi sourie... 

Faut-il augmenter ces réserves intégrales en forêt de Fontainebleau comme l'envisage l'ONF ou certains naturalistes ?

Notre réponse est clairement non.


1° Il n'est pas démontré que l'extension de ces réserves sur d'autres surfaces de la forêt apporterait des informations scientifiques nouvelles et dignes d'intérêt en particulier sur les essences d'arbres envahissantes.

2° Il n'est pas raisonnable d'interdire autoritairement aux usagers des surfaces encore plus grandes de la forêt alors qu'elle reçoit 17 millions de visites chaque année et qu'elle est située au cœur d'une région en croissance démographique. La fonction d'accueil du public doit rester essentielle pour le gestionnaire de la forêt. Seule une large diffusion du public permet de limiter l'érosion en la diluant sur la surface.

3° Ces réserves perdent la richesse de leur grande diversité biologique alors que les milieux identifiés comme remarquables peuvent faire l'objet de règles particulières de gestion dans des réserves dites dirigées.
Le public peut y circuler librement et peut apprécier la diversité biologique, la richesse de la flore et de la faune mais aussi la diversité des paysages.

4° La création de ces réserves a nécessité le détournement de nombreux sentiers de randonnée créés au XIXe (voir notre article sur ce sujet) entraînant la disparition de tout une partie de notre patrimoine historique (nous en avions parlé il y a peu avec le cas de la fontaine Sanguinède).



Exemple de perte du patrimoine

Il y a quelques années, le long du sentier bleu, on trouvait cet hommage à Denecourt.
Depuis, le sentier bleu a été détourné pour cause de RBI et cet élément du Patrimoine historique local disparaît...
Photos : Patrick Jubeau/Une photo par jour ou presque



On pourrait ajouter, en étant un brin cynique, que toute exploitation sylvicole y est interdite, alors qu'une des priorités de l'ONF est de rétablir ses équilibres financiers !

En 2003,de nouveaux projet d'extension de ces réserves avaient vu le jour et notamment une bonne partie des sites de Franchard.  Lors de son assemblée générale, l'AFF, attentive à la conservation de la forêt, à son libre accès au public et à sa fonction économique, avait longuement débattue du sujet. M B GAMBLIN, Directeur Territorial de l’ONF de l'époque, y était intervenu rappelant que, sur 34.000 ha de forêt domaniale en Seine-et-Marne, il existe déjà 600 hectares de réserves biologiques intégrales. Dans le Contrat de Plan il était demandé deux réserves biologiques de niveau national de 2.000 ha. Fontainebleau avait été proposé mais n'a pas été retenu dans ce programme.

Une dizaine d'associations d'usagers se sont alors opposées aux nouvelles réserves signant une motion "pour un libre accès du public en forêt de Fontainebleau".

Par ailleurs les échanges avaient permis de montrer qu'une RBI, si on s'en donne la peine lors de sa création, n'est pas synonyme d'INTERDIT. C'est notamment le cas en Bavière.
Voilà, un document tout droit sorti des presse de l'ONF...


Pourquoi en reparler aujourd'hui ?

Il y a plusieurs raisons à cela. 
La première est la préparation du nouveau Plan d'Aménagement forestier qui doit être rédigé pour 2015. A cette occasion, les différents Comités de pilotage dont nous avons évoqué à diverses reprises le manque de transparence, pourraient bien décider d'augmenter à nouveau ces surfaces de RBI. Il convient donc d'anticiper le débat et de faire connaître la position des usagers.

Deuxième raison, sur un forum d'escalade, des grimpeurs se sont interrogés sur le passage en domaniale d'une partie des rochers de Recloses jusqu'ici en propriété privée et qui constituaient un secteur de chasse où ils n'étaient pas les bienvenus.

Ce site abritent quelques très gros cailloux, parmi les plus durs de la forêt, et pour lesquels des grimpeurs viennent des 4 coins du monde (Australie, Japon, Europe, USA...)

La discussion a permit de voir à quel point l'information sur les RBI est mal connu des grimpeurs mais aussi des randonneurs et vététistes qui fréquentent notre forêt.


Les rochers de Recloses, pour l'essentiel ne sont pas encore en forêt domaniale, à l'exception en effet d'une toute petite partie intégrée à la réserve biologique intégrale de la Vallée Jauberton. Il s'agit de la parcelle forestière n° 574. C'est bien là que se trouve Opium et deux autres blocs (carré jaune)




Concernant l'escalade, citons le dossier général de gestion des RBI (p136) : "à l'exception des itinéraires traversés mentionnés ci-après, l'accès du public en réserves biologiques intégrales sera interdit." Dans la RBI de la Vallée Jauberton, l' "accès au public piéton à l'intérieur de la réserve" se cantonne à la "traversée entre les parcelles 573 et 574"(chemin du bornage).


L'escalade est donc clairement interdite en RBI et seul un accès piéton est maintenu sur le chemin.



Pour autant, tous les usagers ne sont pas logés à la même enseigne !

Dans les RBI, l'escalade est interdite mais la chasse est autorisée "dans un objectif de régulation des populations à l'échelle du massif. Le nombre d'interventions y est cependant plus limité que dans le reste de la forêt : un passage par an au minimum, trois au maximum." (p134 du dossier général de gestion des RBI). 


L'approbation des plans de gestion des RBI est en court ; les arrêtés sont signés du ministre de l'agriculture mais pas encore de celui de l'environnement, donc pour l'instant l'ONF ne diffuse pas les documents de gestion, empêchant ainsi tous recours des usagers contrairement à ce que prévoit le législateur en matière d'environnement !

En dehors de ce cas précis, le site Bleau.info, comme certains topos, recèlent de blocs situés dans les RBI sans en informer les grimepurs. Nous pensons
 notamment à tous les blocs de la Mare aux Corneilles et au rocher de Milly ou aux Béorlots (pour info le classement en réserves biologique ou du moins le panneautage ONF sur le terrain est intervenu après l'ouverture de ces  cailloux peu fréquentés) mais aussi au Coquibus (Réserve biologique dirigée).

Il serait bon que l'ONF intègre un peu plus les grimpeurs dans leurs comités et réflexion sur le sujet des réserves (Rappelez-vous nos articles de juin 2013 sur le problème de gouvernance dont celui-ci). 

Quand aux grimpeurs, les forts, les indépendants... il serait peut être temps qu'ils participent à la vie associative et défendent leur territoire ! La TL²B s'est faite porte-parole ces dernières années mais c'est quand même lassant de voir si peu d'action de ceux qui sont aussi les premiers à critiquer. Bref, prenez vos responsabilités et ne venez pas pleurer si quelques cailloux vous sont interdits...

Pour aller plus loin :

Les RBI trouvent leur existence juridiques  dans les textes suivants :

Convention du 3 février 1981 concernant les réserves biologiques domaniales, entre les Ministères chargés de l’environnement et de l’agriculture et l’Office national des forêts.
Convention du 14 mai 1986 concernant les réserves biologiques dans les forêts non domaniales relevant du régime forestier, entre les Ministères de l’environnement et de l’agriculture et l’Office national des forêts.
Instruction 95 T 32 du 10 mai 1995 sur les réserves biologiques dirigées et séries d’intérêt écologique particulier.
Instruction 98 T 37 du 30 décembre 1998 sur les réserves biologiques intégrales.

Derniers textes officiels publiés pour Fontainebleau

·
Décret du 7 février 2008 portant classement complémentaire dans la forêt de protection de Fontainebleau de parcelles situées sur le territoire des communes de Fontainebleau, Larchant et Saint-Pierre-lès-Nemours dans le département de Seine-et-Marne
NOR AGRF0801771D
JO du 09/02/2008 texte : 0034;30 page 2461
(Application des art. R. 411-1 et s. du code forestier)

· Décret du 22 juin 2005 portant classement complémentaire dans la forêt de protection de Fontainebleau de parcelles situées sur le territoire des communes de Barbizon, Bois-le-Roi, Dammarie-les-Lys, Fontainebleau et Saint-Pierre-lès-Nemours, dans le département de Seine-et-Marne
NOR AGRF0501293D
J.O. du 24/06/2005 texte : n° 29(page 10516)
(Application des art. R. 411-1 et s. du code forestier)

· Décret du 27 novembre 2003 portant classement complémentaire dans la forêt de protection de Fontainebleau de parcelles situées sur le territoire des communes d'Achères-la-Forêt, Bois-le-Roi, Fontainebleau, Larchant, Noisy-sur-Ecole et Saint-Pierre-lès-Nemours dans le département de Seine-et-Marne
NOR AGRF0302307D
J.O. du 04/12/2003 Page : 20723
(Application des art. R. 411-1 et s. du code forestier)

· Décret du 19 avril 2002 portant classement comme forêt de protection de la forêt de Fontainebleau sur le territoire des communes d'Achères-la-Forêt, Arbonne-la-Forêt, Avon, Barbizon, Bois-le-Roi, Boissy-aux-Cailles, Bourron-Marlotte, Chailly-en-Bière, Dammarie-les-Lys, Fleury-en-Bière, Fontainebleau, Grez-sur-Loing, La Chapelle-la-Reine, Larchant, La Rochette, Le Vaudoué, Montigny-sur-Loing, Moret-sur-Loing, Noisy-sur-Ecole, Recloses, Samois-sur-Seine, Saint-Martin-en-Bière, Saint-Pierre-lès-Nemours, Thomery, Tousson, Ury, Veneux-les-Sablons, Villiers-en-Bière et Villiers-sous-Grez dans le département de Seine-et-Marne et sur le territoire des communes de Courances et Milly-la-Forêt dans le département de l'Essonne
NOR AGRR0200473D
J.O. du 23/04/2002 Page : 7211
(Application des art. R. 411-1 et s. du code forestier)

Visualiser les Réserve partout en France avec le portail officiel

http://carmen.carmencarto.fr/105/ONF_RB_Metro.map

Dans nos pages :
- Les mesures de protection de Fontainebleau

Et aussi dans notre boite à outils

L'équipement et l'ouverture de nouvelles voies à Montserrat (Catalogne) au cours des deux prochaines années est interdit. Cette décision prise par la Commission technique de la réglementation de l'escalade , lors de la révision annuelle de la charte locale est applicable depuis le 1er janvier.


Vue d'ensemble des murs de la côté nord de Montserrat . Photo: Jorge Picallo .

Le règlement du  parc Montserrat date du 9 Juillet 2008 et est renouvelé chaque année. Une charte vise à réduire au minimum l'impact de nos activités Escalade sur l'environnement notamment pour la conservation et la protection des oiseaux de proie...

Si l'escalade y est reconnue comme une activité traditionnelle mais nécessitant des limitations pour 
assurer la préservation des espèces en voie de disparition , les forêts et les cours d'eau...

Pour la période du 1er Janvier , 2014 au le 31 Décembre 2015 l''escalade à Montserrat est réglementée selon les points suivants :

1. deux ans de moratoire.
2. l'entretien de l'équipement existant est soumis à autorisation. La demande d'autorisation doit être fait entre le 1er Janvier et le 30 Juin . Sa mise en œuvre doit être réalisée dans la période du 1er Juillet to 31 Décembre . 
3. La Zone C- 8 Monastère de Sant Benet ( Colonia Puig ) cesse d'être réglementée.
4. Les zones de nidifications (appelée C- 9 , voir carte) , seront réglementés comme les autres zones C du 15 février au 31 mai.
5.Le matériel d'équipement de couleur (à l'exception de la couleur gris qui se confond avec la roche ) n'est plus autorisé .
6. L'utilisation de peinture ou autre matériau est autorisée marquer l' emplacement, le nom ou la difficulté des voies d'escalade ou d'autres équipements .

Voir la déclaration du Conseil de la montagne de Montserrat ( PDF )

Source
On vous avez annoncé l'enquête publique sur le SDRIF, il y a été approuvé par l'Etat par décret signé le 27 décembre 2013. Le Sdrif avait été adopté le 18 octobre par le conseil régional et le Conseil d'Etat avait rendu un avis favorable le 17 décembre. Le Sdrif encadre, entre autres, la construction de logements (avec un objectif de construction fixé à 70.000 par an), la création des infrastructures de transport et notamment la construction des nouvelles lignes de métro du Grand Paris, le complexe aéroportuaire (voir notre article ici...) et la préservation des espaces naturels et agricoles (lien vers article d'Actu-environnement).


"L'approbation du Sdrif est une étape importante car elle pose les bases réglementaires nécessaires à la mise en œuvre du projet partagé par l'Etat et la région pour un développement équilibré, durable et solidaire de l'Ile-de-France", estime Cécile Duflot, ministre de l'Egalité des territoires, ajoutant qu'"à travers le Sdrif, la région joue pleinement son rôle de planification stratégique du développement du territoire francilien et de préservation des équilibres sociaux et environnementaux".

Le document "s'appuie sur le socle du projet voté en 2008, fruit d'un large consensus et précurseur en matière d'aménagement durable, que les évolutions législatives amenées par les lois Grenelle, la loi du Grand Paris et la loi du 15 juin 2011 ont conduit à mettre en révision", résume la Région.

Les collectivités d'Ile-de-France doivent respecter les orientations du Sdrif dans leurs schémas de développement, leurs documents d'urbanisme, leurs programmes locaux de l'habitat ainsi que dans leurs opérations d'aménagement.

En attendant de compulser les centaines de pages, voici pour nos lecteurs les plus passionnés ce qui vous attendant dans la région d'ici 2030 !
Comme ce qui nous intéresse à la TL²B, c'est l'environnement, lisez les quelques 200 pages de l'évaluation environnementale ci-dessous (et les autres documents dans notre boîte à outils) ou télécharger le tous (fichier Zip)



http://www.iledefrance.fr/sites/default/files/SDRIF.zip

Sur le portail historique de la TL²B nous avions évoqué, il y a bien longtemps, la problématique des couloirs aériens (en 2011) et tout particulièrement leur modification qui avaient engendré, entre autres, une vive réaction de l'ensemble des PNR d'Ile-de-France. Nous avions aussi évoqué dans un autre article, la consultation pour le SDRIF. Ce dernier a été adopté le 13 octobre dernier par le Conseil régional. Les documents mis à la disposition du public font craindre le pire aux spécialistes avec un fort accroissement des nuisances lié à la politique du "tout Roissy" décrite notamment par Sébastien Trollé et résumé par Actu-environnement.




Le Schéma directeur « Île-de-France 2030 » a été adopté par le conseil régional le 18 octobre 2013, approuvé par l'État le 27 décembre et publié le 28 décembre 2013 au Journal officiel. Cette publication fait suite à l'avis favorable émis le 17 décembre par le Conseil d'État.

Voici un extrait de l'avis d'expert proposé par Sébastien Trollé, Directeur commercial des Éditions Cogiterra, auteur de l'ouvrage sur les nuisances aériennes "Les Poisons du Ciel" et publié par le site Actu-environnement (voir colonne de droite).

La lecture du Schéma directeur d'Île-de-France pour 2030 (Sdrif 2030), met en valeur le fort intérêt que porte la Région au développement du transport aérien et à ses infrastructures dédiées. Car l'économie régionale, dans un contexte de mondialisation, dépend pour partie des échanges internationaux et de l'implantation de fonctions stratégiques de très haut niveau international.

Selon le Sdrif, Paris serait la 3ème ville de congrès au monde, l'Île-de-France serait la 2ème métropole mondiale pour l'accueil des sièges d'organisations internationales, elle serait même classée au 1er rang des projets d'implantation de centres de recherche [...]

Dans ce contexte, le rôle pivot que jouent les aéroports franciliens constitue un atout. Avec 234.067 mouvements d'avions à Paris-Orly, 497 127 à Paris-CDG, et 88,8 millions de passagers en 2012, un record, le transport aérien résiste bien à la crise. D'ici à 2030, la DGAC prévoit 217.000 mouvements annuels supplémentaires sur les aéroports franciliens, selon une hypothèse de croissance du trafic de 1,2% par an. Eurocontrol, pour sa part, avance une hypothèse de croissance de 2,8% par an, soit 593.000 mouvements supplémentaires.

Un développement que la Région Île-de-France souhaiterait accueillir en son sein, grâce à des capacités techniques aéroportuaires extensibles : le plafonnement à Paris-Orly pourrait être remis en cause, les réserves de capacités à Paris-CDG sont grandes (la saturation technique de Roissy-CDG interviendrait aux alentours de 2025, à cadencement des aéronefs constant), et il est possible d'y construire une cinquième piste.

[...]

Ciel du matin, à Melun 77,
Photo Greg Clouzeau 2013


Les ambitions pour le Grand Roissy sont grandes et la liste des projets impressionnante : développement de la plateforme aéroportuaire, RER B+, ligne 17 du Grand Paris Express, ligne CDG-Express, ligne TGV Roissy-Picardie, interconnexion avec la future ligne TGV Paris-Normandie, gare TGV Fret à Goussainville, extension du parc des expositions de Paris Nord Villepinte, enrichissement de l'offre hôtelière, commerciale et de loisirs, International Trade Center, développement de parcs d'activités...
Paris, métropole mondiale, s'appuiera sur le développement polycentrique de la région Île-de-france, et le Grand Roissy aura pour mission d'être une porte d'échanges avec l'international.

Le Sdrif 2030 confirme le choix de la Région pour le “tout-Roissy”
S'il est justifié de nourrir des ambitions économiques pour les territoires, et que le secteur des transports ait son rôle à jouer, deux impasses trahissent un certain dogmatisme de la part des auteurs du Sdrif 2030 :
1 - l'état actuel de saturation environnementale des aéroports existants est habilement nié, à la faveur du sacro-saint "tout-Roissy",
2- certaines solutions alternatives de moindres nuisances, taboues, n'ont pas été mentionnées.
Et pourtant, les auteurs du Sdrif estiment porter “le projet de la transition à l'aune du développement durable” et se préoccuper du cadre de vie des Franciliens.L'ambition revendiquée est même “d'établir un nouveau modèle de développement”... Mais pour l'aérien, c'est le conformisme qui a été retenu.
Étonnamment, le Sdrif dresse un diagnostic plutôt réaliste de la difficulté sociale et environnementale à concentrer tout le trafic aérien sur un petit territoire, particulièrement dense : bruit et pollution atmosphérique problématiques, vols de nuit à très fort impact sanitaire, coût environnemental supporté par les populations les plus modestes, dépendance déraisonnable du territoire aux énergies fossiles, pression foncière excessive sur les terres agricoles encore disponibles, saturation du territoire...

Et le soir, le ciel est encore rayé... Ce n'est pas une pluie d'étoiles filantes mais les conséquences
de l'intense trafic... Photo Greg CLOUZEAU 2013


De sombres perspectives environnementales pour l'Île-de-France
Pire, de l'aveu des auteurs du Sdrif 2030, les perspectives de croissance du trafic aérien sont problématiques, notamment en raison de la quête de densification de l'habitat en Île-de-France : aux abords des grands aéroports, le Sdrif recense 74 secteurs majeurs de densification urbaine et 89 secteurs d'urbanisation nouvelle, localisés dans les zones de dépassement du seuil réglementaire de 55dB.

Outre les secteurs couverts par un Plan d'Expostion au Bruit, éligibles à des règles d'urbanisme spécifiques, mais assez peu protectrices en définitive, le Sdrif passe sous silence la carte non-administrative du bruit, qui concerne les populations survolées à plusieurs dizaines de kilomètres des aéroports. Là aussi, la densification est à l'oeuvre et exposera les populations aux pollutions.

Concernant l'aérien, le Sdrif 2030 n'apporte pas de solutions suffisantes pour protéger les Franciliens. Les mesures d'évitement des nuisances sont dérisoires face à l'augmentation annoncée du trafic : maîtrise des déplacements (mensonge), augmentation du taux d'emport (insuffisant), report modal air-rail (le plan TGV français est à l'arrêt et le TGV permet tout autant de drainer des clients supplémentaires à Roissy-CDG), réduction des nuisances à la source grâce aux évolutions techniques (très long terme) et aux procédures d'approche (aléatoire), plafonnement du nombre de mouvements à Roissy-CDG à l'horizon 2030 (lorsque les capacités techniques maximales seront atteintes), réduction du nombre de vols la nuit (de 0h à 5h30 seulement), valorisation des gisements de calme au sein des zones bruyantes, tels que les massifs forestiers (risible).

[...]
   
Malheureusement, ces "incidences positives", mentionnées dans le Sdrif 2030, se font au prix de la concentration des nuisances au sein d'un territoire très urbanisé, et donc, au prix de la maximisation "des incidences négatives" sur le plan social et environnemental. Sans compensation économique suffisante pour les victimes, d'ailleurs, dont le parcours à l'emploi et la mobilité sont en décalage par rapport à l'économie aéroportuaire. Et ce, malgré les 160.000 emplois recensés au sein du coeur de pôle du Grand Roissy, un des tout premiers pôles créateurs d'emplois en France.

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Paris-Vatry, complémentaire de Roissy-CDG
Sans être mentionné au Sdrif 2030, l'aéroport Paris-Vatry et sa plateforme logistique multimodale air/fer/route reviennent en tête des solutions possibles pour renforcer le pôle aérien d'Île-de-France, avec la garantie de faire sauter un des verrous environnementaux. Situé à 120 kilomètres de la Région parisienne, l'aéroport a longtemps été considéré comme une solution crédible pour devenir le 3ème aéroport francilien.

La plateforme marnaise, déjà opérationnelle, dispose d'une des plus longues pistes d'Europe, compatible Airbus A380. Qualifié d'aéroport de moindres nuisances, grâce à une très faible densité de population (+/- 10 habitants/km2), Paris-Vatry peut être exploité 24h/24 et 7j/7, pour des activités de fret (tout cargo, industriel, périssable, Express) et de transport passagers (capacité actuelle : 600.000 passagers/an). À moindre coût d'exploitation pour les opérateurs.

[...] Paris-Vatry, utile à la logistique francilienne

Paris-Vatry est idéalement placé au coeur des échanges européens de marchandises : 75% des flux communautaires s'effectuent dans un rayon de 800 km, et sa zone de chalandise concerne plus de 10 millions d'habitants dans un rayon de 200 km, incluant des pôles stratégiques comme Rungis ou Disneyland. Sa desserte routière comprend un axe Nord/Sud (A26/RN77) et un axe Est/Ouest (A4/RN4), tandis que le fret ferroviaire a toute sa place avec un embranchement SNCF existant et évolutif, mais qui nécessite d'être modernisé.

Paris-Vatry, une réserve foncière pertinente
Paris-Vatry, c'est aussi l'opportunité pour l'Île-de-France de soulager les besoins fonciers nécessaires au développement de sa logistique. D'après le Sdrif 2030, ils seraient de l'ordre de 2.800 à 4.000 hectares en besoins nouveaux, soit l'équivalent des surfaces exploitées aujourd'hui. Paris-Vatry dispose de 900 ha disponibles et de 230.000 m2 d'entrepôts déjà implantés.
Dans un contexte de pénurie foncière, de conflit d'usages et de saturation des échanges en Île-de-France, les complémentarités régionales au sein du Bassin parisien devraient convaincre, y compris à propos de Paris-Vatry.

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L'art de faire échouer un scénario honni
Pour se prémunir de ce risque, le lobby politico-économique est à l'oeuvre :
• le Sdrif 2030 évacue totalement l'hypothèse du développement polycentrique de l'aérien, au prix de contorsions pour nier l'impasse environnementale dans laquelle se trouve la Région
• ADP continue de profiter du soutien inconditionnel de l'État et de la Région qui créent le cadre institutionnel pour l'accélération de son développement
• Paris-Vatry est empêché dans son développement par un manque d'investissements en infrastructures, pourtant dérisoires par rapport à ce qui est mis en oeuvre pour Roissy
Résultat : sur la période 2006–2013, ADP a consenti 5,3 milliards d'euros d'investissements pour accroître les capacités et la qualité de service de Roissy-CDG et de Paris-Orly. La plateforme de Paris-Vatry, quant à elle, est à la diète, toujours dans l'attente de son raccordement à la LGV Est (44 km). Un investissement estimé à 300-450 millions d'euros en 2001, qui mettrait Paris-Gare de l'Est à 1h15 et l'aéroport de Roissy à 1h00. De belles perspectives en termes de complémentarités.

C'est au politique d'intervenir
Aujourd'hui, force est de constater que, sans la constance des associations de riverains en faveur de Paris-Vatry, et sans contraintes réglementaires nouvelles à propos de Roissy-CDG, la maîtrise de l'impact environnemental de l'économie aéroportuaire restera un voeu pieux en Île-de-France. Étonnamment, c'est au mutique Sdrif 2030 que revient le mérite de mettre la lumière sur une incongruité de taille. Avec mesure et respect pour l'économie francilienne existante, il est légitime de rouvrir le chapitre du rééquilibrage aéroportuaire... sans s'exonérer, pour autant, de la problématique du changement climatique qui s'impose à nous.


L'article complet d'Actu environnement est à lire ici


Vous connaissez certainement le site d'escalade des Grands Avaux dont nous vous parlons régulièrement du fait des nombreux travaux de balisage des circuits ou de lutte contre l'érosion effectués par les bénévoles de l'ARB (Amis des Rochers de Beauvais). Le site se découpe de nombreux pignons rocheux et face au Rocher du Duc se trouve le massif du Buisson (derrière la Gargotte de la Chaumière), les 100 marches, la Tour Bréguet et surtout la superbe platière du Télégraphe, Espace Naturel Sensible et site Natura 2000. Conquis par la végétation, détérioré par les quads et autres engins motorisés, le site perdait en intérêt. Des travaux de restauration sont en cours et le site ne rouvrira ses portes qu'en mars...

En général, après les traditionnels vœux, vous recevez un courrier pour le renouvellement de votre cotisation à votre ONG préférée de défense de la nature et de ses usagers. A plusieurs reprises, lors des débats de 2010 et 2011, nous vous avons alerté sur la perte d'agrément de celles-ci. L'échéance est là mais cette année, il y a de grandes chances pour que votre association n'ait plus le droit à la parole ! Difficile donc de combattre les pollueurs et autres saccageurs d'espaces naturels dans ces conditions... En effet, le décret du 12 juillet 2011, qui encadre la procédure d'agrément, précise que "le renouvellement de l'agrément est réputé refusé si aucune décision n'a été notifiée à l'association avant la date d'expiration de l'agrément en cours de validité".


Au 1er janvier 2014, elles n'étaient plus que douze associations agréées au niveau national au titre de la protection de l'environnement ! 
Fin 2012, avant que ne s'applique la réforme de l'agrément (décret du 12 juillet 2011), elles étaient encore près de 110 à avoir le précieux sésame. Pire, sur les 46 associations agréées à ce titre après 1990, aucun arrêté n'a été publié au Journal officiel ! Heureusement  le Ministère semble vouloir rattraper son retard, mais il reste encore beaucoup à faire !

Donc au 1er janvier 2014, les 12 élues étaient les suivantes :
Amis de la Terre, la Fédération des parcs naturels régionaux de France,  la Fédération française de spéléologie, le Fonds d'intervention éco-pastoral groupe ours Pyrénées (FIEP), France Nature Environnement (FNE),  la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), la Ligue urbaine et rurale pour l'aménagement du cadre de la vie française (LUR),  l'Office pour les insectes et leur environnement (Opie), la Société française pour l'étude et la protection des mammifères (SFEPM), la Société herpétologique de France (SHF), la Société nationale de protection de la nature et d'acclimatation de France (SNPN) et de la Société pour la protection des paysages et de l'esthétique de la France (SPPEF).

Le 17 janvier, le Journal officiel publiait un premier arrêté du 30 décembre 2013 renouvelant pour cinq ans l'agrément de Greenpeace France. Le lendemain, six arrêtés pris le 10 janvier 2014 renouvelaient l'agrément de l'Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), de Ferus, de Générations futures, d'Humanité et Biodiversité (anciennement connue sous le nom de Ligue ROC), de Mountain Wilderness France, et de Robin des Bois. Ce mardi 21 janvier, l'arrêté agréant l'association Comité de liaison des énergies renouvelables (Cler) est publié.

Si la situation s'améliore donc rapidement, il reste quelques grandes associations à agréer :
Ainsi, le Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid), la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad),  le Réseau action climat (RAC), le Réseau sortir du nucléaire (RSN), Surfrider et bien d'autres dont la Commission environnement de l'ancien Club Alpin Français ne sont plus agréées au niveau national au titre de la protection de l'environnement.


Par ailleurs, le non renouvellement des agréments soulève une question délicate au sujet de la représentativité de ces associations qui siégeaient ou participaient aux instances consultatives nationales. Aujourd'hui, douze associations disposent de ce droit, mais seulement quatre ont un agrément valide : FNE, LPO, l'Opie et la Société nationale de protection de la nature et d'acclimatation de France (SNPN). 

Peuvent-elles alors valablement s'exprimer dans les diverses instances traitant des dossiers comme les PN, les classement de zones Natura 2000... ?

"Toutes détenaient l'agrément délivré au titre de l'article L 141-1 à la date de leur habilitation", répond le ministère de l'Ecologie. Certes, mais, la circulaire qui détaille l'application de la réforme de juillet 2011 dit sans ambiguïté : les services administratifs doivent "[abroger] la décision [d'habilitation] concernant une association qui ne serait plus titulaire de l'agrément". 

"Le principal intérêt de l'agrément est qu'il permet d'obtenir réparation du préjudice, même lorsque l'association n'a pas subi de préjudice direct et personnel", a expliqué Raymond Léost, responsable du réseau juridique de FNE. En effet, l'agrément confère un intérêt collectif à ces associations. Au civil, elles peuvent agir en réparation si elles sont mandatées par une personne ayant subi le préjudice et, au pénal, elles peuvent se porter partie civile. 

Selon l'avocat Christian Huglo interrogé par Actu-environnement "le droit de l'environnement ne pourra continuer à se construire qu'à travers les actions de la société civile et en particulier lorsqu'elle se mobilise (...) pour obtenir du juge une décision que les acteurs de politique ont de plus en plus de mal à prendre". Ainsi, "les questions du nucléaire ou du gaz de schiste, démontre à l'évidence que le recours au Juge qui a prévalu à la création et à la fondation du droit de l'environnement reste encore déterminant".


Une association ne peut s'opposer à une décision publique qui porterait atteinte à l'environnement qu'en déposant un recours devant les juridictions administratives (tribunal administratif, cour administrative d'appel ou Conseil d'État). Faute d'agrément, elle doit faire la preuve de son intérêt à agir et de sa qualité à agir. Autrement dit, cela fait de la paperasse en plus à faire !

Mais n'allez pas croire qu'elles y ont renoncé ! Toutes les associations indiquent avoir déposé leur dossier de ré-agrément et être sans nouvelle du ministère de l'Ecologie. Certaines évoquent même le "zèle" excessif de quelques préfectures ayant demandé des pièces non prévues par la réglementation.
Mais qui s'occupe de leur dossier ? Il avait été envisagé de confier ce dossier à la préfecture du département hébergeant le siège social de l'association concernée mais c'est finalement au ministère de l'environnement qu'incombe cette responsabilité.
Les arrêtés "paraîtront prochainement au Journal officiel", assure le ministère de l'Ecologie ! Oui, certainement, mais d'ici là, qui sait combien de dossiers ne vont pas nous passer sous le nez ? Et ce ne sont pas les dossiers chauds qui manquent à commencer par la stratégie française concernant l'exploitation des pétroles et gaz de schiste ou la transition énergétique !



Si vous êtes venus à Bleau un jour, vous connaissez forcément les "Gorges de Franchard". Forcément. Ce fut d'ailleurs pendant des années, le seul site indiqué par le panneautage routier ! Ce balisage vous conduisait immanquablement au cœur de la Forêt de Fontainebleau, dans le site le plus historique, celui de l'Ermitage de Franchard.

Conséquence ce site est sans doute l'un des plus artificialisé et fréquenté de notre forêt. Plantations, incendies, travaux de lutte contre l'érosion et l'ouverture du premier centre d'écotourisme d'Ile de France le 5 mai 2011 n'ont fait qu'y attirer d'avantage de monde. C'est pourtant un site exceptionnel, fragile et menacé. Petite réflexion autour du paradoxe de la politique d'accueil à Fontainebleau.


Il suffit de regarder une carte postale de 1900 pour mesurer à quel point les abords de l'Ermitage de Franchard et ses Gorges ont évolué en un peu plus d'un siècle. Mais l'influence des hommes y est bien plus ancienne. 
Petit historique sur ce site remarquable par son évolution mais aussi son artificialisation au cours des siècles...

C'est en 1137, sous Louis VII qu'est bâti le premier Ermitage ! Louis XIV y fera construire un belvédère et détruire l'Ermitage qualifié alors d' "asile de débauche et retraite de voleurs" suite à certains faits diversA quelques mètres de là, dans les célèbres Gorges, la Roche qui pleure était le théâtre d'un pèlerinage chaque mardi de Pentecôte. Bon nombre de personnes venait ici boire une eau réputée soigner les maux d'yeux mais que les auteurs décrivent comme "ni bonne à boire, ni belle à voire". La forêt n'est encore au XVIIe et XVIIIe qu'un lieu malfamé et dangereux. On ne s'y rend pas par plaisir mais soit dans un but religieux à l'occasion des grands pèlerinages soit pour accompagner le roi à la chasse, ce qui suppose que l'on fait partie d'une certaine élite sociale. 



Le premier à lui trouver une fonction plus récréative est sans doute le frère de Louis XIV. En effet, il organisa un pique-nique à l'Ermitage en 1658. Vingt-quarte violons ont accompagné ce déjeuner sur l'herbe rapporté par Mademoiselle de Montpensier dans ses mémoires. Ils y ont même grimpé si l'on en croit son récit ! "Quant on fut arrivé, il lui prit fantaisie de s'aller promener dans les rochers les plus incommodes au monde et où, je crois, il n'avait jamais été que des chèvres. (...) On courut le plus grand risque du monde de se rompre bras et jambes et même de se casser le tête (...) Au retour, on mit le feu à la forêt. Il y eut trois ou quatre arpents d'arbres brûlés." Les débuts des dégradations touristiques sont lancés même s'il faudra attendre le XIXe pour que cette nouvelle fonction récréative de la forêt devienne véritablement populaire.


L'incendie de 1904


Le premier à qualifier Bleau de "romantique" ne pouvait être qu'un poète du cru. Il s'agit de René Richard Castel qui, dans un poème publié en 1805, décrit les nombreux charmes de la forêt avant d'en décrire ..."le lieu le plus romantique"... : l'Ermitage de Franchard comme "...une gorge profonde où l'œil des deux côtés ne voie que des rochers monstrueux." Cet extrait n'a pourtant rien de d'une relation empreinte de romantisme. Les Gorges de Franchard ne sont encore que "monstrueuses" mais le public commence à apprécier cette force naturelle. Elle se rapproche assez d'une autre description du même lieu faite par l'Abbé Guilbet en 1731 dans son livre Description historique du Château, bourg et Forêt de Fontainebleau

"Les peintures affreuses que les historiens ont fait de la Thébaïde, les antres obscurs qu'ils ont décrits, les profondes cavernes qu'ils ont représentées, ne paroîtront jamais que des crayons imaginaires à qui n'aura pas visité le surprenant désert de Franchard. Une lieuë et demie de chemin, à travers des montagnes escarpées, des sables arides et, de monstrueux et brulants cailloux, annoncent foiblement l'extraordinaire séjour où ils vont se terminer. Des milliers de rochers entassés avec peine, et escarpés comme à l'envi, pour se disputer le plaisir d'arrêter les pas des mortels, et de fixer leurs regards, dérobent toute autre vuë que la région céleste, et forment uniquement le plan, le dessein et les perspectives de cette solitude. Quelques arbres sauvages plantés de loing en loing, et comme rejettés par la terre pour ôter tout abri contre les brulantes ardeurs du soleil, semblent y envier aux humains la foible consolation d'une eau amère et roussatre que filtre à peine l'un des rochers."

Là encore, on mesure aisément à quel point l'important désert de sable et de rochers des Gorges de Franchard dont l'alignement s'étire jusqu'à Arbonne-la-Forêt, devait être impressionnant vu le peu d'arbres qui venaient boucher la vue.



L'accueil des touristes :

En 1851, on ouvre sur une petite parcelle de 33 ares, le premier restaurant de Franchard que son propriétaire loue pour un loyer de 350 francs annuel ! Cette concession va changer de mains à diverses reprises et en 1869, elle occupe 1,27 ha pour un loyer de 1 500 francs auquel s’ajoutent les salaires de 50 journées d'ouvrier pour l'entretien du site. Le développement du tourisme forestier s'accompagnera d'ailleurs d'une prolifération de buvettes plus ou moins sophistiquées que l'on peut voire sur les cartes postales du début du XXe siècle. Elles s'installent non loin des curiosités les plus recherchées. Ainsi la Caverne aux Brigands à Apremont, le Chêne Jupiter ou la Roche Eponge sont cernés de bancs et tables de bois qu'exploitent habilement de petits marchands. Celle de la Roche Eponge ne fermera ses portes qu’en 1940 !

Ce restaurant, en 1891,sert de base de départ à un service de guides comme le rapporte encore Madame Colinet dans la 43e édition de L'indicateur : "C'est en ce point que se tiennent les guides conduisant dans les gorges de Franchard. Ces guides doivent être porteurs de brassards numérotés et de livrets sur lesquels les touristes peuvent consigner leurs plaintes. Ils doivent avoir une tenue convenable, être polis et prévenants. On se contente ordinairement de leur donner un pourboire. (Extrait de l'arrêté du 18 août 1887)". Ce restaurant fut détruit par les flammes.

L'Arboretum :

Le site a aussi connu plusieurs gros incendies dont le dernier, celui de 1973, permit la création de l'arboretum. A l’époque, c’est 25 000 plants qui avaient été introduits ici. Mais des maladies, la sécheresse ou le gel ont fait disparaître plusieurs essences rares comme le cèdre du Liban, l’eucalyptus ou le pin parasol. En mauvais état, le site a fait l'objet d'une vaste opération le 24 mars 2013 pour le mettre en valeur. Outre les sévices du temps, il était aussi victime de plantes invasives comme le cerisier (dont on parlait ici) !

C'est donc 150 scouts de France ont prêté mains fortes aux forestiers pour déraciner le Prunus serotina, arbre arrivé en France voilà vingt-cinq ans et qui commence à envahir le massif, comme le célèbre Phytolaque. D’autres ont scié les pins, eux aussi très invasifs.

« Tout est découpé en petites bûches. Cela va servir à fabriquer de l’aggloméré ou des plaquettes de bois pour les chaudières », confiait alors Victor Avenas, responsable du projet Fontainebleau, forêt d’exception à l’Office des forêts. « Nous voulons restaurer cet arboretum et y recréer un sentier éducatif, d’ici à 2014 », indiquait Victor Avenas.


En 2003, sur l'initiative l’agence de développement touristique de Seine-et-Marne est lancé le premier centre d'écotourisme d'Ile-de-France. L'idée : « recréer un équipement  permettant de travailler la sensibilisation et la pédagogie auprès des touristes ». A l’époque, il n’y avait pas d’exemple en France, mais un projet similaire existait en Angleterre : The New Forest. Les anglais ont pris le parti de proposer des hébergements en sus des objectifs  de sensibilisation et de pédagogie. Le dossier pour monter le Centre Ecotouristique de Franchard était difficile dans la mesure où de nombreux acteurs (département, Office National des Forêts, région…) étaient concernés. En revanche, il était plus facile d’un point de vue politique car l’ensemble des acteurs étaient favorables au projet et à son mode de fonctionnement.


Ouvert depuis le 5 mai 2011, l'ADT77, Seine et Marne Tourisme et ses partenaires ont inauguré le premier centre d’écotourisme régional à quelques mètres des ruines de l'ancien ermitage.



Ce lieu novateur a été conçu pour :
- informer les visiteurs sur l’ensemble des sites naturels, culturels et historiques accessibles au public aux abords de la foret et à travers l’Ile-de-France afin de mieux repartir les flux touristiques et prévenir les impacts humains trop importants sur le site.
- orienter les adeptes des découvertes nature et des loisirs de plein air vers d'autres sites franciliens qui offrent des conditions maximales pour leurs pratiques.
- sensibiliser les visiteurs à la fragilité des milieux naturels et à la sauvegarde des paysages, de la flore et de la faune
- valoriser les paysages, les visites de découverte de la nature et la démarche touristique éco-responsable et durable...

« Notre objectif est d’améliorer la gestion des flux de visiteurs dans la forêt en les informant des autres départs de promenade possibles; d'autant plus qu’environ 70 % des visiteurs ne s’éloignent pas à plus de 200 mètres de leurs véhicules ! Nous les sensibilisons également en distribuant des chartes spécifiques des différents publics et en les incitant à se munir d’une carte de la forêt lors de leur promenade. La forêt a une superficie de 20.000 ha, mais ce n’est pas toujours présent dans l’esprit de nos visiteurs ». 

Toutefois, il est difficile d’évaluer le changement de comportement des visiteurs. De manière générale, l’intérieur de la forêt reste préservé de la pollution. En revanche, les bordures sont beaucoup plus touchées par ce problème. 

Interrogée sur la typologie des visiteurs, Christiane Schaefer, responsable écotourisme à l’Agence de Développement et de Réservation Touristique (ADRT) de Seine-et-Marne précisait qu’il s’agit principalement de randonneurs, de varappeurs du monde entier et de promeneurs. A l'issue de sa deuxième année de fonctionnement, où il a accueilli près de 13 000 visiteurs (2012), la responsable du Centre, interrogée par Le Parisien, relevait encore plusieurs difficultés :
- une fréquentation complètement liées aux conditions météorologiques,
- le manque de fréquentation par les scolaires  (problème d'assurances civiles pour la sécurité des enfants). 
- un besoin de financement important pour permettre le recrutement de plusieurs personnes par l’ADT pour permettre l’ouverture du site tous les jours. A cela s’ajoute le besoin de financement pour préparer les activités pédagogiques. Or, l’ADT subit une baisse des financements comme la plupart des structures associatives.

Franchard Ermitage : le site de tous les paradoxes de Fontainebleau !

Le site de Franchard est donc un des plus fréquentés depuis des siècles. Une fréquentation qui n'est pas sans conséquences. Ainsi, la Commission érosion et les techniciens forestiers sont intervenus à de nombreuses reprises pour tenter d'enrayer la catastrophique érosion du site notamment aux abords de la Roche qui pleure, employant parfois les grands moyens : le glissement de blocs !

Ils ont paradoxalement organisé et encouragé cette fréquentation en réaménageant le parking qui affiche toujours complets lors des pics de fréquentation printaniers ou en implantant ce centre d'éco-tourisme !

Même si un grand nombre de visiteurs dominicaux ne s'éloignent que très peu de leur véhicule (par peur du vol ou de se perdre...) et pique - niquent à quelques mètres des voitures et ne pénètrent donc pas véritablement dans les zones sensibles de la forêt, l'érosion sur le site est toujours bien visible. 

L'ONF a donc parfois pris des décisions contradictoires lui donnant l'apparence d'un serpent qui se mord la queue ! En effet, outre les actions déjà citées, l'office a aussi créé de nouveaux sentiers (boucles de promenades courtes et détournements des balisages existants) pour canaliser les flux de visiteurs. Hélas, ces aménagements ont souvent pour conséquence de concentrer d'avantage la fréquentation en attirant plus de visiteurs au même endroit au risque d'accroître encore la pression dans la zone sans avoir les moyens financiers pour faire de nouveaux travaux. 

Il est vrai qu'il est plus facile de n'avoir que quelques points à entretenir que l'ensemble d'un site mais les investissements sont obligatoirement plus lourds ! Ainsi compte tenu de ces aménagements finalement très attractifs, les abords de la Roche qui Pleure ou de la Caverne aux Brigands (Apremont) resteront forcément les lieux les plus fréquentés et les plus menacés de Bleau. On peut naturellement s'interroger sur les bénéfices à long terme de cette politique de concentration des touristes aux points chauds de la forêt. N'aurait il pas mieux valu organiser la diffusion du public dans le milieu forestier. Un point de vue que semble partager le Conseil Général de Seine-et-Marne, qui, avec l'aide des associations, a pu infléchir la politique de panneautage routier depuis 2006. Ainsi, de nouveaux panneaux indiquent désormais des sites moins connus... Hélas cette orientation supposerait plus de moyens humains et financiers pour surveiller l'ensemble du massif. 

Réouverture du centre pour 2014

La programmation 2014 du centre d’écotourisme de Franchard est en train de se mettre en place. D’ores et déjà plusieurs temps forts sont prévus … Le programme complet, les jours et horaires d’ouverture seront à votre disposition dès fin février.

Du 1er au 7 avril : “Action Forêt Propre” semaine du
Développement Durable
Dans le cadre de la démarche "Fontainebleau, forêt d’exception", les écoles collèges, centres de loisirs, associations, riverains et visiteurs des environs de la forêt sont invités à découvrir les impacts liés aux déchets et à s'investir en participant au grand nettoyage de printemps de la forêt domaniale de Fontainebleau. Des animations, des ateliers pédagogiques et ludiques sur le tri et la prévention des déchets seront proposés.

Pâques : Chasse au trésor “Robert Louis Stevenson” à Franchard
Le célèbre auteur de “L’Ile au Trésor” est également l’auteur de la “forêt au Trésor”, oeuvre moins connue consacrée à la forêt de Fontainebleau. L’illustre Ecossais a en effet séjourné autour de Fontainebleau à partir d’avril 1875.

NOUVEAU en 2014 : les “Dimanches à vélo de Franchard“
Ces nouvelles sorties à vélo sont organisées par le centre d’écotourisme de Franchard et ses partenaires. Afin de faire découvrir la forêt, les villages, les Espaces naturels sensibles du département avec leur patrimoine naturel et culturel, ces excursions mettent à l’honneur des modes de circulation “douces”.
Voici le calendrier prévisionnel :
18 mai : Les oiseaux à la Plaine de Sorques
15 juin : Géologie et botanique dans la forêt des Trois Pignons
20 juillet : Les papillons sur l’ENS de Livry...
21 septembre : A la rencontre des peintres de Barbizon.
Horaires prévues : 10h -18h

Les 23, 24 et 25 mai : Fête de la Nature, Centre d’écotourisme de Franchard
En 2014, herbes folles, jeunes pousses et vieilles branches font la fête !
La programmation officielle de la 8e édition de la Fête de la Nature prendra une teinte
florale et arborée tout en couleurs ! Pour le plaisir de voir, sentir, toucher...
Des ateliers, animations et sorties thématiques … Soyez au rendez-vous !

Septembre Hommage à Denecourt avec les Amis de la Forêt de Fontainebleau
Le “sylvain de Fontainebleau”, comme le nomme Théophile Gautier, consacre quarante années de sa vie et une bonne partie de ses revenus à l’entretien de cette forêt. Il a contribué à la popularisation de cette forêt en publiant Promenades dans la forêt de Fontainebleau (1844) et Délices de Fontainebleau. Aujourd’hui les “Sentiers bleus” élaborés par ce “Sylvain”, son successeur Colinet et la veuve de ce dernier sont devenus les sentiers les plus populaires et les plus mythiques de la forêt. (se renseigner pour la date)

Avec NATURAYA : soirées d’écoute du Brame du Cerf au départ du Centre d’écotourisme.
Une série de soirées sont proposées pour vivre une aventure nocturne hors du commun au cœur du massif forestier de Fontainebleau. Ses soirées sont encadrées par un accompagnateur NATURAYA. Une approche extrêmement respectueuse de la vie animale qui sollicite l'éveil des consciences. (se renseigner pour la date)

Autres animations du Centre d’écotourisme :
Sorties de sensibilisation
Nuit de la Chauve souris
Expositions
Sorties groupes sur réservation

A suivre sur la page facebook du centre

Ouvert jusqu’au 11 novembre, tous les mercredis de 10h30 à 18h30 et les week-ends et jours fériés, de 12h30 à 18h30. Mais il peut aussi ouvrir d’autres jours en semaine, selon le programme des manifestations. Rens. au 01.60.71.11.08 ou sur www.tourisme77.fr.

Jours et horaires d’ouverture :
- de mars à mi-novembre les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés de 11h00 à 18h30.
- de mi-novembre à mars : activités et animations sur réservation
Téléphone : aux horaires d’ouverture 01 60 71 11 08
Les autres jours : Seine-et-Marne Tourisme 01 60 39 60 39
Mail : franchard@tourisme77.fr


En savoir plus :

http://www.tourisme77.fr/ecotourisme/seine-et-marne-ecotourisme.asp
Le sentier bleu n°7 par Olivier Blaise
et sur le tout nouveau site de notre ami photographe Jean Paul !


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