Les Titres

lundi 31 juillet 2017

BLEAU Attention travaux sur la Route Ronde

Après recherche d’information, nous vous informons que le Département de Seine Seine-et-Marne  et la Direction des routes ont  programmé des travaux de reprise de la couche de roulement de la RD142 (route ronde) entre le carrefour de la Table du Roi et le carrefour du Grand Veneur. Il s’agit de raboter l’enrobé en place pour le refaire puis de stabiliser les accotements. 

La route est donc fermée à compter du 01/08/2017 pour une durée estimée à 3 semaines. 

Les accès aux sites de Belle Croix et du Rocher Canon sont donc fermés aux véhicules au cours de cette période.

mardi 25 juillet 2017

[Agenda] Participez à la 21e nuit européenne de la chauve-souris

Rencontrer des chauves-souris ne vous laissera sans doute pas indifférent. Qu’on les aime ou pas, elles nous fascinent ! Objet d'une attention toute particulière dans le Pays de Fontainebleau depuis de longues années, les chauves-souris sont les seuls mammifères volants au monde.  En partenariat avec la Réserve de Biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, l’ONF organise samedi 26 août au centre d’écotourisme de Franchard, en forêt de Fontainebleau, une journée découverte qui leur sera entièrement dédiée. 

Totalement inoffensives, elles se nourrissent exclusivement d'insectes (entre 1.000 et 2.000 par individu et par nuit). Une étude, effectuée en 2015, révèle que 18 espèces de chauves-souris, sur les 34 connues en France, vivent sur le massif de Fontainebleau. Elles dépendent entièrement d'habitats naturels ou d'origine humaine et sont très sensibles aux perturbations sonores et lumineuses. Ce sont toutes des espèces protégées.

Depuis mai et jusqu'à septembre, 3 campagnes d'observation d'une semaine sont réalisées dans les réserves biologiques de la Tillaie, du Gros Fouteau et Boissière ainsi que leurs abords.
"Sur le terrain, 4 experts de l'ONF réalisent des relevés nocturnes en inspectant ces milieux à la recherche de chauves-souris. Munis de détecteur ultrasons, ils scrutent attentivement leurs déplacements à l'écoute des cris qu'elles émettent. Les points d'écoute se répartissent en cercles concentriques autour des réserves biologiques de façons à recueillir des informations sur la répartition des chauves-souris. Chaque espèce émet une fréquence précise ce qui permet de les identifier plus facilement tout en suivant leurs mouvements."
"Attendus au deuxième semestre 2017, les résultats serviront à observer l'effet des réserves biologiques sur ces espèces menacées. Voir si les arbres âgés, morts et à cavités s'y trouvant en grande quantité, favorisent leur présence, influencent leur comportement ou leur mode de vie."
D'après Philippe Lustrat, grand spécialiste du suivi de la faune de la forêt de Fontainebleau, ce n'est pas dans les RBI que les chauve-souris sont les plus présentes mais bien sur les lisères de la forêt.

Pour célébrer la 21e nuit européenne de la chauve-souris, cet évènement ouvert à tous proposera, le 26 août 2017, de 15 h à 23 h, des animations gratuites. Des balades nocturnes, aux ateliers pédagogiques en passant par des expositions et démonstrations, il y en aura pour tous les goûts. Petits et grands, novices d’un jour ou habitués, profiteront d’une programmation variée pour tout savoir sur cet animal secret et mystérieux.


lundi 24 juillet 2017

Le cercle des bleausards disparus s'agrandi, tchao Eric !

Il y a quelques jours nous apprenions avec stupeur le décès de notre ami Eric Tsuroupa sur les pentes du Col du Lautaret. Eric était un sportif accompli, un passionné de sport en tous genres. Certains le connaissaient comme bleausard ou falaisiste, d'autres comme surfeur ou cycliste. Hier, quelques uns de ses amis se sont retrouvés au Rocher de l'Eléphant pour lui rendre un dernier hommage. Il est inhumé aujourd'hui avec du sable de cette forêt de Fontainebleau qu'il aimait tant.

A Bleau, Eric nous a laissé quelques très beaux blocs et notamment le circuit rouge TD+ de Franchard Raymond retracé en 1999 après son officialisation. Dernièrement, il avait ouvert deux nouvelles voies sur la Face Est  du Saussois qui a fait peau neuve grâce au gros travail de nettoyage et de rééquipement de Pascal Calmus et Thierry Fagard. Entre Samba Carioca et Blanche fesse, Eric avait ainsi ouvert au printemps dernier Renaissance pour un 7b très classe. Au passage, il avait enchaîné un de ses vieux projets, une ligne qu'il avait équipé en 1994 à gauche de 7ème ciel. Cette voie appelée "boubou" sur le dernier topo du Saussois n'avait sans doute jamais été réalisée. Lancé dans une nouvelle vie, Eric a donc donné un nom à ce 7c/7c+pêchon avec un pas de bloc marqué : Regain

Conscients que beaucoup de ces amis ne pouvaient être présents aujourd'hui, un hommage lui sera sans doute rendu à la rentrée. Tchao l'ami. Bonne grimpe !

samedi 15 juillet 2017

[BLEAU] Des Tags sur les rochers de la forêt de Fontainebleau !

Le problème avec les forêts péri-urbaines, c'est qu'elle reçoivent la visite de personnes dont le comportement est totalement incompatible avec le respect des sites naturels et de leurs usagers. Début juillet 2017, des tagueurs ont à nouveau sévi sur quelques blocs des Trois Pignons. Une pollution visuelle hélas relativement courante si ce n'est la surface couverte : environ 15 m² de rocher bariolé ! Tager, graffer, est un délit grave qui peut être sanctionné par des amendes très lourdes (voir bas d'article). L'ONF a été immédiatement informé mais ne souhaite pas communiquer sur le sujet durant la procédure d'enquête et nous a même demandé, par l'intermédiaire du Cosiroc, de retirer notre publication Facebook sur le sujet. Il est vrai que « médiatiser » ce type d'affaire contribue sans doute à satisfaire l’attente du peintre. En attendant, ce triste spectacle devrait s'afficher beaucoup plus longtemps que les autres fois, l'ONF ayant fait savoir aux bénévoles effaceurs qui ont oeuvré sur les précédentes fresques et autres balisages de sentiers sauvages  qu'ils risquent des poursuites pour destruction de preuve et utilisation de produits polluants et interdits en forêt de protection !




Rappelons ici que le mot anglais "tag" signifie "étiquette". Un tag correspond donc à la signature d’un nom qui est soit apposé pour signer un graff', soit utilisé seul et pour lui-même. C'est le cas dans cette affaire. il s'agit du pseudo de l'artiste ou d'un collectif.

Mais au fait, est-ce de l'art ou du vandalisme ? 


Après tout, on pourrait très bien considérer ces fresques comme les futures témoignages d'une civilisation qui sera disparue depuis des millénaires ou comme des œuvres de Land Art d'inspiration urbaine. On vous laisse le soin de méditer là-dessus en rappelant juste que le graffiti a déjà gagné ses lettres de noblesse et que dans un contexte légal, ce sont parfois de vrais chefs d'oeuvre.

En attendant, pour revenir aux tags forestiers, si depuis les années 80, les grimpeurs et autres usagers avaient pris l'habitude de les effacer promptement de manière à ne pas susciter d'autres vocations (exemple à la Troche ou au Rocher Canon, il convient maintenant de leur demander d'attendre l'appel de l'ONF pour opérer.

L’ONF ayant maintenant fait savoir au Cosiroc que l’usage d'un décapant chimique était interdit par en forêt de protection donc dans les forêts domaniales de Fontainebleau, des Trois pignons et de la Commanderie, il faudra attendre de sa part, les procédures et méthodes à employer pour la suppression des symboles obsolètes. Ceci est sans doute valable pour les circuits d'escalade, le balisage des sentiers...

Il existe bien d'autres méthodes mécaniques efficaces mais elles sont coûteuses et difficiles à mettre en oeuvre (c'est le cas du sablage qui fut utilisé sous le Toit du Cul de chien). Par ailleurs, elle peut provoquer une altération considérable du rocher et on ne parle même pas du piquetage pratiqué sur certaines balises de la forêt dont on peut encore voir les traces 40 ans après ou des tentatives désespérées  de camouflage avec une peinture grise... Le pire étant la disqueuse... Quant à la bonne vieille méthode du chalumeau utilisée sur les circuits jusque dans les années 80 rappelons que tout feu est interdit en forêt domaniale.



Que risque les peintres ?


Les graffitis constituent un délit selon l’article 322-1 du code pénal alinéa 2, sanctionné d’une amende de 3750 euros et d’une peine de travaux d’intérêt général. Par ailleurs, selon l’article R635-1 la
« destruction, la dégradation ou la détérioration volontaires d'un bien appartenant à autrui » dont résulte un dommage léger, constituent une contravention punie d’une amende de classe 5 (1500 euros) portée à 3000 euros en cas de récidive et de travaux d’intérêt général. C'est le minimum car l’article 322-1 du code pénal considère la dégradation volontaire comme un délit passible de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. Une peine qui peut être aggravée s’il s’agit d’un immeuble classé (Article 322-3-1).

mardi 11 juillet 2017

[COM ONF] Recherches archéologiques : l’ONF revisite le passé de la butte Saint-Louis en forêt de Fontainebleau

L’Office national des forêts, avec la direction régionale des affaires culturelles, mène des recherches archéologiques sur la butte Saint-Louis, en forêt domaniale de Fontainebleau. Depuis le 3 juillet, les archéologues de l’ONF accompagnés par des étudiants observent minutieusement cet ancien ermitage médiéval.

Poursuivant les investigations déjà entreprises au XIXe et XXe siècle, cette action vise à approfondir les connaissances historiques du site, notamment l’architecture du bâtiment, son fonctionnement et sa datation. A l’issue de ce travail, l’ONF mettra en œuvre les mesures conservatoires nécessaires tout en engageant une réflexion avec ses partenaires pour valoriser ce lieu.

L’ONF annonce que la zone concernée est actuellement interdite au public. 
La réouverture sera effective une fois les sondages rebouchés, d’ici la fin juillet.

Cette butte revêt un caractère légendaire assez mal connu et très peu documenté. Il existe bien à cet emplacement des ruines d'une voûte et quelques murets des bâtiments qui furent rasés vers 1700. Les ruines ont été fouillées à deux reprises vers 1869 et un peu avant la seconde guerre mondiale.

« Le roi saint Louis s’égara en forêt alors qu’il traquait un cerf. Après avoir erré pendant un bon moment, il grimpa en haut d’une butte pour tenter d’évaluer la situation. A ce moment une troupe de brigands l’encercla, bien décidés à lui faire la peau. L’un d’eux pourtant proposa seulement de lui piquer sa bourse. Le monarque refusa et se défendit comme il put, mais voyant que les choses tournaient mal, sonna de son cor pour qu’on vienne le tirer de là. Cet instrument était un peu spécial. Il avait été donné au roi par un ermite et avait le pouvoir d’épouvanter ses ennemis et d’attirer ses amis, ce qui tombait plutôt bien et mis rapidement fin à tous ses problèmes. Le roi pardonna à celui qui n’en avait eu qu’après son argent et fit étrangler les autres. En reconnaissance de cette aventure tenant du miracle, le roi fit bâtir un ermitage et comme l’aventure était arrivée le jour de la fête de la Saint-Vincent, la chapelle fut appelée Saint-Vincent-du-Montouy »(D'après Jean Loiseau, in Le Massif de Fontainebleau, 2 tomes, éd. Vigot Frères, 1970, p 202/203).

Peu après la canonisation de saint Louis, elle prit le nom de Saint-Louis-en-Beaulieu. Beaulieu est vite dit quand on connaît les histoires sordides attachées à cet endroit : ermites assassinés et religieux défroqués qui étaient loin d’être des modèles de vertu. 

Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir ce travail, les archéologues ouvriront le chantier au public mercredi 19 juillet après-midi. 
Pour se rendre sur le site, il faut prévoir 20 minutes de marche en suivant le fléchage indiqué depuis le parking du Cabaret Masson.

Photo et Document ONF sur Fond carte IGN Top 25


[SANTE] Plan national d'action contre la maladie de Lyme, trop de blabla ?

Il y a bien trop longtemps que nous n'avons pas abordé le sujet de la Maladie de Lyme sur le site. En septembre dernier, le ministère de la Santé annonçait le lancement d'un "plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques". L'objectif de ce plan est de mettre au point un nouveau protocole de diagnostic et de soins. Il y a quelques jours, six mois après le premier comité de pilotage, la direction générale de la Santé a reçu une seconde fois les associations pour présenter l’avancée des actions engagées. Et là, franchement, on n'a pas beaucoup avancé ! Car finalement, le ministère de la Santé n'a pu dévoiler que les mesures de sa campagne de sensibilisation qui sera déployée cet été. Bref, du Blabla mais peu d'action en faveur des malades, chercheurs...

Rappelons dès maintenant que la maladie de Lyme est transmise lors d’une morsure de tique infectée (elles ne le sont pas toutes heureusement) et que l’infection peut être asymptomatique, c'est à dire extrêmement difficile à diagnostiquer. Pire, elle peut se déclarer des mois ou des années après une morsure et se masquer sous des symptômes d'autres maladies !



Si la maladie peut être soignée par un traitement antibiotique approprié, encore faut-il que le diagnostic soit posé. Voilà déjà quelques années que les tests de dépistage font débats et qu'une partie de la communauté médicale traite négligemment le problème... 



Deux axes du nouveau plan de lutte (sur les cinq qu'il comporte) sont consacrés à la prévention, ainsi qu'au renforcement de la surveillance et de la prévention des maladies transmissibles par les tiques.



Du coup, cet été, quatre documents de recommandations seront diffusés avec un dépliant à destination du grand public (200.000 exemplaires). Ce premier dépliant disponible en ligne indique ainsi comment reconnaître les symptômes, se protéger avant et après des activités dans la nature, retirer une tique de la peau ou identifier les situations à risque. Une plaquette destinée aux professionnels de santé est elle aussi sortie. Enfin, parce que c’est sur le terrain que la prévention est la plus efficace, 2000 affiches à l’entrée des forêts domaniales seront posées au cours du mois de juillet. Outre ces actions de prévention, le ministère fait savoir qu'un "travail renforcé sera mené avec le ministère de l’Education nationale et le ministère des Sports afin de renforcer la communication vers les populations les plus jeunes, notamment vers les structures et les associations sportives ou de loisirs."



Mais c'est surtout la sortie (15/07) de l'application "Vigi-Tique" développée par le ministère de la Santé et l'INRA qui nous intéresse. Celle-ci "aura vocation à délivrer des conseils de prévention sur les piqûres de tiques, tout en permettant aux citoyens de signaler leurs piqûres depuis leur smartphone, afin de recueillir les données d’exposition nécessaires aux scientifiques". Et c'est là tout l'intérêt d'une telle application, faire des statistiques et dresser une carte des morsures/périodes... En Suisse, 18 mois après le lancement d'un même projet  près de 7000 déclarations de morsures de tiques étaient enregistrées


La prévention c'est bien mais pour les patients ?


Si l'INRA mène un projet de recherche dédié au diagnostic des maladies à tiques, baptisé OH Ticks pour mieux connaître les agents pathogènes transmis par les tiques et développer de nouveaux tests de diagnostic adaptés, sur les autres axes du plan dédiés à l’amélioration de la prise en charge des patients, le ministère s'est montré nettement plus flou ! Au grand dam des associations, la sortie d'un nouveau protocole de diagnostic et de soins (PNDS) est repoussée à la rentrée, alors qu'elle était annoncée pour juillet.



"Nous avons été particulièrement déçus du comité de pilotage. (...) Nous avons eu face à nous un bel exercice de communication, assez creux", a déploré lors d'une conférence de presse Maître Julien Fouray, l'un des avocats à l'origine de "Lymaction", la plainte collective contre les fabricants de tests de dépistage de cette maladie.



"Il n'y a aucune mesure de transition dans l'intérêt des malades et des médecins qui les soignent", a poursuivi Maître Catherine Faivre, l'autre avocate de "Lymaction". Rappelons que certains professionnels de santé sont toujours poursuivis pour ne pas avoir respecté le protocole actuel !



Bref, il y a encore du boulot et dans le cas de la maladie de Lyme, Prévenir, c'est pas guérir !



Retrouvez notre article de 2011 et les conseils médicaux sur ce sujet ici

lundi 10 juillet 2017

[BLEAU] La communauté de d'agglomération va (enfin) s'attaquer au problème des dépôts sauvage de déchets en forêt !

Il était temps ! Le Président de la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau, Pascal Gouhoury, a initié une première réunion de travail entre élus et acteurs locaux sur le sujet des dépôts sauvages en forêt. Que de temps perdu... Car voilà quelques années que l'ONF et les associations crient au secours sur ce dossier qui n'a fait qu'empirer avec la nouvelle politique d'accueil dans les déchetterie en septembre 2015. Il aura donc fallu patienter bien (trop longtemps à notre gout) avant la signature d'une première convention (janvier 2017 avec l'ONF voir notre article) et ces nouvelles réunions. A noter que Monsieur le Maire de Fontainebleau a fait son premier tweete sur le sujet en mars dernier.

La plupart des partenaires présents à cette réunion : le sous-préfet Jean-Marc Giraud, les élus des 26 communes de la communauté d’agglomération, la Direction Départementale des Territoires, l’ONF, le Parc Naturel Régional du Gâtinais, la Réserve de Biosphère de Fontainebleau-Gâtinais, et les syndicats de collecte et de traitement des déchets doivent donc maintenant trouver les moyens de réduire ces dépôts de déchets sauvages en bord de route. Chacun aura pu détailler les actions déjà mises en place, rappeler les conventions existantes et les prises en charge effectuées. Si c’est toujours l’ONF qui collecte les déchets, il manque de moyens mais aussi d’équipements adaptés à cette mission.

Pascal Gouhoury a souhaité
« que ce groupe de travail puisse aboutir à la mise en place d’actions concrètes [...] et la signature d’une convention fixant les engagements de chacun des acteurs impliqués et assurant une coordination entre tous ».


Pour leur prochaine réunion prévue à la rentrée, on les invite à contacter dès maintenant les nombreux collectifs qui les aideront à réaliser leur premier objectif avec plusieurs mois d'avance : "répertorier précisément les actions de tous les partenaires, les évaluer et cartographier le territoire".

Bouches-du-Rhône : accès aux massifs forestiers restreints pendant 4 mois

Comme chaque été, les fortes chaleurs sont synonymes de départs de feux et incendies importants dans les massifs forestiers, les champs et bords de route. Une situation particulière qui font prendre aux Préfets diverses mesures de restriction d'accès aux massifs naturels où se pratiquent les loisirs tels que la randonnée, le VTT, l'escalade, la via ferrata, l'équitation, etc. Après Fontainebleau où il est interdit de fumer..., ce sont les massifs des Bouches du Rhône qui font l'objet de mesures de protection spéciales. Particulièrement sensibles aux risques d'incendie, plusieurs sites voient donc leur accès strictement réglementés. Grimpeurs, randonneurs, vététistes, renseignez-vous quotidiennement !

Pour limiter les risques, plusieurs dispositifs de prévention sont mis en place :

- du 1er juin au 30 septembre, par arrêté préfectoral, les conditions d'accès, de circulation et de présence du public dans les massifs forestiers ainsi que les travaux dans les espaces exposés du département sont restreints.

Pour vous informer sur ces restrictions, vous pouvez consulter la carte des accès aux massifs disponible sur le Web. Elle est actualisée chaque jour, à 18 heures pour le lendemain, et concerne 90 communes. Chaque massif y est indiqué, son accessibilité étant déterminée en fonction de la météorologie et de la sécheresse.

Carte d'accès aux massifs dans le 13 en date du 09/07.


À noter : la carte des accès aux massifs comporte un code à trois couleurs (orange, rouge et noir). Elle distingue les dispositions applicables au public de celles applicables aux travaux.



- pour vous protéger, un dispositif opérationnel départemental de surveillance des massifs forestiers et de prévention des incendies de forêts est également mis en œuvre. Il prend en compte le caractère indissociable de la prévention et de la lutte.

Propriétaires, promeneurs, face aux risques soyez vigilant-e-s : dans la prévention, la veille, l’alerte et la diffusion de l’information, votre participation est cruciale.

[BLEAU]Ça bouge sur les sentiers de randonnée

Aux côtés des clubs de randonneurs et des grimpeurs, l'ONF peut désormais compter sur des Vététistes et des Trailers pour réaliser l'entretien des sentiers et conduire les opérations de lutte contre l'érosion. Ainsi, plusieurs sections du sentier rouge des 25 bosses ont fait l'objet de petits travaux d'aménagement et restauration qui se sont vite transformés en travaux d'Hercule.

Dans la domaniale de Fontainebleau, c'est sur le sentier bleu de Franchard que 17 coureurs du Club Tri Aventure de Fontainebleau ont œuvré. Une première réalisation de ce type avec un Club de trail ! Intelligente collaboration entre l'ONF et les athlètes de Tri Aventure qui participent désormais eux aussi à la protection et l'entretien de notre magnifique forêt de Fontainebleau. Un chantier qui s'inscrit dans les contreparties nécessaire à l'autorisation d'organisation d'une manifestation sportive comme l’impérial Trail.


(C) Photo Tri Aventure Fontainebleau


Sur les 25 bosses, une petite équipe des AFF a progressé vers le haut de la montée de Chambergeot en équipant de marches anti-érosion la fin du deuxième tiers de cette section. Comme le montrent les photos diffusées sur notre page Facebook, les bénévoles de l'AFF a eu le plaisir de recevoir non seulement les compliments et les encouragements des usagers du sentier, mais aussi l'aide concrète et bienvenue des costauds et gros bras de passage pour monter les grosses pierres en grès pour mettre dans les marches de robinier.


(C) Photo AFF
Un grand merci à toutes et tous ! 
 
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