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Sur le chemin

novembre 2012

Quel visiteur n'a jamais entendu parler de la Caverne aux (des) brigands ? Située dans les Gorges d'Apremont, non loin du village de Barbizon, elle se découvre en suivant le sentier bleu Denecourt n°6. 

Son histoire mêle légende et fait dramatique. Voici donc un petit tour d'horizon des différentes publications autour de cette célèbre roche de notre patrimoine pour en savoir un peu plus.

L'article a été déplacé sur notre édition locale 

 

 

Les rochers de Bleau sont un vrai support d'expression et cela dure depuis des millénaires ! Nous avons déjà évoqué les gravures rupestres préhistoriques. Nous avons aussi parlé des gravures et peintures du XIX qui ponctuent les sentiers bleus Denecourt - Collinet. Nous avons aussi abordé le land art et les oeuvre de Catherine Miquel.
Bref, les témoignages laissés par ceux qui traversent cette forêt sont nombreux et parfois d'un grand intérêt.

Mais, avec 17 millions de visites annuelles, si chaque personne grave son nom et une date sur les rochers, à quoi ressemblera la forêt de demain ? Est-ce nécessaire de laisser une trace de son passage et surtout, qu'est-ce qui différencie l'oeuvre d'art du tag ? Difficile de trancher.


Ainsi, graver son nom sur un rocher est pour nous un acte stupide notamment quand il vient recouvrir une précieuse gravure préhistorique ! Pour autant, certaines inscriptions de ce type, réalisées au XIXe ont maintenant une certaine valeur historique.

Mon ami Jipé a consacré plusieurs articles à ces témoignages à priori annodins mais qui peuvent parfois nous en apprendre un peu plus sur le passé de la région. C'est le cas par exemple de son article sur l'ancien Pollygone d'artillerie de Fontainebleau connu pour avoir formé le célèbre Capitaine Dreyfus !

Vierge à l'enfant,
Photo JCV
Nous avons aussi souligné à différentes reprises notre opposition à la prolifération des tags à ne pas confondre avec le Land Art. D'ailleurs certaines peintures, souvent bien cachées, pourraient constituer les témoignages de notre vie dans les siècles et millénaires à venir. C'est notamment le cas de quelques vierges peintes mais surtout d'étranges peintures plus ou moins en rapport avec la religion et là encore, Jipé nous offre un reportage aux photos très étranges dont il a le secret !







Quand à ce tag du Bas Cuvier, il n'aura pas résité bien longtemps au brossage d'une bonne âme soucieuse de rendre à la forêt sa dignité : l'association BLO ! 








Nous en profitons pour en signaler (ici et sur l'observatoire des AFF) un autre, dans les Gorges d'Apremont sur le 33 rouge du circuit d'escalade n°10 (fin de l'orange)... qui rejoind notre diaporama.



Art ou pollution visuelle ?
Sur le 33 rouge des gorges d'Apremont
Photos : Marie-Martine B.
Grand


Mise à jour du 27/11/2012
"La vie de Christophe bascule à l'âge de 6 ans... " Ainsi commence la présentation du film d'Ivan Maucuit sur Christophe Bichet. Ce bleausard est un grimpeur exceptionnel à plus d'un titre. Nous avions évoqué sa maladie en 2010 et en mars 2012 à l'occasion des manifestations sportives organisées en faveur de l'AFMF. Vertiges, le film docu d'Ivan sera diffusé dimanche 2 décembre 2012 à 10h sur TV5 Monde. C'est un témoignage très fort qui vous poussera certainement à réfléchir sur votre motivation et votre capacité à profiter de chaque minute qui passe. À voir absolument .
Article Précédent du 20 mars 2012


Le 20 février 2010, Christophe Bichet, un des plus forts bleausards du moment, moniteur d'escalade, avait rassemblé pour l’Association Française de la Maladie de Fanconi, quelques-uns des meilleurs grimpeurs de bloc dans la salle d'Antrebloc pour un contest solidaire. Chris', c'est un p'tit gars sympathique  et très fort. Quand je dis petit, c'est aussi au sens littérale ! Et c'est justement à l'occasion de ce challenge que nous avions découvert cette maladie qui touche Christophe.


La maladie de Fanconi est une affection génétique qui concerne environ 180 personnes en France.
Elle se déclare le plus souvent dès la petite enfance et se caractérise par un dysfonctionnement progressif de la moelle osseuse dans la majorité des cas, diverses malformations associées très variables en gravité et en nombre et une susceptibilité accrue à certains types de cancer.

Sa gestion au quotidien s’avère parfois compliquée et difficile, c’est pourquoi, en 1990 , des familles ont crée cette association afin de s’entraider, partager leurs expériences, se soutenir.



En partenariat avec l'AFMF, la salle d'escalade du Nautil de Pontault-Combaut (77) organise un petit évènement dans le but de récolter des fonds pour l'association le dimanche 11 mars de 9 h 30 à 17 h 30.

Le Nautil sera ouvert comme d'habitude aux grimpeurs, et en plus sera organisé un contest de vitesse et un défi tractions et suspensions ouvert à tous avec la possibilité de gagner des abonnements pour les participants (tirage au sort parmi ces derniers).

http://www.fanconi.com/Challenge-escalade.html

En 2010 à Antrebloc, plus de 250 personnes avait soutenu la cause. combien serez-vous au nautil en 2012 ?

Pour que cette rencontre ne soit pas que ponctuelle et sportive, vous pouvez vous engager ou soutenir l’AFMF en la contactant sur le site suivant  : www.fanconi.com


79 avenue de Breteuil - 75015 PARIS - Tél : 01 47 34 54 58 - Email : contact@fanconi.com

Quant à Christophe, il a livré un témoignage poignant dans le documentaire intitulé Vertiges et présenté à Grenoble. Chris n’est pas là pour donner des leçons mais on ressort de son film avec l’envie comme lui de mordre la vie à pleine dent !

Soirée du vendredi 18 novembre 2011 - Rencontres... par maisondelamontagne
Nos amis et voisins de l'Essonne ont eux aussi les pieds posés sur le nouveau trésor francillien : le pétrole ! Malgré l'interdiction en cours d'exploitation des pétroles, gaz et huiles de schistes, les forages ont bel et bien commencé en toute opacité dans les gisements essonniens (Vert le Petit, plessis-Pâté, Vert le Grand, Itteville) ! Un collectif départemental s'est créé le 23 novembre à Longpont. Les élus et conseils municipaux savent parfois faire face et Il faut donc décliner en de nombreux collectifs locaux pour maintenir la pression. C'est ce que se propose de faire à Sainte-Geneviève des Bois, commune très menacée par le forage de la Croix Blanche (Plessis-Pâté), quelques amis citoyens et grimpeurs... A mettre en parallèle avec nos précédents articles... En tous cas, merci à Pascal E. pour ce dossier spécial Essonne.


Les concessions pétrolières (conventionnelle) du département 91, ont en effet été vendues par Total à la société canadienne Vermilion, spécialisée dans l'extraction des gaz et huiles de schistes par fracturation hydraulique.



Cette société et ses consœurs ont commencé leur intense travail de lobbying auprès des responsables politiques et de la presse dont les échos vous en sont immanquablement parvenus par les médias, à tous les niveaux: présidence de la république ( le discours s'infléchit, le voyage en Pologne en lien avec cette industrie), députés et sénateurs (vos élus dont certains déclarent désormais qu'un trésor gît sous nos pieds, qu'il garantit notre indépendance énergétique), maires à qui Vermilion a proposé d'entretenir les routes, construire des installations sportives, planter une forêt comme à Vert le Grand... De belles promesses que nous avons déjà eut en Seine et Marne et qui, comme toutes les promesses, notamment le chantage à l'emploi, n'engagent que ceux qui les font...




Outre cette coûteuse campagne de lobbying (de bons repas sont offerts aux élus à chaque réunion, les communicants même venus du Canada y sont employés, plus les propositions de subventions aux communes), la société Vermilion a prévu de nouveaux forages, notamment de puits injecteurs (injecteurs de quoi?) et a déjà dépensé 85 millions euros dans l'achat des injecteurs et de réservoirs d'eau. Les voilà donc prêts à démarrer l'extraction par fracturation hydraulique dès que le gouvernement donnera sont feu vert... Ce qu'ils n'ont pas attendu d'ailleurs puisqu'ils ont avoué devant les élus avoir déjà fracturé deux fois en Essonne malgré l'interdiction !


La réalité, c'est qu'une grosse société, très riche, investit des sommes importantes pour exploiter une concession sur 25 ans, le temps de vider le sous-sol de toute source de profit, qu'elle va en tirer un pactole, en corrompant des responsables politiques et laissera derrière elle un terrain pollué pour des dizaines, voire des centaines d'années et une nappe phréatique irrémédiablement insalubre. C'est ce qui se passe partout aux Etats-Unis, au Canada, en Pologne... La différence, c'est qu'en Amérique cela a été fait dans des zones peu habitées, contrairement à nos régions européennes à forte densité. Quand on voit le résultat outre-Atlantique (avec l'eau du robinet inflammable !), on imagine les conséquences pour nous et nos enfants... Bien sûr, la société va nous gratifier des discours lénifiants sur la propreté de leurs travaux, leurs précautions, et les réparations qu'ils feront si pollution il y a. Nous ne savons que trop ce qu'il en est, l'affaire de l'Erika, parmi tant d'autres, prouvant qu'il n'en est rien et que le pollueur n'est pas le payeur.



La fracturation hydraulique de la roche mère consiste à faire éclater la roche sous la pression d'une très grande quantité d'eau, où sont dilués des dizaines-voire des centaines- de produits chimiques -dont certains très dangereux- pour récolter les gouttelettes d'huile. Ceci en toute opacité de la part des exploitants. Partout dans les pays où elle est autorisée, cette technique a provoqué la destruction des paysages, la pollution des sols à longue échéance et la contamination de la nappe phréatique, rendant l'eau totalement inconsommable.



Ici ou ailleurs, non aux gaz et huiles de schistes! Oui aux énergies renouvelables ! Oui à la sobriété énergétique ! Non à la destruction de notre environnement proche ou lointain ! La résistence s'organise...






La recherche du Pétrole en Seine et Marne, Essonne et département voisin a encore de beaux jours devant elle ! Dopés par un prix élevé du baril (autour de 100 $), les compagnies pétrolières multiplient les offensives et actions sur nos départements. Par exemple, Pétrorep, qui pensait arrêter son activité il y a une dizaine d’années a repris ses prospections à Coulommes. C’est le site le plus emblématique de notre histoire pétrolière puisque c’est là, qu’en 1958, ont jailli les premières gouttes de pétrole de l’Hexagone ! Et plus le prix du baril grimpe, plus l’extraction du pétrole de notre sous-sol devient rentable. Comme en plus, les techniques progressent, faut pas se leurrer, notre relation avec les compagnies pétrolières est loin d’être terminée ! Les investissements sont d’ailleurs colossaux.

Si l’exploitation du pétrole de schiste coincé dans le sous-sol du Bassin parisien devait être un jour autorisée…
Et dire qu’ils ont fermé tous les puits de pétroles qu’il y avait dans la forêt de Fontainebleau ! Y’en a qui doivent s’en mordre les doigts !!!

 
Dans un article du Parisien 77, on apprend que Vermilion a racheté à Total des champs près de Vert-le-Grand (Essonne) en janvier et vient encore de débourser 86 M€ pour des actifs appartenant à Zaza Energy (ex-Toreador) dans le Loiret. Les forages de Vaudoy-en-Brie coûteront la bagatelle de 14 M€. C’est d’ailleurs là qu’elle s’apprête à forer en janvier quatre nouveaux puits de pétrole conventionnel sur sa concession de Champotran.
« Les projets sont encore rentables en Ile-de-France pour des petites entreprises comme nous, assure Vermilion qui produit 5400 barils de 159 litres par jour en Ile-de-France. Nos ingénieurs travaillent pour optimiser la production. On ne récupère que 25% de ce que l’on extrait. On voudrait monter à 35%. »
 « On a beaucoup d’espoir sur certaines zones, poursuit Vermilion qui pense pouvoir encore extraire 20 millions de barils. Nous sommes encore là au moins pour vingt ans, si ce n’est quarante. La fin du pétrole, on ne peut pas la prédire. »

Outre les problèmes soulevés par la recherche et l'extraction, il y a ceux liés au raffinage, transport et stockage. Nos amis des Chroniques vertes de Milly on publié il y a peu un appel à rejoindre la manifestation du 24/11/2012 à Baulne (Essonne).



L'article débute ainsi : "La SFDM (Société Française Donges Metz), filiale à 90% du groupe Bolloré, détient jusqu'en février 2020 la concession de l'oléoduc d'hydrocarbures Donges-Melun-Metz. Des parcs de stockage sont répartis sur l'ensemble du parcours dont un à Cerny (à proximité de la Ferté-Alais en Essonne), classé Seveso seuil haut (risques les plus élevés).

Depuis 2001, la mairie de Cerny réclame en vain à la Préfecture des informations sur les contrôles des stockages et s'oppose depuis 2005 à la traversée de sa commune via la RD 191 des poids-lourds transportant des matières dangereuses !

Faut dire que la SFDM aimerait que le dépôt de Cerny ait aussi une fonction de distribution d'hydrocarbures pour le sud de l'Ile de France, le nord de l'Orléanais, l'est de la Beauce et pouvant aller jusqu'à l'ouest de la Bourgogne. Cette nouvelle activité génèrerait quotidiennement 350 rotations supplémentaires de camions-citerne de 40 tonnes !



L'association DEPHY RD 191 (DEfense contre le Projet HYdrocarbure et ses conséquences sur la RD 191), rassemblant habitants, associations et élus de tous bords a obtenu du préfet la mise en place d'un CLIC (Comité Local d'Information et de Concertation) ainsi que PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologiques) et appelle à une nouvelle manifestation samedi 24/11/2012  (demain).





Par ailleurs, Seine et Marne environnement nous a aussi alerté sur un petit disfonctionnement comme disent les pétroliers dans le Puy-de-Dôme qui prouve qu'entre discours et réalité, il y a parfois un fossé !

Les pétroliers affirment que les rebouchages de leurs puits sont faitsen profondeur, juste au dessus de la couche contenant le pétrole, cad plusieurs centaines de mètres sous terre, pour éviter des remontées de pétrole dans les nappes phréatiques qui se trouvent au dessus,  et qu'ils sont au top question sécurité !!

Comment donc expliquer ce jaillissement inatendu de pétrole sur un chantier de construction de logements à Cébazat dans le Puy-de-Dôme ???


Liens pour en savoir plus :

Sources :


Le projet SFDM à Cerny
Ce projet a un impact majeur sur toutes les communes entre Etampes et Villabé. La note à propos de ce projet sur ce blog est à l'adresse: http://jeanferet.blog.lemonde.fr/2010/04/21/le-projet-de-sfdm-a-cerny/
La mairie de Cerny a publié toutes les informations à propos de ce projet sur son site, à l'adresse: http://www.cerny.fr
RD191 et SFDM
Le premier est focalisé sur l'exploitation de la RD191, la route entre Etampes et l'A6, et l'impact de cette exploitation sur l'urbanisation du territoire qu'elle traverse.
Ce blog est à l'adresse
http://rd191.wordpress.com
Le second est dédié au projet de SFDM à Cerny, le développement du parc de citernes de Cerny pour en faire un site de stockage et de distribution d'hydrocarbures pour le sud de la région Ile de France et le nord d'Orléans.
Ce blog est à l'adresse
http://sfdmcerny.wordpress.com
On vous avait promis de revenir sur ce sujet depuis notre premier article et nous attendions des nouvelles sur le scénario final suite aux nombreuses réuinions liées à la vaste consultation de l'an dernier (clos depuis le 31/01/2012). Le 20 mars 2012, la CNDP (Commission Nationale du Débat public) avait publié  le Bilan du Débat public sur le projet de Ligne à Grande Vitesse Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon.

Le Préfet de la Région Auvergne, Eric Delzant, coordinnateur du projet, a réuni, mercredi 3 octobre, le Comité de Pilotage du projet ferroviaire Paris – Orléans – Clermont – Lyon (POCL), qui rassemble les co-financeurs du projet : Etat, Réseau Ferré de France (RFF) et les 5 Régions concernées (Auvergne, Bourgogne, Centre, Île-de-France et Rhône-Alpes).



Les conclusions de la Commission nationale de débat publique au 20 mars

Selon le président de la CNDP : "il apparaît que le scénario "ouest" proposé par RFF constituerait aux yeux de la majorité des participants la meilleure réponse à la volonté d’aménager le territoire". Il remarque cependant "que RFF se penchera probablement sur un nouveau scénario sur la base des fonctionnalités attendues d’un tel projet" et se demande "si une telle décision satisfera les tenants du scénario Ouest auquel se sont ralliés de nombreux élus." En juin, RFF a donc proposé de nouveaux scénarii sur la base des conclusions et avec la réunion du COPIL du 3 octobre, nous allons enfin pouvoir reprendre les débats sur la préservation de nos espaces naturels.

En effet, le Comité de pilotage a élaboré un dispositif d’études et de concertation proposé par RFF pour l’année 2012-2013. Au programme, réunions publiques, ateliers citoyens, ateliers techniques et commission consultative devront permettre à chacun d’exprimer son point de vue et d’aboutir à un projet partagé.

D’une durée d’environ un an, cette nouvelle étape permettra de dessiner le scénario final, sur la base des scénarios Ouest et Médian par Roanne.Organisée par RFF, la concertation prévoit la mise en place d’instances de dialogue, lieux d’échanges et de contributions, tout au long de cette nouvelle étape du projet. Les instances de dialogue prévues sont ainsi les suivantes :

Les Ateliers Citoyens s’adressent à toutes les personnes intéressées et/ou concernées par le projet et qui souhaitent y contribuer par leurs questionnements et leurs avis sur des thématiques de leur choix.

Les Ateliers Techniques réunissent les représentants d’associations, d’acteurs socio-économiques, des services techniques de l’Etat, des collectivités. Ils permettent de recueillir les demandes, remarques et attentes sur des problématiques essentielles du projet pouvant servir à orienter les études préalables à l’enquête d’utilité publique

La Commission Consultative rassemble les élus des principales collectivités et des chambres consulaires concernées par le projet et les parlementaires. Elle permet aux élus d’être informés et d’émettre un avis sur les études et la concertation

Ces instances sont volontairement limitées en nombre de participants : leur objectif est de préparer et contribuer à la production des études, ce qui n’est possible que par des échanges approfondis que ne permettent pas des réunions publiques ouvertes à tous, comme celles organisées pendant le débat public.

Des réunions publiques élargies pourront toutefois être organisées en complément, dès lors que des éléments d’étude nouveaux devront être partagés.


Le scénario Ouest et ses impacts sur les sites protégés comme le PNR du Gâtinais
ou la Réserve MAB du Pays de Fontainebleau


Pour tout renseignement complémentaire concernant ce dispositif de concertation (description dates, lieux et modalités de participation aux réunions de concertation), vous devez consulter le site internet du projet www.rff-pocl.fr ou les contacter. Vous pouvez également télécharger le mode d’emploi de la concertation.
Sur l'ancien site vous retrouverez dans la rubrique S'INFORMER, sous l'onglet Les documents du débat, les différents projet et compte-rendus des débats.
Le site Internet restera ouvert pendant 5 ans, à titre consultatif.
www.debatpublic-lgv-pocl.org


Pour consulter le bilan de ce débat réalisé par la Commission Nationale du débat public, cliquez ici.

Pour consulter le compte-rendu de ce débat établi par la Commission Particulière,
cliquez ici.

Pour consulter la décision du maître d'ouvrage, cliquez ici.
Photo Jipé/Photonaturefontainebleau
Encore une histoire de balisage... et cette fois c'est l’ami Jipé qui a encore frappé ! Lors d’une sortie dont il a le secret, notre ami photographe a été pour le moins surpris par le balisage des itinéraires de randonnée des bois de Recloses (77).

Et on le comprend ! Entre les balises directionnelles et les inscriptions, les randonneurs du coins ne risquent pas de se perdre !

Alors comment a-t’on pu laisser peindre de tels itinéraires. Qui s’en occupe ? Nous avons interrogé nos sources pour en savoir un peu plus et voici leurs réponses...

 

"Bonsoir Greg,

Concernant Recloses :
Quelques infos sur le sujet pour en permettre la juste compréhension :
    - les Bois de Recloses sont à 95 % (sinon plus !) des bois privés, donc, en principe, non ouverts au public.
    - les itinéraires balisés sont des itinéraires créés par le Syndicat d'Initiatives de Recloses il y a plusieurs années.
    - le baliseur qui en avait la charge (il est décédé l'an dernier) faisait ce qu'il voulait d'autant plus qu'il balisait en partie sur ses terres !

Tu comprends donc que ce problème ne date pas d'aujourd'hui et qu'il échappait à tout contrôle puisque les itinéraires sont sur des terrains privés. A la limite ce problème ne pouvait nous concerner.
Mais il y a dorénavant une nouvelle donne.
Après le décès du baliseur, figure connue et respectée à Recloses, la municipalité du village a demandé aux AFF de prendre en charge l'itinéraire bleu."

La balle est donc dans le camp des bénévoles associatifs... qui ont accepté le challenge et... découvert l'ampleur du problème !

Les AFF  évaluent actuellement les moyens à mettre en œuvre pour mettre cet itinéraire aux normes de balisage AFF. Cela prendra un temps énorme et demandera du doigté vu qu’il faut ménager les susceptibilités des différents propriétaires.

Tient au passage, message pour les grimpeurs… certains proprios du coin sont à ne pas provoquer ! Surtout en période de chasse !

Nous avons aussi appris que l'ONF a entrepris une politique d'achat dans le secteur.  
Attention, tout le secteur domaniale est classé en RBI !

Bref, à Recloses, tout est compliqué et la situation ne devrait pas s’améliorer avant la fin 2013 !

Ajoutons que les  AFF ont bien conscience du sur-balisage et ont entrepris la réfection de plusieurs sentiers bleus en portant une attention particulière à la diminution du nombre de symboles, leurs dimensions et leur emplacement. Au passage, ils suppriment même certaines liaisons entre sentiers bleus ! Il est loin le temps où ils utilisaient une peinture grise pour camoufler l’ancienne balise qui ne manquait jamais de réapparaître après quelques années…

Mon pauvre Jipé, va encore falloir masquer les balisages sur photoshop pendant un bon moment. Courage.
Photos Thierry G.
On vous en parle depuis longtemps et nous vous avions annoncé le début des travaux en septembre. Notre reporter (Merci Thierry G) s'est aventuré hier sur le tout nouveau, tout beau parking de franchard Isatis et Cuisinière !

Une belle intégration paysagère, un choix correcte de matériaux, et même une foule de pancartes informatives à découvrir en images. Pour le reste...






Thierry G ajoute : "parking étonnamment désert hier en début d'après-midi. Pas de transformation spectaculaire autre que la réfection de la voie d'accès ses quelques ralentisseurs (en pavés en grès), l'agrandissement de son emprise sur l'environnement et un nombre important de panneaux d'informations".



Alors, on ne va pas refaire tout le débat mais juste s'interroger sur la durée de vie de ces nouveaux équipements et tout particulièrement celle des ralentisseurs aux nombreux passages des camions pour chevaux (surtout quand on voit la succession de piscines pour aller au Parking de la croix st Jérôme) et poser l'inévitable a question liée à l'argumentation de l'ONF sur cette histoire.



Que comptez-vous faire pour sécuriser l'accès entre la Route du loup et la D409 ?

C'est pas le tout de nous dire que celui de Cuisinière était devenu dangeureux mais l'insertion sur la D409 reste préoccupante !



Mise à jour du 22/11/2012
Suite à quelques réactions (http://www.camptocamp.org/forums/viewtopic.php?pid=1756991) et à notre commentaire d'hier, nous avons contacté l'ami Soleg auteur de nombreux articles sur le sujet pour avoir son avis sur la sécurité sur cette route.

            "Je dirai même plus, très préoccupante" aurait dit le deuxième Dupon (t ou d, c.f Tintin).
            Avec une bonne loupe, on peut se rendre compte que le deuxième panneau "Site quelque chose", sens Fontainebleau vers  Arbonne, n'a pas été déplacé un peu plus en amont de l'intersection. au moins l'avancer de 85 m pour qu'il se situe à la même distance de la route du Loup que celui de la photo (120 m).
            Actuellement faut de sacrés réflexes, quand on ne connaît pas le coin et que l'on à pas remarqué le grand pin qui signale le chemin encore mieux que tous les panneaux possibles (cf photo et merci Pépito), pour ralentir et tourner à gauche (un peu moins à droite) pour s'engager dans la route du Loup vers l'Isatis. 35 mètres c'est vraiment court pour ralentir; déjà pour le conducteur de la première voiture qui roulait son petit 70 km/h pépère, et surtout pour les deux suivants s'apprêtants à le doubler à 90 km/h ou plus selon l'urgence du moment. Et l'insertion d'un évadé de l'Isatis n'est pas mal non plus et entraîne les mêmes risques pour les usagers de la D 409.

            Bon, çà c'est pas le territoire de l'ONF , et c'est nettement le problème de la direction des routes du département et de la Préfecture. Mais, avoir été prévenus de ce "petit" problème à plusieurs reprises et depuis pas mal de temps, et n'avoir encore rien fait !! La réfection de l'ensemble du coin, qui a du être perçue par les services départementaux (on l'espère), c'était l'occasion, et de déplacer le panneau, et du coup d'organiser une petite section de la D409 à 70 km/h; 3 panneaux à installer dans chaque sens au total : un  70, un 70 rappel et un fin de limitation de vitesse et peut être les bandes rugueuses qui vont avec comme au carrefour des Francs Tireurs sur la D 948 . Le coût ne semble pas insurmontable. Au juste, le coût d'un mort ou d'un accidenté grave, c'est combien? Sûrement nettement moins qu'un "tourne à gauche" de Protection" (à tous les sens du terme pour les initiés) mais quand même, un mort, un paraplégique, c'est combien de familles qui souffrent ? Quand je travaillais dans la sécurité, j'avais, en accord avec tous mes copains "sécuritaires" de "mon" Institut du CNRS, un principe : "Étudier, prévoir et anticiper" et s'il y a un pépin, c'est que nous avions loupé quelque chose en amont et que nous étions quand même un peu responsables des conséquenses. Bon j'arrête là, ça me déprime et pour une fois je ne mettrais même pas de message personnel à ....il se reconaîtra.

            En tout cas , même si je ne vais pratiquement plus à la Magnésatis, je ralentis sérieusement aux abords du croisement . Du coup, je force les pressés à me doubler et d'aucun diront que je suis potentiellement la cause première d'un futur accident. Donc la prochaine fois je passe à 120 km/h, je ne veux pas voir ça!!
            Et je ferai pareil au niveau du restaurant et de l'aire de la Feuillardière sur la même D409 mais de l'autre coté d'Arbonne.

            Pour conclure : la suppression du parking de la Cuisinière? Drôle de cuisine, ça attache un peu et les pompiers sont aux abonnés absents!!

            Soleg
Photos Thierry G.
On vous en parle depuis longtemps et nous vous avions annoncé le début des travaux en septembre. Notre reporter (Merci Thierry G) s'est aventuré hier sur le tout nouveau, tout beau parking de franchard Isatis et Cuisinière !

Une belle intégration paysagère, un choix correcte de matériaux, et même une foule de pancartes informatives à découvrir en images.

La suite dans notre édition bleausarde, la TL²Bleau
Nous détestons tous ces publicités papiers qui s'entassent dans nos boîtes aux lettres et qui entraînent chaque année le massacre de centaines de milliers d'arbres. Les études montrent qu’un Français consomme en moyenne près de 170 kg de papiers et cartons chaque année. Parmi eux 17 kg sont dédiés aux prospectus et supports publicitaires distribués dans nos boîtes aux lettres, soit 40 kg par foyer en moyenne.

En 2011, une entreprise  de diffusion de petites annonces et promos sur le net avait tenté de faire d'une pierre deux coups : développer son busness (trafic internet) et diminuer le volume des prospectus papiers (bon pour la planète mais aussi bon pour le commerce puisque éliminant un concurrent). Comment ? En développant un autocollant “Pas de publicité SVP”. 

La société Bonial récidive et propose maintenant de compenser carbone nos sites internet en plantant un arbre pour chacun d'entre eux. Un comportement que certains jugeront comme étant du greenwashing mais auquel on adhère en tenant compte des limites du système.
Après tout, y'en a bien qui font des photos et film en survollant la planète pour nous offrir des émissions compensée carbonne !


Cette nouvelle opération est donc la suite logique de la première. Ben oui, en contribuant à la réduction de votre conso de papier mais en augmentant le trafic internet, cette entreprise a probablement sauvé des forêts mais aussi augmenté votre consommation électrique. Donc, pour rester "développement durable" ou "éco-responsable" sans pour autant renoncer à toute activité (voir dans notre Edito la position de notre rédac' chef), il faut "compenser".


Un blog, un arbre – le principe développé par Bonial, voilà comment la société présente son projet :




Comment un arbre peut-il compenser le bilan carbone d’un blog ?
En participant à l’opération Blog zéro Carbone, vous pouvez facilement réduire vos émissions de gaz à effet de serre : un arbre permet de compenser les émissions de dioxyde de carbone liées au fonctionnement de votre blog. N’hésitez plus, et rejoignez-nous !

Quelles sont les émissions de CO2 liées au fonctionnement d’un blog ?
D’après une étude d’Alexander Wissner-Gross, diplômé en physique de l’université américaine de Harvard, la consultation d’une page web conduit en moyenne à l’émission de 20 milligrammes de CO2, soit 0,02 grammes. Pour un blog avec un trafic moyen (environ 15 000 pages vues par mois), cela correspond à des émissions annuelles de 3,6 kg de dioxyde de carbone. Cette valeur est à mettre en majeure partie sur le compte de la consommation électrique liée à l’utilisation de serveurs et matériels informatiques, et à leur refroidissement, très énergivore.

Combien de CO2 un arbre est-il capable d’absorber ?
Il est difficile de donner une réponse précise et certifiée. La capacité d’absorption de CO2 d’un arbre peut énormément varier, et dépend ainsi de l’essence de l’arbre, de son exposition à la lumière, de la période de végétation, les changements de température dans le milieu, de la quantité d’eau disponible et de la qualité des sols.
Il y a aussi différentes manières de calculer le potentiel d’absorption d’un arbre. Les valeurs usuelles que l’on retrouve vont de 10 à 30kg de dioxyde de carbone absorbés annuellement par un arbre. On sait cependant que dans les premières années qui suivent la plantation, celui-ci ne peut absorber que peu de CO2 en comparaison avec le reste de sa vie. Également, il est admis qu’à partir d’une vingtaine d’années, cette valeur décroit lentement.
La CCNUCC, Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, a de son côté calculé et convenu de la valeur moyenne de 10 kg absorbés chaque année par un arbre. Petits gestes écolos, pour son opération Blog zéro Carbone, a choisi de rester relativement peu ambitieux sur ces valeurs, en retenant le chiffre moyen de 5 kg par arbre et par an. Ce conservatisme ne peut être que positif !

Un arbre suffit pour compenser les émissions de CO2 d’un blog
En reprenant les calculs ci-dessus, l’opération est très simple ! Sachant que la capacité d’absorption d’un arbre est estimée à au moins 5 kg de CO2 par an, et qu’un blog moyen en émet 3,6 kg, la plantation d’un arbre pour un blog doit permettre la neutralisation de son empreinte carbone sur l’environnement. La durée de vie moyenne d’un arbre étant de 50 ans, nous sommes assurés d’une compensation carbone durable, et même plus importante.
Votre blog a plus de 15 000 pages vues par mois ? Un arbre peut ne pas suffire : écrivez-nous et nous compenserons également les émissions de dioxyde de carbone pour votre blog ! (blog-zerocarbone@bonial.fr)

Comment et où les arbres sont-ils plantés ?
Pour la France, nous plantons les arbres avec les Pépinières Naudet. Ces arbres sont actuellement plantés en Bretagne, sur la commune de Gévézé près de Rennes.
Nous avons d’ores et déjà décidé de planter jusqu’à 1000 arbres, pour les premiers 1000 blogs qui accepteront de participer à l’opération Blog zéro Carbone.
Les 1000 premiers arbres en plantation, l’opération est relancée. 1000 nouveaux arbres seront plantés pour les 1000 prochains blogs inscrits (du 1001ème au 2000ème).
Nous avons bien entendu contacté la pépinière Naudet qui accompagne le projet signalé comme écocertifié car si rien sur son site ne venait confirmer sa participation à l'opération Bonial, nous y avons découvert une vrai politique éco-responsable... Pierre Naudet nous a confirmé son implication dans ce projet et son retard dans la mise à jour de son site. Il n'a d'ailleurs pas attendu l'arrivée de Bonial pour proposer ce type de projets. Une démarche volontaire que l'on peut découvrir sur le site de son entreprise et notamment sur cette page.





bonial – catalogues, promos en ligne sans papierEt comme deux précautions valent mieux qu'une, on a nous même compensé carbone notre blog en plantant non pas un mais 3 arbres, chez nous, en Seine et Marne.

Sur le site de l'opération lancé par Bonial, on apprend que les plantations s'effectuent par tranche de 1 000 arbres. Il manque près de 500 blogs et sites internet participants pour lancer la deuxième tranche. vu le nombre de blogs et site de notre communauté, nous avons bon espoir !

Guide Ademe du greenwhashing



Le site marchand bonial, initiateur de Petits gestes écolos et son Rapport environnemental 2011.
Un de nos lecteurs assidu nous a fait parvenir un petit message avec deux photos sur le massacre du balisage du TMF sur le tronçon du Rocher de la reine (Trois Pignons).

"mardi je me balade sur la crête du rocher de la reine, magnifique et parcourue par le sentier vert et blanc (TMF) et je me dis c'est étrange il me semble ne pas avoir vu de balises ? Tout a été effacé, que dis je, massacré au burin !!  Je t'envoie 2 photos si ça t’intéresse. J'aurais aussi pu t'envoyer de magnifiques ornières  de VTT mais c'est un autre débat !"

Une petite enquête s'imposait et voici une partie de l'histoire de cet effaçage raté par les baliseurs bénévole du circuit ! Pour le VTT, on en reparle très vite !!!




Voilà une balise qui n'a pas été camouflée à la peinture grise mais carrément
martellée !!! Photos HC


 
Lors d'une commission accueil du Public de l'ONF, avec comme point central le TMF, il a été décidé de valider une transformation de ce dernier en essayant de faire le maximum de parties communes avec d'autres sentiers balisés (GR et Bleus divers). Parcours communs mais pas encore balisage commun. Car rappelons le, le balisage des GR, PR... est une chose que l'on ne prend pas à la légère du côté de la FFRP. En effet, outre la charte du balisage, il convient de noter que les balises sont des modèles déposés (comme une marque).


Côté circuit escalade, nous nous étions d'ailleurs posé les mêmes questions. Comment faire pour diminuer le nombre de symbôle sur un rocher emprunté par des circuits de couleurs différentes ? Sans réponse... 

Après une bonne année de réflexion et le travail considérable d'un responsable (un peu dissident) de la FFRP, décision est prise pour le nouvel itinéraire qui était modifié au niveau du Rocher de la Reine et même plus loin.
Décision actée mais semblant ne pas avoir été transmises aux gens de terrain... Résultat, les baliseurs avaient sur leur programme l'entretien de la section en question, ils ont entretenu. Et cela a été très bien fait

Mais voilà, la décision hiérachique a fini par leur parvenir et ils ont décidé de supprimer les symboles.
D'où, ne connaissant probablement pas l'usage du décapant et de l'huile de coude , le piquetage des balises !
Rien de bien grave dans 30 ans cela ne se verra plus !
Ou presque...


Plus le grès est tendre, plus ça creuse !!! en fait, c'est comme le brossage sur grès mouillé ;0)
Photo HC

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