Les Titres

mercredi 28 mars 2012

Non aux petits déchets Unissons nous pour faire passer le message

Bonjour,

A la Tribune Libre de Bleau, nous sommes des bénévoles libres, indépendants et engagés. Nous avons toujours refusé de faire de la publicité pour des marques ou des distributeurs qui ne partageraient pas nos valeurs et qui ne s'impliqueraient pas dans la sauvegarde et la protection des sites naturels d'escalade.

Pourtant, nous savons que pour faire changer les comportements, nous ne pouvons pas rester seuls ! Nous avons besoin d'aide, de moyens, nous avons besoin de vous et de votre engagement quotidien à respecter et faire respecter nos spots.

Du coup, quand une marque de Tshirt décide de porter elle aussi le message, et en plus avec beaucoup d'humour, nous ne pouvions qu'adhérer ! Merci Julien et la Chlapak team pour votre engagement et votre esprit de créatif !

Voilà quelques mois que nous échangeons des visuels et des commentaires sur le sujet.
Les beaux jours reviennent, les visiteurs aussi avec leurs cortèges de déchets et autres atteintes à la forêts, ses bloc, sa faune, sa flore, son patrimoine... Il est temps de lancer notre campage !

L'histoire a débuté lorsque nous avions lancé un appel au secours à propos du Bas Cuvier. Sur le blog de la Chlapk Team, un article s'était fait l'écho d'une currieuse manifestation dont voici un extrait.

"Plusieurs centaines de manifestants selon les organisateurs et quelques uns selon la police, ont défilé dans la forêt de fontainebleau pour dénoncer les pratiques de certains grimpeurs négligents qui ne remportent pas leurs déchets. Un ras le bol exprimé par les animaux de la forêt qui subissent la paresse et le manque de civisme de certains grimpeurs et randonneurs et se retrouvent envahis de détritus.
Jack le scarabée président du collectif « Remportez vos déchets » fait part de sa satisfaction « Une grande mobilisation des amis et résidents de la forêt qui me réjouit. Il y a un ras le bol des habitants de la forêts face à la stupidité des certains grimpeurs et randonneurs qui viennent dans notre forêt. Nous sommes content de les accueillir mais ils doivent respecter les règles, remporter ses déchets n’est pas si compliqué, pourquoi cette attitude, cette négligence ? » Mais Jack d’ajouter « Je sais que nous sommes suivis par des grimpeurs conscients de leur responsabilité et qui nous le constatons certains ramassent les déchets des autres, on les remercie, mais tout le monde doit faire sa part du travail. »

Les autre photos et la suite 

Vous trouverez donc ci dessous une nouvelle version de la charte des bons usages du grimpeur, en français  et  anglais et autres langues pratiquées à Bleau !

Sur le blog de Chlapak  il y a aussi des BD et visuels décalés et plein d'humour remis à jour très régulièrement.

Pour mémoire, dans nos pages, une est consacrée aux déchets et donne accès à un diaporama assez représentatif du sujet à Bleau et de leur retrait par les bénévoles...


Notre engagement commun :
Parce ce que nous n’avons pas envie que les sites de grimpe (entre autres), de Bleau et d’ailleurs, se transforment en une vaste décharge, qu’ils soient dégradés, défigurés, nous avons décidé de rassembler ici un grand nombre de pratiques et d’infos à l’attention des grimpeurs et autres visiteurs d’ici ou d’ailleurs.
Notre objectif est d’informer, de partager, de rappeler. Ce qui peut sembler à certains une évidence ne l’est peut être pas.

Il nous paraît important de parler respect et protection des sites, bonnes attitudes et image des grimpeurs et de faire passer les messages avec humour, dérision.
Aussi, chacun des thèmes listé ci après sera abordé au fil des semaines dans la catégorie Bleau is beautiful.
Nous vous proposerons pour chaque sujet quelques liens utiles.

- Le camping sauvage est interdit (même sur les parkings). De nombreux camping et hébergements sont possibles dans la région.
- Les feux sont interdits. Stop aux feux sous les auvents des blocs.
- Remporter ses poubelles. Et pourquoi ne pas ramasser les autres déchets que vous trouvez ?
- Respecter les plantes et les animaux de la forêt. Il existe de nombreuses espèces protégées.
- Admirer sans détruire le patrimoine historique (gravure rupestre, abris carriers)
- Utiliser la magnésie ou le pof avec parcimonie.
- Nettoyer son bloc à l’aide de brosse non métallique.
- Nettoyer ses chaussons avant chaque bloc à l’aide d’un paillasson, ou d’un chiffon.
- Déplacer son crash pad en le portant et sans le trainer. Soyons conscient de l’érosion et de la fragilité du milieu.
- Enterrer ses déjections et son papier toilette (voire le mettre avec ses poubelles).
- Se garer sur les parkings sans gêner notamment l’accès des secours.
Chlapak Team & La Tribune Libre de Bleau







- chlapakteam[arobase]gmail.com
- latribunelibredebleau[arobase]gmail.com

Consultez la galeries de photos de déchets de Chlapak : http://www.chlapak.com/photos/



"A recent march in Font attracted an estimated 1000 participants (only a few according to the police) for a peaceful demonstration to stop illegal duping.
The rate of trash being dumped in Font is increasing exponentially. All forest animals are fed up with this awesome situation. 
Jack the beatle, president of the “no more trash” group is confident “I’m glad to see how involved are the friends of the forest. We share the same passion with climbers and backpackers but the time has come for them to get responsible. Is that so difficult to take back home their rubbishes ? We are dustmen !”
Some of the marchers came from far away. Bob the lion and Flint the zebra, from Rocklands are worried too. “Climbers are welcome in Rocklands, but we don’t want those polluters to come and visit us !” French neighbors from Annot, Steve the Sheep says “ Coming in Fontainebleau is a kind of pilgrimage for us. The place is so wonderful, even if there is not so much grass, there’s no place for can’s, cigarettes, bottle or papers.”
The demonstration ended with a clash between marchers and climbers. No severe injuries, a climber bitten by Bon the lion says “It’s unfair, I didn’t mean to through that paper away. It’s simply fell on the floor.” Then everyone spread peacefully, no trash left on the way."



Let’s talk about small rubbishes ! So small that they can be considered insignificant, but are they ? Thanks to all the great actors and « extras » unfortunately found in the forest. It was a great shooting !
We (climbers and non climbers) are all responsible of our actions and our playground.
Several articles concerning rules and recommended behaviors (about practicing climbing in Fontainebleau and anywhere else) will be published regularly...


Let’s talk about rules, good manners, informations about Fontainebleau for a better respect of the area. We can protect the environment learn, new things and improve the image of climbers by having a good attitude :
- Parking the good manner (important for Fontainebleau and other bouldering areas)
- No Camping on the parking. Are tolerated to stay overnight. Lots of camping and rental house are available in the area. (soon more informations)
- To access to the climbing sectors, we can only follow the main roads & trails.
- No firing. Stop firing under boulder
- Respect nature, plants and animals. Some plants are protected. You can just take a few mushrooms, the rest is free to see, appreciate, photography.
-Take back all your rubbish and other you see (no trash in the forest) >
see our article
-Look at all the historic patrimonial. Some inscriptions under boulder are prehistorically.
- Minimize the use of chalk and absolutely clean the boulders after climbing or unless before climbing.
- Forbidden to make marks with chalk.
- Clean climbing shoes by using a carpet
- carry you crash pad. Be conscient of human erosion. Nature is fragile with all sand and vegetation

Fontainebleau is not a single example, all the things are available in the other bouldering areas.


New translation by Ian Munro (Merci)

- Wild camping is forbidden (including in parking spots). There are many campsites and other accommodation in the area.
- Park without blocking  emergency access.
- No fires.
- Take all rubbish away with you. Why not take some of other litter that you find as well.
- Respect the plants and animals of the forest. Many are protected species.
- Please do not destroy the historic heritage of the forest ( prehistoric art, quarrymen's shelters)
- Please use very little, if any, chalk or pof.
- Clean your boulder using a soft, non-metallic brush.
- Clean your shoes thoroughly before each climb usage a carpet or a cloth. A crash-pad alone is not enough.
- Move your pad by carrying not dragging it. Be aware of erosion and the fragility of the area.
- Bury your shit and toilet paper (or better still take that with your rubbish)


By Filip Notebaert
Ons gezamenlijk doel :Omdat we geen zin hebben dat (onder andere) de klimgebieden van Bleau en elders, zich omvormen tot een ontwaardering, degradatie, vervorming, hebben wij besloten om hier enkele richtlijnen en informatie ter attentie van klimmers en andere bezoekers van het bos hier en elders, te vermelden.

Ons doel is om te informeren, delen, en te herinneren. Voor sommigen is het vanzelfsprekend, maar voor anderen misschien niet.
Het lijkt ons belangrijk om te praten met respect ter bescherming van de gebieden, voorbeeldig gedrag en een goed imago van de klimmers, dit met goedbedoelde berichten en ze door te geven met een humoristische en ironische ondertoon.
Met de bedoeling onderstaande nuttige richtlijnen onder te brengen in de categorie “Bleau is beautiful”, zullen we deze in de loop van volgende weken verspreiden.


- Wild kamperen is verboden (ook op de parkings). Verscheidene campings en andere logementen zijn beschikbaar in de hele regio.
- Vuur maken is ten strengste verboden. Absolute STOP aan vuur maken onder de daken van de boulders of elders.
- Laat geen afval achter in het bos, maar neem het mee. Eventueel kunnen we zelfs afval, achtergelaten door anderen ook meenemen ?
- Denk niet dat klein afval geen kwaad kan. Het vervuilt evenzeer als het adere.
- Respecteer de planten en dieren in het bos. Er bestaan meerdere beschermde soorten.
- Bewonder het historisch patrimonium zonder het te beschadigen (rots gravures en etsen, oude steengroeves, ...)
- Wees spaarzaam met pof en magnesium.
- Gebruik geen metaalborstels om boulders te kuisen.
- Maak de klimschoenen voor elke boulder schoon met behulp van een mat of doek.
- Verplaats crash-pads door ze te dragen en niet over de grond te slepen. Wees U bewust van de erosie en kwetsbaarheid van het milieu.
- Begraaf uitwerpselen en toiletpapier (maak een putje alvorens jezelf te ontlasten).
- Parkeer enkel daar waar je de nooddoorgangen niet belemmert.
N’hésitez pas à nous contacter ou commenter si vous avez d’autres idées de thèmes... ou de meilleures traductions !

lundi 26 mars 2012

Attention Danger : les chenilles sont de sortie

Bonjour,

Attention Danger  ! 
la chenille processionnaire du pin descend des arbres pour s'enterrer et finir sa transformation en papillon. Ses poils (mais aussi les fils de soie) sont TRES urticants. Ce week-end le sol à Franchard Isatis grouillaient de chenilles (et certaines se baladaient sur les bacs de sortie !) Plaques urticantes garantie.

Attention aux bébés et autres enfants jouant dans le sable et nos amis canin pour qui les conséquence peuvent être très graves.


Reminder: the pine processionary caterpillar down trees to dig in and finish his transformation into a butterfly. His hair but also the fillaments of silk are VERY stinging. This weekend was littered with Isatis caterpillars (sometimes on the output bins!) Plates stinging warranty including babies playing in the sand and our canine friends for whom the result can be very serious. http://www.duffort.net/lepouchan/index.php?id=24



Bref, cette chenille aux poils urticants cause de l’asthme et de l’urticaire, voire même des lésions cornéennes qui peuvent être définitives si les poils s’impactent sur la cornée. Pas si anodines que ça ces petites chenilles à la queue leu leu de nos forêts enrésinées...

En cas d'urticaire :


· appliquer sur la piqûre un tissu adhésif (ou du scotch) afin de ne pas casser les poils dans l’épiderme, puis l’enlever

· en cas de contact avec la bouche ou les yeux, rincer abondamment à l’eau tiède et consulter un médecin.

Mise à jour du 04/04/2012 :

Des mesures réglementaires spécifiques en Seine-et-Marne

Suite à une table ronde organisée les 12 et 19 mars 2012 en préfecture de Seine-et-Marne, le préfet de Seine-et-Marne a pris un arrêté ( AP12PCAD31 (format PDF - 230.8 ko) du 26 mars 2012) portant obligation d’élaborer et de mettre en œuvre un plan de gestion aux fins de régulation des populations de chenilles processionnaires du chêne et du pin, sur 81 communes du département.
Consulter la très complète  note information_chenilles processionnaires (format PDF - 692.8 ko).
Les mesures mises en œuvre devront privilégier les méthodes de brûlage, cerclage, piégeage, mise en place nichoirs à mésanges, etc. Le recours à des traitements ne pourra être réservé qu’aux situations les plus critiques. Par ailleurs, l’arrêté ministériel du 31 mai 2011 interdit les épandages par voie aérienne, sans dérogation possible en raison de l’absence d’agrément spécifique pour ce type de produits


Relire:


PS : N'hésitez pas à traduire ce message si vous en avez les compétences pour nos amis étrangers... (ici sur Bleau info http://bleau.info/forum/24861.html)


Il existe en France plusieurs espèces de chenilles urticantes à ne pas confondre dont :

* le bombyx cul brun qui s’attaque à différentes plantes et qu’on peut rencontrer couramment dans les haies autour des prés, le long des chemins et des routes, en forêt ou dans les vergers ; les chenilles sont présentes dès l’automne mais c’est surtout au printemps qu’on tombe sur les colonies de chenilles urticantes.
* la processionnaire du chêne dont les chenilles éclosent au printemps mais c’est surtout en été que les chenilles urticantes posent problème
* la processionnaire du pin, dont le cycle varie fortement suivant les régions, et qu’on rencontre sur pins et cèdres (très exceptionnellement sur d’autres conifères), les chenilles se développent de l’été jusqu’au printemps (pour les régions les plus froides) et commencent à être urticantes à l’automne pour être très urticantes lors des processions de printemps (toujours pour les régions les plus froides de son aire).

vendredi 23 mars 2012

Forage pétrolier : un pas en avant deux en arrière

Bonjour,

il y a des sujets plus grave que la magnésie à Bleau.

Le gouvernement a publié, jeudi 22 mars, son rapport complémentaire passant en revue l’ensemble des techniques d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels et annonçant la création d'une commission d'évaluation.

Cette commission est inscrite dans la loi du 13 juillet 2011, loi qui interdit d'explorer et d'exploiter les gaz et huiles de schiste par la technique de la fracturation hydraulique !!! Un pas en avant, deux en arrière !

Une dizaine d'ONG, du réseau Sortir du Nucléaire à ATTAC en passant par Greenpeace, les Amis de la Terre et France Libertés entre autres, ont dénoncé aujourd’hui «l'hypocrisie du gouvernement qui contourne en douce une interdiction mise en scène à travers la loi». Effectivement on est en droit de mettre en doute la nécessité de cette évaluation alors que tant d'études scientifiques indépendantes démontrent de manière certaine la dangerosité de la fracturation hydraulique ! 

Composée de 21 membres, cette Commission, (5 représentants de l'Etat, 1 député et 1 sénateur, 3 représentants des collectivités locales et 12 membres nommés par les ministères des mines, de l’industrie, de l’énergie, de l’écologie  et seulement 3 représentants d'associations «agréées pour la protection de l’environnement», 3 des entreprises des secteurs gazier et pétrolier, 3 représentants des personnels de ces industries et 3 personnalités scientifiques).

Il y a quand même un certain désequilibre... non ?Quant au rapport complémentaire de la mission interministérielle il porte sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des gaz et huiles de schiste.Il passe en revue l’ensemble des techniques disponibles, évaluer leur efficacité, mieux qualifier le potentiel économique que pourrait générer l’exploitation, etc...



Dès l'introduction, les rapporteurs jugent «qu’il serait dommageable, pour l’économie nationale et pour l’emploi, que notre pays aille jusqu’à s’interdire, sans pour autant préjuger des suites qu’il entend y donner, de disposer d’une évaluation approfondie de la richesse potentielle. Accepter de rester dans l’ignorance d’un éventuel potentiel ne serait cohérent ni avec les objectifs de la loi POPE (loi de programmation fixant les orientations de la politique énergétique), ni avec le principe de précaution. Mais, pour ce faire, il est indispensable de réaliser des travaux de recherche et des tests d’exploration».La mission a tenté d'explorer les technologies alternatives à la fracturation hydraulique mais aucun interlocuteur auditionné n’a évoqué d’autres technologies que la fracturation hydraulique. «L’essentiel des travaux portent sur l’amélioration de la technologie – réduction de la consommation d’eau, additifs, empreinte au sol, bruit, etc. – plutôt que sur d’éventuelles technologies alternatives.»
En ce qui concerne les réserves françaises en hydrocarbures non conventionnels, la mission estime qu’il faut se donner «les moyens de disposer rapidement d’une évaluation de la réserve basée sur des forages in situ pour mieux apprécier la géologie des bassins». Les différents bassins français sont très variés de par leur géologie mais aussi leurs enjeux environnementaux. 




Toutes nos cartes sont consultables dans la page carte !

Pour le Bassin Parisien, les connaissances de la ressource semblent être plus précises mais la mission mentionne que des forages vont être réalisés dans les prochains mois.
Les rapporteurs proposent d’utiliser éventuellement l’eau non potable du Dogger dans le bassin parisien pour la fracturation hydraulique.

Dans le sud de la France, une étude hydrogéologique est envisagée, focalisée sur un bilan ressource versus utilisation, vulnérabilité !


J'espère que vous avez été nombreux à adresser un mail comme demandé la semaine dernière pour faire abroger les demandes de permis, sinon, après la magnésie et les déchets, c'est les puits de pétrole qu'il va falloir éviter !http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-ministere-de-l-ecologie-choisit-la-fracturation-hydraulique,28189
Ancien puit conventionel près de la Mare aux Evées...
N'oubliez pas, à la rubrique "gaz de schiste" retrouvez nos articles et les liens vers les associations de défense !


jeudi 22 mars 2012

Quand une collectivité laisse ses déchets

Bonjour,

Nous vennons de reçevoir deux images du Bas Cuvier (eh oui, encore ce Bas Cuvier, il commence à nous...) qui attestent de la propreté des sorties collectives !!!


Photo S. Roche
C'est certain, laisser un sac poubelle sur un parking, les animaux viennent le vider...

Visiblement, le chauffeur du car ou les annimateurs ont "un peu" oublié leur sac poubelle lors de la sortie du mercredi !

Venir au Cuvier avec des gosses c'est pas ce qui est le plus recommandé mais comme nous l'avons déjà expliqué, certains s'en remettent à leur chauffeur et là, y'a pas photo, le Cuvier en bord de N7 en sortant de l'A6 , c'est rapide et pratique pour le car. Mieux, le chauffeur peut facilement trouver un moyen de tuer le temps !


Photo S Roche
Pas trop dur d'étudier le menu... visiblement, les gamins, ils aimaient pas les pommes !!!

Allez, c'est cadeaux...
Et c'est qui qui va ramasser !?

Nous transmettons à l'ONF, on verra bien...

Je vous recommande pas d'autres article sur le Bas Cuvier, il y en a plein ce blog et il sont tous de ce type... Et dire que Monsieur le Maire nous a répondu il y a quelques mois que ce site était une de ses priorités...


Mise à jour du soir :
Ces déchets ont été retiré (il en reste) mais voici des déchets d'un autre massif, le Rocher Canon photographiés le 07 mars... 
Y'en a qui n'ont pas trouvé le chemin de la déchetterie ou elle était fermée le dimanche !





http://latribunelibredebleau.blogspot.com/2012/03/non-aux-petits-dechets-unissons-nous.html

Bonne grimpe !

lundi 19 mars 2012

Des grimpeurs, blanc comme neige ?


Bonjour,

Magnésie à Bleau, c'est l'OVERDOSE !!!!

J'ai reçu le mail suivant :

"je ne savais pas trop où le pousser (le coup de gueule) et je me suis rappelé de votre blog.
Est-ce que vous trouvez ça normal : http://www.camptocamp.org/outings/336022/fr/centre-rocher-des-souris-jean-des-vignes ?
Perso, moi non !


Ce n'est pas l'usage qui m'ennuie (quoique, il fut une époque où elle était très peu utilisée au profit du pof et je pense que cela n'en était que mieux car en mettant de côté la polémique marbrage plus prononcé si on utilise pof vs magnésie, il est clair que l'impact visuel et ne serait-ce que la quantité utilisée était bien moindre), mais plutôt le fait que les gens qui ont tartiné les blocs ne les brossent après coup ...

Faisant partie de la "communauté", je suis attristé voire indigné de voir qu'on n'est pas capable de comprendre qu'il est possible/nécessaire/obligatoire de brosser après avoir fait des tentatives dans des projets ...

Moi, ça me débecte et on ne peut pas dire que ce sont des marcheurs ou des badauds qui ont fait ça !!

Je ne suis pas loin de penser qu'il faudrait tout simplement interdire l'usage de la magnésie (quite à laisser libre l'usage du pof) à Bleau ....

Que faudrait-il faire? Comment faire prendre conscience ??
Qu'en pensez-vous ?

Fred
grimpeur à Bleau depuis l'âge de ses 10-12 ans, j'en ai 33 maintenant... et même si depuis 3 ans, je ne suis plus sur site, je reviens fréquemment vu que mes parents habitent toujours dans le coin...)
Photo : Fred, visiblement, on sèche les prises à la magnésie...


Photo : Fred, La magnésie se passe au rouleau à peinture maintenant ?

Photo : Fred Sont gras les trous ? Normal, personne ne brosse en partant !

Photo: Fred, Gracieux non ?



Photo Fred, Et à Isatis, c'est mieux ?


Et dans les vidéos de promotion des sponsor des grimpeurs, c'est encore pire ! Ici Ryan Silven
 
Photo : Greg Clouzeau
Au Bas Cuvier, Ca tartine à max !!!

Alors, P....., quand est-ce que vous allez Brosser en quittant vos cailloux !?

Photo : Greg Clouzeau
Bas Cuvier, Merci Jean Luc
Je suis certain que "The Man in the van" du Bas Cuvier, gérant du célèbre camion Boulder shop pourra vous vendre ces brosses magiques en poils de sanglier...

Bon , pour ceux qui veulent être discrets, il y a aussi des petits modèles comme celle de i'bbz, la marque bleausarde des crash pads, ou celle distribuées en ligne par Zebloc ! Ces brosses sont aussi en vente dans les grandes surfaces et dans les magasins de bricolage pour quelques euros...

La magnésie mais aussi ...le reste.
Tant que j'y suis, n'oubliez pas le paillasson et le pof ! Deux pièces du folklore bleausard mais qui ont leur utilité ! Nettoyage des semmelles pour une meilleure adhérence tout en évitant de polir les prises, et nettoyage à grand coup de chiffon pour retirer les excès de poudre blanche !

Du coup, j'en profite pour vous mettre en garde. Les associations membres du Cosiroc lors de leur dernier CA ont lancé, à contre coeur, l'idée d'une éventuelle interdiction ! Sans changement rapide des comportements, il y a fort à parier que se sera bientôt le cas !

Comment faire passer le message ?
Vu le nombre de grimpeurs croisés au Cuvier ou à la Roche aux Sabots qui ne sont pas équipés de brosses et perche, je lance un appel aux sponsors ! Une centaine de perches et de brosses serait la bienvenue pour que les gîtes et les revendeurs de matos puissent, contre une pièce d'identité, prêter le matos de nettoyage pour quelques heures  !



Au Boulder shop du Bas Cuvier, il y a des brosses à vendre...


Autre idée à reprendre, celle lancée par l'association Points de chutes à Albarracin : un contest de brosseurs ! La  Seconde Édition du Prop'Trip au lieu du 09 au 16 juin 2012, à Majorque dans l'archipel des Baleares !


Pour mémoire, l'an dernier nous avions notamment publié :
- des fiches techniques sur le pof et son utilisation


- et des appels au secours :


vendredi 16 mars 2012

Que penser de l'éolien industriel en France

L’accident nucléaire japonais a relancé toutes les discussions et polémiques sur le développement des énergies renouvelables et la sortie du nucléaire français. Pour autant, l’éolien, la photovoltaïque et autres sources de production d’électricité sont ils les bonnes solutions pour la France ?
Je ne suis pas ingé’ et encore moins expert en la matière. Je ne suis pas non plus un pro ou un anti nucléaire.

Il y a quelques mois, l’Ile-de France débutait sa mue pour devenir une région plus verte en développant ses premières fermes éoliennes. Comme elle, de nombreuses régions et département ont adopté, conformément à la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite loi Grenelle 2. Il en résultera de profondes modifications de nos paysages, ceux que les amateurs de sports et loisirs de pleine nature apprécient tout particulièrement. Il est donc grand temps de faire le point.

En général, on se dit qu'une éolienne, ou un panneau solaire, ce sont des outils liés à des énergies propres et on voit cela plutôt d’un bon œil. Super, ça va nous sortir du tout nucléaire ! L'argument est déjà contestable mais bon, il vaut la peine d'être étudié. Tout ce qui est "éco-responsable" est, à priori, politiquement correcte. Malheure aux voix discordantes ! Celles des anti-éoliens n'échappent pas à la règle.
Ce sont soit des égoïstes, incapables de faire le sacrifice de leurs intérêts particuliers pour l’intérêt général, soit des chipoteurs alarmistes qui fondent leur refus sur des incidents à la marge...
Difficile de ne pas voir le parallèle avec les détracteurs des Parcs Nationaux français qui, comme nous, disent que l’outil n’est pas adapté pour tous les sites et sont taxés de plein de noms forts sympathiques.

Donc, parlons un peu de l’éolien. Ce n’est pas une idée nouvelle et nos campagnes sont pleine de vieilles éoliennes un peu rouillées et grinçantes dont le but n’étaient pas de produire de l’électricité mais de pomper l’eau. En soit, ces éoliennes ne sont pas moches et ne défigurent pas les paysages. Le problème survient donc lorsque l’on aborde l’éolien industriel !

En France, l’opposition à l’éolien industriel s’est développée indépendamment de tout dogmatisme sur le nucléaire. Les opposants sont avant tout des personnes montrant un très fort attachement aux paysages les plus ruraux.  A eux, se joignent des amoureux du silence et de la tranquillité, des inquiets pour la santé publique ou des citoyens vigilants sur l’économie. Oui, mais une fois encore, le sujet a été récupéré et dévoyé par des « écologistes » et politiques en opposant énergies renouvelables et nucléaire. Dommage, le débat est désormais beaucoup moins limpide !

Donc que dire à propos de l’objectif du Grenelle de l’environnement de porter à 23 % de la consommation d’énergie la part des énergies renouvelables à l’horizon 2020 ! « Ambitieux » ou « irréaliste et irresponsable » ? Il ne pourra être atteint sans un déploiement massif de l’éolien terrestre et off-shore !  Il s’agit de passer de 6 GW aujourd’hui à 19 GW à l’horizon 2020 !!! Le marché français de l’éolien est certes l’un des plus dynamiques d’Europe, mais sa croissance est confrontée à des procédures administratives de plus en plus longues et des contentieux accrus au niveau local.

Du coup, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, alors qu’elle était ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, a œuvré à « la modernisation du cadre réglementaire » d’implantation des éoliennes, comprenez à faciliter les implantations massives.
« Le déploiement des éoliennes sur terre ne peut se faire qu’à deux conditions : une procédure lisible, sûre, et rapide pour les exploitants, et son acceptation par les populations locales. En donnant des garanties aux deux parties, le nouveau cadre réglementaire doit redonner un coup d’accélérateur à cette énergie », a déclaré Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET.

Dans l’esprit, le nouveau dispositif devait permettre d’éviter le mitage du territoire et de prévenir les atteintes aux paysages, au patrimoine et à la qualité de vie des riverains. Mais surtout, il vise à rattraper le retard en réduisant les délais d’instruction à 1 an pour la grande majorité des projets (contre 2 à 4 ans en moyenne) !

Mais de quoi parle t'on ?

Un parc éolien est un ensemble de plusieurs aérogénérateurs installés sur un site et connectés au même point de livraison au réseau d'électricité. Le parc éolien est aussi appelé "ferme éolienne" (par traduction mot à mot de "Wind farm") ou grand site éolien.

Pour optimiser certains frais de construction (raccordement EDF, chemin d’accès, etc.) et surtout éviter l’éparpillement de ces édifices dans le paysage, les éoliennes sont généralement regroupées sur un même site. Ces différentes éoliennes sont généralement raccordées au réseau électrique moyenne tension pour évacuer l’énergie produite. Ce raccordement au réseau de distribution, à la charge du promoteur, est systématiquement enterré. Aucune ligne électrique aérienne n’est donc créée.
Cependant, le réseau EDF actuel n’est pas encore adapté au développement d’une forte production décentralisée d’électricité. Pour cette raison, un monteur de projet éolien peut dans certains cas être confronté à l’attente d’un accord de RTE, ou de gestionnaires de réseau (EDF, Régie d’Électricité).
L’architecture du réseau peut donc évoluer à long terme pour permettre le raccordement de nombreux petits producteurs disséminés sur le territoire, y compris dans les zones peu peuplées.



Vous l’aurez sans doute compris, à la Tribune Libre de Bleau et d’ailleurs, on est plutôt contre ces grandes fermes de l’industrie électrique.
On n’est pas stupide et bien conscient que pour l’avenir de la planète, il faut faire des sacrifices. Parfois de très gros sacrifices. Est-ce une raison pour laisser faire et accepter tout et n’importe quoi ? Doit-on sacrifier sur l’autel de l’écologie de somptueux paysages parfois classé par l’UNESCO ? 

Certains parlent de nuisances sonores, de troubles de la santé ou des graves atteintes à la reproduction des oiseaux… Nous allons passer en revue ces arguments mais en gardant à l’esprit que nous ne sommes pas des spécialistes et que les autres technologies ont-elles aussi des impacts !
Nous avons consacré un page du blog à cette question pour la Seine-et-Marne comme nous l’avons fait à propos des gaz et pétroles schisteux.

Commençons en parlant d’argent, car c’est bien d’argent dont il est question dans l’indépendance énergétique.
L’énergie éolienne en rapporte énormément à une poignée de multinationales. Pour installer des éoliennes, on défriche les forêts, on goudronne des sites naturels protégés pour y aménager des voies d’accès larges comme une autoroute nécessaire au transport des immenses structures, on troue le sous-sol de grands réservoirs d’eau douce comme le Massif central pour couler le ciment imperméable des fondations nécessaire au maintien de mâts toujours plus hauts... Le tout se fait à grands coups de subventions publiques qui déséquilibrent profondément le marché. Le même reproche peut être fait à propos du solaire même si, dans bien des cas, il se réfugie sur les toits des constructions déjà existantes...

Parmi les textes consultés, une note de la DREAL 77, publiée en 2007 donne les informations suivantes :
1.2.7 Aspect économique des éoliennes p11
* Coût de l’énergie éolienne :
Une éolienne de 1 MW coûte un peu plus d’un million d’euros (valeur 2006). Les coûts annuels de maintenance, entretien, grosses réparations, assurances, gestion administrative et financière sont de l’ordre de 4 % de l’investissement, soit environ 40 000 euros par an (valeur 2006).
Le coût de production s’approche progressivement de la compétitivité par rapport aux centrales à énergie fossile, tout en restant supérieur à celui de l’énergie nucléaire.
* Mesures favorisant le développement de l’éolien
La loi POPE du 13 juillet 2005 a introduit le principe de création de zones de développement de l’éolien permettant aux installations éoliennes qui y sont situées de bénéficier de l’obligation de rachat par EDF de l’électricité produite, comme cela sera détaillé dans la suite du guide.
* Retombées fiscales pour les communes : la taxe professionnelle
Les éoliennes sont généralement installées en milieu rural, sur le territoire de communes dont les ressources fiscales ne sont, de manière générale, pas très élevées. L’apport en matière de taxe professionnelle n’est donc pas négligeable.



Pour comprendre qu’on puisse s’opposer à la production d’énergie éolienne à l’échelle industrielle, il faut commencer par dépasser le cliché qui oppose l’éolien au nucléaire. Non, le mouvement anti-éolien n’est pas à la solde des pro-nucléaires. Réduire le débat à cette opposition est véritablement stupide et démontre une totale méconnaissance du dossier !

Pour preuve, les industriels de l’éolien sont, je vous le donne en mile, les principaux acteurs du nucléaire en France et à l’étranger : GDF Suez, EDF, AREVA, Alstom ! Ils sont regroupés au sein du puissant Syndicat des Énergies Renouvelables qui travaille à faire passer les opposants à l’éolien pour d’affreux réactionnaires ! http://www.enr.fr/

Avec un discours bien rodé, ces industriels ne cessent d’essayer de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Pire, à grand coup de mécénat, ils se raccrochent à toutes les causes environnementales pour faire avaler la pilule. Ils s’achètent une bonne image « verte »  en sponsorisant un PN ou un PNR, ou en aidant une fédération de sports et loisirs de pleine nature ou une ONG écolo ! On est toujours à la limite de la désinformation en surfant sur les peurs des français : 1/ chômage, 2/ réchauffement climatique, 3/ menace nucléaire.

Pour ce qui est de l’emploi, ou du nucléaire,  je m’interroge ?

En admettant que la création de grands parcs éolien soit autorisé dans la Baie du Mont St Michel et dans les Cévennes, il faudra que le bilan des emplois créés tienne compte des emplois perdus dans le secteur des loisirs et du tourisme !... L’inscription le 28 juin 2011 des Causses et des Cévennes au patrimoine mondial de l’Unesco nous rappelle, si besoin était, que la France est le pays le plus visité au monde. La beauté et la qualité de nos paysages y est certainement pour beaucoup. Ceci dit, chez les pro-éolien, on nous dit que ces parcs éoliens ne sont pas moches, et qu'ils attirent même les touristes.

Quant à sortir du nucléaire, il faudra certainement penser à autre chose qu’à l’éolien ! En effet, la capacité de production de chaque machine combinée à l’irrégularité du vent est loin de couvrir le besoin énergétique français et, à moins de couvrir nos champs d’éoliennes, il y a peu de chance d’y arriver en abandonnant le nucléaire ! Lundi 9 janvier, un rapport publié par le Think tank britannique Civitas a relancé le débat entre les pro et anti-turbines. Cette énergie censée être propre et renouvelable se révèlerait en réalité chère et inefficace en termes de réduction des émissions de CO2 comparée au nucléaire ou au gaz. Pire, elle entraînerait davantage de rejets de gaz à effet de serre en faisant appel aux centrales à gaz ou à charbon, par à-coups, en cas de manque ou d'excès de vent ! Idem avec la voiture éléctrique...

Admettons que l’on soit prêt à faire ce sacrifice pour notre bien être. Cela signifie que l’on aura détruit des pans entiers de notre économie (tourisme, agriculture, loisirs) en massacrant les paysages ruraux qui participent aujourd’hui à l’attractivité de notre pays… Sommes nous prêts à cela ?

Pour être honnête, signalons qu'en Avril 2010, l'énergie éolienne a fourni pendant quelques heures plus de 50% de l'énergie de l'Espagne grâce a une météo favorable. Au moment où l’on évoque le démontage des centrales, force est de constater que si une éolienne "défigure le paysage" celle-ci peut être démontée en quelques jours en ne laissant pour unique trace qu’un bloc de béton. On pourra toujours le détruire, combler le trou et y planter des arbres. Une éolienne est recyclable de 70 à 85%. D'ailleurs, en août 2011, (le 25) étaient publiés les décrets encadrant l’entrée des éoliennes dans la législation des Installations Classées Pour l’Environnement (ICPE), en application de la loi Grenelle 2. Ces textes définissent les régimes administratifs applicables aux parcs éoliens, détaillent les obligations de démantèlement en fin d’exploitation et mettent en place un système de garanties financières pour assurer ce démantèlement en cas de défaillance.



Enfin, un autre aspect est souvent négligé dans les débats. Toutes ces polémiques (et là nous élargissons aux débats autour de la création d’un PN par exemple) peuvent causer de gros dégâts d’ordre social. http://www.participation-et-democratie.fr/node/537
Ainsi, on pouvait lire ici l’information suivante : « Alain Nadaï et Oliver Labussière s’intéresseront, dans un premier temps, au développement d’un projet éolien contesté et conflictuel en Seine-et-Marne, au travers duquel ils discuteront la pratique de protection du paysage en France. […].
Des oppositions violentes à l’éolien se sont développées dans certains villages de Seine-et-Marne, allant jusqu’à déstructurer les liens sociaux (rupture de liens familiaux, déstructuration de la vie associative, violences physiques, atteintes aux biens …).
L’analyse portera sur l’émergence et la structuration d’un réseau d’opposants à un projet éolien dans un village. Elle montrera comment l’éolien, du fait de son portage économique et d’un accompagnement institutionnel qui échoue à soutenir la construction d’une dimension partagée pour les projets éoliens au niveau local, est associé à une critique de la politique énergétique. A partir des enjeux de paysages qui sont au coeur de ce cas d’étude, les intervenants exploreront le rôle de ce qu’ils définissent comme un "paysage d’Etat", compris comme une forme d’objectivation institutionnelle du paysage, fondée sur une logique de patrimonialisation, une primauté du visuel et une géométrisation de l’espace (zonages, co-visibilités). Ils décriront les modalités selon lesquelles l’éolien suscite une désagrégation du lien entre sphère privée et sphère publique qui constituait le ciment de la vie villageoise et de la pratique politique locale »

Je parle ici de l’éolien mais nous pourrions avoir le même débat à propos des fermes photovoltaïques. C’est un des avantage du nucléaire, cela produit énormément d’énergie dans un "petit" endroit au regard des milliers de km² nécessaires au développement du solaire ou de l’éolien. Mais après tout, vu la crise de l’agriculture en France, pourquoi ne pas faire des agriculteurs les exploitants des énergies de demain… ?

D’après la Fondation Good planet de YAB, l’énergie éolienne c'est :
- 0,1% de la production mondiale d'énergie, taux de croissance annuel moyen de 28,4%.
- 25 milliards d’euros investis en 2007 dans la construction de nouveaux équipements.

Les principaux pays producteurs (en 2007) sont : Allemagne (22.247 MWh, en recul de 25% par rapport à 2006, et 7,2% de la consommation électrique nationale), Espagne (13.500 MWh et 8% de la consommation électrique nationale), États-Unis (16.800 MWh (2006), en hausse de 20% par rapport à 2005, dont la moitié produits par le Texas et la Californie, et 1% de la consommation électrique nationale), Inde (8.000 MWh), Chine (6.000 MWh, en hausse de 156% par rapport à 2006), Danemark (3.122 MWh et 20% de la consommation électrique nationale), France (2.257 MWh, en hausse de 129% par rapport à 2005).

L’Europe produit 65% de l'éolien mondial, avec plus de 57.000 MW installés fin 2007, en hausse de 17% par rapport à 2006, alimente la consommation électrique de 10 millions de personnes et permet d'éviter la production de 24 millions de tonnes de CO2 par an. L’Asie produit 26% de l'éolien mondial.

Le plus grand aérogénérateur est installé en Allemagne ; il domine à 126 mètres et a une puissance de 5 MW.

Voilà pour les données les moins technique du débat. Nous y reviendrons régulièrement, notamment pour ce qui concerne la Seine-et-Marne !

Parmi les nombreux projets de développement de l’éolien français signalons ici quelques oppositions  qui tiendront à cœur des grimpeurs et autres amateurs le loisirs de pleine nature :

De la Bretagne à la Normandie

Vous avez sans aucun doute entendu parler des ces gigantesques parcs d’éoliennes qui menacent toute la côte de la Bretagne nord jusqu’à la baie du Mont St michel ! Autant de lieux et de paysages au charme certain que quelques grimpeurs de blocs apprécient à juste titre ! Mais la zone maritime qui s'étend au pied des côtes françaises représente aussi un potentiel énergétique immense, et qui du coup est une des sites privilégié par l’Etat dans sa conquête de l’éolien...
Au cœur du projet : un parc de plusieurs centaines d'éoliennes "offshore" qui devrait voir le jour d'ici à 2015. L'appel d'offre lancé par le gouvernement français s'est achevé le 11 janvier 2011. Quelques grands consortiums vont donc s’affronter pour se partager cinq sites éoliens situés à quelques kilomètres seulement des côtes... Plus de 10 000 emplois de prévus 10 milliards d'investissement pour un premier déploiement de 500 à 600 éoliennes avec un démarrage en 2015 (le résultat de l'appel d'offres sera communiqué en avril 2012) Un second appel d'offres sera lancé pour la 2ème tranche pour les 600 autres  éoliennes  prévues pour 2020.

Dans cette région au patrimoine naturel exceptionnel mais fragile, les conséquences sur la pêche et le tourisme pourraient, en effet, être importantes. On peut légitimement se poser des questions sur l’impact d’une telle barrière d’hélices pour les oiseaux et de pilonnes pour la faune marine ! Bon, certains disent qu’au niveau touristique les éoliennes étant au minimum à 6 kms des côtes, elles ne devraient pas défigurer le paysage. Mieux, leur attrait serait certainement comparable à celui du public pour le viaduc de Millau ! Viaduc qui selon moi, dénature lui aussi le paysage.

Mais nombreuses sont les voix qui s'élèvent contre ce chantier titanesque. C’est même le cas de l’UNESCO en septembre 2010 :

Extrait du document « Décisions adoptées par le comité du patrimoine mondial à sa 34e session (Brasilia, 2010) », page 129 :
Mont-Saint-Michel et sa baie (France) (C 80bis)
Décision : 34 COM 7B. 83
Le Comité du patrimoine mondial,
1. Ayant examiné le document WHC-10/34.COM/7B,
2. Se déclare préoccupé par l'impact potentiel des éoliennes sur le cadre paysager du bien ;
3. Demande à l’Etat partie de donner des informations complètes, y compris sur la hauteur et l’emplacement des turbines, concernant les projets approuvés et ceux en instance d’approbation, et la délimitation des Zones de développement de l’éolien (ZDE), au Centre du patrimoine mondial, pour évaluation par les Organisations consultatives ;
4. Demande également à l’Etat partie de donner les détails des évaluations d’impact qui ont été réalisées sur les projets d’éoliennes en termes d’impact sur la valeur universelle exceptionnelle du bien ;
5. Demande en outre à l’Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici au 1er février 2011, un rapport actualisé sur l’Etat de conservation du bien et la mise en œuvre de ce qui précède, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 35e session en 2011.

Source : whc.unesco.org/document/104961

En juin 2011, l’Unesco avait à nouveau interpellé l’État français sur ce projet de la commune d’Argouges d’implanter trois éoliennes avant d’envoyer en novembre, deux de ses experts avec comme enjeu, le maintien ou la perte du label patrimoine mondial de l’Unesco ! Les observateurs craignent que la présence d’éoliennes perturbe le paysage de la « Merveille ».
Hasard des calendriers, le conseil régional de Basse-Normandie a présenté la semaine dernière le Schéma régional de l'éolien. Un document co-écrit avec la préfecture de Région. Jean-Karl Deschamps, vice-président PS de la Région, travaille sur ce dossier : « Notre schéma prévoit une vaste zone d'exclusion interdite aux éoliennes dans la baie du Mont Saint-Michel. Si ce schéma était opérationnel, les éoliennes d'Argouges ne pourraient pas exister ». OUF !!!


Le patrimoine de la Lozère lui aussi menacé de l’éolien industriel
 « L’identité Lozérienne est soulignée par des atouts naturels d’exception. 4 massifs montagneux, 4 terres de grands espaces aux multiples facettes ». Il s’agit des Causses, des Cévennes, de La Margeride et de L’Aubrac. C’est d’ailleurs ce que souligne le schéma départemental du tourisme élaboré en octobre 2010.
Pour autant, le projet de schéma régional éolien du 8 novembre 2011 stipule que seule une partie des Cévennes est classée en « zones défavorables au développement de l’éolien, présentant des enjeux très forts » car située dans la zone cœur du Parc national des Cévennes. Faut -il en déduire, comme le fait le projet de schéma régional éolien, que Les Causses, L’Aubrac et la Margeride ont des qualités environnementales moindres ?
Si l’ensemble du département a été classé en zone « présentant des enjeux jugés forts » cela n’empêche pas les nombreux projets d’implantation de fermes éoliennes alors même que Causses ont-elles aussi été classé par l’Unesco.



Vous pouvez signer la pétition à l'adresse :


Le parc éolien le plus élevé des Alpes va finalement être construit sur le col du Brennero. Et ce, bien que le rapport d'impact sur l'environnement ait fait l'objet d'un avis négatif. À l'origine, il était prévu d'implanter 22 éoliennes de 100 m de haut sur le Sattelberg, et 9 autres sur le Sandjoch. Les deux parcs devaient être construits à plus de 2 000 mètres d'altitude. Ils ont tous les deux fait l'objet d'un avis négatif du fait de leur impact considérable sur le paysage et sur les nombreux oiseaux migrateurs. Le projet du Sandjoch a donc été abandonné, mais celui du Sattelberg va être réalisé avec quelques restrictions, qui prévoient notamment la suppression de trois éoliennes. Les associations de protection de la nature et de la montagne critiquent le fait que l'abandon de l'un des projets n'améliore pas la compatibilité à l'environnement de l'autre projet. Elles envisagent de déposer un recours auprès du tribunal administratif.

Voilà, il y a bien entendu des dizaines d'autres projets en France, moins médiatiques mais qui soulèvent, tous ou presque, une vague de contestation... Celle-ci prend souvent la forme de pétition en voici quelques unes :

LANGUEDOC-ROUSSILLON Hérault "Non aux éoliennes au col de Fontfroide"
LIMOUSIN Haute-Vienne: "Contre l'implantation d'éoliennes en Basse-Marche"

AUVERGNE Puy-de-Dôme "Non aux éoliennes dans la vallée de l'Ance"

RHONE-ALPES Ardèche "Protéger les espaces naturels, le patrimoine bâti, les sites et les paysages de la Cévenne Ardéchoise ( Saint Cirgues de Prades et les communes avoisinantes)"

Donc, que vous soyez "pour" ou "contre, pour que le débat publique soit meilleur, pour le changement soit massivement accépté, participez aux consultations publiques...



Lundi 9 janvier, un rapport publié par le think tank britannique Civitas a relancé le débat entre les pro et anti-turbines.
L'objet du litige : cette énergie censée être propre et renouvelable se révèlerait en réalité chère et inefficace en termes de réduction des émissions de CO2 comparée au nucléaire ou au gaz. Pire, elle entraînerait davantage de rejets de gaz à effet de serre en faisant appel aux centrales à gaz ou à charbon, par à-coups, en cas de manque ou d'excès de vent.
Les arguments contre l'énergie éolienne.
- Le problème de l'intermittence : Comme le vent est une source d'énergie ni fiable ni régulière, les turbines doivent être couplées avec une source d'électricité disponible immédiatement. Quand le vent ne souffle pas - ou souffle trop fort lors des tempêtes – le gaz, le charbon ou le nucléaire prennent ainsi le relais pour assurer un approvisionnement en électricité continu du pays.
Au final, les éoliennes ne produisent de l'énergie qu'environ 30 % du temps ce qui implique des coûts économiques et écologiques élevés pour cette énergie d'appoint, estime Civitas. "En fonctionnant seules, les centrales à gaz les plus efficaces émettent moins de dioxyde de carbone que l'éolien couplé au gaz. Sans compter qu'avec l'éolien, les consommateurs payent deux fois : pour l'énergie renouvelable, et pour les combustibles fossiles qu'ils continuent à consommer", accuse le rapport.
- Les coûts additionnels : Construire des turbines produit du dioxyde de carbone, surtout pour l'offshore qui nécessite des structures massives. Il faut environ dix-huit mois de fonctionnement pour compenser ces coûts énergétiques, estime le rapport de Kees Le Pair. Et chaque éolienne doit être remplacée tous les 12 à 30 ans. Leur réparation a aussi un coût, de même que leur connexion au réseau électrique. Les turbines dépendent par ailleurs de l'électricité pour démarrer et réchauffer leurs composants.
- En intégrant tous ces coûts supplémentaires, Ruth Lea conclut que l'éolien est de loin l'énergie la plus chère : 177 euros le mégawatt-heure pour le terrestre (dont 73 euros de coûts additionnels) et 217 euros par MWh pour l'offshore (81 euros de surcoûts) contre 82 euros pour le nucléaire, 117 pour le gaz et 135 pour le charbon.
- Le coût est aussi écologique, estime quant à lui Kees le Pair. Le chercheur hollandais a estimé qu'un parc éolien de 300 MW, fonctionnant pendant 21,5 heures lors d'une journée normale en termes de vent, a nécessité la consommation de 47 150 m3 de gaz naturel, provoquant une émission supplémentaire de 117,9 tonnes de CO2 dans l'atmosphère.
Les arguments pour l'énergie éolienne:
- Une compétitivité accrue : Un rapport établi par l'agence économique Bloomberg en novembre 2011 soutient que la performance des parcs éoliens s'est améliorée tandis que leurs coûts ont baissé. "Le coût de l'énergie produite par les éoliennes onshore a chuté de 14 % à chaque doublement de la capacité installée entre 1984 et 2011.
Aujourd'hui, les parcs les plus performants dans le monde produisent une énergie compétitive avec celle des centrales à charbon, à gaz ou du nucléaire. La moyenne des fermes atteindra ce niveau en 2016", indique le rapport. En prenant en compte le coût du carbone émis, l'éolien serait déjà aussi rentable que le gaz.
- Une interconnexion positive : Le rapport pour 2050 de la Fondation européenne pour le climat prouve qu'une plus grande interconnexion des parcs éoliens en Europe réduirait l'utilisation de gaz de 35 % à 40 %. Plus les pays connectent des éoliennes sur le réseau électrique, et moins ils ont besoin de faire appel à d'autres énergies en cas d'absence de vent puisqu'ils peuvent faire appel aux productions renouvelables étrangères. Ce que le rapport de Civitas semble massivement sous-estimer.
- Une intermittence minime : Lorsque moins de 20 % de la production électrique provient de l'éolien, l'intermittence représente moins de 10 % des coûts de production, soit 11 euros de surcoût (et non les 73 euros cités par Civitas), assure, études à l'appui, Robert Gross, directeur du Centre de recherche britannique sur l'énergie.
Par ailleurs, Gordon Edge, directeur des études au sein du groupe pro-énergies renouvelables Renewable UK, cité par le Telegraph, note que l'étude de cas de Kees Le Pair se base sur une seule ferme éolienne, et non sur plusieurs à l'échelle d'un pays, augmentant donc artificiellement les effets négatifs de l'intermittence.
- Des énergies non renouvelables coûteuses : "Les émissions de carbone liées à la construction et au maintien des parcs éoliens sont faibles comparées à celles entraînées par le fonctionnement des centrales de combustibles fossiles", poursuit Robert Gross. Ainsi, les prix imbattables du nucléaire font fi du démantèlement des centrales ou de leur amélioration ainsi que de la gestion des déchets. Des coûts additionnels que le rapport de Civitas a omis de calculer pour les énergies fossiles.
Source: Le Monde.fr( extrait)



Liens :

Suivi de la production électrique. 



Technique et fonctionnement d'une éolienne :



Information et débat :

http://www.portail-eolien.com/dossiers/grand-public/62-lenergie-eolienne-en-france-et-en-europe

www.debatpublic-eolien-en-mer.org%2Fdocs%2Freunions%2Freunion0306%2Fcetmef-presentation-0306.pdf

http://www.languedoc-roussillon.developpement-durable.gouv.fr/presentation-de-l-evaluation-a925.html

http://www.goodplanet.info/Energie-climat/Renouvelables/(theme)/1412

http://www.notre-planete.info/forums/discussion.php?id=72163&nd=40

http://www.reporterre.net/spip.php?article1074

Eolienne et oiseaux...

http://www.conservation-nature.fr/article2.php?id=101

http://asso.naturailes.free.fr/pdf/art_eoliennes_oiseaux_snpn.pdf

MORT EN DIRECT D'UN RAPACE FRAPPE PAR UNE PALE D'EOLIENNE

Voici ce qui a été filmé à Landas dans le sud de la Crète où un vautour s'approche trop près d'une éolienne et se fait frapper par une des pales.
Faudra-t-il attendre encore de nombreux films pour que nos associations écologistes reconnaissent les faits ?
A visionner aussi ici : http://www.koreus.com/video/vautour-eolienne.html

Ce n'est pas un phénomène isolé...
Ces reportages sont visibles sur les sites de la télévision espagnole
http://www.20minutos.es/noticia/223007/0/extincion/buitres/aspas/

http://www.youtube.com/watch?v=EubFDUpR_6E

http://www.youtube.com/watch?v=ynZIrhM_7qE&noredirect=1

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=

http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBFT/LaSemaineVerte201110221700_1.asx


Le vent de la colère et autres opposants :


http://epaw.org/

www.ventdecolere.org/

http://ventdubocage.net/

 http://collectifterredepeyre.blogspot.com/

 http://www.gorgesdubes.com/

Vents d'Auvergne et ses rubriques juridiques.
http://ventsdauvergne.free.fr/index1.html


Revue de presse
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/eolien-quel-avenir-en-bretagne-infographie-09-05-2010-906056.php

http://www.lecroisic-infos.fr/eolien-offshore-une-heresie-economique-et-environnementale-pour-le-collectif-de-defense-de-la-mer-8-41-388.html

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-eoliennes-du-Mont-Saint-Michel-dans-le-collimateur-de-l-Elysee_39382-2042882_actu.Htm

www.lexpress.fr/.../vent-de-fronde-contre-l-eolien_542685.html

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/151886-l-eolien-industriel-une-absurdite-ecologique-economique-et-sociale.html

www.econovateur.com/rubriques/anticiper/voir011102.shtml



Les problèmes évoqués par Vent de colère :
Arrêt nocturne des éoliennes.  Le Télégramme   (décembre 2009) http://www.ventdecolere.org/archives/Arret-nocture-des-eoliennes.pdf

Le vortex. Absence d’étude de l’impact du sillage des éoliennes sur leur lieu d’implantation, incidences possibles sur l'agriculture ou les feux de forêts (Informations recueillies par Vent de Colère).  
http://www.ventdecolere.org/archives/levortex.pdf de l’APSA, Géophysicien.

Les infrasons, nuisances rédhibitoires.
Claude RENARD Professeur des Universités, ancien professeur d'acoustique sous-marine à l'Ecole Navale de Lanveoc-Poulmic et du cours de discrétion acoustique à l'Ecole Militaire de la Flotte.
http://www.ventdecolere.org/archives/nuisances/eoliennes-infrasons-claude-renard.pdf

L'Académie des Beaux-Arts, " archi-contre " les éoliennes.
www.academie-des-beaux-arts.fr/actualites

Les Centrales Eoliennes et la Sécurité Publique.
http://www.ventdecolere.org/archives/nuisances/dossier-risques-eoliens-20070312.pdf
Les Centrales Eoliennes et la sécurité publique : Constat de carence. Etude réalisée par trois ingénieurs et publiée en Mars 2007.

Rapport de l'Académie Nationale de Médecine sur le bruit des éoliennes.
L'Académie Nationale de Médecine a remis le 14 mars 2006, au Ministère de la Santé un rapport intitulé : LE RETENTISSEMENT DU FONCTIONNEMENT DES ÉOLIENNES SUR LA SANTÉ DE L'HOMME. Ce rapport rendu public précise que " l'éventuel retentissement du fonctionnement des éoliennes sur la santé humaine, notamment du bruit occasionné dont se plaignent diverses associations devrait faire l'objet d'études. En attendant, l'Académie recommande aux pouvoirs publics de "suspendre dès à présent", par mesure de précaution, " la construction d'éoliennes d'une puissance supérieure à 2,5 MW et situées à moins de 1.500 mètres des habitations.
http://www.ventdecolere.org/archives/doc-references/rapport-academie-medecine-V2.pdf

Voilà, merci et bravo pour votre courage, si vous êtes arrivé là !

 
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