Les Titres

vendredi 21 février 2014

Bourgogne, le renouveau des topos

Bourgogne : 4479 voies,
1436 photo topos,
205 dessins…
Une nouvelle fois les anglais vont tirer les premiers ! 

Ainsi, chez JingoWoobly  devrait sortir d’ici quelques jours la réédition du topo consacré à la Bourgogne avec de nombreuses mises à jour. Si l’on doit reconnaître le travail des auteurs sur le terrain et l’exhaustivité de leurs publications on ne peut que regretter le manque de dynamisme des associations locales dans le renouvellement des topos "Made in France". 
En l’occurrence, pour la Bourgogne, si le CAF tarde tant à mettre à jour ses ouvrages sur Saffre, Haute-Roche ou Cormot, il devrait peut-être laisser faire la génération de jeunes grimpeurs qui développent les sites !

Ce sont les français qui passent des heures
pendus pour purger et équiper vos nouvelles
voies !


Les anglais poursuivent donc leur travail de topographie des falaises françaises au mépris du financement de l’équipement des sites naturels (voir à ce sujet notre article sur le Vaucluse et la réaction locale)

Car, même si les éditeurs étrangers ne gagnent pas d'argent sur les topos comme ils le prétendent (se sont de vrais philanthropes quoi !), ils en font perdre aux associations et individuels français qui eux, en ont besoin pour entretenir et développer de nouveaux sites.

D’ailleurs, avant de dépenser la trentaine d’euros dans le nouveau Jingo, sachez qu’une version française est en cours de rédaction par la FFME (une sorte de topo type « Route de la grimpe ») et que celui de Cormot sortira au printemps augmenté du spot dit de Baderne, la falaise du Bout du monde, longtemps restée « secrète » car soumise à un dur Arrêté préfectoral de Biotope (Grand duc).

Le Bout du monde c'est un cirque où les locaux ont développé le haut niveau de Cormot à découvrir ce printemps
(à la fin de l'APB) avec le nouveau topo français 

En exclu pour les lecteurs de la TL²B
La Couv'






mardi 18 février 2014

Les Maisons de Bornage en redressement

"Les Maisons de Bornage", vous connaissez ? Bon, "Naturaya" peut être ? Toujours pas. Pourtant nous vous avions parlé à diverses reprises (ici par exemple) de cette association qui cherche a éduquer et sensibiliser le public à l'environnement dans le pays de Fontainebleau. Grégoire, notre rédac' chef a même collaboré à leur magazine gratuit. Les Maisons de bornage nées en 1996 sont actuellement en redressement. Ce n'est pas une maladie honteuse mais le signe que quelques choses ne fonctionne pas bien dans la politique locale d'accueil du public !
Nous sommes solidaires des salariés et bénévoles de l'association qui n'ont pas à rougir de leurs travaux réalisés avec peu de moyens dans un contexte politique et économique local très difficile. En effet, comme l'explique son Directeur adjoint dans le Communiqué ci après, il est difficile de faire cohabiter sur un même territoire, des associations et organismes largement subventionnés qui font concurrence aux "Maisons"... 
Souhaitons donc bon courage à ces salariés engagés au service de la biodiversité… 



Communiqué

Veneux-Les Sablons, le 17 février 2014

Salarié depuis 2011 à l’association des Maisons du Bornage en qualité de Directeur Adjoint, je tenais à travers ce communiqué de presse, à redéfinir les missions de l’association, et par la même occasion au nom de tous les salariés, conforter nos fondateurs, administrateurs, financeurs, adhérents, sympathisants, partenaires, et les fidèles à l’association des Maisons du Bornage.

En effet, à chaque période électorale, les salariés de l’association des Maisons du Bornage subissent constamment les mêmes attaques de la part des opposants politiques des communes adhérentes de l'association.

Quand on cite les « Maisons du Bornage », on pense "politique", alors que 90% de nos animations sont réalisées avec les enfants. Nous recevons même des écoles d'Amiens !

Paradoxalement, les personnes qui négligent nos missions n'ont aucune connaissance de nos activités et de nos actions en faveur de la biodiversité en Île-de-France.

L’association des Maisons du Bornage est née en 1996, à la suite de recherches environnementales de Josée de Félice, géographe au sein de l’Université Paris VII, qui révèlent une sur fréquentation très dommageable du massif forestier de fontainebleau.
Avec le soutien d’Yvonne Garnier, ancien maire d’Ury, Josée de Félice avait pour objectif d’aider les visiteurs à découvrir « autrement » la forêt de Fontainebleau, en créant une association de sensibilisation et d’éducation à l’environnement… L’idée principale était de mettre en place des micro-centres d’écotourisme aux abords de la forêt, à travers des maisons thématiques et d’y développer de l’animation pédagogique pour tous publics.

Alors, quels sont nos objectifs ?

Maintenir et de préserver la qualité de l’environnement forestier par :

• La sensibilisation et la responsabilisation des publics scolaires, adultes et handicapés à la fragilité de notre patrimoine naturel et architectural grâce à la promotion et la gestion d’un réseau de maisons thématiques en lisière de forêt pour l’accueil, l’information et la formation des différents publics fréquentant la forêt.

• La création et la gestion de petits pôles économiques de développement local durable dans les communes du bornage, lié au bon usage d’un environnement exceptionnel.

• La gestion de lieux d’hébergement touristique tels que les campings et les hôtels verts.

• Le maintien et la préservation de la qualité de l’environnement forestier et du bord de Seine exceptionnel pour les générations actuelles et futures.

• Le développement de la capacité d’accueil touristique dans les communes du bornage ;

• La participation de façon induite au développement économique local.

L’association, pour atteindre ses objectifs, est adossée à un syndicat intercommunal qui, seul, gère les investissements et les réalisations dont la gestion nous a été confiée par Délégation de Service Public (DSP).

Le redressement judiciaire qui touche l’association depuis plusieurs mois est la déplorable conséquence d’un désintérêt et d’enjeux politiques qui ont conduit plusieurs élus à renier leurs engagements et à négliger en toute impunité leurs dettes envers l’association des Maisons du Bornage. Voilà les faits qui expliquent la dette uniquement sociale à laquelle l’association n’a pu faire face.

Un redressement judiciaire n’est pas une maladie honteuse. Il représente une opportunité de pouvoir apurer ses dettes et enfin poursuivre sainement son activité.

A ce jour l’association ne perçoit aucune subvention de fonctionnement pour atteindre ses objectifs. Nos recettes sont issues des adhésions des 26 communes adhérentes, de nos prestations d’éducation à l’environnement et de la gestion des infrastructures du syndicat intercommunal des Maisons du Bornage. Les comptes d’exploitation de l’association des Maisons du Bornage sont positifs. Sans aucun incident de paiement des charges sociales depuis le début du redressement.

Quoi qu’on en dise, et quoi qu’il advienne, les salariés de l’association sont fiers de travailler pour l’intérêt général et la préservation d’une nature riche et fragile à la fois.
L’engagement des communes adhérentes aux Maisons du bornage doit être salué et encouragé. En effet, il a permis la création d’emploi permettant d’assumer :

• L’animation pédagogique d’éducation à l’environnement de 15 000 enfants par an ;

• La gestion de la Maison des Insectes à Saint-Fargeau Ponthierry ;

• La gestion de la Maison de l’Eau sur la péniche Clématite ;

• La gestion et l’entretien du Jardin Pédagogique des Noues récompensé par le « Grand prix 2012 de la Société Nationale d’Horticulture de France » ;

• La gestion d’hébergements verts avec le camping de Samois sur Seine et bientôt le Moulin Provencher de Moret-sur-Loing ;

• Des sorties et activités nature pour le grand public comme nos « balades à l’écoute du brame » ;

• Des partenariats pertinents pour des missions environnementales comme l’action « forêt propre » avec l’ONF, le Centre d’éco-tourisme de Franchard de Seine-et-Marne Tourisme, la Réserve de Biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, le SMICTOM de la Région de Fontainebleau et SMITOM-Lombric, les Amis de la Forêt de Fontainebleau…

Être salarié à l’association des Maisons du Bornage ce n’est pas une « affaire politique », mais un dévouement absolu au service de la biodiversité pour une durabilité de notre écosystème.

Patrick Plessier
Directeur adjoint chargé des finances



En tous cas, les salariés et bénévoles tiennent bon la barre et vous invitent à poursuivre la lutte contre les déchets en forêt lors de la semaine du développement durable !
Tous les renseignement sur www.naturaya.fr



mercredi 12 février 2014

Fermeture définitive de la Route et parking des Hauteurs de la Solle

La forêt domaniale est traversée par de nombreuses routes d'importance variable qui génèrent pollution, nuisances sonores, et risques d'accident, notamment sur certains carrefours mal aménagés ou avec la grande faune. A la suite de la tempête de 1999, plusieurs petites routes forestières, à faible trafic, ont été fermées pour le plus grand bonheur des usagers non motorisés. Même si celles-ci permettaient parfois de contourner les bouchons de fin de soirée ou offraient une alternative de stationnement et une meilleure diffusion du public, elles étaient souvent utilisées par des gens peu scrupuleux pour déposer des ordures. A la TL²B nous félicitons l'Office pour cette nouvelle fermeture et saluons le projet de réaménagement du stationnement de la Croix d'Augas. 



Communiqué de l'ONF :

L’office national des forêts informe les usagers de la forêt domaniale de Fontainebleau que le parking et la route forestière des Hauteurs de la Solle seront définitivement fermés à la circulation publique à compter du 3 mars 2014.

Cette fermeture s’applique exclusivement aux véhicules motorisés à l’exception des services publics de secours (pompiers, police) puis des ayants droit liés à la protection et à la gestion forestière (ONF, exploitants forestiers, etc.). Cette décision fait suite à la proposition du comité accueil et érosion du 29 août 2013, validée, en concertation, par le comité de Pilotage « Fontainebleau, Forêt d’Exception » du 17 octobre dernier.

Au cours des différentes discussions, plusieurs points sont venus confirmer les raisons de la fermeture. Outre le fait d’être une voie et une aire de stationnement peu fréquentées, l’accès par la route départementale 606 pose un problème de sécurité (manque de visibilité, traversée dangereuse) et présente un risque avéré d’accidents pour les automobilistes. De plus, compte tenu de l’isolement du parking, des dépôts de déchets y sont régulièrement constatés imposant une collecte coûteuse aux services de l’ONF. Il a également été décidé d’ouvrir une zone de quiétude où les promeneurs, cyclistes et autres usagers non motorisés pourront pratiquer librement leurs activités.

Parallèlement une réflexion sera menée, dès cette année, sur l’aménagement du stationnement au niveau de la Croix d’Augas. En 2015, ceci permettra d’offrir aux usagers un autre accès sécurisé au site des Hauteurs de la Solle.


Non à la carrière autour de Bédeillac (09)

Bon, ce n’est peut être pas la plus belle, la plus grande ou la plus intéressante falaise de France mais Calamès et les environs de Bédeilhac (09) offre quand même plus de 350 voies, bien équipées, allant jusqu’au 8c. Si la falaise n’est pas directement menacée par l’ouverture d’une gigantesque carrière, il va de soit qu’entre la circulation des camions et les travaux d’exploitation il sera difficile de profiter du site et d’y attirer les touristes.
Car même si le site d’escalade est de l’autre côté du Calamès, les parois d’escalade ne sont pas visibles sur le photo montage des opposants au projet de carrière, on ne peut que soutenir ces derniers tant ce projet est nuisible.

Photo montage de ce que pourrait donner la carrière
Le projet de réouverture de carrière par l’entreprise Denjean Ariège Granulats est instruit depuis plusieurs années, mais visiblement secretement, de telle sorte que les habitants n’ont jusqu’à présent pas eu leur mot à dire sur le devenir de leur cadre de vie. La maitrise foncière a été accordée par la municipalité de Bédeilhac le 24 novembre 2011 pour 30 ans, et le contrat de forage entre la commune et Denjean a été accepté au conseil municipal du 13 décembre 2011, avec effet au 1er janvier 2012. Voilà pourquoi à la TL²B on vous dit et répète qu'il faut suivre et participer à la vie locale ! 

Il aura donc fallu attendre le moment où  « la nouvelle a filtré lors d’une réunion de la commission départementale de la nature, du patrimoine et des sites (Cdnps) », le 25 novembre 2013 pour lancer les opposants. 

C’est du moins ce que rapporte le comité écologique ariégeois (CEA) dans la Dépêche du Midi du 17-01-2014. Plus précisément, le président du Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises (PNR), André Rouch, a évoqué inopinément au cours de cette réunion la préparation par ses services de « mesures compensatoires » dans un projet de carrière à Bédeilhac, commune située dans l’emprise du PNR.



Donc outre la protection très relative du PNR, soulignons que le Calamès est l’un des « Quiés » de Tarascon, classé « Natura 2000 » à cause de sa richesse faunistique et floristique. 

D’ailleurs sur un panneau installé par l’administration à l’entrée du chemin qui mène au rocher-école du Calamès il est indiqué  : « Ces falaises autour de vous abritent 5 espèces de rapaces. Aigle royal, Vautour percnoptère, Faucon pèlerin, Faucon crécerelle, Hibou grand Duc trouvent ici un habitat idéal et s’y reproduisent, dès le mois de novembre pour certains ». 

Cela devrait suffir car tous les rapaces sont protégés en France. Ce serait quand même un comble qu’une gigantesque carrière s’ouvre à quelques centaines de mètres, non ? 

Nous soutenons donc le collectif NRCB et relayons sa pétition tout en leur conseillant vivement d’alerter la LPO !

Extrait du topo



L’ensemble des documents sur le projet sont disponible sur le site du NRCB. http://www.nrcb.fr


mardi 11 février 2014

Et des tags à la Troche

La semaine dernière, notre écorrespondant local lors de son cross autour du site de la Troche a découvert plusieurs tags extrêmement récents visible depuis l'arrivée dans la carrière. Dalle Rouillée , Embrassade, 2j/3r, et le pied des vertèbres (11b). Des tags qui prouvent qu’en Essonne du nord  on fait nettement mieux au point de vue surface targuée que les sentiers roses bombés de Seine et Marne. Du coup, quelques rappels et deux propositions...


Ayant une partie du matériel dans la voiture (brosse brosse nylon et métal , il a fait quelques essais assez concluants de décapage (sans usage de décapant). Un premier brossage métal suivi d’un brossage nylon avec un peu d’eau en plus ont été assez efficaces. La circonstance favorable a sûrement été le très faible délai entre bombage et grattage (et aussi la qualité de la peinture).

Avant/après...
Photos : Soleg

Après quelques opérations menées par Soleg, Alain Perros et X, les tags disparaissent rapidement mais rappellent ce que l'on a déjà écrit :

Blouse ok mais attention, avec décapant :
Gants et lunettes plus que recommandés...

Les bombages semblent adaptés au traitement (voir mode d’emploi diffusé là) à condition d’agir vite. ! Brosse nylon à poils serrés plutôt qu’une métallique et de l'huile de coude sont donc nécessaires !

Ces incidents que nous relayons dans cette rubrique nous conduisent à deux réflexions :

quel avenir pour un site urbain comme la Troche ? 
Si la(les) commune(s) ne peuvent s'en occuper, peut être faut-il faire classer le site en ENS (Espace Naturel Sensible) pour obtenir un peu plus d'aide mais avec le risque que cela nuise à la liberté de grimper.

pourquoi ne pas mettre en place un système d'alerte (à l'image de l'observatoire des AFF pour les sentiers bleus) via le Cosiroc pour les sites de grimpe ? 
Comme ceux-ci se développent de manière inversement proportionnelle au nombre de bénévoles du Cosiroc, pourquoi ne pas lancer un une campagne du type "Adopte un spot" à l'image de nos amis ricains et le programme "Adopte a Crag" lancé par l'Access Fund ?


On dit ça, mais vu la mobilisation des bleausards pour leurs sites et leur faible soutien aux associations qui les défendent, on ne se fait pas trop d'illusion !



lundi 10 février 2014

[test] Quelle brosse ou perche téléscopique choisir ?

Pour bien brosser la magnésie qui encrasse les prises, il faut déjà avoir une bonne brosse. Si pendant des années, les bloqueurs sont passés maîtres dans l'art du recyclage de leurs brosses à dents usagées, depuis plus de vingt ans, on a pris l'habitude d'utiliser des brosses en soie de porc ! 

Comme il est parfois difficile d'atteindre le plat clef à brosser, les bloqueurs ont détourné toutes sortes d'objets pour allonger leur capacité de brossage. Aujourd'hui, les perches télescopiques ont remplacé les bâtons ! 

Quelle perche choisir ? 

Peut-on investir dans les perches télescopiques du commerce ? Nous avons testé pour vous les produits BBZ et un système D...



A la base, il y a la brosse ! 

Les grimpeurs, n'utilisent les brosses à dents que par dépit, manque de moyens, ou méconnaissance du sujet. Le top, en matière de brossage, c'est la brosse à dents en soie de porcs ou sangliers. 

En effet, leurs poils naturels sont beaucoup plus efficaces. Tout frottement produit de la chaleur et, on vous l'assure, il n'en faut pas beaucoup pour que les poils nylon de votre pauvre vieille  b.a.d viennent former une pellicule sur la prise que vous brossez ! Les brosses à base de poils naturels ne semblent pas avoir ce défaut... 

Classique b à d nylon versus brosse à poils de soie naturelle : y a pas photo !

Dans un premier temps, les grimpeurs avaient pris pour habitude de se fournir en pharmacie où plusieurs marques proposaient des modèles de brosses à dents destinés au nettoyage des appareils dentaires. La soie (poils) était raide, fine, et de couleur crème. Certains pharmaciens étaient parfois surpris lorsqu'un grimpeur arrivait et leur achetait le stock complet ! Depuis, outre ces modèles, les grimpeurs font leur stock soit dans les grandes surfaces (surtout bricolage) où les gros modèles se trouvent facilement dans les rayons d'outillage pour le traitement du bois pour des sommes raisonnables, soit dans les magasins spécialisés escalade, où le meilleur côtoie parfois le pire. 

C'est très certainement le montage le plus étrange que nous ayons rencontré !

On a testé pour vous des dizaines de modèles et, globalement, elles remplissent bien leur rôle ! Les plus petites sont idéale pour un brossage de précisions et les trous, sur de petites surfaces mais s'usent, en général, assez vite. 

Les plus grandes, souvent plus souples, sont adaptées aux brossages de surfaces planes et bosses en tous genres, si nombreux sur nos blocs. 

Dans tous les cas, proscrivez les brosses nylon (même noires) et les brosses métalliques (quel qu'elles soient) qui seront réservées, au premier brossage du lichen.

Parmi les nombreux modèles testés au cours de ces années, les brosses "médicales" sont plus efficaces que les brosses des fabricants de matos de grimpe. Ces dernières sont d'ailleurs beaucoup plus (trop) chers ! 

Entre la XXL de BBZ et une simple Gerlon (achetée chez Casto par exemple), y' a pas photo, les secondes ont une durée de vie plus longue et coûtent moins cher (jusqu'à 4€/brosse) ! Reste que leur manche est en plastique alors  que celle de BBZ sont en bois donc mieux pour la planète ! 

Parmi toutes les brosses disponibles en grandes surfaces nous vous recommandons donc les modèles Gerlon dont il existe plusieurs déclinaisons. Avec un manche en bois elles seraient parfaites. 

Dans les shops de grimpe, peu de choses vraiment bien en dehors des brosses de Jo mais là, c'est le prix qui nous rebute d'autant qu'elles s'usent vite et se perdent facilement ! Le reste des produits ( Chez le Vieux Black Diamond, Gecko ou Snap est plutôt à fuir !)

La Gerlon longue (7.20 €) chez Casto versus la petite BBZ Les BBZ

La Gerlon ronde poils de sanglier certainement le meilleur modèle comptez 6.6 €

Plus classiques et disponibles dans diverses GS, ces modèles sont aussi très efficaces quoique un peu souples et fragiles
Au delà de la Brosse, il faut atteindre les prises !

Pour atteindre le deuxième plat de Berezinaou celui de la Marie-Rose, même en arrivant par au dessus, va vous falloir un gogo-gageto-bras-télescopique.

Beau détournement mais cher
Pendant des années, les grimpeurs ramassaient un bâton et y fixaient leur brosse à coup de Strappal ! Pas cher, mais moyennement efficace et surtout pas très "développement durable" car les morceaux de strap finissaient souvent dans la forêt. 
Avec le développement des pads dont nous parlions la dernière fois, les grimpeurs ont abordé des pavés de plus en plus hauts et difficiles à brosser. Ils ont donc recherché et détourné tous les outils télescopiques disponibles : bâtons de marche, pied pour appareil photo, perches de peintres ou d’élagueurs ...

Mais c'est bien le manche à balais qui rencontre le plus vif succès parfois au détriment des tâches ménagères ! 

Qu'est-ce qui fait une bonne perche pour le bloc ? 

Les fabricants l'ont vite compris, il faut un système télescopique, assez léger, résistant et pas trop souple.
Il faut aussi un système de fixation assez simple des brosses.
Enfin, si l'ensemble peut être d'un prix raisonnable, c'est encore mieux, car le grimpeur un peu distrait oubli souvent sa perche...

Question longueur, une perche télescopique devrait pouvoir tenir plier dans votre crash-pad (soit 1 m) ou, au maximum, vous servir de canne lors de la marche. Comme toujours avec les équipements rétractables  le point faible se trouve dans la résistance des tubes (une chute est si vite arrivée) et celle des systèmes de verrouillage des éléments qui peuvent facilement se gripper (voir casser) et rendre la perche inutile. 

On a testé la perche BBZ...
Merci Pierre
Sur le marché des fabricants de matos, une seule perche tient la route ! Celle de BBZ, la marque de Jo et Françoise Montchausse.Normale quand on connaît les autres produits de la marque. Nous l'avons testé et franchement c'est plutôt un très bon produit. Celle que nous avons eu en main présentait toutefois (et pourtant elle n'avait que quelques semaines d'utilisation) un problème au niveau de l’expansion d'un des brins. Faite de 3 éléments du meilleur aluminium, elle semble très robuste. Le verrouillage des éléments est simple et la fixation de la brosse on ne peut plus facile. 

Le coude de sa tête ne nous est pas apparu comme remarquablement utile et nous à même parfois gêné. Pliée, elle est des plus compacte, et dépliée, c'est certainement l'une des plus grandes. 

Un très bon produit donc qui ne souffre que de deux choses : son prix, bien plus élevé qu'un détournement de produit (voir après) et l'obligation d'utiliser la brosse XXL de BBZ !

La perche de BBZ est la seule qui soit vraiment correcte bien que trop cher... (29.9 €)


Donc, si vous ne souhaitez pas vous ruiner, le plus simple reste le détournement d'un produit de grande distribution. 

Après moult essaies on peut l'affirmer sans risque, les systèmes les plus simples sont souvent les meilleurs ! 

Laissez tomber les perches des rayons bricolages (trop chers et trop lourdes), les cannes à pêche, pied photo ou autres bâtons de rando pour un manche à balais en 2 éléments. On trouve, notamment chez carrefour, un bon modèle en alu cannelé (plus résistant) avec une poignée mousse. C'est léger, pas cher (- de 10 euros) et assez long pour brosser les prises à plus de 4 mètres haut ce qui est déjà pas mal ! 

Ne vous faites pas suer à bricoler un système de fixation sophistiqué. Là, encore, pourquoi faire compliqué et cher quand on peut faire simple pour 0 ! 

A la TL2BLEAU, comme beaucoup de bleausards, on a opté pour ce manche à balais en deux éléments que l'on utilise à l'envers.

Ainsi, le pas de vis servant à recevoir le balais, sera le bas de notre perche (le brin le plus fin donc). Le système prévu pour l'accroche du balais dans le placard est tout simplement retiré (il est simplement clipé) et notre brosse du rayon bricolage y rentre parfaitement sans avoir à la fixer. 
Ce montage offre 2 avantages : il suffit de tirer sur la brosse pour s'en servir à la main sur les prises basses ou changer de modèle  (comme avec la perche BBZ d'ailleurs) et la manipulation pour augmenter ou diminuer la longueur de la perche s'en trouve facilité. En plus, on dépense rien et on n'a pas de bricolage à faire ! 

Reste que ce produit, beaucoup moins coûteux, est plus fragile au niveau des tubes (tomber dessus suffit amplement à les écraser) et développe un peu moins de longueur qu'une perche BBZ. Il est plus léger mais aussi moins compact plié et dépassera du pad si vous ne vous vous en servez pas comme bâton de marche. 

Bref, en ces temps difficiles, c'est, de loin, le meilleur produit qualité - prix et donc celui que recommande chaudement la TL2BLEAU.

Nos deux élus : la perche BBZ (en vente chez S'cape à Bleau ou Décathlon à Villiers)
et un mix Carrefour/Conforma n°1 en rapport qualité / prix


Reste plus qu'à brosser les prises avant, pendant et après l'escalade en prenant soin de garder sa brosse propre (sans sable notamment) et sèche  !




La vie en rose sur le sentier bleu du Cuvier

Une nouvelle fois, les baliseurs fous ont frappé ! 

Quand c'est pas des Tags comme dernièrement à la Troche où les bénévoles s'épuisent au nettoyage de ce site urbain, se sont les sentiers, déjà balisés, qui sont bombés. 

C'est presque toujours fait à la bombe, c'est toujours fluo et grossier dans le but d'être vu de loin même à bonne allure. 
Et c'est parfois fait pour des épreuves sportives ayant reçues l'aval de l'ONF. Mais franchement les gars vous avez une si mauvaise vu que ça ?
Elle ne se voit pas déjà assez ces balises bleu ?

Cette fois donc, de gros pois roses ponctuent le sentier bleu n°5. 
C'est en pleine Réserve Biologique que ce trouve ce "balisage" sauvage...

Bon, au passage, si nos amis de la commission terrain des AFF diminuaient le nombre de balises du sentiers bleus... on dit pas non !





vendredi 7 février 2014

[COM ONF] Travaux sylvicoles en forêt de Fontainebleai

La Tl²Bleau est souvent très critique vis à vis de la politique d'accueil en forêt de Fontainebleau et vis à vis des travaux sylvicoles conduits par le gestionnaire ONF. Nous avons reçus plusieurs communications ces derniers jours dont les deux ci-dessous seront à relire en gardant à l'esprit notre dernier article sur les RBI...

En effet, voici que l'ONF, contrainte par l'idéologie sécuritaire ambiante dont nous vous faisons part régulièrement, va procéder à des coupes dans l'une des plus belles réserves ! Après les amputations du chêne Jupiter transformé en poteau téléphonique et les barrières autour des chênes du sentiers des peintres d'Apremont, voici de nouveaux travaux qui vont en faire hurler plus d'un ! 

Au passage, on en profite pour vous communiquer la note de l'office sur "comment sont sélectionner les arbres à couper".
Photo : Anne Marie Grauet/ONF


Environ 800 arbres remarquables ont été marqués d'un rond bleu par l'Association des amis de la forêt de Fontainebleau, en accord avec l'ONF. Ainsi identifiés, ils sont préservés lors des coupes et font l’objet d’un suivi précis. Mais il arrive parfois que les forestiers doivent se résoudre à les abattre parce que, très vieux, ils font courir de réels dangers aux visiteurs.


Au Gros Fouteau, de nombreux chênes sont âgés de 350 à 400 ans. Le plus gros, le Caravaggio, est tombé en 1945. Il mesurait plus de 7 m de circonférence. 
Le chêne Sully, le Jupiter, le George Sand, le bouquet de la Reine Amélie ou le chêne du Souvenir font partie des arbres les plus célèbres de Fontainebleau. La plupart des vieux sujet qui étaient peints par les peintres du XIXe sont aujourd'hui disparus...
Communiqué ONF

Le long de l’Hippodrome de la Solle en forêt de Fontainebleau quelques arbres présentent un très mauvais état sanitaire. Ces derniers comportent des signes de dépérissement avancés qui touchent durement leurs structures. Agés ou Fragilisés, ils deviennent beaucoup plus sensibles aux aléas climatiques. Les arbres concernés se situent dans le périmètre de la réserve biologique intégrale (RBI) notamment aux abords du parking de l’Hippodrome mais aussi le long du sentier de promenade de la Vallée de la Solle dont une partie traverse la RBI. 

Se trouvant sur un site très fréquenté, ils constituent un danger avéré (risque de chute de branches, déracinement, etc.) pour le public, et l’Office national des forêts est juridiquement responsable si des accidents se produisent. C'est pourquoi, par mesure de sécurité, ils vont prochainement être coupés. Le bois issu de cette intervention sera volontairement laissé au sol afin qu’il puisse s’y décomposer naturellement. 

Pour rappel, en forêt, les Réserves biologiques intégrales sont des espaces dans lesquels toute intervention humaine susceptible de modifier le milieu est proscrite. L’objectif étant d’étudier l’évolution naturelle de l’écosystème forestier puis de la biodiversité qui lui est associée. Toutefois dans ces zones, même si la forêt est rendue à une évolution naturelle où l’exploitation forestière y est interdite, les interventions de sécurisation des voies longeant voire traversant la réserve sont réglementairement autorisées. 

Conscients des gènes que peut engendrer cette opération, toutes les précautions seront prises par l'Unité de production de l'ONF pour effectuer ce chantier.  

Nous vous adressons, en pièce jointe,  une note d'information relative à cette question qui peut être relayée auprès du public. 




Pour aller plus loin






mercredi 5 février 2014

Arrêté du 21 janvier 2014 portant désignation du site Natura 2000 Préalpes de Grasse

JORF n°0030 du 5 février 2014 page 2090
texte n° 19


ARRETE
Arrêté du 21 janvier 2014 portant désignation du site Natura 2000 Préalpes de Grasse (zone spéciale de conservation)

NOR: DEVL1331508A

Le ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu la directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, notamment ses articles 3 et 4 et ses annexes I et II ;
Vu la décision de la Commission européenne du 16 novembre 2012 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992, la liste des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique méditerranéenne ;
Vu le code de l'environnement, notamment le I et le III de l'article L. 414-1 et les articles R. 414-1, R. 414-3, R. 414-4, R. 414-6 et R. 414-7 ;
Vu l'arrêté du 16 novembre 2001 modifié relatif à la liste des types d'habitats naturels et des espèces de faune et de flore sauvages qui peuvent justifier la désignation de zones spéciales de conservation au titre du réseau écologique européen Natura 2000 ;
Vu les avis des communes et des établissements publics de coopération intercommunale concernés,
Arrête :
Article 1

Est désigné sous l'appellation « site Natura 2000 Préalpes de Grasse » (zone spéciale de conservation FR 9301570) l'espace délimité sur la carte d'assemblage au 1/150 000 et les huit cartes au 1/25 000 ci-jointes, s'étendant dans le département des Alpes-Maritimes sur une partie du territoire des communes suivantes : Andon, Le Bar-sur-Loup, Caussols, Cipières, Courmes, Coursegoules, Escragnolles, Gourdon, Gréolières, Roquestéron-Grasse, Saint-Jeannet, Saint-Vallier-de-Thiey, Tourrettes-sur-Loup, Vence.
Article 2

La liste des types d'habitats naturels et des espèces de faune et flore sauvages justifiant la désignation du site Natura 2000 Préalpes de Grasse figure en annexe au présent arrêté.
Article 3

Les cartes visées à l'article 1er ainsi que la liste des types d'habitats naturels et des espèces de faune et de flore sauvages visée à l'article 2 peuvent être consultées à la préfecture des Alpes-Maritimes, dans les mairies des communes situées dans le périmètre du site, à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Provence-Alpes-Côte d'Azur ainsi qu'à la direction de l'eau et de la biodiversité du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.
Article 4

Le directeur de l'eau et de la biodiversité est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 21 janvier 2014.

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur de l'eau

et de la biodiversité,

L. Roy

Arrêté du 21 janvier 2014 portant désignation du site Natura 2000 Rivière et gorges du Loup

JORF n°0030 du 5 février 2014 page 2090
texte n° 18


ARRETE
Arrêté du 21 janvier 2014 portant désignation du site Natura 2000 rivière et gorges du Loup (zone spéciale de conservation)

NOR: DEVL1331520A

Le ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu la directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 modifiée concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, notamment ses articles 3 et 4 et ses annexes I et II ;
Vu la décision de la Commission européenne du 16 novembre 2012 arrêtant, en application de la directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992, la liste des sites d'importance communautaire pour la région biogéographique méditerranéenne ;
Vu le code de l'environnement, notamment le I et le III de l'article L. 414-1 et les articles R. 414-1, R. 414-3, R. 414-4, R. 414-6 et R. 414-7 ;
Vu l'arrêté du 16 novembre 2001 modifié relatif à la liste des types d'habitats naturels et des espèces de faune et de flore sauvages qui peuvent justifier la désignation de zones spéciales de conservation au titre du réseau écologique européen Natura 2000 ;
Vu les avis des communes et des établissements publics de coopération intercommunale concernés,
Arrête :
Article 1

Est désigné sous l'appellation « site Natura 2000 rivière et gorges du Loup » (zone spéciale de conservation FR 9301571) l'espace délimité sur la carte d'assemblage au 1/150 000 et les six cartes au 1/25 000 ci-jointes, s'étendant dans le département des Alpes-Maritimes sur une partie du territoire des communes suivantes : Andon, Le Bar-sur-Loup, Cagnes-sur-Mer, Caille, Cipières, La Colle-sur-Loup, Courmes, Gourdon, Gréolières, Roquefort-les-Pins, Le Rouret, Tourrettes-sur-Loup, Villeneuve-Loubet.
Article 2

La liste des types d'habitats naturels et des espèces de faune et flore sauvages justifiant la désignation du site Natura 2000 rivière et gorges du Loup figure en annexe au présent arrêté.
Article 3

Les cartes visées à l'article 1er ainsi que la liste des types d'habitats naturels et des espèces de faune et de flore sauvages visée à l'article 2 peuvent être consultées à la préfecture des Alpes-Maritimes, dans les mairies des communes situées dans le périmètre du site, à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Provence-Alpes-Côte d'Azur ainsi qu'à la direction de l'eau et de la biodiversité du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.
Article 4

Le directeur de l'eau et de la biodiversité est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 21 janvier 2014.

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur de l'eau

et de la biodiversité,

L. Roy

Les tribulations de Laurence Guyon

Rappelez-vous, il y a quelques mois nous vous annoncions l'arrêt d'EscaladeMag et du coup, le chômage de Laurence Guyon qui en était la rédactrice en chef. Laurence, c'est pour les grimpeurs des années 90 une grimpeuse de haut niveau, Championne de France en 1995, Vice-Championne du Monde en 1996 et qui comptabilise plusieurs victoires en Coupe du Monde ou en Masters.


Depuis novembre 2013, la revoici blogueuse et journaliste indépendante, suite à la liquidation judiciaire de la société Pressevasion. Toujours autant passionnée par la grimpe, elle publie sur son site une nouvelle rubrique, "Le Point sur la ligne", tribulations lexico-verticales. Elle y décrypte l’actu de la grimpe par le biais des mots qui la ponctuent et laisse mon esprit vagabonder dans les ascendances étymologiques.

Un peu délirante cette nouvelle chronique mais un grand bonheur pour amateur de mots...
Elle en est au troisième épisode...
Merci Laurence !

Sites Natura 2000 des Gorges du Loup et Préalpes de Grasse

En ce moment de très nombreuses consultations ont lieu sur le site du ministère pour le renouvellement des classements des Zones Natura 2000. Ensuite, sont publié au JO les Arrêtés de classement qui, on vous l'assure, pleuvent en ce moement. Il convient dons d'être vigilant car, vous le savez, les comités départementaux de nos fédérations sont souvent trop lent pour agir sur une éventuelle interdiction de pratique. Rappelez-vous nos articles au sujet des Concluses ou de Lourmarin ou ce qui se passe à Bleau avec les RBI (Réserves biologiques intégrales). Parmi les derniers arrêtés publiés, ceux sur les Préalpes de Grasse et les Gorges du Loup pourraient vite poser des problèmes aux grimpeurs.. Soyez vigilant et surtout, on le répétera jamais assez, participez aux débats pour faire entendre la voix des grimpeurs et éviter les limitations de pratique !

Voici ce que dise les textes avec les liens vers les cartes et le texte complet publié au JO et que vous retrouvez sur la TL²B+

Pré-alpes de Grasse

"Est désigné sous l'appellation « site Natura 2000 Préalpes de Grasse » (zone spéciale de conservation FR 9301570) l'espace délimité sur la carte d'assemblage au 1/150 000 et les huit cartes au 1/25 000 ci-jointes, s'étendant dans le département des Alpes-Maritimes sur une partie du territoire des communes suivantes : Andon, Le Bar-sur-Loup, Caussols, Cipières, Courmes, Coursegoules, Escragnolles, Gourdon, Gréolières, Roquestéron-Grasse, Saint-Jeannet, Saint-Vallier-de-Thiey, Tourrettes-sur-Loup, Vence."



"Est désigné sous l'appellation « site Natura 2000 rivière et gorges du Loup » (zone spéciale de conservation FR 9301571) l'espace délimité sur la carte d'assemblage au 1/150 000 et les six cartes au 1/25 000 ci-jointes, s'étendant dans le département des Alpes-Maritimes sur une partie du territoire des communes suivantes : Andon, Le Bar-sur-Loup, Cagnes-sur-Mer, Caille, Cipières, La Colle-sur-Loup, Courmes, Gourdon, Gréolières, Roquefort-les-Pins, Le Rouret, Tourrettes-sur-Loup, Villeneuve-Loubet."

Soutien à l'association ASABEPI (la suite)

Nous avons relayé à plusieurs reprises l'action des arracheurs de phytolaque (Raisin d'Amérique) et vous avions annoncé leur projet lancé sur le site My major company. Ce projet a été sélectionné par AXA qui aide celles et ceux qui portent des projets tournés vers le développement durable.  Vous pouvez donc soutenir l’association ASABEPI, non seulement par un don, mais aussi par un simple vote de soutien sans avoir à verser d'argent : la société d’assurances AXA versera un « bonus » à celui des projets qui sera le plus plébiscité par les votes !


Il pourrait être attribué à la fin février par AXA pour l’ASABEPI :
360 € si elle arrive sur la 3è marche du podium, 480 € sur la deuxième et 720 € sur la première (ceci bien sûr si, à fin février, les dons du public arrivent à 1 200€ !)
Il suffit, une fois par jour et durant tout le mois de février, de cliquer sur le projet "ASABEPI" que vous trouverez sur le site dont le lien se trouve ci-dessous.

Cet argent permettra d'acheter des outils et de faire fonctionner le système de chantiers que ASABEPI a mis en place en forêt de Fontainebleau pour tenter d'éradiquer les invasives qui la défigurent, en particulier lePhytolacca americana et le Prunus Serotina.

En résumé, 2 possibilités de soutien :
 1 - En participant au financement de nos actions, et en particulier acheter des outils pour équiper les bénévoles :

2 - En Votant  pour l’association et son projet (quotidiennement tous le mois de Février si possible :


Pour le premier vote de la première fois vous devrez confirmer votre vote et adresse en cliquant sur un lien de confirmation dans votre boite aux lettres.


 
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