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ESCALADE

Sur le chemin

juillet 2014

La polémique sur l'utilisation du VTT à Fontainebleau est loin (mais alors très loin) d'être close ! La TL²Bleau a été le premier site à publier la motion des AFF à ce sujet car nous avions aussi été parmi les premiers à fustiger les rassemblements sportifs en forêt. Malgré l'arbitrage de l'ONF, les deux camps (les pro et anti) campent sur leurs positions... et franchement, il y a dans ce débat, beaucoup trop de passion pour lui trouver une issue raisonnable. 
Nous sommes pratiquants dans les deux camps et prônons un partage du site qui nous semble tout à fait possible si l'on s'en donne les moyens. En attendant d'être entendu par les uns et les autres, nous relayons ici les derniers développements sur cette histoire à savoir : la lettre ouverte de Marc Morin aux bipèdes, la motion d'un collectif de défense de la forêt de Fontainebleau qui ne dit pas son nom et le Relevé de décision de l'ONF suite à la réunion publique du 13 juin dernier. Attention, dossier chaud bouillant ! 


Si certains voudraient faire croire qu'à la TL²Bleau on ne fustige que les sites hors de Bleau (voir ici), l'actualité de nos éco-respondants et leurs témoignages prouvent tout le contraire ! 
Heureusement que nous étions bien assis en ouvrant les pièces jointes du mail reçu hier soir car là, on atteint des sommets de stupidité. Voilà quelques photos hallucinantes d'un petit site d'escalade près d'Ermenonville où les accompagnateurs ont balisé à la bombe de peinture trois pseudo circuits de découverte et d'initiation à l'escalade. Et dire que depuis 1977 l'éducation à l'environnement est inscrite dans les textes de l'éducation nationale !



Un texte présenté comme ceci sur la page officielle :
"L'éducation au développement durable (EDD) permet d'appréhender la complexité du monde dans ses dimensions scientifiques, éthiques et civiques. Transversale, elle figure dans les programmes d'enseignement. Enseignants et personnels d'encadrement y sont formés et l'intègrent dans le fonctionnement des établissements.  (...) L'éducation est un volet essentiel de la stratégie nationale de développement durable. L'EDD fait partie intégrante de la formation initiale des élèves, dans l'ensemble des écoles et des établissements scolaires."

Il y a 3 semaines, un mardi, notre éco-respondant va se balader avec des amis dans ce coin très sympa de l'Oise, le site de Bruyères Frais vent situé entre Ermenonville et Baron... Généralement pas un chat, il est 10 h tout va bien, tout est propre... Puis arrive un gars, plutôt sympa et la discussion s'installe. "Il nous annonce qu'il prépare une séance d'escalade pour une école maternelle". (ndr : école proche de la croix verte dans le val d'Oise) ce qui n'a rien d'extraordinaire puisque le site dispose d'un circuit jaune et un circuit enfant. Le car doit arriver 30 mn plus tard à 500 m du massif ( normal ce sont des maternelles ça ne marche pas beaucoup à cet age là). 

Pour ceux qui connaissent l’accès voiture, il faut savoir qu' il y a environ 3 km de chemin boueux quasiment impraticable ! Une bonne heure plus tard, notre éco-respondant faisant demi-tour, repasse aux départs des circuits pour récupérer ses affaires. Et là, surprise ! Et de taille !  En gros ( TRÈS GROS) : une centaine de balises tracées à la bombe, 3 "circuits" blanc, jaune, orange d'une trentaine de numéros chacun! 

"J’étais tellement soufflé par la bêtise et l'inconscience du mec que j'ai pris mes photos et que je suis parti sans rien dire !! . Je suis revenu 2 semaines plus tard pour voir l’état bien entendu rien n'avait été effacé... Je referais des photos en septembre pour voir l’évolution".

Effectivement !
Et dire qu'on allait taper sur ceux qui balisent à la craie des parcours identiques à Apremont Dames...







Si les publications sur ce portail dédié à la Cordée de Rédaction de la TL²B se font de plus en plus rares c'est sans doute parce que nous avons tous mieux à faire... et notamment, en ce qui me concerne, une fois par mois, pondre une Tribune de 3900 signes pour le magazine Grimper que son Rédac' Chef, Fred Labreveux souhaite "à charge". Cette tâche, dont je m'acquitte depuis bientôt deux ans me vaut parfois quelques mails bien sympathiques mais aussi de vives critiques. Alors, quand celles-ci viennent directement du Rédacteur en chef de Grimper... je m'interroge ? En effet, suite à quelques remarques d'un ami bleausard que je ne comprenais pas,  j'ai foncé chez le marchand de journaux ce matin pour lire l'Edito de Fred dans le n°157... Et là, surprise, "mon" Rédac' Chef me taille un costard en me prêtant des idées qui ne m'auraient même pas effleuré l'esprit.


Voici donc l'Edito du Grimper n°157...


Commençons par cette histoire de désherbant. 
Voici donc une image prise à Annot dans la zone du rassemblement 2014 sur indications d'un propriétaire... 



Mais soyons bien clair. Que se soit à Annot où ailleurs, ça change quoi Fred ? Rien ! 
Alors pourquoi lancer cette comparaison complètement stupide entre Annot et Bleau qui, au passage, va à l'inverse des propos de ma Tribune ? Quant aux trois raisons qui feraient selon toi que la mousse repousse plus vite là-bas...

1° la mousse et les lichens poussent très bien à Bleau vu le climat ! Par ailleurs, je ne suis pas inquiet, je connais dans cette forêt, des dizaines de site bien plus moussus que tu peux l'imaginer depuis ton sud.
2° le 8c et la poignée de grimpeurs qui s'y frottent serait selon toi la clé de la popularité de Bleau.  Allez, juste pour prendre un exemple dans ma Tribune et dans le sud, crois tu sincèrement qu'Orpierre a attendu d'avoir son 8c pour devenir le site de renommé international au succès économique que l'on connait ?
3° pas de circuit à Annot. Tant mieux pour eux ! Cela fait aussi moins d'érosion... Mais en même temps, cela peut vite changer vu les volontés de la Municipalité de faire d'Annot un site populaire et familiale. Je ne serai donc pas surpris que des ouvreurs locaux propose un circuit pour enfant et un circuit de découvert dans les mois qui viennent.

Alors, Fred, rassures toi, nos mousses vont bien y compris au cœur des sites les plus fréquentés. Tiens, regardes, à quelques mètres du Surplomb de la Vallée de la Mée (Potala) dans l'aride et désertique forêt domaniale des Trois Pignons !



Pour vous permettre d'en apprécier l'honnêteté rédactionnelle de l'Edito de Fred à sa juste valeur, je me dois de publier le texte de ma Tribune tel qu'il fut envoyé à Grimper :

Ouvrir… mais à quel prix ?

Les grands rassemblements en sites naturels sont autant d’occasion de faire la fête, de promouvoir nos activités, de découvrir de nouvelles voies équipées pour la circonstance… que de dégrader massivement un site.

En 2013, à travers diverses Tribunes dans Grimper je soulignais certains de ces impacts négatifs  en évoquant le triste bilan carbone de nos trips internationaux ou la nécessité d’organiser des Clean up Days à Kalymnos, pour ramasser nos déchets sur une Ile jusqu’ici peu fréquentée. Il y a aussi l’accroissement du phénomène d’érosion qu’entraîne inévitablement la présence de milliers de grimpeurs et de spectateurs lancés à l’assaut d’un chaos de blocs dans la boue et sous une pluie battante comme lors des dernières éditions de Mello Bloco. En falaise, bien entendu, une surfréquentation entraîne aussi inévitablement une dégradation. Le rocher se patine, les sentiers se creusent, le pied des voies se transforment…

Mais après tout, c’est le prix qu’ont choisit de payer les municipalités concernées pour faire de leurs rochers le dernier spot à la mode comme leur a promis les organisateurs de l’évènement. En pleine crise économique, peut-on blâmer quelques élus de vouloir exploiter la nature pour faire vivre leur commune ? Cette utilisation d’une ressource paysagère « naturellement inutile », n’est-elle pas, finalement, une forme d’agriculture moderne ?

C’est en tous cas dans cette optique que l’exploitation des falaises d’Orpierre (05) avait repris dans les années 80. J’écris « repris » car, plus avant, elles ont été utilisées pour l’extraction de minerais ce qui a laissé bien plus de traces dans le paysage que nos pauvres sentiers de marche d’approche et quelques points d’ancrage. C’est aussi comme cela qu’une commune comme Vauchignon (voir l’article sur Cormot, en Bourgogne) peut faire vivre quelques habitants du tourisme. Oui mais, comme dans l’agriculture, prenons garde à ne pas tomber dans la surproduction, la surexploitation, l’industrialisation…

Trouver plusieurs centaines de nouveaux passages dans un site de blocs pour organiser une énième rencontre internationale suppose d’avoir le potentiel rocheux, d’en avoir la maîtrise du foncier et, dernier point, d’y organiser l’accueil (du stationnement à l’approche en passant par l’hébergement, le nettoyage et sécurisation du site). Et là, avec ces trois conditions, les choses peuvent vite déraper !

Ainsi, à Bleau, la petite commune de Mondeville (Essonne) qui souhaitait faire de son chaos rocheux (fréquenté depuis les années 50) un site exemplaire de la pratique de l’escalade a visiblement mis la charrue avant les bœufs ! En effet, ce n’est qu’après y avoir été invité par la municipalité que nos grimpeurs bénévoles  lancés dans le nettoyage et la remise en état du site pollué par plusieurs Raves party se sont trouvés confrontés aux véritables propriétaires du site : les chasseurs ! Du coup, le site tout propre est quasi interdit et les rapports sont maintenant assez conflictuels.

Mais il y a pire… Pour ouvrir en masse, et tenir les délais, certains n’hésitent pas à user de moyens dont l’impact sur la nature est conséquent ! Et tant que l’on y est, on fait ça en plein ENS ou réserve biologique… Oui, chers amis, il y a parmi nous des grimpeurs qui se disent respectueux de la nature mais qui n’hésitent pas à pulvériser désherbant et anti-mousse sur les blocs pour faciliter leur nettoyage ! Que voulez-vous, brosser une soixantaine de cailloux demande du temps et beaucoup d’huile de coude alors, si on peut se faire aider d’un quelconque défoliant… quitte à sacrifier un peu à la notion de développement durable. Que voulez-vous, c’est pour le développement économique du site !

 « Il y avait des plantes et insectes protégés ? Ah bon, je ne savais pas »… Jusqu’à l’arrivée d’internet, on pouvait encore prétendre être ignorant de certaines choses mais maintenant. Bien entendu, cette entorse à l’éthique ne sera pas mentionnée dans le topo ou sur l’affiche du rassemblement … Comme sur la carte de certains restaurateurs en quête d’argent, le « fait maison » n’est hélas parfois qu’une tromperie… Nous voilà donc bernés.

Les bénévoles associatifs représentants les grimpeurs ont souvent bataillé dur avec les ceux des lobbies naturalistes pour que les informations sur les espèces protégées soient plus accessibles. Par exemple, les documents d’objectifs (DOCOB) des sites natura 2000 sont maintenant faciles à télécharger et permettent de savoir quelles plantes ou espèces protégées sont présentes sur un site. Un ouvreur devrait toujours y jeter un œil pour évaluer l’impact de ses projets.





Nous avons déjà évoqué dans nos articles quelques uns des actes de résistance locaux lors de la Seconde Guerre mondiale et les monuments qui en témoignent. Ce 21 juillet 2014 est donc un bien triste anniversaire puisqu'il y a 70 ans, l'occupant exécutait 22 personnes dans une carrière de la plaine de Chanfroy (Arbonne-la-Forêt).  Découverts le 7 décembre suivant, les deux charniers renfermaient aussi les corps des fusillés du 17 août. Ils n'ont jamais été rebouchés. A ces tragiques dates, il faut hélas en ajouter d'autres dont les monuments en forêt sont l'une des rares traces de ce bien triste devoir de mémoire.

Nous avons déjà évoqué les charniers d'Arbonne, pudiquement rebaptisés Plaine des fusillés dans un autre article en faisant notamment référence à l'article le plus complet sur le sujet diffusé par notre ami photographe Jean Poule Debleau. Cette fois, c'est à Olivier Blaise, un autre photographe de Bleau que nous allons nous raccrocher. Dans son article, (dont provient la photo d'ouverture) il évoque très sobrement ce dramatique anniversaire. Pour préparer le débarquement, la résistance est à pied d'oeuvre. En juin 44, Melun et ses environs sont soumis à de très intenses bombardements. Voilà ce que nous rappelle Olivier :

"Plusieurs groupes sont à l’œuvre. Le maquis Bara de Moisenay, village près de Melun, est dirigé par un carrier, André Perret. Le groupe est arrêté le 11 juillet, suite à l’infiltration de faux résistants. 
Le maquis de Villebéon, village à l’est de Nemours, formé par les rescapés des maquis de l’Yonne Victoire et Liberté et Paul Bert, est démantelé le 7 juillet. Le maquis d’Achères-la-Forêt est fondé par André Prenant en avril 1944. Parmis ses résistants, le garde forestier Laurent Poli connaît parfaitement la forêt et cache des volontaires venant de Paris dans une grotte située au Rocher de la Reine, tout près de la plaine de Chanfroy. Ce groupe comprend aussi Robert Rius, Charles-Jean Simonpoli, Germinal Matta, les frères Ménégoz, tous issus du mouvement Surréaliste. Ce minuscule maquis, constitué de jeunes poètes, espère un hypothétique parachutage d’armes venant de Londres. Ils sont arrêtés le 4 juillet, suite à un guet-apens monté par la Milice et la Gestapo."

Le 19 août 1944, la troisième armée américaine pénètre dans Achères-la-Forêt et le 23, Fontainebleau est libéré juste avant la Capitale. La plaine de Chanfroy devient une base arrière pour l'armée américaine et sera bientôt un terrain d'entraînement pour leur aviation.
Le 7 décembre 1944, alors qu’ils viennent chercher du sable des soldats américains en creusant trouvent les premiers corps. Alertées, les autorités françaises découvrent alors deux charniers dont 36 corps sont exhumés. Ces corps sont ceux des civils et résistants exécutés les 21 juillet et 17 août 1944, le 14 décembre, des funérailles nationales se déroulent dans une chapelle spécialement aménagée sous le marché couvert de Fontainebleau.


Exhumation des corps du charnier de Chanfroy, le 7 décembre 1944.

En ce 21 juillet 2014, rappelons nous donc de ces "Justes" morts pour la France auxquels il faut ajouter les noms des 5 autres patriotes sommairement abattus par les allemands le 8 novembre 1941, sur le champ de tir de Fay, près de Chailly-en-Bière (PF n° 817) et bien entendu celui de George Mendel (sur Wikipédia), exécuté par la Milice française le 07 juillet 44, toujours en forêt de Fontainebleau (voir l'article d'Olivier Blaise sur ce sujet). De son vrai nom Louis Georges Rothschild, fut un homme politique majeur de l’entre-deux-guerres et un résistant très actif dont le souvenir est entretenu par ce monument au bord de la D607 (ex N7) inauguré en 1946. A noter, suite à la remarque d'Olivier Blaise que l'élève garde forestier Poli, lui aussi abattu le 21 juillet 44 dans la Plaine de Chanfroy est également honoré par l'ONF avec un monument et carrefour situé PF n° 688.





Loin de tout ((parcelle 532)),vous trouverez aussi une stèle à la mémoire des aviateurs tués en mission lors du "crash" de leur avion le 12 novembre 1944... 



Aujourd'hui, la plaine de Chanfroy est d'avantage reconnue comme un site naturel remarquable que comme un lieu de mémoire. Ce vaste espace plat s’étend vers l’est jusqu’aux hauteurs des « Gorges de Franchard ». Il est délimité par deux barres rocheuses : « le Rocher de Corne Biche » et le « Rocher de la Reine ». Cette plaine a des allures de steppe. Son sol jusqu’au début des années 80, était exploité comme carrière de grès et de sable. Désaffectée  la friche abrite maintenant des mares très sensibles qui ont été grillagées pour préserver la faune et la flore qui les ont envahis ! La nature mise sous cloche !!! Il faut dire que la configuration du lieu permet ici la présence d'un micro-climat considéré comme plus froid que le reste de la forêt en hivers et plus chaud l'été... A l’automne, la brume matinale y est persistante et l’été, la réverbération des rayons du soleil sur le sol sablonneux fait croître la température du cirque.


Quelques photos toutes chaudes (façon de parler) de la forêt qui méritent à peine quelques commentaires.

On commence par le parking du Bas Cuvier, toujours aussi crade et une petite (voir deux) interrogations :
- l'ONF a posé des panneaux d'annonce de travaux non datés (fermeture du... au...) Merci de nous avertir mais avec une date et un peu d'avance c'est mieux !
- du coup, les garçons qui s'y donnent RDV la nuit, il vont aller où ?

Et on passe aux Trois Pignons, où certains voient la vie en rose... et on ne publie pas celle de certains balisages sauvages (même faits à la craie) par des animateurs bien peu respectueux des lieux.

Comme quoi, il n'y a pas que les touristes et les étrangers qui massacrent notre forêt...




Le Bas Cul... pardon, le Bas Cu', reste très fréquenté par un public averti...
Site interdit aux moins de 18 ans et allergiques aux déchets...
(C) Photo : Greg Clouzeau

Toujours au Bas Cu'...

Dans les Trois Pignons, entre le sentier bleu n°16 et le rouge des 25 bosses, retour du baliseur fou... Celui qui voit la vie en rose... mais on n'est pas certain qu'il y ai un rapport avec le Bas Cu'...

Rappelez-vous, on avait publié les mêmes l'an dernier...



Fin juin, nous avions relayé l'ITW que Professeur Tournafond a donné à son association (SSFFVS) à propos des coupes rases et relevé dans celle-ci divers propos qui, on s'en doutait, n'allaient pas plaire à l'Association des Amis de la Forêt de Fontainebleau. L'AAFF a souhaité porter à la connaissance de nos lecteurs le courrier suivant. Ceci confirme ce que nous écrivions :

"Nous sommes donc plutôt heureux à la TL²Bleau de cette création. Pour que celle-ci dure plus que les autres associations ou comités créés sur les même motifs, nous mettons en garde la SSFFVS et ses partenaires sur les effets dévastateurs de propos non mesurés sur le sujet !

Ainsi, dans l'ITW qu'il a accordé à son association et mise en ligne sur son site nous avons relevé ce propos assez révélateur de la guerre que pourrait se livrer ces associations de défense."


Vous pouvez retrouver l'intégralité des propos dans le Communiqué de la SSFFVS sur son site



En 2013, nous avions sévèrement taclé (c'est d'actualité) l'auteur du balisage de trois circuits dans un nouveau secteur des Gorges d'Apremont. Ceux-ci n'étant pas dénués d'intérêt, nous l'avions mis en contact avec le Cosiroc pour qu'une autorisation soit demandée auprès de l'ONF. 

Après plusieurs visites sur le terrain, l'ONF devrait officialier les circuits (non sans demander une contre partie, voir notre enquête) et il est peut être temps de vous en dire un peu plus... 

Au passage, si notre test ci après se limite aux circuits orange, bleu et noir d'Apremont Dames, nous suggérons à celui qui a balisé d'autres blocs sur le pignon situé entre la buvette et les circuits d'effacer très vite ses nouvelles flèches !


Donc, non loin du Carrefour du Bas Bréau et à quelques mètres du circuit pour enfants d'Apremont Bizons, se trouvent les ébauches des circuits orange, bleu et noir.


Carte IGN Top 25 source www.cosiroc.fr

Le site est très rapide d'accès ce qui lui promet déjà un bel avenir. 

En général, la première caractéristique étudiée pour la validation du tracé d'un circuit est son impact environnemental et notamment le risque d'érosion des sols. Ici, il est jugé faible même si, de notre côté, et alors que la fréquentation du site restait confidentielle, on a pu observer de nombreux signes des dégradations futures. A notre avis, quelques aménagements (type cailloux ou troncs placés en travers des débuts de goulotte) suffiront à limiter les dégâts. Mais il faudrait les mettre en place rapidement !


Les premiers signes d'érosion sont évidents !
Le grès est ici superbement sculpté. Hélas  il est aussi très fragile ! Après quelques mois, de nombreuses prises ont déjà cassé... et d'autres se creusent. Par ailleurs, le grès semble assez poreux et donc sèche mal ce qui le fragilise encore. Ainsi, il y a fort à parier que certaines dentelles auront bientôt disparues rendant les passages, beaucoup plus durs...

Ceci dit, pourquoi avoir taillé des prises dans certaines voies !? Là, on crie ! Cette pratique, courante jusqu'au milieu des années 60 n'a aucune raison d'être à Bleau ! Soit la voie est faisable, soit elle ne l'est pas. Et franchement, pour ouvrir cette voie, ce n'était pas nécessaire...


Ce genre de prise clé n' a qu'une faible résistance à la traction et au brossage...
Certaines de ces superbes bossettes semblent aussi s'éroder rapidement
Côté escalade, en dehors de quelques gros blocs, la plupart des voies se font sur des hauteurs maximum de 3 mètres. Mais attention, certaines surfaces de réception en cas de chutes ne sont pas terribles (racines, cailloux, pentes...). Rassurez-vous, il y en a peu. Les voies des trois circuits utilisant les mêmes rochers, le secteur convient particulièrement bien aux groupes multi-niveaux mais affichera certainement très vite complet vu sa taille ! A ce titre, il offre une belle alternative à Apremont Bizons (juste en face).

Les voies sont parfois athlétiques et souvent un peu morphologiques. Tient, question logique justement, certaines ont du nous échapper notamment sur le circuit noir. Il faut parfois oublier une prise évidente pour avoir un bloc "dur". Ainsi, si l'orange et le bleu sont plutôt réussis (mais un peu hétérogènes), le noir est en réalité plutôt un rouge ponctué de quelques vacheries qui font monter la cotation d'ensemble.


David dans Entre deux, version de gauche en départ assis, 6a

Christophe dans la superbe fissure de la Raie du Cul sur le circuit bleu 4c

Les Topos (mise à jour du 16/09/2014):

Nous avons retiré les topos des trois circuits ceux-ci devant encore évoluer. Question cotation, nous avons trouvé certaines voies très surestimées mais bon... le grès est neuf, on était sans doute en forme, blablabla... 

Petit résumé en images...


Les premiers signes d'érosion sur les chemins

Le rocher présente souvent des prises...
...s'observent aussi entre les blocs
extraordinaires  mais fragiles!

De belles boules grises où se côtoient les 3 






















circuits et leurs grimpeurs... Idéal en groupe !
De belles voies mais aussi des horreurs avec prise taillée comme ce mur (à gauche)

Dalles mais aussi murs, surplombs, traversées, faut de tout pour faire un monde...
















A la TL²Bleau nous avons relayé à diverses reprises l'inquiétude et les interrogations des bénévoles qui entretiennent les circuits d'escalade la forêt de Fontainebleau (voir notamment ici sur le jaune du Cul de Chien). En effet, depuis la création du premier parcours par Fred Bernick en 1947, les circuits d'escalade de Bleau ont connus de très nombreuses évolutions dont nous vous résumions l'histoire dans cet article
Mais voilà, les circuit vieillissent, les baliseurs s'épuisent et les rochers se patinent. Du coup, la tentation est forte de développer de nouveaux parcours et d'abandonner les anciens ! Mais est-ce la bonne solution ? Si oui, sur quels critères faut il se baser pour valider l'abandon d'un circuit. Et d'ailleurs, un circuit est-il encore utile à une époque où l'on développe les topos pour smartphone ?


La récente demande de validation de trois parcours dans le secteur d'Apremont Dames (balisés sans autorisation en 2013 comme nous l'évoquions ici) semble nécessité pour l'ONF l'abandon de trois autres circuits. Que penser de ce troc ? Un numérus clausus des circuits alors que la fréquentations des sites d'escalade ne cesse de croître est-il une bonne chose ? 

Autant de questions auxquelles la Commission des circuits du Cosiroc souhaite répondre après avoir consulté les associations qui composent son Conseil d'Administration. A la TL²Bleau, nous vous proposons donc une petite enquête dont les résultats seront bien entendu transmis au Cosiroc. Pourquoi ? Simplement, parce que le Cosiroc est loin de regrouper l'ensemble des pratiquants des circuits d'escalade de Bleau. Si l'avenir des circuits de Bleau vous intéresse, nous vous remercions donc de bien vouloir répondre à ce questionnaire !


La première liste des circuits fut élaborée par le Cosiroc pour sa réunion publique du 13 avril 1976. Ensuite, au travers de différents numéros de Paris Chamonix, on peut suivre les évolutions. La liste des circuits a en effet été publiée en novembre 1976 (n°19) puis en novembre 1979 (n°34), en mai 1981 (n°42), et en novembre 1983 (n°55). On complétera avec le topo guide du Cosiroc publié en novembre 1982 chez Arthaud et une liste mise à jour en juin 1984 par Oleg Sokolsky en vue d'une nouvelle réunion publique d'information. Elle fut ensuite amendée régulièrement et sa dernière mouture date de 2013 (voir sur le site du Cosiroc).


Donc, pour résumer, en 1947, on a 2 circuits, en 1955 on en compte 15 et dix ans plus tard ce chiffre tourne autour de soixante. En 1970, on atteint la centaine pour arriver à 168 circuits en 1976. Si l'on regarde plus globalement l'évolution du parc de circuits depuis 1976, on notera que la progression s'est faite tant en domaniale que dans les autres forêts sur un rythme plus lent. Ainsi, on est passé de 131 enchaînements en domaniale en 1976 à 143 en novembre 1979 puis 140 en 1982 pour revenir à 143 en juin 1984.

En juin 1984, le parc de circuits entretenus dans la forêt se composait de 192 circuits balisés dont 57 dans les Trois Pis, 73 en domaniale, 13 dans le sud autour Larchant, 14 dans le reste des massifs du sud situés hors de la Domaniale et 35 dans le nord et l'ouest de la forêt soit 143 enchaînements sur les domaines de l'Etat et 49 en forêt non gérée par l'office.


Aujourd'hui, le Cosiroc consulte ses associations sur l'évolution à venir de ce parc. Nous nous proposons d'ouvrir la consultation au plus grand nombre et vous proposons donc le questionnaire ci-dessous. Merci de votre participation, qui , on l'espère, permettra à l'association de faire les meilleurs choix.
Mise à jour Enquête close le 18/11/2014
Tous les deux ans, le troisième dimanche de septembre se déroule dans le sud du Pays de Fontainebleau un étrange Triathlon et cette année ne dérogera pas à la règle malgré la disparition en janvier 2013 de Charles Deneux, l'un de ses inventeurs ! 

En effet, les inscriptions pour la  19ème Edition du triathlon de Larchant sont désormais ouvertes ! Cette épreuve de pleine nature dans l'exceptionnel Golfe de Larchant est assez atypique puisque le matin l'épreuve d'escalade permet d'établir les départs pour les courses de l'après midi en VTT et à pieds.

Le départ sera donc donné le 21 septembre prochain pour 150 participants... Inscrivez-vous vite !




Petit à petit, l'ONF acquiert les anciennes propriétés privées du Golfe de Larchant pour agrandir les Bois de la Commanderie et réaménage le site pour satisfaire à sa mission d'accueil du public. 

Si les associations ont pu éviter au début des années 2000 l'interdiction totale du site de la DJ, elles se devaient aussi de canaliser les visiteurs en le proposant des itinéraires d'escalade ou de randonnées évitant les zones les plus sensibles à l'érosion. 

Après les travaux de la DJ puis ceux autour du Rocher de l’Éléphant il y a peu, les travaux d'aménagement du site vont se poursuivre comme en témoignent les extraits du compte-rendu de la réunion du 22 mai dernier au sujet du schéma d'accueil du public à la Commanderie pour faire de ce site un des plus artificialisé mais accueillant ! 

Donc, le 22 mai dernier, se tenait sur le terrain, une réunion spéciale de la Commission accueil du public de l'ONF sur le suivi du projet de schéma d’accueil de la forêt de la Commanderie dont voici des extraits du compte rendu. 

Si certains points ont été traités (arbres remarquables par exemple), d'autres sont encore à l'état de projet. Les extraits ci-dessous devraient vous permettre de vous faire une idée des aménagements à venir qui feront de ce coin déjà très fréquenté, un vaste site pour l'accueil des touristes, notamment ceux en provenance des département situés au sud de la forêt domaniale.

A la Tl²Bleau, nous suivons de loin ce projets et regrettons l'artificialisation constante des paysages de ce secteur sans toutefois remettre en cause la nécessité de protéger certaines zones des catastrophiques conséquences d'une érosion anthropique intense.

Certaines décisions visant à exclure (voir le "B- Points d’évitement") les visiteurs de sites remarquables nous paraissent ainsi inévitables compte tenu de ce que nous constatons depuis des années. En effet, comment protéger des gravures rupestres ou des abris de bivouac aux vues des nombreuses dégradations soulignées chaque années ?


Toutefois, quelques décisions comme la modification du circuit d'escalade mauve de la DJ, véritable page d'histoire de l'escalade française, ne nous semblent pas nécessaire au vu du dispositif déjà en place (mises en défens). D'autres, au contraire, semblent aller dans le bon sens comme l'officialisation du sentier pour VTT...

Deux choses sont certaines :
- les paysages du Golfe de Larchant n'ont pas fini de s'artificialiser (mais après tout, dans de nombreux pays cela est déjà le cas et cela est plutôt bien perçu).
- la fréquentation du site va encore s’accroître et la pression anthropique sur les sols, la faune et la flore s'intensifier ! Plus on aménage, plus il y a de visiteurs...

La nouvelle zone de Mise en défens du Rocher de l'Eléphant.
Paysage artificilialisé pour la bonne cause... et plutôt plus discret que certains murs de planches...




A- Points d’intérêt de la forêt de la Commanderie

3 types de points d’intérêt :
- ceux valorisés en accès libre,
- ceux à valoriser avec accompagnement,
- ceux à protéger sans valorisation touristique (à inscrire dans points d’évitement).

1-   Patrimoine naturel
a.       Arbres remarquables 
b.      Alignement de douglas classé

c.       Carrière des Gondonnières
Possibilité de valoriser le site par une information apportée au public sur la géologie, les chiroptères et le patrimoine économique.

d.      Marais de Larchant (RNR) (Nd TL²B voir notre article ici)
Rencontrer les propriétaires du marais pour connaître leurs besoins et les liens possibles avec la forêt.
En profiter pour aborder la question du « gouffre » en forêt (à conserver avec zone de gestion identifiée en lien avec le marais) => a priori, aucun intérêt touristique mais besoin de conserver ce patrimoine (zone de gestion identifiée en lien avec le marais) et de le mettre en sécurité.

e.       Mare Marcou et mare à la Ricarde
Ces 2 mares seront indiquées sur un panneau d’information.
La Mare Marcou est particulièrement intéressante et constitue un point de passage sur le sentier bleu n°20, le PR et un GR.
Échanger avec XX sur l’information du public sur le fonctionnement de ces mares, leur origine, etc, et étudier les différents travaux environnementaux à prévoir.


2-   Patrimoine archéologique, historique et petit patrimoine
a.       Abris ornés (art rupestre) (NdTL²B voir notre article ici) 

Seule valorisation touristique possible par visites guidées ou événement ex situ (manifestations, expositions, travail avec musée de la préhistoire de Nemours, etc).
Sinon, ces abris ornés constituent plutôt des points d’évitement.

b.      Site de la Commanderie templière
Dans un premier temps, il faut approfondir nos connaissances sur la Commanderie en :
-          contactant le président du Centre de Recherches et Documentation Médiévales et Archéologiques (CRDMA) de Saint Mammès, association qui a entretenu le site,
-          faisant des recherches d’archives,
-         effectuant un chantier de fouilles archéologiques.

Dans un deuxième temps, il faudra travailler à l’amélioration de l’aspect paysager du site (martelage avec débardage à cheval, plantations, etc) et sécuriser le site (par exemple, après prospection archéologique, ensabler le puit de 6 m de profondeur)

Enfin, dans un troisième temps, le site pourra être valorisé pour l’accueil du public en s’appuyant sur des outils dématérialisés.

c.       Vestiges de carriers
Dans la forêt de la Commanderie, il y a 2 types de carrières anciennes : celles liées à l’exploitation du grès et celles liées à l’exploitation du sable). Certains vestiges sont notamment présents vers Recloses.
Afin de récupérer les éléments sur ce patrimoine :
-         récupérer l’enquête publique préalable au classement en forêt de protection où ces vestiges sont listés en partie,
-         contacter la commission carriers et carrières des AFF

d.      La Fontaine des petits pots d’eau
Cette fontaine fait l’objet d’une demande de valorisation touristique dans le cadre de la création du circuit des 5 croix.
Il faut étudier en parallèle les moyens de protéger le sol du site qui présente des cupules. 

e.       Les Croix
Cf circuit des 5 croix.

f.        Les cabanes
Pour des raisons de risque de feux, la position de l’ONF est  d’éliminer ces cabanes une fois qu’elles se retrouveront en forêt domaniale, à l’exception de la cabane en métal.

g.       Le réseau de chemins
Afin de retracer l’histoire de la zone, le réseau de chemins pourrait être étudié sur la base des anciennes cartes cadastrales et de l’ouvrage sur la toponymie du massif de Fontainebleau. Il existe par exemple un ancien chemin des meuniers de Larchant à Grez ou encore des itinéraires religieux.

3-   Patrimoine économique
a.       Patrimoine apicole
Apporter de la connaissance au public sur l’apiculture et sur la lecture du paysage par un apiculteur. Les partenaires dans ce domaine sont en particulier :
-         le PNR du Gâtinais français,
-         les apiculteurs dont M. Rousseau qui a des ruches dans le secteur de la Dame Jouanne.

b.      Exploitation de sable
Prendre contact avec la carrière de Bonnevau.

c.       Voie ferrée Bourron-Buthiers
Cette voie ferrée désaffectée reste stratégique pour l’armée (ligne non déclassée). Elle a fait l’objet par le passé d’une demande de création de vélo rail qui n’a pas aboutie.

d.      Construction écologique
Contacter un partenaire de la réserve de Biosphère.

Érosion, feux, tags et inscriptions diverses semblent immanquablement vouloir accompagner les visiteurs à Bleau Photos : (C) Greg Clouzeau



B- Points d’évitement

1-   Art rupestre

160 abris ornés ont été sur le territoire dont une grosse partie en forêt domaniale. Il faut absolument éviter la fréquentation des abris. La meilleure protection de ces abris est la méconnaissance du public sur leur existence et la difficulté de les trouver. Il faut éviter notamment que les pratiques de géocatching indiquent ces abris.

3 abris sont particulièrement sensibles de par leur proximité avec des zones d’accueil. L’ONF et le GERSAR vont se réunir pour arrêter les mesures conservatoires sur ce patrimoine.

A noter que l’abri muré pourrait souffrir d’un risque d’effraction. A l’avenir, le murage est à éviter.

2-   Environnement
Rappeler dans le schéma d’accueil que le massif de Fontainebleau constitue la zone cœur de la Réserve de Biosphère.

a.       Passage à gibier
La continuité écologique a été étudiée sur le massif de Fontainebleau et a débouché sur plusieurs propositions dont celle de créer un passage à gibier au sud du rocher Saint-Etienne pour permettre le passage de l’autoroute A6 (cf étude OGE sur la connectivité sur le territoire).
La RD607 constitue elle aussi un point de rupture de la continuité écologique.

b.      RBI de la vallée Jauberton
Les RBI sont des zones à conserver sans pénétration du grand public. Les plans de gestion de ces réserves indiquent cependant quelques chemins autorisés pour favoriser la connectivité du massif pour les usagers.
Il est convenu en réunion que le vestige de la fosse aux Loups puisse être entretenu en RBI mais le public ne doit pas y être attiré.

3-   Erosion et sécurité

Bien faire respecter la zone de mise en défens de la DJ. En particulier, le COSIROC doit contacter le baliseur du circuit mauve Montagne pour dévier ce circuit qui passe pour partie dans la zone de défens.


C- Circuits

Bien penser aux liaisons entre les forêts domaniales de la Commanderie, de Fontainebleau et de Trois Pignons, en reliant le TMF, le TMV, l’eurovéloroute le long du Loing, les boucles équestres du PNR, le tour du massif à cheval réalisé avec Seine-et-Marne Tourisme et le sentier bleu n°20 en particulier.

Penser également à relier les points d’accès (parkings et gare) et les points d’intérêt retenus parmi ceux listés aux paragraphes précédents. La gare de Bourron est particulièrement intéressante dans ce contexte. Le parcellaire qui vient d’être terminé permet d’identifier les axes de liaison entre les gares.

Les itinéraires existants sur la forêt domaniale de la Commanderie sont :
  • itinéraires pédestres :
    • GR13
    • Sentier bleu n°19,
    • Sentier de découverte de la Dame Jouanne. A supprimer au vu du projet de circuit des 5 croix et du sentier bleu déjà existant. Cela permettra de ne pas trop multiplier les balisages différents sur le massif,
    • PR de Larchant à Busseau. A supprimer en lien avec le CODERANDO (courrier officiel à faire). Il sera remplacé en partie par le projet de circuit des 5 croix,
    • Projet de circuit des 5 croix,
    • Projet de GR entre Saint-Pierre les Nemours et Grez accepté sous réserve qu’il emprunte les futures aires de stationnement des Bordiers et du Bois de Noël. Ce GR permettra de rejoindre également l’alignement de douglas,
    • Sentier Stevenson, non balisé.
  • itinéraires équestres :
    • boucle équestre n°6 du PNR du Gâtinais français. Cette boucle permet de relier la Commanderie aux Trois Pignons et à la forêt de Fontainebleau.
  • itinéraires cyclistes :
    • uniquement le sentier VTT créé par Larchant animation. Reste à étudier les problèmes d’érosion et chiffrer l’entretien sur la base de l’étude faite avec Nemorosa, avant validation officielle du circuit.
  • sites d’escalade. Contacter le COSIROC ou la FFME pour avoir les sites et les circuits.

Parcellaire permet d’identifier axe de liaison entre gares (Bourron est important)

D- Aires d’accueil et de stationnement

1-   Dame Jouanne

Création d’un parking en face du parking privé du Chalet Jobert. Ce parking ménagera un espace pour le retournement des bus qui viendraient éventuellement du site de l’Elephant.

2-   Elephant

300 VL à l’Elephant. Volonté, pour des raisons de sécurité sur la voie publique d’interdire le stationnement sur le bord Est de la chaussée. EN contrepartie, création d’une alvéole de stationnement avec une entrée au niveau de la Fontaine. (80 places). Le schéma d’aménagement du parking veillera à éviter le stationnement devant la borne incendie.

3-   Bois d’Hyver

Etudier son intérêt pour les usagers. S’il est peu utilisé, il pourrait être supprimé à terme pour éviter la diffusion du public dans cette zone, ainsi que pour éviter la multiplicité des aires de stationnement à entretenir (propreté, bouclage, arbres dangereux, etc).

4-   Aires des Bordiers et Aire du Bois de Noël
Projets de parkings du côté de l’ancienne Commanderie dont la réalisation est prévue en 2015. 


II Visite de terrain pour la présentation du projet de réaménagement du carrefour de l’Obélisque

Cf document joint.
Décision est prise de conserver quelques gros arbres dans le périmètre de la future clairière.


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