#RESPECT

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La forêt n'est pas une poubelle ! Nettoyons !

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Com ONF

ESCALADE

Sur le chemin

février 2015

Si la forêt départementale des Grands Avaux (Essonne) que les grimpeurs appelaient Beauvais n'occupe qu'une petite place dans le vaste pays bleausard, elle n'en abrite pas moins quelques arbres remarquables par leurs dimensions et qui n'ont pas à rougir face aux géants de la domaniale de Fontainebleau. Hélas, comme tous arbres, ils ne sont pas éternels. Sur le secteur de Nainville au Rocher du Duc, l’un des plus beaux chênes s’est donc effondré sous le poids des ans...

Ce bien triste spectacle  se situe au beau milieu de blocs très fréquentés ! Ainsi La métropolitaine (n° 2 du parcours noir ED- retracé l’été dernier) et le Mâle blanchi (n°3 du noir) sont inaccessibles. Le tronc et les branches interdisent aussi l'escalade des numéros 7bis et 8 orange, de la variante rouge (Espace plantaire) et la liaison entre les 46 et 47 jaune. 

Pour rendre ces blocs accessibles, Jean Yves Derouck (ARB/COSIROC) a tronçonné les branches gênantes. Mais il faut maintenant nettoyer autour de ces blocs. L’ONF et le Conseil général de l’Essonne devraient s'occuper de l'imposant fût mais nous pouvons faire le nettoyage des branches tronçonnées !



Si vous avez une demie heure à consacrer à cet exercice et si vous n’êtes pas seul, ce serait sympa de donner un coup de mains !

Il y a quelques mois, nous vous annoncions le lancement de la co-animation par l'ONF et l'ANVL du site Natura 2000 du Massif de Fontainebleau sous la Maîtrise d'oeuvre de la mairie de Fontainebleau. A l’occasion de cette nouvelle année d’animation, un suivi scientifique sera organisé par l'ANVL pour deux espèces d’intérêt communautaire : le Pic noir et le Pic mar. Une nouvelle fois, la TL²Bleau on relaye une de ces opérations de sciences participatives car c'est franchement un excellent moyen de participer à la sauvegarde de notre environnement.


La forêt de Fontainebleau et des Trois Pignons est l'une des rares forêts d'europe où l'on peut observer les 6 espèces de pics ! Ces espèces creusent leurs "loges" dans les arbres morts de gros diamètres et se nourrissent d’insectes présents dans les vieux bois. Leur conservation passe donc par la préservation des boisements âgés et des arbres morts comme nous l'avons déjà évoqué à diverses reprises à propos des coupes rases et du futurs Plan d'Aménagement forestier.

Le suivi a pour objectif d’évaluer les effectifs du Pic mar et du Pic noir au sein du site Natura 2000 et de juger de l’état de conservation de leurs milieux. Ces résultats devraient permettre de signaler aux forestiers les zones les plus sensibles pour qu'elles soient préservées avec une gestion sylvicole adaptée.


Observation d'un pic à Apremont Bizon en septembre 2014 mais est-ce un pic mar ou un pic épeiche ?
Photo (C) 2014 Greg Clouzeau
Dans certains secteurs des Trois Pignons
on peut trouver des loges artificielles comme
celle-ci sur le sentier bleu n°16
Photo (C) Greg Clouzeau
Pour évaluer la population et déterminer les zones à surveiller, la première campagne du suivi consiste à effectuer des points d’écoute sur plusieurs secteurs en forêt entre la fin du mois de février et le mois d’avril. En effet, les pics sont alors en pleine période de reproduction, émettant des chants, des cris, et des tambourinements pour attirer leur partenaire. 

Ensuite, entre mai et juin, des experts rechercheront les loges plus facilement repérables par les cris des jeunes.

L'ANVL organisera en juin 2015 une sortie à la recherche des loges de pics. La date exacte sera communiquée ultérieurement sur le site de l'association ou sur le site de suivi de la zone Natura 2000.



Le Pic noir est le plus grand des pics européens, se distingue aisément des autres avec son plumage entièrement noir contrastant avec sa calotte rouge vive. Son observation reste délicate d'autant que l'oiseau est plutôt craintif et discret. Observé à partir de 1960 en forêt de Fontainebleau, sa population ne cesse d'augmenter et de coloniser la France.
Le Pic mar est quant à lui assez difficile à identifier formellement car il peut être confondu avec le pic Épeiche ou l'épeichette ! Petit, son plumage est mêlé de noir et de blanc. Il a la calotte complètement rouge et son ventre est rose jusqu’à la queue (Le Pic épeiche possède lui une calotte noire et rouge.

L'enquête coordonnée par le CORIF et le CERF en 1998 et 1999 a démontré que le Pic mar occupait une assez large part du territoire francilien, avec une nette préférence pour la Seine-et-Marne et ses massifs de Fontainebleau ou de Ferrières-en-Brie qui abritent à eux seuls plusieurs centaines de couples.
Depuis lors, l'oiseau entame ou poursuit sa progression géographique vers l'ouest et les massifs de Rambouillet ou de Saint-Germain. 

Pour en savoir plus sur les oiseaux en IDF, relisez notre article de 2013 sur un premier état des lieux qui révélait une situation particulièrement préoccupante : 39 espèces sur 151 évaluées sont actuellement menacées dans la région, soit plus d’une espèce sur quatre ! 

Bon pour reparler des sciences participatives, en dehors des enquêtes que nous avons déjà évoqué (voir notamment cette sélection), signalons une autre base de données naturalistes à compléter en amateur bénévole : celle du Cettia (http://cettia-idf.fr/).

Source ANVL

Depuis sa création en 2006, la Maison de la Forêt de Montargis, dans le département du Loiret, développe une approche artistique dans la sensibilisation au respect de notre environnement : installation de sculptures en forêt de Montargis, ateliers et animations diverses de pratique artistique à partir de matériaux de récupération et de matériaux naturels…
En partenariat avec l’ONF, une parcelle est réservée à la mise en place d’œuvres. Pour animer cet espace, la Maison de la Forêt a lancé un appel à projet pour l’organisation d’une manifestation « Artistes dans la forêt » qui aura lieu du 25 avril au 3 mai 2015. Les artistes interviendront pour réaliser une œuvre sur le thème « rapaces et oiseaux forestiers » et la présenter aux publics. 


Communiqué :
La Maison de la Forêt dépend de la communauté d’agglomération de Montargis.Créé en 2006, ce site est un lieu de sensibilisation et de découverte de la forêt. De nombreuses activités sont organisées tout au long de l’année (exposition, sentier en forêt, nocturnes…)
Depuis sa création, la Maison de la Forêt développe une approche artistique dans la sensibilisation au respect de notre environnement : installation de sculptures en forêt de Montargis depuis 2007, ateliers et animations diverses de pratique artistique à partir de matériaux de récupération et de matériaux naturels…

En partenariat avec l’ONF, une parcelle est réservée à la mise en place de création d’œuvres. Cet espace est accompagné d’un dispositif de médiation important en direction de tous les publics et notamment des publics empêchés.
L’objet de l’appel à projet : pour ce faire, la Maison de la Forêt lance un appel à projet pour l’organisation d’une manifestation « Artistes dans la forêt ». La période retenue est celle du 25 avril au 3 mai 2015 et accessoirement l’une des semaines des vacances scolaires de printemps (semaine 16, 17 ou 19).

Plusieurs artistes, sculpteur, plasticien, peintre, interviendront à la Maison de la Forêt ou en forêt de Montargis pour réaliser une œuvre et présenter leur création aux visiteurs.
Ils réaliseront une ou plusieurs œuvres sur la thématique des « rapaces et oiseaux forestiers », chaque artiste ayant sa propre vision sur la thématique retenue.

En complément, ils devront également proposer pendant les jours d’ouverture au grand public des ateliers à destination du grand public afin de partager leur savoir-faire.
Certains artistes pourront également proposer pendant l’une des semaines des vacances scolaires des ateliers créatifs en lien avec la thématique à destination d’un public familial afin de faire découvrir leur savoir-faire.
Résidence à l’école


Certains artistes pourront opter pour un travail avec des classes ou centres de loisirs. Dans ce cas, il sera demandé à ces artistes d’accueillir des classes d’écoles maternelles et primaires du territoire, afin d’expliquer leur démarche artistique et de les associer à leur projet.

Pendant toute la saison 2015, les œuvres serviront ensuite à la Maison de la Forêt :
• Comme support de sensibilisation au respect de la nature.
• Comme carrefour de rencontres et de projets à caractères sociaux et intergénérationnels.
• A inviter le tout public à une promenade culturelle et de pleine nature.
• Comme support des nocturnes en forêt pour les installations in situ.
Les trois objectifs principaux de cette manifestation sont les suivants :
– Rendre l’art accessible à tous.
– Valoriser le patrimoine naturel de la forêt de Montargis et favoriser le respect de l’environnement.
– Créer un événement culturel, festif et intergénérationnel.
La manifestation propose une rencontre avec les artistes et leurs œuvres, des ateliers et visites ludiques pour les enfants, des animations.

BESOINS (les candidatures sont clôturées)
La Maison de la Forêt, établissement de l’Agglomération montargoise recherche des artistes pour assurer et poursuivre un cheminement d’installations nature sur le thème des «rapaces et oiseaux forestiers » (manifestation organisée depuis 2007).Du 25 avril au 3 mai 2015, il s’agit de réaliser un parcours de sculptures in situ, d’installations nature avec une présence impérative des artistes les week-ends.
La présence minimale sur site demandée à l’artiste est le mercredi et week-end afin d’accueillir le public, présenter son œuvre et proposer des ateliers. Les créations devront respecter le thème des rapaces et oiseaux forestiers.
- Les réalisations pourront être faites du 25 avril au 3 mai 2015. Elles devront être achevées le 3 mai en fin de journée et deviendront la propriété de la communauté d’agglomération de Montargis.
- L’un ou plusieurs artistes pourront proposeront en amont (pendant les vacances scolaires) des ateliers à destination du grand public ou des groupes scolaires du 13 au 17 avril, 20 au 24 avril, 4 au 7 mai : travail avec les centres de loisirs
pendant les vacances ou collaboration avec des scolaires.
- Compte tenu de la thématique de cette manifestation les artistes devront utiliser du bois et /ou des matériaux naturels se trouvant en forêt de Montargis. Sont à éviter absolument polystyrène, bois agglomérés, tasseaux et d’une manière
générale tous les matériaux de structure ou de support de type industriel.
- L’artiste est autonome dans la mise en œuvre de son projet.
Pour les projets demandant un accrochage à des hauteurs dépassant la portée d’une échelle, voir avec l’organisateur.
- Une exposition des œuvres des artistes intervenants à la Maison de la Forêt est possible sous réserve qu’elle soit en lien avec la nature et la forêt.


Contact :
MAISON DE LA FORET
94, rue de l’église 45200 PAUCOURT
02 38 98 17 59 – 06 86 04 16 17
www.agglo-montargoise.fr/maisondelaforet
En savoir plus sur à l’appel à projets

http://www.landarts.fr

La fin de la saison de chasse approche et visiblement, les chasseurs n'ont pas fait leurs quotas (les colliers) notamment en ce qui concerne les sangliers, charmantes bêtes mais assez nuisibles si l'on se place du point de vue des agriculteurs ou cultivateurs forestiers qui se passeraient bien de leurs labours ! En Essonne, vaste territoire de chasse, les cochons" ont trouvé refuge dans la forêt départementale des Grands Avaux (ex-Beauvais). Un coin qu'il faudra éviter à tous prix ce vendredi 13 février car, même si certains d'entre vous peuvent penser que la date porte chance, les balles de gros calibres vont voler !


Cette année, une colonie de sangliers s’est installée sous les couverts de "la forêt noire" des Grands Avaux (la forêt de pins d’Oregon, dits Douglas). 

Si les sangliers viennent peu vers les parcours d’escalade, ils fréquentent assidûment leurs abords et notamment les parking, clairières... Ainsi, la prairie de La Chaumière, à proximité des départs des circuits du Télégraphe ou de Loutteville ressemble aujourd'hui à un champ prêt à planter. Les sangliers mettant aussi en péril le site du Buisson et la platière, c'est là que ce déroulera la battue.

Le Maire de Champcueil a donc pris un arrêté d’interdiction d’accès au massif du Buisson pour organiser avec le Conseil Général de l’Essonne, et les chasseurs une battue ce vendredi 13 février. 

Les circuits côté Nainville (Rocher du Duc) ne sont pas concernés par cette battue.


Après un long repos hivernal, dès les premières soirées douces, à la tombée de la nuit, les grenouilles, crapauds, tritons et salamandres quittent leur cachette pour rejoindre au plus vite la mare où ils ont vu le jour pour s’y reproduire... Dans cette course pour la survie de l'espèce, chaque minute compte, il faut donc prendre le chemin le plus court quitte à traverser une route et prendre le risque de se faire écraser… 
Chaque année des centaines d'amphibiens meurent donc écrasés sur nos route. Sur l'ancienne édition de la TL2B nous avons abordé dès 2012 le sujet  des batraducs de Seine et Marne et notamment celui de Larchant. En 2013, nous avions aussi évoqué l'inventaire mené par Naturparif et le PNR du Gâtinais.. Cette année, nous vous invitons à découvrir Bouville en Essonne et les 12 et 13 février prochain à participer à la mise en place du dispositif de sauvetage des batraciens avec le PNR GF...

Il faut agir avant la migration, car ces amphibiens vont vouloir reprendre le chemin de l’étang et se faire écraser sur la route...
Il s’agit de creuser une petite tranchée et des trous pour y mettre un filet et des seaux (voir schéma).
Vous pouvez participer selon vos disponibilités :
une demi-journée ou journée entière.
Pour ceux qui viennent la journée entière, le Parc offre le pique-nique.


La nouvelle gouvernance de la forêt de Fontainebleau est-elle compatible avec la protection de la nature ? 
C'est en tous cas la question que se pose notre ami Jean Poule Debleau sur son blog et vous devinez aisément sa réponse : non ! 
Dans un long billet, il revient sur la nouvelle composition du COPIL ou Comité de pilotage que nous avons largement commenté et dénoncé en 2013 ! 

Pourquoi y revenir ? Simplement pour souligner et démonter à quel point cette nouvelle gouvernance laisse peu de place à la voix des usagers et autres protecteurs de la nature notamment au moment, et croyez-nous, ce n'est pas un hasard, où s'élabore le nouveau Plan d'Aménagement forestier. Bref, nous partageons les inquiétudes de notre ami quand à l'avenir...


Donc, pour compléter le propos de Jipé, inutile d'écrire un nouvel article sur la TL²Bleau. Il suffit de puiser dans les archives... car il va de soit que cette nouvelle gouvernance a bien été mise en place pour casser ce qui avait été obtenu après les polémiques de 1998 à propos du projet de PN et notamment une commission préfectorale bien plus représentative avec des représentant des usagers (dont les grimpeurs, les randonneurs, les cavaliers...) et des naturalistes.

Ainsi, à propos du schéma de gouvernance nous avions souligné les "limites" dans cet article puis, quelques jours après, dans un nouvel article, poursuivi sur ce sujet !

Comme ce cher Jipé, nous vous avons aussi alerté sur le décalage entre le discours et les actes notamment dans ce billet suite à la coupe rase du 03/07/2013 PF776 signalé par Le Parisien 77 sur indication du professeur Tournafond.

Enfin, en avril 2014 nous étions déjà pessimistes lorsque nous annoncions la préparation du nouveau plan d'aménagement.

Et il y a peu, nous revenions sur le sujet suite à la lecture de la Voix de la forêt, le bulletin des AFF, seul représentant des "USAGERS" dans les Copils dont la position, notamment sur l'abaissement de l'âge d'exploitation des arbres nous avait quelques peu interpellé !

Toutes les réglementations de protection des espèces n’auront aucun effet si on ne traite pas la cause essentielle qu'est la destruction du milieu par la sylviculture. 

La matière bois est essentielle au développement de bon nombre d'espèces mais elle est éliminé de l'écosystème forestier par la sylviculture (un comble !) et le résultat en est la disparition des organismes dont c'est l'unique ressource. Gérer une forêt c'est aussi accepter que des arbres y meurent, tombent au sol et y soit décomposés. Or, à chaque stade de son développement, la forêt est épurée, déstructurée, traitée, parcellisée par espèces et tranche d'âge incompatibles avec le maintien d'une biodiversité. 

Schématiquement, rappelons qu'une forêt naturelle comprend de nombreuses espèces ligneuses, arbustives, herbacées. La strate ligneuse réunit tous les stades de développement de chaque essence depuis la plantule jusqu'à l'arbre mort. La régénération se fait alors par petites places dispersées suivant la chute d'arbres liées à leur vieillissement ou d'accidents climatiques ( tempêtes, sécheresse...). 

En se substituant à la nature, le forestier élimine certaines structures naturelles et les espèces qui en dépendent. Il est bien loin le temps où le forestier imitait la nature et hâtait son oeuvre.

Contrairement à ce que certains peuvent penser, la sylviculture, même raisonnée, est bien loin du processus de régénération naturelle et présente plusieurs différences fondamentales. En voici un exemple :

Dans un milieu naturel comme les réserves biologiques intégrales, les arbres tombés, quelqu'en soit la cause et le nombre, restent sur place et protègent le sol du lessivage. Par ailleurs, l'enchevêtrement des branches et des troncs assure une protection aux semis contre les herbivores, les gelés et offre un couvert maintenant l'humidité. Enfin, le bois rapidement dégradé par les xylophages restitue au sol ses éléments nutritifs.




A l'inverse, lors de la coupe rase, la quasi totalité de la masse ligneuse est évacuée et rien n'est laissé aux nombreuses espèces qui ont pour rôle le recyclage du bois. L'effondrement du nombre d'espèces est spectaculaire. 
En l'absence de protection naturelle, le forestier a recours à des manchons plastics de couleur vive et à l'engrillagement...

La coupe rase vise à remplacer une forêt hétérogène par un peuplement d' une seule classe d’âge et en général d’une seule essence pour des raisons économiques induites par la mécanisation et des notions de productivité... Bref, la futaie régulière est à la forêt, ce que le champ de maïs est à l'agriculture. 


Imaginez que ce champ de planche n'est qu'à quelques dizaines de mètre d'un des plus beaux chênes portés par cette forêt : le Jupiter auquel, par soucis de sécurité, les forestiers ont retiré la ramure

La biodiversité est anéantie au profit d'un boisement dont l'unique objectif est de produire de belles planches. Rien ou presque dans les différents Plans d'Aménagement n'est fait pour inverser la situation. 

Au mieux quelques bouquets de vieillissement sont-ils laissés ici et là mais leur nombre est très insuffisants ! Mais la conservation de trois ou quatre vieux arbres au milieu d'une coupe rase n'offre aucune chance de survie à long terme aux insectes ou oiseaux de cavité car, à la chute de ces arbres, aucun remplaçant ne leur succède sur plusieurs hectares à la ronde. 

Une situation que ne nie pas bon nombre de forestiers sous couvert d'anonymat. 
Mais voilà, leur ministère de tutelle ce n'est pas celui de l'environnement...


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