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Les nombreux changements réglementaires en matière de protection de l'environnement mis en place depuis le Grenelle en 2007 ont extrêmement complexifié la tâche des élus locaux. Quelle place pour les espaces verts et la biodiversité en Île-de-France ? C’est aider les collectivités dans leurs orientations futures que Natureparif a lancé l’Observatoire des territoires franciliens, dans le cadre de ses missions d’observatoire de la biodiversité. Cet outil web regroupe des indicateurs de suivi des enjeux écologiques à l’échelle des communes.

L’Observatoire des territoires franciliens, créé par Natureparif, permet d’observer l’évolution des paysages urbains, agricoles et semi-naturels et l’évolution des pratiques de gestion, comme la part laissée aux infrastructures agro-écologiques (densité de haies et espaces herbacés). 
Il illustre également l’abandon progressif des pesticides dans l’entretien des espaces verts ainsi que la responsabilité des territoires vis-à-vis de certains être vivants tels que les libellules et les papillons de jour menacés. 
De nouveaux indicateurs enrichiront régulièrement cette plateforme pour offrir aux collectivités un suivi précis de l’état de santé de la nature en Île-de-France.

L’observatoire des territoires franciliens s’appuie donc sur des cartographies dynamiques, des graphiques et des tableaux. Il propose différents niveaux d’échelle et des couches géographiques variées. Parmi ces outils, des cartes du Schéma Régional de Cohérence Écologique (SRCE) sont également proposées ainsi que le référentiel du SRCE en Île-de-France (http://refsrce.natureparif.fr). Il a pour objectif d'accompagner les acteurs franciliens dans la mise en œuvre du SRCE sur leurs territoires, en déclinant les éléments de diagnostic, les enjeux, les actions à mener du niveau régional au niveau communal et bien sûr, de proposer les cartes, relatives aux éléments du SRCE au niveau de la commune.

Pour découvrir cet outil, rendez-vous vite sur http://observatoire.natureparif.fr/
et pour faciliter sa prise en main, un didacticiel est disponible ici : http://observatoire.natureparif.fr/docs/pdf/Didacticiel.pdf
Non, il ne s'agit pas d'une quelconque phrase de code entre tribus bleausardes mais bien d'une information tombée hier soir : la prise clé du Surplomb statique, célèbre 6A de Franchard Isatis, (et variante) a cédée sous le poids d'un grimpeur après des années de bons et loyaux services et de nombreuses alertes ! Ironie du sort (ou du sport), c'est le fabriquant de prises d'escalade Volx qui nous a appris la nouvelle sur les réseaux sociaux. 

La faute à pas de chance et à la météo (rappel : il ne faut pas grimper sur le grès humide et surtout s'il présente des fissures préexistantes !) La prise est conservée par Christophe et elle rejoindra la collection des prises disparues comme celle de Fata Morgana ou de Sideway 

Nous ne débattrons pas encore une fois pour savoir si oui ou non, il faut bricoler une réparation...nous avons déjà longuement traité de ce sujet en 2013 et 2015 et la réponse est NON ! 

Rappelons seulement que tout bricolage sur une surface sableuse comme le grès offre un résultat très incertain en terme de solidité (même avec des broches) et très inesthétique.
C'est aussi faire courir un risque tant aux futurs grimpeurs qu'au "bricoleur" qui engage alors sa responsabilité civile et pénale en cas d'accident. Les exemples de poursuites des équipeurs en cas d'accident sous la pression des assurances ne manquent pas !
Enfin, pour des raisons éthiques, mieux vaut s'abstenir...car cela pourrait inspirer de nouveaux tailleurs de mensonges.


La célèbre prise présentait plusieurs fissures
Reste ce poster issu du Cahier en vente ici
ou une prise chez ArtLine disponible cet hiver ?



A peine quelques semaines après la course verte des Trois Pignons, ce sera la 20ième édition du célèbre Trail des Arcades de l'Aqueduc, une course inscrite comme Course verte et challenge vert de l'Essonne. Cette année, il aura lieu le dimanche 26 mars 2017 dans le massif du Coquibus, aux portes de Milly la Forêt. Aux deux parcours de 23 et 11 km, s'ajoute une randonnée gratuite de 8 km.

Cette fois encore, les organisateurs nous propose un parcours qui fait le tour du massif avec seulement quelques incursions dans le cœur du site. Et pour cause, depuis 2012, l'édition de ce trail dans une réserve biologique dirigée est régulièrement contestée. 
Même si à la TL²B nous sommes plutôt favorable aux limitations des pratiques sportives dans le Coquibus, force est de reconnaître que nos amis de la SAD n'y font pas plus de dégâts que les grimpeurs (création de multiples sentes, érosion, arrachage de végétation...) et les vététistes !



Bulletin d'inscription format pdf

Réglement format pdf


Accès stade

INSCRIPTIONS INTERNET

https://www.klikego.com/inscription/les-arcades-de-laqueduc-2017/course-a-pied-running/1447815687759-2
Liste Inscrits :
https://www.klikego.com/inscrits/les-arcades-de-laqueduc-2017/1447815687759-2
Ce trail connu sous le nom de Course Verte des Trois Pignons aura lieu, Dimanche 5 mars 2017. Une fois encore, l'ONF a accordé aux organisateurs le droit de faire courir un millier de personnes sur différentes distances (5, 10 et 21 km) dans la forêt domaniale des Trois Pignons, preuve qu'ils font le nécessaire pour que le site soit préservé. L'an dernier sur les 1498 participants, 901 s'étaient inscrits à la boucle de 21 km mais pour cette 31 édition, le nombre de dossards est limité à 1000. Il reste encore quelques places. Les inscriptions se font en ligne ici (liste des inscrits ici ).
Si vous n'êtes pas coureurs, on vous déconseille le coin ce jour-là...



Le règlement de la course

REGLEMENT COURSE 2017.pdf
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BULLETIN INSCRIPTION 5 10 ET 21.pdf
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Circuits autorisés par tranche d'âge

CIRCUITS AUTORISES PAR TRANCHE D AGE.pdf
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Nous l'avions annoncé il y a quelques jours, une révision du périmètre de la forêt de protection est en cours pour la forêt domaniale de Fontainebleau. Dans le même temps, le gouvernement a lancé une consultation du public sur un projet de décret en Conseil d’État relatif au régime spécial applicable dans les forêts de protectionL’Ile-de-France possède cinq forêts classées sous ce statut qui est, à ce jour, l'outil juridique le plus contraignant pour la sauvegarde des forêts. Il y a Fontainebleau (28915 ha), Rambouillet (25850 ha), Sénart (3410 ha), Arc boisé (2900 ha) et depuis peu Fausses-Reposes (615 ha). Les « forêts de protection » sont des espaces classés par l’Etat pour assurer le maintien des sols contre l’érosion, les avalanches, les coulées de boues, etc. mais aussi pour protèger les bois et forêts situés à la périphérie des grandes agglomérations pour des raisons écologiques et sociétales. Pour ces raisons, à l’exception de la recherche d’eau, le classement comme forêt de protection d’un massif forestier rend impossible la poursuite de certains travaux dans l’état actuel du droit. C'est cette particularité que le ministère de l’agriculture souhaite faire disparaître pour permettre «  des travaux de recherches ou d'exploitation souterraine de ressources minérales » à l’intérieur des forêts de protection !


A Fontainebleau : participez aux 2 enquêtes !


Attention, il y a bien deux enquêtes différentes auxquelles nous allons vous demander de participer. La première (du 06/02 au 07/03/2017) concerne le volet local du périmètre de la forêt de protection. La TL²B, particulièrement attachée au plein respect de ce statut qui est le seul à assurer une protection efficace de l'intégrité de cette forêt, ne manquera pas d'y participer En effet, le passé nous a montrer que des ajustements exceptionnels et de portée limitée sont nécessaires à la sécurité des usagers de la forêt. C'est le cas du projet de modification du stationnement de Franchard Isatis, bloqué par ce fameux périmètre.
Si, les dossiers sont disponibles pour consultation dans les mairies de Achères-la-Forêt, Arbonne-la-Forêt, Avon, Bourron-Marlotte, Fontainebleau, Larchant, Samois-sur-Seine, Thomery et Villiers-sous-Grez (Seine-et-Marne) et Courances et Milly-la-Forêt (Essonne) où se tiennent des permanences (voirTélécharger l'Avis d'enquête publique et l'arrêté préfectoral).
ils sont aussi disponibles en ligne. Les dossiers sont disponibles pour consultation sur le site de la préfecture de SM Le dossier mis à l’enquête comprend :

A priori, après une rapide première lecture, pas grand chose à craindre. L’ensemble des projets conduisent à un solde négatif global de 26,1164 hectares, soit 0,09 % du massif déclassés selon 3 typologies :
- des régularisations d’usage dont onze projets de détourage concernant des parcelles non boisées, ou sans vocation forestière. Ces modifications n’engendreront de fait aucune modification de la superficie boisée effective.
- des projets relatifs à la voirie, aux transports et aux déplacements dont huit projets visant à l’amélioration de la sécurité routière au sein du massif forestier. La mise en œuvre de cette autre politique publique majeure portée par les services de l’Etat et le conseil départemental conduirait in fine à un solde positif de 1,8150 hectares (déclassement de 1,7114 ha pour un classement de 3,5264 ha). Parmi eux se trouve l'aménagement du Carrefour de la Table du Roi et celui de la Libération.
- Enfin, les projets liés à des opérations d’aménagement urbain. Deux projets (camping de Samois-sur-Seine et centre d’accueil sur la zone de la piscine à Fontainebleau) contribueront directement à améliorer l’accueil touristique en forêt. Il manque, à notre gout, le projet de stationnement de Franchard le long de la route...


La révision du fond du statut sur l'ensemble des forêts de protection.





Si le ministère de l'Agriculture se veut rassurant sur un projet de décret qui ne doit pas « compromettre la conservation ou la protection des boisements », il ouvre de fait la porte à l’exploitation minière et, pourquoi pas, à l'exploitation des pétroles et gaz de schiste ! Il existe dans la loi pour la reconquête de la biodiversité adoptée le 8 août 2016 un principe de non-régression : les dispositions législatives et réglementaires relatives à la protection de environnement ne peuvent faire l’objet que d’une amélioration constante. Il y a donc là un paradoxe qu'il convient de combattre à la racine en manifestant fermement et massivement notre opposition.


Vestige de l'exploitation pétrolière en forêt de Fontainebleau
Rappelons que les carriers (sable, meulière...) ont des apétis féroces ! Certains projets ont fait l’objet d’une fin de non-recevoir de la DDT, notamment à Fontainebleau. C’est notamment le cas d’une extension de carrière sollicitée par un carrier sur un secteur d’environ 30 ha boisés qui avaient été intégrés à la forêt domaniale en compensation à l’autorisation de défrichement sur la carrière initiale sur la commune de Bourron-Marlotte. Ainsi, l’état boisé et la vocation forestière des terrains étant incontestables, l’argument économique du projet ne justifiait pas de soustraire à la forêt cette superficie, le régime de forêt de protection marquant ici toute sa force et son intérêt.

Rappelons aussi ici combien nous nous sommes battus ces dernières années pour éviter l'exploration pétrolière de toutes formes sur le Pays de Fontainebleau (notamment en 2013 ici, ) et ailleurs.

Le temps presse : le décret doit entrer en application dès le 1ermars !

Nous avons appelé nos 900 fidèles lecteur sur facebook à signer la pétition ""sauvons la forêt" mais aussi et surtout à participer à la consultation publique en envoyant directement un email - voir exemple de lettre plus bas - à l’adresse électronique mise en place par le ministère.


Faites un peu de lobbying... Participez directement à la consultation publique !

Le destinataire de la pétition étant M. Stéphane Le Foll, Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt de la République française nous vous invitons à lui écrire au Ministère
78 rue de Varenne 
75349 Paris SP 07 
Tél : +33 (0)1 49 55 49 55 
A lui adresser un courriel par l’intermédiaire de son directeur de cabinet, : christine.avelin@agriculture.gouv.fr  
voir à commenter sur sa page Facebookhttps://www.facebook.com/lefoll/ 
ou son compte Twitterhttps://twitter.com/slefoll
Pour cela, vous pouvez reprendre la notre... 
Monsieur le Ministre,
Je souhaite vous exprimer ici ma plus vive opposition au projet de décret relatif au régime spécial applicable dans les forêts de protection.
Comment l’activité minière peut-elle ne pas dégrader la forêt et son écosystème qui plus est dans une zone ayant fait justement l'objet d'un classement spécifique ?!
Offrir la possibilité de mener des travaux de recherches ou d'exploitation souterraine de ressources minérales est une régression du droit d'ailleurs contraire aux réglementations environnementales en vigueur et que je considère totalement inacceptable.
Rappelons que certaines de ces forêts franciliennes, derniers refuges pour la faune et la flore mais aussi véritables poumons pour les franciliens, abritent des sables déjà fortement exploités à Fontainebleau et Rambouillet. Mais en acceptant l'exploitation minière, vous ouvrez la porte aux pétroliers ! En forêt de Fontainebleau, son exploitation passée a contribué à la pollution irréversible de la nappe phréatique. 
En effet, les puits 46 et 48, lors de leur arrêt ont entraîné d'importantes fuites d'hydrocarbure dans notre sous-sol. La nappe phréatique est aujourd'hui encore impropre à la consommation et plus exploitée. A ce sujet, je vous invite à relire les conclusions de l'enquête publique de 2013 sur les demandes de permis de recherches dans cette forêt que nous avions publié sur la Tribune Libre de Bleau http://www.tl2b.com/2013/06/avis-defavorables-pour-les-nouvelles.html.

Bref, vous comprendrez aisément notre opposition et vous demande en conséquence de retirer l’activité minière, sous quelque forme que ce soit, de votre projet de décret.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.



Les naturalistes du sud Seine et Marne connaissent bien la zone humide de la Bassée au sud est de la forêt de Fontainebleau. Elle abrite de très nombreuses espèces remarquables qui profite ici d'une forte protection de ce biotope exceptionnel et rare. A l'occasion des journées mondiales des zones humides 2017 dont le thème est leur rôle dans la prévention des catastrophes (voir le programme 2017 pour l’île de France), ne faut-il pas s'alarmer des conséquences du gigantesque projet d'aménagement de cet espace ? Si les causes des inondations sont nombreuses, elles sont souvent d’origine anthropique et nous renvoient toutes à notre responsabilité et à notre manière d'urbaniser. Petit point rapide sur le projet de mise à grand gabarit de la liaison fluviale entre Bray-sur- Seine et Nogent-sur-Seine relancé par le conseil départemental de Seine-et-Marne et qui constitue, selon le ministère de l’écologie et du développement durable, une menace sérieuse pour tous les habitats inféodés aux zones soumises à des crues périodiques et/ ou dépendant du niveau de la nappe.




Le projet


Le projet de grand gabarit du bassin de la Seine, entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur- Seine doit permettre le passage des bateaux de plus de 1 000 tonnes. Le développement de ce réseau donnerait à terme un accès aux ports du Havre et de Rouen et à la liaison Seine-Nord Europe. Il est inscrit au Schéma National des Infrastructures de Transport.

Il s'agit du prolongement de travaux effectuées dans les années 1970, entre Montereau-Fault- Yonne et l’écluse de la Grande Bassée. La poursuite de la mise à grand gabarit aujourd’hui envisagée avait déjà été soumise à enquête publique dans les années 80, mais la mobilisation de la population et des associations environnementalistes avait conduit à son abandon. Portant, il ressort des cartons en 2010, coupé en morceaux.

Quand on évoque la Seine et les fleuves, on a vite à faire avec Voies Navigables de France (VNF), établissement public en charge de l'entretien de notre réseau fluviale. Dans le cadre du projet de la Bassée, VNF a privilégié un scénario dit numéro 3 qui comprend la construction d’un nouveau canal à grand gabarit sur 10 km de long et d’une soixantaine de mètres de large, entre Villiers-sur-Seine et Nogent- sur-Seine ainsi que l’aménagement de la Seine en aval. Il permettrait d'accueillir des bateaux de 2 500 tonnes et générerait un trafic fluvial important. Ce scénario a pour objectif de favoriser principalement le développement du port de Nogent-sur-Seine qui cherche également à développer une plateforme multimodale de transbordement de conteneurs. 

A la sortie des écluses de Boissise-la Bertrand (77) les péniches se suivent...

En 2012, le Conseil Général de Seine-et-Marne a remis à la Commission Particulière du Débat Public Crue Seine Bassée (du 2 novembre 2011 au 17 février 2012) son avis défavorable, estimant que l’intérêt économique est, tout au plus, très limité pour le département. Il pointait aussi du doigt le « des filières économiques peu durables » . Pour l’Autorité Environnementale, les impacts directs sur l’environnement seraient particulièrement élevés et « découleront à la fois des travaux eux-mêmes qui détruiront une quantité plus ou moins importante d’écosystèmes terrestres et aquatiques intéressants, mais aussi très largement des effets indirects du projet qui peuvent affecter la fonctionnalité écologique de surfaces non touchées par les travaux, notamment par la modification du régime d’inondation et des niveaux d’eau » 
La Seine vers Melun

Si les consultations ont déjà eut lieu, elles se poursuivent dans un cadre post-débat, c'est à dire entre élus. Mais il est peut être temps de rappeler l’intérêt écologique de la Bassée dans notre protection contre les inondations.

La Bassée est la plus vaste plaine alluviale inondable de la Seine. D’une surface d’environ 30 000 ha, elle s’étend sur deux régions (Champagne Ardenne et l’Ile-de- France), et sur trois départements (Seine-Marne, Marne, Aube), sur une distance d’environ 80 km avec une largeur moyenne de 4 km. Cette zone est constituée de prairies, de marais et bois qui jouent un rôle essentiel dans la régulation des régimes hydrologiques de la Seine. En effet, elle constitue une vaste zone d’expansion et les inondations y sont fréquentes. En fait, elle protège ainsi le Grand Paris en assurant une réduction et un retard des éventuels pics de crue.

Si le fonctionnement hydrologique de la Bassée est menacé par nos activités et notamment les nombreux aménagements fluviaux depuis 40 ans, ce projet risque encore d'agraver les choses. La zone subit aussi une forte pression liée à l’activité d’extraction de granulats qui, en entraînant une réduction du niveau de la nappe localement, participe à la modification du fonctionnement de la plaine alluviale.
Aujourd’hui, le projet de grand gabarit du bassin de la Seine, entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur-Seine, remet en cause les équilibres naturels qui permettent à la Bassée de jouer son rôle notamment de régulation des régimes hydrologiques. Il pourrait représenter une menace pour les habitants du Pays de Fontainebleau, Melun...  qui seraient davantage exposés aux inondations. Il représenterait une baisse supplémentaire de 20 à 60 cm de hauteur d’eau en moyenne suivant les crues et les lieux. Couplé aux 4 lac-réservoirs de l’EPTB, ils permettront de maintenir la Seine en-dessous du niveau d’apparition des principaux dommages (6,20 m à Austerlitz = inondation du RER C et 7,40 m = niveau des murettes anti-crues en petite couronne).
Date de mise en service envisagée : 2020 
A la sortie des écluses de Boissise-la Bertrand (77) les péniches se suivent...


POUR EN SAVOIR PLUS


Le projet d’aménagement de la Bassée, porté par les Grands lacs de Seine, a fait l’objet d’un débat public concomitant. VNF et les Grands lacs de Seine ont mené des études conjointes pour assurer une coordination optimale entre les deux projets. La CNDP a de son côté nommé un même président pour les deux commissions particulières du débat public avec un secrétariat général commun.

SITE INTERNET ET ARCHIVES DU DÉBAT PUBLIC
http://cpdp.debatpublic.fr/cpdp-petiteseinegrandgabarit/

DÉBAT ET CONCERTATION POST-DÉBAT LIÉS
http://www.debatpublic.fr/projet-damenagement-bassee


Le projet de la Bassée

Pour compléter le système existant qui prévient la montée des eaux résultant de la concomitance des crues de l’Yonne et de la Seine, il est proposé la création de 7 stations de pompage et d’une trentaine de vannes, ainsi que  l'aménagement des talus-digues délimitant les aires de stockage de faible hauteur (de 1,5 m à 4,70 m au maximum) pour une intégration harmonieuse au paysage

SITE INTERNET ET ARCHIVES DU DÉBAT PUBLIC
http://cpdp.debatpublic.fr/cpdp-crue-seinebassee/

SITE INTERNET DU MAÎTRE D'OUVRAGE
http://seinegrandslacs.fr/papi-francilien-projet-de-la-bassee

DÉBAT ET CONCERTATION POST-DÉBAT LIÉS
http://www.debatpublic.fr/projet-mise-a-grand-gabarit-liaison-fluviale-entre-bray-s-seine-nogent-s-seine
carte

DOCUMENTATION
· BILAN DE LA CONCERTA...

LA BASSÉE
Publié le 08/01/2016 COMPTE RENDU RÉUNION...
Publié le 24/06/2015 PROJET D'AMÉNAGEMENT...
Publié le 22/04/2016 LETTRE D'INFORMATION...
Publié le 31/01/2016 LETTRE D'INFORMATION...

Hier soir, le lieu où il fallait être, c'était l'inauguration de la toute nouvelle salle d'escalade de blocs parisienne. Une heure et demi de queue pour entrer dans une salle plus bondée qu'une rame de métro un jour de grève ! Sauf si, en bon journaliste vous aviez un pass press... Compte tenu de la météo des derniers jours, les salles de blocs sont la seule alternative pour les franciliens en mal de Bleau et nous commençons donc notre test-tour des salles privées de blocs du sud parisien par la toute dernière-née : Arkose Nation.

Cette salle est donc la première à s'implanter au cœur de la capitale, à quelques mètres de la place de la Nation derrière le grand magasin Printemps. Il faut dire qu'à Paris les locaux industriels de grande taille avec un loyer raisonnable ne sont pas légions. Mais c'était sans compter sur l'efficacité de l'équipe d'Arkose qui a su dénicher ce petit bijou caché, témoin du passé des industries parisiennes, pour le mettre en valeur et lui redonner une utilité. En effet, cachée derrière les lourdes portes typiques des grand immeubles parisiens,
Arkose a investit les locaux de l’ancienne Maison Mosca, une fabrique de literie, tapisserie et autres blouses d'écoliers.
Passé les portes, la petite cour semi-couverte permet de prendre l'air ou de s'encrasser les poumons


20 heures, il y a foule et les photographes sont bien bousculés, n'est-ce pas Richard !

C'est donc le 31 janvier au soir qu'était donné le coup d'envoi de ce nouveau site de grimpe, pas complètement terminé et qui sentait encore bon la peinture fraîche et le white spirit.  



Au programme, initiation à l'escalade, discours, petit contest de démonstration avec 12 des meilleurs bloqueurs français du moment, concert, petits fours et boissons diverses au milieu des quelques 5400 personnes intéressées par l'événement Facebook ! Félicitations donc à l'agence BernasCOM et aux organisateurs. 

Qui qui dit lieu atypique dit aussi agencement particulier et ici les architectes ont fait des prouesses pour optimiser l'espace tout en préservant l'esprit industriel du lieu. Et franchement, ils ont mis le paquet. Du coup, cette salle est presque plus « accueillante » que les autres salles Arkose. 

Bar, vestiaires, salle de restaurant avec parquet, cuisine ouverte, à l'étage on retrouve tout l'esprit Arkose : un design urbain teinté de naturel qui fait écho au slogan de la salle : natural urban climbing. Ici, même les poubelles sont plus belles qu'à Arkose Massy. Toujours dans l'ADN de la maison, les produits frais et locaux sont légions. 
Le bar de l'entrée côté face
et côté pile
Une petite cuisine bien ouverte sur la salle
Vue depuis l'espace restaurant de 80 places

Bon là, vous vous dites, quand est-ce qu'ils vont parler escalade. 
On y vient.

Ici, la team Arkose a dû jongler avec la configuration très particulière du lieu. Du coup, ce n'est pas un mais trois espaces qui sont destinés aux grimpeurs...


A l'étage, après les vestiaires, on retrouve l’espace spécialement dédié aux enfants avec un premier SAS pour les tout petits puis un mur château-fort dont ils partiront à l'assaut sous le regard des parents, confortablement installés derrière la vitre du restaurant (donc sans entendre leurs hurlements. Merci Arkose).

Mais soyons clair, c'est pour les bambins, genre 3 à 6 ans... Au-delà, ils leur faudra affronter les adultes et leurs voies très morphologiques !




Ensuite, un escalier vous conduit dans la première arène.  L’arène, c’est bien le mot puisque vous serez dominés par les clients du bar… Ici, les 4 murs sont exploités dans des profils principalement dalleux et verticaux où légèrement déversants. Une fosse aux lions étroite qui, en cas d'affluence, nécessitera sans doute un peu de vigilance de la part de ceux qui restent au sol... 


L'arène de Nation

Enfin, un petit couloir vous conduit dans la zone de grimpe principale... Pour exploiter au maximum l'espace, il y a seulement un très grand bloc central avec rétablissement d’où il ne faudra pas tomber ! Heureusement, si vous arrivez au somment, une échelle fixe permet de descendre sans se ruiner le dos sur des tapis toujours beaucoup trop durs quand ils sont neufs (attention tout de même, les premiers barreaux ne sont pas dans l’alignement des suivants !) 

Dans cette salle pas de toit ou de très gros surplombs mais des dévers légers et hauts…
La grande salle d'Arkose Nation
La grande salle d'Arkose Nation
La grande salle d'Arkose Nation
Le zone de musculation n'est
sans doute pas terminée


Dans un renfoncement, se trouve une petite zone de musculation.

Du point de vue des voies et des couleurs, on peut compter sur l'équipe d'Arkose et leurs ouvreurs pour appliquer les mêmes recettes qu'à Arkose Massy ou Montreuil. Pour comparer, vous pouvez aussi jeter un œil aux photos d'Arkose Massy

Bon, là, nous, on a quelques revendications non négociables avant notre prochaine visite.

Franchement, il manque une couleur dans les niveaux intermédiaires. Ensuite, pour nos vieux os, merci de mettre en plus grand nombre des voies de descente et des bacs sommitaux. Les blocs sont hauts, les descentes pas faciles, les tapis encore très durs... Si les ouvertures chez Arkose sont parmi les plus belles et techniques, elles nécessitent parfois de chercher longtemps la méthode et chaque essai peut se solder par une chute. D'ailleurs, si vous pouviez éviter de mettre en sortie les mouvements les plus durs !




1er Contest d'Arkose Nation, le grand saut




A notre avis, cette salle devrait connaître un succès fulgurant si elle sait s'adapter au public parisien et notamment une clientèle féminine. Pour cela, il faudra forcément des voies faciles et assez difficiles en nombre suffisant et aux descentes non traumatisantes. 


Plus généralement, dans les salles d'escalade parisienne, la multiplication des volumes en bas des voies pour les run and jump est la source d'accidents très traumatisants. Il nous semble qu'il existe des préconisations fédérales en la matière ... Dédier une zone à cela c'est bien. Les multiplier dans toute une salle...

Pour le reste, c’est pas tout à fait terminé mais l’équipe Arkose nous promet une belle salle de Yoga et autres pratiques douces. 
A priori, pas de zone avec appareils de musculation et autres engins de torture du cardio.

Et les autres photographies de la compétition...
Franchement, vu le monde et l'étroitesse des espaces réservés aux photographes, (voir l'agressivité de certains organisateurs) Greg a pris quelques photos des premiers blocs avant de s'éclipser devant l'écran géant avec une bonne bière bio, sans gluten, au quinoa.
Mais une sélection est disponible dans sa photothèque.
Sinon, au-delà du discours des fondateurs (saurez-vous les reconnaître ?) voici, en exclusivité, la photo des 4 grimpeurs ambassadeurs de la marque Arkose...

Infos pratiques :
Facebook Arkose Nation
Arkose Paris Nation
35 Rue des Grands Champs
75020 Paris 20
Horaires :
  • La semaine de 8h à minuit
  • Les week-ends et jours fériés de 9h à minuit 
Tarifs : 
  • Plein tarif : 14€
  • Tarif réduit : 12€
  • Moins de 12 ans : 8€ 
Les dédales du Long Rocher sont parcourus par un superbe sentier bleu sur lequel il est possible d'observer pas mal de curiosités. Avec un bon guide, outre les arbres remarquables, vous pouvez trouver des gravures rupestres mais aussi vestiges d'abris et d'ateliers des carriers qui exploitaient le grès.

Et justement, un bon guide, on en connait un : Jean Pierre Melaye, membre de la commission carrières et carriers des AFF, (Amis de la forêt de Fontainebleau).
Donc, notez tout de suite dans votre agenda que le dimanche 19 février 2017. Jean Pierre vous fera découvrir les curiosités du Long Rocher dans le cadre des sortie gratuites et ouvertes à tous de l'AFF 
Le départ est prévu à 10 h au carrefour de Vienne sur la D 148 entre Fontainebleau et Sorques. Le retour est envisagé vers 16 h. Prévoir un panier repas et de bonnes chaussures car le parcours est parfois en tout terrain avec du dénivelé.
Photo Jean Pierre Melaye AFF
C'est pas toujours facile de surveiller les actions de l'Etat et notamment en matière d'enquête publique ! Heureusement certains de nos lecteurs veillent pour nous et épluches la presse locale où sont publiés les avis. C'est le cas pour celui-ci paru dans la République de Seine et Marne du 16 janvier et annonçant la révision du périmètre du la forêt de protection ! 
Une participation impérative pour les associatifs et autres défenseurs des sites naturels aui devra avoir lieu entre le 6 février et le 7 mars 2017...
Nous avons cherché le dossier sur le site internet de la Préfecture mais il ne semble pas en ligne pour le moment... Nous n'avons trouvé que l'avis d'enquête du 26/12/2016 qui donne les modalités.
Pour celle et ceux qui s'intéressent encore au patrimoine bleausard et aux témoignages du passé, les carrières de grès sont incontrournables ! Au delà de l'histoire ou de nos documentations et d'une visite du sentier de découverte, rencontrer des anciens carriers est toujours la meilleure source d'information. C'est ce que vous pourrez faire à Champcueil, (91) dont l’activité des carrières pendant près d’un siècle a durablement marqué la vie locale. Donc à côté de l'exposition sur le thème organisée par l’association ChampRecueil à voir jusqu’à la fin de ce mois de janvier, un ancien carrier sera présent le lundi 30 janvier à 15h pour échanger avec les visiteurs.
Tous les détails ici et ci-dessous.

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