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12 règles de bonnes pratiques en forêt

12 règles de bonnes pratiques en forêt
Relisez la charte ONF

Un parc national à Fontainebleau, non merci

Mis en ligne par TL De Bleau on lundi 12 décembre 2011 | 16:30:00

Bonjour,

Il est temps pour moi de faire le point sur le projet de PN à Fontainebleau. En effet, il y a presque deux ans, Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau, relançait le débat de la création d'un parc national à Fontainebleau qu'il inscrivait dans la démarche du Grand Paris. En janvier 2011, il remettait au Ministère ... (avec le président Français de l'UICN) le rapport du Comité de pilotage qu'il avait réuni. Je me suis exprimé ici à de nombreuse reprise sur ce sujet. Le 23 novembre dernier, Monsieur le Maire adressait un courrier à Monsieur Monzani, Préfet de Seine-et-Marne lui demandant de mettre en oeuvre le GIP...

M. Letourneux, NKM, M. Valletoux



Interrogé par le magazine Valeurs vertes (n°112; A télécharger sur le site du Maire en cliquant ici accompagné de très belles prises de vue de la forêt), Frédéric Valletoux annonce avoir invité les intéressés à la Constitution du GIP et de conclure : "Peut être nous apercevrons-nous que le parc n'est pas l'outil le mieux adapté mais il présente plus d'avantages que d'inconvénients. Notre démarche, expérimentale, consiste à inventer le parc du 21ème siècle, périurbain et très fréquenté. Il présentera des nouveautés et apportera des réponses aux limites actuelles de la gestion forestière, malgré les effort de l'ONF, dont les moyens iront décroissants. (...) Si le dossier se referme sur l'impossibilité de réaliser un tel parc, alors nous n'aurons pas de regret."
On ne reprochera pas à Monsieur Valletoux son ouverture d'esprit et son ambition mais je le trouve un brin médium...
Vous dites vouloir inventer un nouvel outil mais en vous appuyant sur un vieux truc. Bel exemple de développement durable et de recyclage.
Mais comment pouvez-vous préjuger de la transposition juridique de ce futur outil ? La loi est la loi. Un PN est un PN et même sa charte s'inscrit dans un cadre.

Un autre "voyant extra-lucide" a été interrogé par Laure Verhaeghe pour le même article : l'ANVL et notamment Gilles Naudet, son vice président et ancien forestier qui nous annonce un budget de 10 millions d'euros pour le PN de Fontainebleau  "abondés par l'Etat. Pourraient y être retranché au maximum 20 % en temps de disette budgétaire".

Vous ne le saviez pas, (moi non plus) mais l'ANVL est devenue experte en budget gouvernemental. Au passage, Monsieur Naudet, vous savez qui va gagner la présidentielle et ses intensions sur notre sujet ? 

Messieurs, un peu de sérieux s'il vous plaid !

Pour info, la loi de finance 2011 prévoit quelques 70 millions avec 9 PN et de nombreux projets sur les rails... donc 10 pour Fontainebleau, cela me paraît un peu excessif.

Le budget consacré par l'Etat à la sauvegarde de l'environnement est voté chaque année par la Loi de finances. Impossible de savoir que quoi 2018 sera fait. Un petit exemple au passage. Les modifications du code général des collectivités territoriale et notamment son article L1111-10 font qu'au 1er janvier 2012, les PNR, en tant qu'établissement public et maître d'ouvrage, devront fournir "une participation minimale de 20 % du montant total des financements apportés par des personnes publiques à ce projet".

En gros cela signifie que les PNR vont devoir s'autofinancer à hauteur d'au moins 20% !
Or, comme le faisait remarquer Jean Lassalle dans la question n°2011-49-00004 à l'Assemblée Nationale à Madame la Ministre de l'environnement...,  le budget médian d'un PNR s'élève à 2 millions d'euros dont seulement 6% (120 000 euros) proviennent de fonds propres. Comment vont-ils atteindre les 20%.
Nouvelles taxes ? Sponsoring et Mécénat ou vente de produits dérivés et droits d'entrée ?!


Oui, notre massif est déjà protégé par 17 textes dont certains de portée internationale (Réserve Man&Biosphère de l'UNESCO, Réseau Natura 2000. Comme le dit Monsieur Letourneux, président de la commission des aires protégées de l'UICN, toujours dans le même article : "Cet empilement complique le travail de protection et rend difficiles les nécessaires arbitrages sur les usages de la forêt. Pour l'instant la France a bricolé et ne protège pas le massif à la hauteur de sa valeur."

Ce constat d'échec par un haut responsable de l'UICN ne me laisse pas indifférent. Quand on sait que c'est l'UICN qui  porte les ambitions de la France en matière de sauvegarde avec un budget plus que conséquent, on peut réflechir à la question !

Nous sommes bien d'accord, la forêt de Fontainebleau n'est pas assez préservée. Mais le problème ne vient pas des textes mais des moyens que l'on donne pour les faire appliquer !

En quoi cela changera t'il avec un PN ? Supprimera t'on pour autant, les 17 autres ? Non bien entendu, car certains ont une tout autre portée comme la réserve Man&Biosphère de l'UNESCO ou la Réserve Natura 2000 qui s'inscrit dans un énorme réseau... Quant au PNR du Gâtinais, s'il existe encore d'ici-là, le droit nous interdit de faire se chevaucher les territoires. Un PN de Fontainebleau ne serait donc bien qu'une 18ème couche et une dilution supplémentaire des crédits et des décisions.

Messieurs, vous souhaitez conserver l'ONF comme gestionnaire dont vous reconnaissez l'insuffisance de moyens en terme de surveillance. Vous avez vu dans quel état sont ses finances et ses effectifs !

Non vraiment, vous ne croyez pas qu'il serait temps, non pas d'inventer un nouveau statut, mais simplement de s'atteler à une politique dotant les vieux statuts de moyens humains et financiers ?

Souhaitez-vous vraiment un PN à l'américaine ? Monsieur Naudet souligne, toujours dans le n°112 de « Valeurs Vertes », que l'on grimpe dans les PN des Ecrins ou le PN du Yosemite. Monsieur Naudet, parlez de plantes et d'insectes mais pas de chose que vous ne connaissez mal ! Savez-vous qu'elle est la surface des zones interdites à l'escalade dans les PN français depuis leur création ? Prenez l'exemple du projet marseillais où plus de 40 % du territoire sera prochainement interdit aux grimpeurs.

Certes, nous grimpons dans de nombreux parcs américains mais leur surface n’est en rien comparable avec les 27 000 ha notre massif ! Le Yellostone c'est quand même 898 300 hectares !!! J’ajoute que pour pratiquer dans les PN américains, il faut bien entendu réserver sa place et parfois plus d’un an à l’avance, s’acquitter de sommes assez conséquentes et payer un guide ! Est-ce cela l’avenir que vous envisagez pour tous ceux et celles qui habitent à Fontainebleau, dans les environs ou même à Paris ? Est-ce comme cela que l'on va devoir pratiquer nos loisirs maintenant.

Bref, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de gaspiller d'avantage l'argent du contribuable, notamment en période de restriction budgétaire, pour satisfaire vos envies d'expérimentation environnementale et de création d'outil. Je dis d'avantage pour 2 raisons :
- primo, beaucoup d'argent public est dépensée pour soutenir, souvent contre vent et marée, les trop nombreux projets actuel de classement en, AMP, PN et PNR ;
- secundo, Parc nationaux de France a été épinglé par la Cour des Comptes sur sa gestion financière catastrophique. La Commission des finances du Sénat de Madame Fabienne Keller note que malgré une progression importante du budget  "pour autant aucune amélioration significative au regard de la gestion financière et administrative comme du pilotage de la tutelle n'a été constatée. Au contraire, la Cour déplore de nombreuse défaillances dans ces domaines".

Non, définitivement, non, je ne signerai pas un chèque en blanc pour la création d'un GIP...

Voilà, pour le projet bleausard et je ne manquerai pas de sonner l'alerte quand on en sera au débat publique.

En attendant, les autres PN se dote de la nouvelle charte instaurée par la loi de 2006. Cela se fait plus ou moins bien, parfois dans la douleur, mais toujours dans un esprit de concertation. J'en veux pour preuve ce communiqué du PN de la Vanoise

"Le Parc national de la Vanoise s’apprête à lancer une série d’actions inédites pour finaliser, avec l’ensemble des acteurs concernés, son nouveau projet de charte pour les 15 années à venir.
Le conseil d’administration du Parc s’est prononcé le 24 novembre à Chambéry pour une série de démarches et d’actions démonstratrices et innovantes pour illustrer la charte et susciter l'adhésion, parallèlement à la finalisation des textes :
     valorisation et promotion d'expériences déjà engagées par le Parc et les collectivités, préfigurant la future charte,
     lancement de plusieurs actions nouvelles « symboliques et emblématiques des collaborations possibles entre le Parc, une collectivité, un organisme socioprofessionnel »,
     voyages d’étude dans des parcs naturels régionaux
     ouverture d’une réflexion collective sur la mise en place d’une véritable « stratégie touristique de la Vanoise » définissant le rôle et la place de chacun dans l’enjeu de diversification indispensable du tourisme de montagne et de développement durable.

À ce jour, le nouveau texte qui doit fixer les conditions d’action et de gouvernance pour les quinze prochaines années entre les différents partenaires est pratiquement finalisé.

Mais pour le président du conseil d'administration du Parc, Alain MARNEZY, par ailleurs maire d’Aussois en Maurienne, « des points restent encore à travailler pour aboutir à un projet de charte vraiment consensuel ». Et de citer notamment la question de la nouvelle cartographie et de son incidence sur les projets d’aménagement envisagés par les communes dans la zone d’adhésion ou encore la « nécessité d'une information renforcée sur le terrain » auprès des conseils municipaux et des populations locales. L'objectif est d'arriver à une adoption du projet de charte par le conseil d'administration en fin de premier trimestre 2012
Entamée voici plus de quatre ans pour répondre aux exigences de la loi de 2006, la réflexion entre tous les acteurs – Parc, collectivités, associations, experts - aura été longue, minutieuse, parfois vive, mais elle est désormais sur le point d’aboutir. Et avec la mise en oeuvre prochaine de ce programme d’actions de préfiguration de la charte, le Parc national de la Vanoise et l’ensemble de ses partenaires auront engagé un travail fondateur et innovant."

Ainsi, l'établissement public du Parc national de la Vanoise et  la Fédération française des clubs alpins et de montagne (FFCAM) ont réuni  30 acteurs du réseau de refuges du  parc pour échanger sur l'aménagement, la gestion et la valorisation de ces équipements d'accueil du public.
Le Parc National de la  Vanoise comprend une cinquantaine de refuges situés tant dans le coeur du parc que dans l'aire optimale d'adhésion, en gros l'ancienne zone périphérique. Hébergements emblématiques liés à la randonnée et l'alpinisme dont ils structurent la géographie, les refuges incarnent des valeurs de partage, de convivialité et de respect de l'environnement.
Parmi les participants, outre les représentants de deux principaux propriétaires de refuges du massif - Parc national et FFCAM - figuraient 16 gardiens représentant des établissements appartenant à tous les types de propriétaires présents sur le territoire.

Dans le Parc national des Cévennes, c'est l'avant-projet de charte qui est soumis à la consultation  des instances nationales et des acteurs du territoire qui auront deux mois pour donner leur avis sur le document d’avant-projet de charte arrêté le 13 octobre 2011 par le conseil d'administration du Parc.
Cette démarche, volontaire, permettra aux communes, intercommunalités, départements, régions, chambres consulaires et aux autres partenaires de la charte de s’exprimer en amont de l’adoption définitive du projet, et donc d’influer d’autant plus sur son évolution finale.
La charte "corrigée" fera, elle, l’objet d'une consultation, comme prévue par la loi au début de l’automne. Ensuite viendra son approbation par décret en Conseil d’Etat à la fin de l’année 2012. Le choix d’adhésion des communes à la charte dans l’aire d’adhésion pourra alors débuter en 2013.


Les dossiers d'information sur le projet de charte et les registres destinés à recueillir la contribution des citoyens sont disponibles dans les 61 communes du Parc national. Quatre réunions d'information ont permis d'expliquer la démarche et de répondre aux questions.

Pas facile de présenter de manière synthétique un projet de territoire qui, depuis trois ans, a fait l'objet de quelque 570 réunions avec des élus, des socio-professionnels et autres membres d'associations. C'est le défi qu'ont tenté de relever les représentants du conseil d'administration et des équipes de l'établissement du Parc national des Écrins lors de quatre réunions d'information qui ont eu lieu  juste avant l'ouverture de l'enquête publique sur le projet de charte. De Saint-Bonnet à Bourg d'Oisans en passant par Embrun et Briançon, quelque 200 personnes, ont participé à ces moments d'échanges.

Un document reprenant "l'essentiel de la charte" résume les orientations déclinées dans le projet de charte du Parc national des Écrins. Il est un des éléments du dossier d'information disponible dans les 61 communes du Parc national. Toute personne peut le consulter et apporter ses observations sur un registre, aux heures d'ouverture de la mairie, jusqu'au 21 décembre.


Mais dans les Pyrénées, les choses ne vont pas de soit. Ils sont peut être moins dociles à force de se faire manger leurs brebis par les loups et les ours. "Comment des communes de montagne, particulièrement sensibles aux fantasmes de certaines idéologies environnementalistes, pourraient-elles avoir confiance dans l’État et ses institutions, qui s’avèrent totalement incapables de fournir par exemple des informations simples sur le nombre de vautours et gypaètes dans les Pyrénées ? Comment accepter que cet État et ses institutions se déchargent sur des associations environnementalistes militantes plutôt que sur des élus démocratiquement choisis par la population ?"
Bref, la charte du Parc National des Pyrénées est loin de faire l’unanimité... d'après mon ami Louis Dollo http://www.tarbes-infos.com/spip.php?article6453
     
Le texte provisoire de la Charte du Parc National des Pyrénées, après un long débat a bien été adopté à l'unanimité au Conseil d’Administration du PNP. Celui-ci n’étant pas pour autant représentatif des communes et des diverses communautés des territoires concernés, il n’est pas sûr qu’il y ait adéquation entre Conseil d’Administration et élus des territoires.
La commune de Sireix, comme d’autres en val d’Azun et Lavedan, ont toujours exprimé des réserves. Récemment, le Conseil Municipal de Sireix s’est penché sur le sujet et donne sa conclusion est : « Pour l’heure nous émettons donc un avis défavorable »

Voilà pour les PN existants, mais le combat se poursuit aussi dans les territoire où l'Etat souhaite créer de nouveaux Parcs. Ainsi l’association AGATHE opposée au projet de Parc national de zones humides organise une réunion publique d’information. Les parcs nationaux vus par ceux qui y vivent : témoignages et échanges, le 14 décembre à Dôle.


Réunion du collectif des Racines et des Hommes à Paris



Le Grenelle de l’environnement et les dispositions législatives qui en découlent actent la création d’un parc national de zones humides en France métropolitaine.
La basse vallée du Doubs, la vallée de la Seille et les étangs de Bresse dont la richesse écologique est unanimement reconnue, figurent parmi les sites susceptibles d’être classés en Parc national.
Après plusieurs mois de silence, la ministre de l’écologie a finalement réactivé la procédure de désignation en lançant un appel à projet ouvert aux collectivités locales et territoriales.
L’association Agathe souhaite présenter aux habitants les risques et enjeux qu’un tel projet aurait sur le territoire. En effet, un Parc national impose une protection forte qui impacterait irrémédiablement les contextes économiques et sociaux.
Alors que la richesse écologique des sites susceptibles d’être retenus est unanimement reconnue, la création d’un Parc national de zones humides augmenterait de manière significative les contraintes réglementaires et administratives aujourd’hui suffisantes pour protéger les milieux les plus fragiles, tout en remettant en cause le développement économique.
Par son action, Agathe souhaite promouvoir un modèle qui concilie le développement des activités économiques, sociales et culturelles et la gestion de l’espace rural : « protéger sans interdire » sur un bassin de : 131 communes, plus de 3000 entreprises, 16 000 emplois, et près de 90 000 habitants.
Pour mieux appréhender les réalités d’un tel projet, nous vous invitons à une réunion d’informations le
Mercredi 14 décembre à 20h30 à la salle des fêtes de Chaussin (39)
Y participeront notamment Jean Lassalle, Député-maire et ancien Président du Parc National des Pyrénées
Robert Casadebaing, Maire de Laruns, commune du Parc national des Pyrénées

AGATHE BFC Association Loi 1901
455 rue du Colonel de Casteljau – BP 420 39006
LONS LE SAUNIER Cedex
Tél. : 03.84.86.10.50 – Fax : 03.84.24.49.92

A Marseille, mais aussi en Bretagne, dans le bassin d'Arcachon, dans les vallées du Doubs et du Jura des voix s'élèvent pour dire non, cela suffit. Par pitié, à Fontainebleau, ne mettons pas d'avantage le doigt dans l'engrenage, il existe d'autre voies, d'autres moyens. En tous cas, je vais l'inscrire sur ma liste au Père Noël....




Mise à jour du 14/12

Cet article est bien entendu pas totalement objectif et ne remet pas complètement en doute l'utilité des PN de Montagne... Ne manquez pas l'article complémentaire écrit hier sur le PNR du Gâtinais français, plus positif... http://latribunelibredebleau.blogspot.com/2011/12/pas-de-pn-pour-bleau-mais-son-pnr-alors.html
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2 commentaires :

  1. Il n'y a tout de même pas que des inconvénients aux Parcs Nationaux. Si toutes les vallées montagnardes ne sont pas inondées sous des barrages, c'est tout de même un peu grâce à eux.

    Je trouve ton texte un peu trop à charge parfois, même s'il est fortement intéressant!

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  2. Bonjour Gaby et merci pour ce commentaire. Vous avez raison, mon article est "à charge" mais je reconnais bien volontiers l'efficacité des PN de montagne dans la préservation des paysages.

    Ce qui m'ennuie c'est que depuis la modification de la Loi en 2006, ces mêmes Parcs de Montagne sont menacés par l'assouplissement de certaines règles en matière d'urbanisme. Regardez mes précédents articles sur le sujet (rubrique débat autour...) Et vous verrez que l'on peut déclasser des zones préservées pour les besoins d'expansion d'une commune... En outre, si je suis favorable au maintien des anciens PN, je suis aussi de ceux qui croient que l'homme a encore une place dans la nature et qu'il ne faut pas l'en exclure.

    Encore une fois, le dossier est plutôt à charge à Fontainebleau et à Marseille, c'est du moins mon avis, que je sais politiquement incorrect mais qui doit être entendu.

    En plus, mon but est aussi de dénoncer un gaspillage d'argent dans une débauche de solutions inadaptées et pour lesquelles on ne va rarement au bout de la démarche : donner des moyens !

    Être ecocitoyen, c'est peut être ca... (Voir ma page qui suis-je)
    Bien à vous et merci

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