Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2015-10-25

Originaire de Charlieu, le peintre Armand Charnay vécut pendant plus de quarante ans à Marlotte. Il a laissé une œuvre importante d’une grande délicatesse, composée de paysages, scènes de genre et dessins animaliers. Arrivé après les peintres de Barbizon, son oeuvre se place aux frontières de l'impressionnisme. 

Exposition entrée libre 
Ouverte tous les jours du 24 octobre au 6 décembre 2015 du lundi au vendredi : 14h-18h les samedi et dimanche : 10h-18h 

En vente sur place : catalogue et cartes postales de l’exposition

Conférences tous les samedis du 31 octobre au 5 décembre à 18h dans la salle du Conseil de la Mairie-Musée 31 oct. 

Eugène Cicéri (1813-1890), peintre de paysage et enseignant 7 nov. L’œuvre lithographique d’Eugène Cicéri Philippe Brochard, auteur d’un Master sur Eugène Cicéri (Université de Dijon) 14 nov. 

Le peintre Emile Michel (1828-1909) et la forêt de Fontainebleau Odile Jager-Poirel, agrégée d’arts plastiques, auteure d’un DEA sur Emile Michel 21 nov. 

La forêt de Fontainebleau entre culture et sylviculture J.-C. Polton, historien et secrétaire des Amis de la forêt de Fontainebleau 28 nov. 

Olivier de Penne (1831-1897) : l’intérêt scientifique de son œuvre Bernard Denis, professeur agrégé des Ecoles vétérinaires 5 déc. 

La représentation du cheval dans l’œuvre d’Armand Charnay Danièle Miguet, conservatrice en chef du Musée de Charlieu

Renseignements et réservations Office de tourisme 01 64 45 88 86 bourron@fontainebleautourisme.com
L’exposition “Sénart, forêt retranchée” rend hommage à la Grande Guerre et ses défenses militaires aménagées en forêt de Sénart. Réalisée par l’ONF, elle invite à découvrir l’histoire d’un patrimoine méconnu : le camp retranché de Paris (CRP). Ainsi, la commune de Soisy-sur-Seine et l’Office national des forêts vous invitent à découvrir cette exposition du 3 au 28 novembre à la médiathèque municipale Gilles Malet.


Construit dès 1840, le CRP constitue un ensemble d’ouvrages militaires qui étaient destiné à protéger Paris d’invasions ennemies pendant la Grande Guerre. L’urbanisation comme les activités humaines sont venues effacer leurs traces. La forêt de Sénart a su en retour préserver ce patrimoine historique.

Pour les commémorations de la Grande Guerre, l’ONF célèbre les Hommes et forestiers qui ont édifié ces défenses. Rien de mieux que l’exposition « Sénart, forêt retranchée » pour nous rafraichir la mémoire.

Pour visionner quelques images de l’exposition, cliquez sur ce lien : http://www.onf.fr/enforet/++oid++4dec/@@display_event.html


Consultez les horaires d’ouverture de la médiathèque sur le site : www.soisysurseine.fr
En juin 2014, nous annoncions le lancement d'une vaste enquête sur la fréquentation de la forêt de Fontainebleau. Placée sous le pilotage de l’ONF, elle est le fruit d’une démarche commune entre plusieurs partenaires : l’ONF, la Chambre de commerce et d’industrie de Seine-et-Marne, Seine-et-Marne Tourisme, l’association des Amis de la forêt de Fontainebleau et le Comité de défense des sites et rochers d’escalade (Cosiroc). Les enseignements issus de cette étude visent à mieux chiffrer cette fréquentation estimée à 17 millions de visites et les aspirations des usagers... Une enquête qui s'inscrit aussi dans les diverses recherches conduites par l'ONF sur la fréquentation des forêts françaises Nous avons obtenus quelques uns des premiers résultats en attendant leur publication par l'ONF.

Dispositif de comptage automatique Sentier bleu n°2
Dispositif de comptage automatique
Sentier bleu n°2

L’observatoire de la fréquentation est composé de grands dispositifs :

· des comptages qui permettent de mesurer quantitativement et en valeur absolue la fréquentation,
· des enquêtes téléphoniques, menées auprès des habitants des communes limitrophes au massif, qui permet une analyse plus fine de la vision des « locaux »,
· des enquêtes de terrain qui permettent d’avoir une vision plus large de la demande du public et de son profil.

Presque 1/3 de grimpeurs !


Parmi les premiers résultats notons que les visiteurs de Bleau se rendent en forêt à 77% en voiture (les ¾), à 16% en bus/car, 3% à pied et 2% à vélo.
38% y pratiquent la balade, 34% la randonnée pédestre, 28 % l'escalade, 19 % viennent pour se détendre ou jouer, et seulement 4% pour faire du vélo et 3% pour promener le chien !

Une situation plutôt très satisfaisante !

randonneurs et vtt à Fontainebleau
Rencontre entre Vététistes et promeneurs
Globalement, le public est très satisfait de l'état de la  forêt. Néanmoins, 26% des personnes interrogées se plaignent de la propreté au bord des routes dont 14% en cœur de forêt et 12% sur les aires d’accueil. 12% sont insatisfaits de la signalétique routière. Seul 9% se déclarent insatisfaites du balisage (escalade, randonnée,????), 6% de l’information disponible sur les parkings et 7% de la sécurité !

Cela ne surprendra sans doute personne et encore moins nos lecteurs réguliers mais les nuisances relevées sont : les déchets (14%), la prostitution (11%), le bruit (11%), les sports motorisés (8%) puis les autres usagers avec en premier lieu les cyclistes (7%) et les chasseurs (6%).

A la TL²B, on s'interroge sur cette représentation des cyclistes qui font presque jeu égal avec les véhicules à moteurs et les chasseurs alors qu'il ne représente que 4 % des visites.
Sans doute un effet "conflit de générations" puisque le vélo dérange beaucoup plus les personnes dans la tranche d’âge 60-74 ans (12%) et encore plus celle de la tranche 75 ans et plus (22%). En tous cas, de part ces chiffres, on semble loin des hordes de VTT enragés qui dévalent les sentiers bleus... Souhaitons que l'ONF Seine et Marne nous adresse rapidement une note détaillé sur le sujet.

Couloir aérien sud seine et marne

Plus que jamais, la menace d'augmentation du trafic aérien en Île-de-France est présente, conséquence prévisible du doublement annoncé du trafic mondial pour 2030, et corroborée par les prévisions d'investissements d'ADP, ainsi que par le SDRIF. Nous avons à plusieurs reprises évoqués les problématiques des couloirs aériens qui passent au-dessus des espaces protégés et notamment ceux autour du PNR du Gâtinais Français (dès 2011 et jusqu'en 2014, ) et de la Forêt de Fontainebleau. Cet été, croyant certainement la période favorable, la chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Seine-et-Marne a  fait le forcing,  pour relancer le projet de développement de la plateforme aéroportuaire de Melun-Villaroche, projet que l'ensemble des associations luttant contre les nuisances aériennes a, depuis des années et à plusieurs reprises, combattu. Afin que ce dossier ne tombe pas aux oubliettes, à quelques semaines des élections régionales, un grand rassemblement est prévu le 10 novembre 2015 à Paris. 
Nature Environnement 77 et d'autres dénoncent  cette délocalisation d'activités héliportuaires et aéroportuaires d'affaires vers Melun-Villaroche en Seine-et-Marne, à quelques encablures des zones fortement urbanisées de Sénart et Melun, et également d'Evry et Corbeil dans le département voisin de l'Essonne. En plus de ces zones urbaines, les survols de la forêt de Fontainebleau à des altitudes particulièrement basses  car "coiffées" par celui des avions d'Orly et de Roissy, déjà bien présentes sur ce territoire soumettraient ces espaces à des nuisances inacceptables .

La région Île-de-France, dont le ciel est déjà aussi encombré que ses routes, n'a pas vocation à devenir la référence en termes des vols d'hélicoptères d'affaires et de tourisme. Le doublement des passagers aériens arrivant en Île-de-France, 150 millions au lieu des 80 actuels, à l’horizon 2030 alors que la région comptera 1,5 million d’habitants de plus ne doit pas stimuler le tourisme en hélicoptère. D'autres moyens existent, beaucoup plus respectueux de l'environnement, pour concourir au développement économique raisonnable auquel beaucoup de nos concitoyens aspirent.



RASSEMBLEMENT FRANCILIEN ELUS-RIVERAINS


POUR L’ARRET DE L’AUGMENTATION DU NOMBRE DE VOLS
ET LA RÉDUCTION SUBSTANTIELLE DES NUISANCES AERIENNES
EN ILE-DE-FRANCE


MARDI 10 NOVEMBRE 2015, A 18 HEURES

MINISTERE DE L’ECOLOGIE

246, BOULEVARD SAINT-GERMAIN – 75007 PARIS


Inscription auprès du secrétariat de la Convergence Associative :

contact@convergence-associative.fr / 01 39 89 91 99


VENEZ NOMBREUX POUR DIRE NON A UNE CROISSANCE
SANS CONTRAINTES DU TRAFIC AERIEN EN ILE-DE-FRANCE
Non à l'augmentation des nuisances aériennes !


Communiqué à propos de Melun: [pdf] MELUN-VILLAROCHE-CP-FNE IDF_24

Responsable commercial pôle Bois et Services H/F(Publiée le 29/10/2015 - Référence : 117909)

Société qui recrute : Office National des Forêts
Contrat de travail : CDI  -  Expérience requise : 3 à 5 ans
Rémunération : 31200 à 34100 €/an
Localisation : France / Ile-de-France / FONTAINEBLEAU

Descriptif du poste

A la direction territoriale Ile de France et Nord Ouest au sein de la Mission Commerciale Bois et Services, le Pôle Services porte l'activité de vente de prestations d’études et de travaux vers les clients : collectivités et entreprises, notamment les grands-comptes nationaux et territoriaux. Les produits principaux concernent la maîtrise de la végétation, l’entretien, l’équipement, la sécurisation et la mise en valeur du patrimoine naturel. Ils sont réalisés par les ouvriers forestiers (travaux) ou par des chargés d’études.

A la tête d’une équipe dynamique constituée de 2 chargés d’affaires et 2 assistantes commerciales, vous assurez une prospection ciblée vers les clients et promouvez l'offre de prestation de l'ONF. Vous organisez la réponse aux appels d'offre sur tout le territoire de la Direction Territoriale et pilotez la démarche commerciale pour assurer un objectif de chiffre d’affaires et de marge nette.

Compétences requises

De formation BAC + 4 ou plus, vous justifiez d’une première expérience dans le secteur des travaux d’entretiens ou de mise en valeur dans les espaces naturels aux services des collectivités ou de grandes entreprises.

Candidatures (lettre de motivation + CV) à adresser via le formulaire ci-dessous.

Descriptif de l'organisme employeur

Au service de la société, l'Office prépare avec ses partenaires la forêt et les espaces naturels de demain et agit pour qu'ils participent activement à la résolution des grands enjeux du développement durable : lutte contre les changements climatiques, développement des énergies renouvelables, conservation de la biodiversité, qualité de l'eau, prévention contre les risques naturels... tout en assurant au meilleur niveau la fonction essentielle de production de bois.

Il y a déjà quelques temps, nous vous présentions les plus remarquables circuits de trail de la Région parisienne et notamment le célèbre circuit dit des 25 bosses dans le Massif des Trois Pignons. Ce magnifique massif forestier des "Trois Pi" est sans doute l'un des sites les plus remarquables de Bleau Outre sa formation géologique particulière et énigmatique, sa plage des sables du Cul de chien avec son Bilboquet, constitue une véritable image d’Épinal qui attire les foules. André Billy, célèbre écrivain local, disait de ce coin : « Région d'une invraisemblance ahurissante, pays de la soif et de la solitude. Au crépuscule, chaque rocher devient un monstre, tout ce désert se peuple de formes fantastiques et menaçantes. Il n'y a rien de pareil dans notre Armorique ni dans la patrie de Macbeth.» Mais vous êtes-vous demandé d'où venait ce nom des Trois Pignons et donc comment les repérer au milieu des 25 bosses ? Un question difficile et encore sujette à quelques controverses mais à laquelle nous allons tenter de répondre...

Le nom semble provenir du patois local, un "pignon" désignant une "colline pointue". En règle générale, les pignons sont donc des « collines bien individualisées » ou, selon les termes utilisés par Loiseau dans ces guide, une « butte conique ». Un autre possibilité a été évoquée dans la gazette Noiséenne n° 10 attribuant le nom du Massif forestier à l'imposant rocher à trois pointes dit Rocher des Trois pignons.  Ce rocher, très célèbre dans les années 1900 fut enclos dans une des 2 000 propriétés privées du Massif. Il fut redécouvert (non loin du pignon du Guetteur) il y a quelques années par les grimpeurs qui seront sans doute surpris d'apprendre qu'il s'escaladait déjà il y a plus d'un siècle ! 

Mais du coup, quels sont alors les "trois pignons" ?


C'est dans les guides Loiseau que l'on trouve la réponse dès 1934. Dans l'édition de 1970, il décrit ainsi dans son itinéraire « Trois Pignons » (p 138 tome 2) le panorama à l’arrivée au dessus du cirque ( n°2 dans la description du dernier guide AFF) :
« à l’horizon on distingue , les Trois Pignons, le sommet du Mont Pivot et le Rocher Fin …. »
Plus loin dans le texte (toujours p138) il précise :
« le nom de Trois Pi vient des 3 collines coniques, groupées autour de celle désignée par « Jean-des Vignes » sur les cartes. En réalité ……..il convient d’y joindre le Mont Pivot »

Avouez que dans le genre bizarrerie... Mais après tout, les trois mousquetaires sont bien au nombre de quatre, alors pourquoi pas notre forêt. 

Les 4 vrais pignons de la forêt des Trois Pignons dans l'orde inverse de la description ci-dessous


Donc nos quatre  « collines » qui présentent chacune un dénivelé positif d’environ 50 mètres et des pentes plutôt raides couvertes de rochers entre lesquels serpente le sentier rouge (quand il ne les escalade pas !) sont  le « Rocher de la Souris », « le Rocher de Jean des Vignes », le « Rocher du Guetteur », et enfin le « Mont pivot » avec sa longue arrête. Notez donc que les "trois" pignons n'en portent donc aucune trace dans leur toponymie !

carte du sentier rouge des 25 bosses que le Guide des AFF (photo d'ouverture) décrit en partant des Gros sablons.
Nos 4 pignons constituent la partie très difficile du sentier (en noir sur la carte ci-dessus) PF 137 et 129


Du coup, si vous regardez la carte IGN Top 25 2417OT, vous allez voir qu'on n'est pas à une bizarrerie près puisque sont indiqué d'autres pignons !  Pourtant, au sens Loiseau (colline) le Pignon Poteau n’en est pas un (c'est  une sacrée bosse quand même !) tout comme le Pignon des Maquisards. En revanche, on pourrait donner le nom de pignon au Rocher Guichot, à la bosse de Châteauveau ou à celle de la Justice de Chambergeot et, pourquoi pas au micro-bosses du Rocher fin et du 95,2. 

D'ailleurs, puisque l'on évoque la toponymie, les étrangetés ne s'arrêtent pas là !


En effet, pour comprendre certains noms de secteur des Trois Pignons, il faut parfois se creuser un peu les méninges d'autant qu'en comparant les cartes IGN à travers les âges, certains sites ont changé de nom... Logique puisque jusqu'au début des années 80, les Trois Pignons sont un ensemble de 2000 propriétés privées en cours d'expropriation. Ce n'est qu'une fois la domaniale créée que l'ONF a pu se pencher, à la hâte, dans la dénomination des nombreux chemins forestiers et points remarquables du massif. Comme pour la forêt de Fontainebleau, ces noms sont issus de l'histoire locale et d'appellations usuelles, de curiosité géographique... mais, hélas, pas toujours fondées ou vérifiées. 
Dans certains cas, en absence de noms, c'est sur la base des altitudes que les bosses ont été nommées. 

De grands, les sablons sont devenus "gros"
Ainsi, 95.2, 91.1, 93.7, 118.4, etc. ne sont pas des fréquences de la bande FM mais bel et bien de la dénomination adoptée pour désigner rapidement certains sites d’escalade de la forêt des Trois Pignons lorsqu'il fallu leur trouver un nom ! En 1998, à la suite de nouveaux relevés topographiques, les altitudes ont été recalculées et modifiées sur les nouvelles éditions de la carte IGN. Et voici comment disparaît de la carte la justification 95.2 qui mesure donc 98 mètres !!! 

Notre ami Oleg Sokolsky avait participé au choix du nom des bosses, décidé entre l'ONF, l'AFF, et le Cosiroc. Voici quelques explications sur d'autres noms de bosses. (Les numéros correspondent à ceux indiqués dans le dernier Guide des randonnées de l'AAFF).


Bosse n°2 : "le comptage" fait référence à la première opération d'évaluation de la fréquentation du sentier des 25 Bosses une froide journée de février. Pour l’anecdote, un deuxième point de comptage tenu par Fred Dulphy et Laurent Petit (ONF)  se trouvait diamétralement opposé (sous le point 77 avant le Mont Pivot). Au final, cette équipe a rapidement rejoint vers la bosse du Comptage dès que le bruit s’est répandu qu'à cet endroit se trouvait une cocotte minute de choucroute bien chaude et le vin qui allait avec.

Bosse n°s 4 et 5 : Le Cimetière aux Ânes. Cette dénomination fait référence à un secteur où les gens du coin enterraient les cadavres de bestiaux dans la plaine juste en dessous à l’ouest.

Bosse n°10 : Le Rocher de la Cathédrale est le nom donné par Oleg lors de la publication de la fiche du circuit d'escalade orange. Ce secteur s'appelait avant le 96.2 

Bosse n° 11 à 13 Nous n'avons pas trouvé l'origine du nom du Rocher Cailleau que les grimpeurs connaissent aussi sous le nom de J.A. Martin. J.A était le frère de Maurice Martin, célèbre grimpeur des années 50 qui réalisa notamment les premiers topos d'escalade.

Bosse n°14 : Rocher Guichot Il se peut qu'il s'agisse d'une déformation de Guichet (comme au Coquibus) ou de Gibet (voir bosse suivante)

Bosse n° 15 : Justice de Noisy Les gibets étaient à l’ouest de la crête. Roger Garnier avait trouvé des traces de ceux-ci mais actuellement on ne sait plus les localiser.

Bosse n°s 16/17 : pas d’origine connue à Pivot

Bosse n° 19 : Rocher du Guetteur.  A son sommet, il y a 2 curiosités : une coupe (calice) surmonté d’une croix gravés dans le grès et juste à côté un curieux rocher qui ressemble à un siège. Il est supposé que c'est ce dernier qui ait donné à la bosse, peut être en raison des parachutages d’armes durant la guerre de 39/45 

Bosse n° 20 : Jean des Vignes. En réalité ils s'agit des "Gents des vignes", saisonniers qui venaient pour les vendanges et logeaient dans le coin.

Bosse n° 21 Rocher des Souris. Sans doute à cause du bloc en équilibre qui à la forme du bestiaux. Gravure de la clé juste à son pied.

Bosse n°22 : "Roche au Four" C’est encore une référence à un bloc. Un rocher surplombant (très fréquenté) avec un trou (le four) qui se trouve de l’autre coté du chemin de la Vallée Close. 

Bosse n°23 : "Les Marchais" correspondent à un coin avec des mares...

Bosse n°25 : "Pignon Poteau" C'est encore la dénomination adoptée suite à la publication par Oleg Sokolsky de la fiche d'un circuit (le jaune Superbie) en référence à la vieille ruine.



Clôture de régénération Apremont
Rappelez-vous, cet été 2015, nous poussions un cri : "Stop à la multiplication des clôtures" ! En effet, les clôtures sont de plus en plus nombreuses dans nos forêts. Qu'il s'agisse d'un bois privée que son propriétaire veut légitimement soustraire aux hordes d'envahisseurs dominicaux, d'une réserve de chasse, d'une réserve biologique ou d'une parcelle en régénération, ou de lutte contre l'érosion, les prétextes ne manquent pas pour exclure tous types de visiteurs en posant une "belle" clôture grillagée. 

Nous avions conclu notre article sur ces mots : "Souhaitons que que cela change (on peut rêver) mais surtout que vieilles clôtures, devenues inutiles du fait de la croissance des arbrisseaux, soient systématiquement démontées. Nous n'avons pas trouvé pour le moment de statistique sur les surfaces encloses en forêt de Fontainebleau. Nous allons demander à l'ONF mais il serait peut être bons qu'une association réalise un inventaire des parcelles clôturées avec date, type de clôture, raison, surface, état..."

En attendant, c'est à nouveau l'ami Jean Paul qui lance une carte interactive sur le sujet. Bravo, Jipé ! On vous invite, grimpeurs, randonneurs, vététistes,... à l'aider à compléter cet inventaire le plus précisément possible.


La carte et le mot de Jipé


"Si comme nous, vous êtes sensibles à cette problématique, vous n'hésiterez pas à mettre à jour en notre compagnie cette carte interactive de la forêt de Fontainebleau, pour avoir enfin une vision d'ensemble de ce phénomène.

Envoyez-nous un courriel précisant, si possible, les limites de l'engrillagement.

Il suffit de transmettre (même anonymement) à photonaturefontainebleau les numéros de parcelles (clôturées) rencontrées au cours de vos sorties en forêt. Rien de plus simple !"

Nous ajoutons qu'il nous semble utile de compléter par le type de clôture (grillage, hauteur...), sa vocation (érosion, régénération, déchets...), sa date de mise en place si vous la connaissez, la date de votre visite et l'état général de la clôture...


Rappel : Jipé tient aussi une carte des zones de déchets en forêt de Fontainebleau !
Comme chaque année, l'ONF communique sur le calendrier des chasses en forêt domaniale de Fontainebleau et des Trois Pignons et sur la nécessité de cette activité (voir la note 2014-2015). Bien que cette traditionnelle note d'information des usagers ne nous soit plus adressée, nous relayons le calendrier et la carte des actions de chasse 2015-2016 tout en renouvelant notre critique : cette note de sécurité n’intègre pas les actions de chasse à courre qui ont déjà débuté. Elle est donc incomplète et vous pouvez très bien vous trouver nez à nez avec des chasseurs (sans fusil) un samedi à Franchard ! Cette omission volontaire (histoire de ne pas mélanger torchons et serpillières ?) semble vouloir dire que la chasse à courre n'est pas considérée comme une gêne pour les autres usagers. Et pourtant ! La cinquantaine d'actions de chasse à courre ont lieu les mardi et samedi d'octobre à mars... Elle sont certes peu dangereuses (tirs exceptionnels) mais outre la saturation des parking, on y croise parfois des 4Xa lancés à vives allures dans les allées forestières. Prudence les amis ! 





D'après l'office, "la concentration des grands animaux sur le massif forestier de Fontainebleau, sangliers, cerfs et chevreuils, nécessite une régulation régulière par des actions de chasse.

En effet, un trop fort niveau des populations peut entraîner des conséquences importantes : accidents de la circulation, dégâts aux jeunes peuplements forestiers mais aussi aux propriétés ainsi qu'aux clôtures et jardins. Comme pour les saisons précédentes, la chasse à tir, réduite sur ce massif fréquenté, se déroulera, les lundis, les jeudis et quelques vendredis...

Ces actions sont encadrées directement par l'ONF où toutes les mesures de précautions et de sécurité seront prises en forêt."



Comme chaque année, la note de l'ONF 77 passe sous silence les actions de chasse à courre

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