Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2016-06-12

Rappelez-vous, en novembre 2015, nous vous alertions sur le vol des petites pancartes des PRV sur le sentier des 25 bosses (Trois Pignons). De nouveaux panneaux ont été disposés par les baliseurs bénévoles de l'AFF en charge de ce sentier. Mais au fait, savez-vous ce qu'est un P.R.V. ? Dans le vocabulaire des secours, un PRV est un Point de Rassemblement des Victimes. Le terme est notamment utilisé dans toutes les procédures de type Plan d'urgence (Orsec, Rouge...). A Bleau, sur les sentiers, ils permettent de signaler efficacement sans ambiguïté sa position aux secours en cas d'accident ou d'incendie. 
Balisage en hauteur par les courageux de l'AFF
Balisage en hauteur par les courageux de l'AFF

En effet, il ressort des analyses des secours dans les Trois Pignons qu'une des plus grosses difficultés pour les sapeurs pompiers est d'identifier précisément la localisation des victimes. Il avait donc été décidé de tester la mise en place de petits panneaux sur le sentier des 25 bosses indiquant des points désignés comme PRV. Ceux-ci ont été posés à l'été, assez en hauteur pour prévenir de toutes dégradations. Mais c'était sans compter sur les collectionneurs de sommets !

Du coup, une nouvelle version a été imprimée et vient d'être posée par les bénévoles de l'AFF. Merci de les respecter !

Rappel :
En cas d'accident, vous devez :
- garder votre calme,
- prendre en charge la victime, 
- éviter le sur-accident 
- mais aussi déclencher les secours avec le plus de précisions possibles. 

n° de parcelle forestière (C) Greg Clouzeau.
n° de parcelle forestière (C) Greg Clouzeau.
Avec un téléphone portable faite le 18 ou le 112. Donner toutes les informations sur l'état de la victime mais aussi sur votre localisation exacte à l'opérateur du SDIS 
le nom du site mais aussi votre proximité avec un chemin forestier (son nom figure sur les panneaux métalliques aux carrefours) et un numéro de parcelle ce qui facilitera le repérage pour les services de secours. En effet, la forêt est découpée en parcelle pour son exploitation. Cette numérotation figure sur de petite pancarte au différents carrefours, sur les cartes IGN top 25 (Bleau 2417 OT) et sur bon nombre topo d'escalade.

A Bleau, les circuits d'escalade sont régulièrement appelés à évoluer pour tenir compte de leur vieillissement ou des risques érosifs. Lors de la dernière réunion (18 mai) de la Commission des sites naturels d'escalade de Seine et Marne (CSNE) plusieurs changements ont été validés dont celui évoqué il y a peu à propos du Rocher Saint Germain. Parmi eux, la transformation du jaune du 95.2 (Trois Pignons) en orange. C'est chose faite grâce aux efforts des grimpeuses bénévoles du club de l'ASL91 et de l'inévitable Jean Jacques. 


A propos des chantiers de balisage à venir ou en cours de réalisation décidés lors de la réunion, rappelons ce qui a été programmé :

Le développement d'un nouveau site d’escalade à proximité de Nemours, sur la commune de Darvault. Les 2 parcours présentés (Orange et Bleu) sont à l’essai et présenté sur le site web du CoSiRoc. Le lien : http://www.cosiroc.fr/index.php/home/134-actualites/news-des-circuits/352-darvault-2-nouveaux-circuits. Ce petit site est agréable, en sous bois, il ne sèche pas vite après la pluie. L’usage du pof est vivement recommandé. Mais attention, pour le stationnement, et afin de ne pas déranger le voisinage, il est nécessaire de se garer sur le parking de l’école ou celui de la mairie !

Outre, les parcours du Rocher St-Germain par H. Béranger, P. Leduby et P. Campione, JJ Naels dont on a déjà parlé, le bleu du Rocher de la Reine par G. Tsao, l’orange et le bleu de Bois Rond seront repeints à l’identique par J. Guinot

Un projet de réaménagement des parcours d’escalade sur le site de La Feuillardière qui fait débat. Si le site concerne essentiellement un circuit destiné aux enfants, le projet de réaménagement transmis la veille de la CSNE n'a fait pas l’unanimité et prévoit en outre un circuit bleu.

Enfin, le parcours jaune du 95.2, très abîmé, hétéroclite, et assez difficile nécessitait d’être revu. La proposition de l’effacer pour tracer un circuit plus homogène, de niveau AD donc orange, a été lancée.

Dans un article de l'ASL91, Jean Jacques, avec tout l'humour du palmipède déchaîné, a présenté ce travail de transformation de jaune en orange. Et contrairement à ce qu'il semblait croire, on ne jettera pas de pavé dans la mare. Pour cause ! Cette transformation a été présentée et validée lors de la cette dernière commission ce qui est donc une toute autre démarche que l'initiative malheureuse, unilatérale et non discutée de la Roche aux sabots !

Donc, bravo pour cette belle initiative et le travail accompli par les "canettes" de l'ASL (qui ne tournent pas au RedBull et ne contiennent certainement pas de taurine).

Enfin, petit message à l'attention des peintres en herbe, ne nouveaux balisages sauvages et parasites sont apparus dans divers massifs : du bleu à la Roche aux Oiseaux, du mauve au Rocher Canon, jaune secteurs Loutteville et Hameau de Beauvais,… D’autre part des tailles de prises ont été constatées sur les parcours Orange et Bleu du Cul de Chien, le n°4 du circuit rouge de Loutteville,… Les agents de l’ONF envisagent sérieusement de porter plainte sur de tels agissements considérant qu'il s'agit là de destruction d’équipements sportifs publiques.

Tous les renseignements sur les modifications de circuit sont disponibles sur le site du Cosiroc

parcelle en régénération naturelle après coupe et nécessitant un engrillagement !
Celles et ceux d'entre-vous qui nous suivent sur facebook connaissent déjà notre éco-respondant Gaëtan Chetaille qui intervient régulièrement pour éclairer de ses commentaires nos articles sur la sylviculture. Gaëtan est technicien forestier dans le secteur privé. En lecteur habitué de notre rubrique sylviculture, il s'est proposé pour la rédaction d'un article sur la méthode de sylviculture du traitement en futaies irrégulières, alternative souvent évoquée dans nos lignes pour éviter les coupes rases si décriées en forêt périurbaines et à Fontainebleau en particulier ! Rappelons que c'est la méthode qui sera la base de travail des vingt prochaines années à Fontainebleau suivant la présentation du Nouveau plan d'aménagement forestier (relire notre article à ce sujet)

La sylviculture irrégulière, mais c’est quoi ce truc en fait ?

Quand je parcours l’excellent site de la Tribune Libre de Bleau et que je me rends dans la rubrique consacré à la gestion forestière, je remarque un grand nombre de critiques quant aux pratiques de sylviculture actuelles. J’entends, notamment de la part des urbains et des périurbains, naturalistes, photographes, les mots « massacre », « destruction », … souvent accompagnés d’insultes plus ou moins forte à l’égard des forestiers.

Les plus avertis et renseignés en matière de foresterie prônent ensuite l’abandon de ces pratiques au profit de méthodes « alternatives », que l’on peut décrire comme le « bio de la forêt » ! J’ai donc proposé à la TL²B de rédiger ce bref article afin d’expliquer les tenants et aboutissants de ces autres méthodes.

Pourquoi ces grandes coupes rases ?

L’opération forestière qui cristallise le plus grand nombre de critiques est sans conteste la coupe rase. Celle-ci consiste tout simplement en la récolte intégrale du peuplement en préalable à son renouvellement que celui-ci se fasse par régénération naturelle ou par plantation. Il s’agit d’une opération que l’on trouvera uniquement dans les peuplements réguliers, c'est-à-dire où tous les individus ont le même âge.

La coupe rase a pour effet négatif d’avoir un fort impact paysager, écologique et social. Mais pour garder un esprit objectif, il arrive que le forestier n’ai pas le choix que de procéder à cette opération, notamment dans le cas de peuplements malades ou à la suite d’une tempête. Certain objecterons que dans ces cas on pourrait laisser les arbres pourrir et la forêt se régénérer d’elle-même, mais dans le cas des forêts périurbaines, cette solution est obligatoirement écartée pour des raisons de sécurité publique.

Y’a-t-il des alternatives ?

parcelle en gestion irrégulière
avec gros bois
(forêt privée du Pays d'Armagnac)
Au-delà de la critique, où l’on clame haut et fort l’arrêt des coupes rases en forêt, la question est « y a-t-il des alternatives au coupes rases » et par extension à la sylviculture « régulière » ?

Les lecteurs assidus de la TL²B auront entendu parler de la sylviculture « irrégulière », où, à l’intérieur d’un même peuplement, on mélange des arbres d’espèces, d’âges et de grosseurs différents. Si des personnes croient que l’on va supprimer totalement les coupes en forêt avec cette méthode, ils se trompent grandement, je tiens à les en avertir ! On en réalise même plus souvent à des intervalles plus courts ! Et sauf si vous préférez que votre maison soit construite  avec une horrible charpente en métal et que votre vin vieillisse dans un fût en inox avec quelques copeaux de chêne, notre société aura toujours besoin de bois … 

On a rien compris ! C’est quoi alors cette fameuse sylviculture «irrégulière », où on mélange tout plein de truc ?

Dans le cas d’une sylviculture « régulière », lorsque l’on réalise une coupe, celle-ci ne répond qu’à un seul objectif : favoriser la récolte des plus beaux sujets. Les coupes d'éclaircie, où l’on ne coupe qu’une partie du peuplement, ont pour objectif de favoriser la croissance des arbres sélectionné pour rester. Et la coupe rase, comme déjà dit plus haut, n’a pour unique objet que la récolte nécessaire ensuite au renouvellement du peuplement.

En sylviculture irrégulière, il existe une coupe, dite « coupe de jardinage » répondant à l'ensemble de ces objectifs :  elle sert donc à la fois à favoriser la croissance des plus beaux sujets, à récolter les arbres arrivés à maturité et à renouveler le peuplement… Il n’y a donc jamais de coupe rase, puisque sur une même parcelle le peuplement est à la fois en régénération, en croissance et à maturité, on parle d’un peuplement en évolution continu.

C’est génial cette façon de faire, mais pourquoi on ne le fait pas dans toutes forêts de France ? Le forestier ne saurait-il pas le faire ?

parcelle en cours d'irrégularisation avec création de bouquet de régénération (forêt domaniale d'Auch)
(C) Gaëtan Chetaille
Bien sûr que si, toutes personnes qui ont fait les écoles forestières en France connaissent cette pratique. Mais entre la connaissance et la mise en œuvre il y a un premier fossé !

L’écologie forestière est d’abord le première obstacle à surmonter. J’ai parlé plus haut d’une croissance et d’une évolution continue du peuplement. Certain terrain très pauvre ne permettent pas de mettre en œuvre cette méthode.

Il y a ensuite les aspects inhérents au comportement de chaque essence d’arbre. Certaines espèces ne supportent pas d’être en concurrence avec d’autres. D’autres encore ne peuvent se régénérer avec sous couvert d'un peuplement adulte.

La méthode irrégulière nécessite donc une grande maîtrise technique car il faut maintenir un équilibre parfait entre jeune semis, arbre en croissance et arbre mature afin de ne pas rompre la continuité de l’évolution. La plupart des propriétaires privés ne sont pas aptes techniquement à mettre en œuvre ces méthodes et la formation, avec un technicien, demande du temps et des moyens financiers.

Comme la plupart des propriétés de France sont privées (on a tendance à l’oublier) et de petites tailles (moins de 4 hectares), la mise en œuvre de cette méthode de sylviculture, adapté uniquement aux grandes surfaces, est impossible. En effet, pour réaliser une coupe commercialisable (l’objectif d’une coupe reste la vente de bois), il faudra parcourir de plus grandes étendues afin d’avoir une quantité suffisante de bois à vendre et à régénérer.

Et bien ça en fait des obstacles, et les avantages alors ?

Si on arrive à mettre cette sylviculture en œuvre dans un peuplement, les avantages sont multiples.
Ils sont tout d’abord économiques, puisqu’à chaque coupe, on va récolter des arbres de gros diamètre et de grande valeur, équivalent à ceux que l’on récolte habituellement en fin de cycle en futaie régulière. 

Le rythme de coupe sera également plus soutenu et les rentrées d’argent plus régulière. En futaie régulière, on réalise une coupe tous les 15 à 20 ans contre tous les 7 à 10 ans en irrégulier. C’est particulièrement intéressant pour un particulier qui ne sera pas obligé d’attendre 50 ans avant d’avoir une vraie rentrée d’argent issue de sa forêt !


Régénération naturelle en hêtre et chêne après coupe d'éclaircie
Régénération naturelle en hêtre et chêne après coupe d'éclaircie dans un peuplement de pin
Franchard Cuisinière, FD Fontainebleau, (C) 2016 Greg Clouzeau


En matière d’écologie, un peuplement irrégulier représente un habitat beaucoup complexe. Les différentes strates végétales et différents éclairements favorisent la diversité d’espèces végétales ou animales. Le fait de ne pas passer en coupe rase permet de maintenir les sols notamment en zone de montagne et de limiter l’érosion par ruissellement, puisque l’eau suit son cycle normal par absorption. Enfin l’effet de stockage du carbone dans les sols forestiers est maintenu par une limitation de l’éclairement direct.

L’aspect social est la dernière chose favorisée par la sylviculture irrégulière. L’impact paysager est faible grâce à un couvert permanent. L’ambiance forestière continue avec des strates hétérogènes permet également l’amélioration de l’accueil du publique. Et enfin, même si je ne vais pas me faire des amis avec ce côté-là, les parcelles en traitement irrégulier sont des sites chasses privilégier avec l’amélioration de l’accueil des espèces chassables qui y trouvent nourriture et abris en abondance, dans un peuplement plus à même de supporter une pression cynégétique (notamment de cervidés : plus besoin de clôture).

Dernier avantage, du traitement irrégulier, c’est une meilleure résilience des futaies, c'est-à-dire leur capacité à résister et à se remettre d’un aléa extérieur. Les impacts des tempêtes et autres ravageurs des bois seront moins importants dans ces peuplement ce qui limite à la fois les pertes économiques, assure la continuité du couvert et n’interdit pas l’accès du public à l’espace forestier.
On assure donc le rôle multi-fonctionnel de la forêt.

Si on a tout compris, on est proche du cycle naturel ?
Oui et non !
Oui car on prend en compte l’aspect de renouvellement continu de l’espace forestier. Ce côté naturel est également renforcé par une intégration et une préservation du paysage, des sols et de la biodiversité. Le fait de voir plusieurs essences sur une même parcelle appuie enfin cette idée de ressemblance avec une forêt « naturelle ».


parcelle en régénération naturelle après coupe et nécessitant un engrillagement !
Parcelle de gauche en coupe d'éclaircie avant la récolte (coupe rase à venir)
A droite, parcelle en régénération naturelle après coupe et nécessitant un engrillagement !
Gorges d'Apremont, FD Fontainebleau (C) 2015 Greg Clouzeau


Et non car le terme « cycle » à tendance à faire croire que le traitement irrégulier serait la norme de la sylviculture, si on devait copier la nature ! 
C’est peut-être vrai en France ou en Europe, mais si vous discutez avec des forestiers nord-américains, ils vous diront que dans un cycle naturelle, tous les arbres ont le même âge et que le traitement régulier est celui qui se rapproche le plus du cycle naturel. 
Pourquoi ? 
Parce qu’outre-Atlantique, le principal facteur de renouvellement naturel d’une forêt est l’incendie, équivalent à une coupe rase !

D’autre part, nous avons pris la (mauvaise) habitude, en France, d’effectuer les plantations et donc la gestion régulière sur de grande surface avec des plantations ou régénérations en lignes, ce qui donne un visuel très monotone. 
Mais si l’on plante des arbres de façon anarchique sur de petite surface (on parle de bouquet ou de parquet) l’impact paysager n’est plus du tout le même et pourtant on est dans un peuplement régulier avec des arbres de même âge ! L’œil à toujours tendance à se focaliser sur le pire …

J’espère avoir répondu de façon suffisamment objective à vos interrogations sur les alternatives à la sylviculture conventionnelle, souvent mal comprise et mal accepter à juste titre, à Fontainebleau, mais aussi dans d’autre grande forêt périurbaine.

J’ai volontairement évité les aspects scientifiques et mathématiques du traitement irrégulier, mais si vous voulez en savoir plus, il vous suffira de jeter un œil sur les sites cités plus bas où vous trouverez notamment les documentations des différents CRPF (Centres Régionaux de la Propriété Forestière), destinées aux propriétaires de forêts. 
Je vous invite également à consulter l’AFI (Association Futaie Irrégulière) et de ProSylva France.
N’hésitez à me poser des questions en commentaire, sereinement et sans préjugés, j’y répondrai avec grand plaisir, dans la mesure de mes connaissances.

Gaëtan CHETAILLE
Technicien Forestier


http://prosilva.fr/html/index.html : site de la principale association de développement de la futaie irrégulière
http://www.cnpf.fr/ : portail du Centre National de la Propriété Forestière, où j'ai travaillé pdt 6 ans
http://www.foretpriveefrancaise.com/ : site de la forêt privée française, une mine de renseignements pour ceux qui souhaite trouver des infos sur la forêt en France 
A lire aussi : La régénération du chêne en futaie irrégulière, un article de Franck Jacobée devenu Responsable Accueil et diversité à l'ONF de Fontainebleau
Les beaux jours devraient revenir et ce sera le moment idéal pour profiter pleinement de la forêt, du jardin, des parcs boisés...bref des sites naturels ! Lors de vos promenades, pique-niques... prenez des précautions pour limiter les morsures de tiques. Généralement inoffensives, elles transmettent parfois la maladie de Lyme et autres infections. L’ONF informe sur les gestes de prévention à connaître. 

De mai à octobre, forêts, prairies, pelouses et jardins constituent le terrain de jeu favori pour les tiques. Ce parasite de petite taille, visible à l’œil nu, vit au ras du sol et sur la végétation basse dans l’attente d’un hôte de passage : hommes ou animaux (chevreuils, daims, écureuils, oiseaux, chiens, chevaux, etc.). Cou, aisselles, plis des genoux, cuir chevelu... sont autant de zones du corps où les tiques aiment s’accrocher. Leur morsure peut donner des maladies dont la plus connue est la borréliose de Lyme. Une maladie qui, si elle n’est pas détectée et soignée à temps, peut se révéler grave. Même si toutes les tiques ne sont pas porteuses, il convient d’être très prudent en forêt. Aujourd’hui, la prévention reste le remède le plus efficace. 


L’ONF sensibilise les usagers pour limiter les risques de morsure. 

Les bons gestes à connaître :
 - Portez des vêtements couvrants clairs, des chaussures fermées et, pour les balades en forêt, un chapeau. L’astuce consiste aussi à enfiler le bas du pantalon dans les chaussettes évitant de laisser la peau à découvert. En forêt, mieux vaut rester sur les chemins et éviter les espaces broussailleux. 
- À la maison, un examen minutieux du corps s’impose pour repérer et retirer le plus tôt possible la tique. Les risques d’infection sont réduits si elle se trouve retirée rapidement. 
- En cas de présence d’une tique accrochée à la peau. L’extraire au plus vite à l’aide d’un tiretique, vendu en pharmacie ou, à défaut, d’une pince à épiler puis désinfecter la zone piquée. Ne la retirez à la main, n’appliquez par d’alcool ni d’éther dessus. 
- Surveillez plusieurs jours après la morsure. Si une forte rougeur s’étend sur le corps et/ou des symptômes grippaux se manifestent (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, courbatures) consultez un médecin. 

Retrouvez notre article de 2011 et les conseils médicaux sur ce sujet ici

Vous connaissez sans doute les falaises de Bourgogne et notamment celle de Cormot. A quelques kilomètres de là, se trouve la petite ville de Nolay, idéale pour le ravitaillement ou une petite baignade dans le lac du camping. Mais connaissez-vous Côté Splash ?

« Il était une fois un lac bucolique à Nolay, où les canards barbotaient paisiblement et où les grenouilles croassaient gaiement dans une ambiance de début d'été propice au délassement. Une équipe de grimpeurs passionnés et frénétiques passèrent par là et une idée saugrenue leur vint à l'esprit : et si on transformait cet endroit champêtre en un lieu festif, sportif et populaire ?

Les canards et les grenouilles furent alors gentiment invités à barboter plus loin, et en ce samedi 25 juin 2016, depuis les sept collines alentours, c'est par milliers qu'une foule en délire prit possession de ce lieu qui devint, l'espace d'une journée, un théâtre... « SPLASHIEN » : baignade, escalade, tyrolienne, slackline, DJ set et concerts.»

Côté Splash 2016 continuera dans la lancée de 2015, :
- avec de nouvelles installations pour les plus petits : mise en place des "babies pyramides" (à partir de 2 ans) et de psicoblocs pour enfants de moins de 7 ans,
- avec plus de musique (DJ set et concerts),
- des cours de yoga gratuits,
- plus de restauration (différents camions-restaurant se joindront à nous ainsi que des maraîchers/producteurs locaux),
- plus de boissons (venez vous rafraîchir -entre autre- de bonnes bières bio locales),
- plus d’animations (+ de challenges, + de jeux, + de lots à gagner !), plus de choix.... plus de fête !!!


On vous attend donc nombreux, en famille, entre sportifs, jeunes et moins jeunes, fans de l’escalade ou juste curieux !

Rendez-vous le 25 juin 2016, au Lac de Nolay (21340), à partir de 12h et jusqu’au bout de la nuit.

D'autres informations quant à l'organisation (invités, groupes musicaux,challenges et autres jeux, nos partenaires, les choix de boissons et de restauration, etc.) sont présentés sur la page Côté Vertical via Facebook ! 

PS : Pour ceux qui veulent passer le week-end à Nolay, de nombreuses activités seront organisées le lendemain, dimanche 26 juin. Vous pourrez continuer à faire de la slack, de l'escalade sur le site de Cormot. Et puis nos amis "Les pignons Libres VTT" organisent la randonnée VTT des 3S, avec de magnifiques parcours ! A ne pas louper non plus.


Le massif de l’Arc boisé (77/94/91) vient d'être classé en forêt de protection ! Avec les forêts de Notre-Dame, de la Grange et de Grosbois, se sont 2 891 hectares qui rejoignent en Île-de-France, les massifs de Fontainebleau, de Rambouillet, de Sénart, et de Fausses Reposes  déjà classés en forêt de protection ! 
Le décret du Conseil d'Etat paru mercredi 25 mai 2016 de classement en forêt de protection (statut créé en 1922 et étendu en 1976 aux forêts péri-urbaines) vise à protéger les forêt dont le maintien s’impose pour des raisons de lutte contre l'érosion (montagne), écologiques ou pour le bien-être des populations. Ce statut contraignant constitue la protection la plus élevée pour les massifs forestiers. En France, seulement 150 410 hectares sont concernés par ce statut soit 1 % de la surface forestière française. Une forêt de protection permet en effet de garantir la pérennité des forêts en interdisant tout changement ou tout mode d’occupation des sols qui pourrait compromettre la conservation ou la protection des boisements. Il est notamment interdit d’y implanter de nouvelles routes ou d'y effectuer de nouvelles constructions.

Le classement de l'Arc boisé concerne une partie du territoire de trois départements : l'Essonne, le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne. 
Les communes concernées sont Yerres, Crosne, Boissy-Saint-Léger, Limeil-Brevannes, La Queue-en-Brie, Marolles-en-Brie, Noiseau, Santeny, Sucy-en-Brie, Valenton, Villecresnes, Lésigny, Ozoir-la-Ferrière, Pontault-Combault, Roissy-en-Brie et Servon dans la Seine-et-Marne.
Cette décision de classement a fait l’objet d’un long processus réglementaire instruit par les services de l’Etat depuis 2006.

Le 13 avril dernier, le Département et ses partenaires avaient signé la 3e Charte forestière de l'Arc boisé. Cette Charte forestières vise à préserver la biodiversité du massif, améliorer l’accueil du public et garantir une gestion durable des forêts.
De nombreuses actions ont été mises en place parmi lesquelles la rédaction d’un guide des bonnes pratiques pour protéger les lisières, une journée de ramassage des déchets, l’aménagement d’itinéraires de promenade et de randonnée ou encore des animations sur le territoire de l'Arc Boisé. Pour améliorer encore la connaissance globale de ce site, le Conseil départemental a passé une convention d’un an avec le Conservatoire botanique national du Bassin parisien (CBNBP) pour recenser toutes les espèces animales et végétales présentes sur le domaine. Cette convention a pour but de produire une vision globale des enjeux floristiques et des végétations de l’Arc-Boisé et faciliter l’échange de données botaniques entre le CBNBP et le Département. Elle permettra de mieux communiquer et de sensibiliser le public à la préservation de ce milieu forestier. 

Bon, on ne va pas faire un long article sur l'intérêt des opérations de nettoyage de Bleau lancées par le collectif une petite marche pour une grande démarche que l'on présentait ici. C'est une évidence qui devrait s'imposer à tous et toutes et vu le nombre d'articles que l'on a déjà consacré au sujet, on va faire une pause ! 

Donc une nouvelle fois, vous êtes invités le Dimanche 26 Juin 2016 à partir de 14h30 au Centre d'Information de la Faisanderie (ONF) - 1 Route de la Faisanderie à Fontainebleau pour le nettoyage de la parcelle 108

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http://geoportail.fr/url/7FmoIj
La Fête de la Montagne revient pour une 4e édition. Rendez-vous le dernier week-end de juin pour profiter de plus de 300 évènements sportifs et culturels sur la thématique montagne, partout en France. Plus de 10 000 personnes sont attendues pour cette nouvelle édition sous le signe du partage. 

A l’initiative de la Coordination Montagne, la 4e édition de la Fête de la Montagne se dévoile sous l’angle de la convivialité. Elle aura lieu le dernier week-end de juin partout en France, les 25 et 26 juin 2016. 

Plus de 300 évènements partout en France 

Ce temps fort du calendrier de l’été sera l’occasion de (re)découvrir notre patrimoine naturel, culturel, historique et gastronomique de nos montagnes aussi bien en plaine, en ville et en montagne. La Fête de la Montagne propose une diversité d’activités ludiques et sportives, des découvertes gastronomiques, des spectacles culturels et bien d’autres initiatives originales. 

Cette année, un évènement d’ouverture lancera la Fête le samedi 25 juin au matin par une marche gratuite et ouverte à tous. Gourmand, sportif, amoureux de la nature, curieux, jeunes et moins jeunes sont invités à découvrir la montagne dans sa saison estivale. Organisées par des acteurs locaux volontaires (communes, associations, offices de tourisme...), cette Fête sera l’occasion idéale de poser un nouveau regard sur elle… et de profiter d’un week-end de détente, seul, en famille ou entre amis. 

Retrouvez le programme de la Fête de la Montagne sur http://www.fetedelamontagne.org 
et suivez-le sur Facebook https://www.facebook.com/fetedelamontagne 

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