Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2015-09-27


Il y a quelques jours nous vous annoncions les prochaines assises nationales de la forêt organisées par nos amis du collectif SOS Forêt France à quelques semaines de l’ouverture de la COP21. Toujours sur le thème des forêts et notamment des petites forêts domaniales, c'est le SNUPFEN, syndicat 40% des personnels fonctionnaires de l’Office national des forêts qui s’interroge (une nouvelle fois) sur ce que pèse économiquement la forêt au sein du ministère de l’agriculture ? Et de répondre lui-même à la question : "Rien, si l’on en juge les moyens que ce même ministère arrive à trouver pour les agriculteurs en l’espace d’un été « orageux » ! Il a donc directement interpellé la Présidence et nous transmet le Communiqué suivant : 

Interpellé fin juillet par le SNUPFEN Solidaires, le Président de la République reste silencieux.

Le message envoyé aux personnels de l’ONF est lapidaire et les poussera sans doute à suivre l’exemple des agriculteurs pour se faire entendre. Comme si ignorer les problèmes qui se posent suffisait à les faire disparaître. Pourtant depuis les négociations ouvertes sur le prochain contrat qui liera l’ONF à l’État, le SNUPFEN Solidaires alerte et dénonce les pistes qui ne sont que des impasses pour la forêt.

Le SNUPFEN Solidaires demande au Président de la République un vrai projet pour la forêt française. 

A la veille de la conférence internationale sur le climat organisée en fin d’année à Paris, il serait incompréhensible que l’État ne dote pas l’ONF de réels moyens alors qu’il gère 30% de la forêt française et que la forêt joue un rôle essentiel dans la fixation du carbone, source principale du dérèglement climatique.

L’État peut espérer que les forestiers de l’ONF subiront en silence, mais c’est sous-estimer l’exaspération de ceux-ci. Le 4 septembre, en intersyndicale complète, les personnels se sont réunis dans toutes les régions pour déterminer les actions à mettre en place à défaut d’être entendus rapidement.

Le SNUPFEN Solidaires revendique dans l’immédiat :

· Une tutelle pleine et entière du Ministère de l’Écologie,

· Une réduction du CAS Pension qui grève le budget de l’ONF,

· L’arrêt des suppressions d’emplois,

· Un maintien du statut de fonctionnaire pour garantir l’indépendance des personnels de l’ONF.

Vous pouvez obtenir l’ensemble des revendications de notre organisation sur simple demande.

« Quelle forêt pour nos enfants ? »


Quatre mois après son lancement, le processus d’élaboration du contrat d’objectifs et de performance (COP) 2016-2020 en est à mi-parcours. Et des grandes tendances commencent à se préciser, qui, si elles se confirmaient, placeraient l’ONF, ses missions de service public via le Régime Forestier, les statuts et les conditions de travail de tous ses personnels en très grand danger.

Déjà, la volonté initiale des tutelles, comme de la direction de l’ONF, d’écarter les organisations syndicales de l’Établissement de la négociation en cours n’était pas bon signe. On pressentait alors que le contenu de ce futur COP 2016-2020 ne serait pas tendre, mais on n’imaginait pas qu’il pût être aussi violent !

Qu’on en juge par ces quelques exemples :

le contenu du Régime Forestier serait revu à la baisse,

en parallèle, les tutelles refusent de prendre en compte et de financer un certain nombre de missions d’intérêt général comme l’accueil du public en forêt

il serait évoqué la possibilité de vendre des « petites » forêts domaniales à la gestion trop coûteuse

durant la période 2017-2020, il serait demandé de contenir la masse salariale en précarisant l’emploi, entre autres en recrutant davantage de personnels contractuels de droit privé (à bas salaires ?) en lieu et place d’agents relevant du statut général des fonctionnaires de l’Etat,

par un effet d’affichage on donne l’illusion d’un maintien des effectifs globaux alors qu’en pratique les personnels ouvriers seront, du fait de la baisse des travaux communaux, comme les autres personnels concernés par les baisses d’effectifs.

il serait demandé à tous les personnels de « faire un effort supplémentaire » en terme de productivité, ce malgré les constats alarmants dévoilés par le récent audit socio-organisationnel (ASO),

Pourtant, les négociateurs actuels soulignent tous leur volonté de conforter l’ONF en tant qu’opérateur unique de l’État pour la gestion des forêts publiques, cet opérateur contribuant à lui seul à 40% de l’approvisionnement de la filière bois qui représente 400 000 emplois (soit l’équivalent de la filière automobile). Nous ne pouvons qu’adhérer à ce postulat, mais comment faire si on refuse d’allouer à l’EPIC les moyens nécessaires ?

La véritable ambition de ce COP ne se situerait en fait que sur le plan financier puisqu’il s’agirait de désendetter l’ONF en faisant subir une cure d’austérité renforcée à ses personnels !

Rien n’y est dit sur le contour des missions des personnels, le rôle essentiel de la forêt en termes de protection, d’accueil du public ou de préservation de la biodiversité !

Il est également clair que sa deuxième ambition est de transformer les missions de service public en offre de services au public !

Toutes les organisations syndicales ont pourtant fait parvenir leurs propositions dès le début du processus d’élaboration de ce futur contrat.

Constatant que celles-ci n’ont jamais fait l’objet de la moindre attention, constatant également que le dialogue social pratiqué par la direction générale actuelle de l’ONF n’est qu’un leurre, l’ensemble des organisations syndicales représentatives des personnels de droit public ont décidé d’un commun accord de ne pas siéger au comité technique central, le jeudi 25 juin.

Les signataires appellent tous les personnels de l’Établissement, de toutes catégories et de tous statuts, à se mobiliser dès la rentrée de septembre pour imposer d’autres choix, plus en conformité avec l’idée qu’ils se font du métier de forestier (technique comme administratif) et de la manière de le pratiquer dans le sens de l’intérêt général.

Le futur contrat d’objectif pluriannuel entre l’État, les Communes forestières et l’Établissement doit être une reconnaissance du rôle essentiel de l’Office National des Forêts et de la forêt publique.

Nous n'avons rien à ajouter si ce n'est vous renvoyer à notre article de l'an dernier sur le Rapport de la cour des comptes sur la Gestion de l'ONF


Dans quelques jours, la France et son gouvernement sont fiers d'organiser COP21. Et pourtant, ils ne cessent de prendre des mesures allant à l'encontre d'une sauvegarde de l'environnement. Le 21 septembre dernier, Ségolène Royal, Ministre de l'écologie, et Emmanuel Macron, Ministre de l'économie, ont accordé trois nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures liquides ou gazeux (les permis de Champfolie en Seine-et-Marne (Voir la localisation du permis.), de Herbsheim dans le Bas-Rhin et d'Estheria dans la Marne) et ils ont décidé d'en prolonger deux autres jusqu'à fin 2018 (les permis de Bleue Lorraine en Moselle et de Juan de Nova dans « les terres australes et antarctiques françaises »). Ces permis de recherche visent officiellement des pétrole et gaz conventionnels, mais également des pétrole et du gaz non conventionnels, malgré la loi d'interdiction de la fracturation hydraulique.

Communiqué des Collectifs  contre les hydrocarbures de schiste


A la veille de la Conférence de l'ONU sur le changement climatique à Paris, le gouvernement encourage donc la poursuite des investissements dans la recherche de nouveaux gisements d'hydrocarbures sur le territoire français. 

Une décision qui entre en contradiction avec les recommandations des scientifiques qui ont clairement établi qu'il fallait geler 80 % des réserves actuelles prouvées d'hydrocarbures, pour avoir une chance raisonnable de ne pas dépasser les 2°C de réchauffement climatique d'ici la fin du siècle. 

En délivrant ces nouveaux permis, le gouvernement fait donc le contraire de ce qui est nécessaire : à l'heure où pour chaque euro investi dans les énergies renouvelables, près de quatre le sont dans les énergies fossiles, il est urgent de mettre fin à l'expansion du front de l'extraction des énergies fossiles. 

Que valent donc les promesses de François Hollande et des négociateurs français d'obtenir un « accord historique » à Paris et de « tout faire » pour rester en deçà des 2°C, si c'est pour entretenir cette fuite en avant extractiviste et les crimes climatiques qui en découlent ? 

Nous exigeons que le gouvernement annule les permis qu'il vient de délivrer et mette fin à la prospection pétrolière, gazière et charbonnière sur le territoire. Pour que les discours sur l'urgence climatique ne restent plus sans lendemain. 

Il y a quelques temps, nous vous informions de la nouvelle réglementation affichée au Viaduc des Fauvettes (Essonne), la plus importante et la plus accessible des "falaises" d'Ile-de-France. Mais quelques fois, des casse-cous organisent des jeux dangereux à partir des ancrages mis en place pour l'escalade. Ce fut le cas samedi dernier (27 septembre) et cela aurait pu être pire ! 


Des inconscients faisaient une sorte de saut pendulaire un peu bizarre avec une déviation par une corde tendue jusqu'à un arbre à 100 m en direction du Chemin de la Justice. Un drôle de montage, bien dangereux... d'après les témoins.

Ils criaient et atterrissaient à moitié dans les arbres entre le 6ème et le 7ème pilier... Les grimpeurs présents étaient logiquement très inquiets... L'un d'entre eux est monté dire que cet atelier était dangereux mais à peine parti et ce fut le saut de trop !

La victime se prend un énorme choc et pendouille au bout de la corde, livide. Il met plusieurs minutes avant de reprendre conscience. 
Un des pseudo-organisateurs intervient alors en hurlant comment descendre. Le sauteur finit par revenir au sol, mais ça ne va pas du tout : il a mal au dos, à la nuque, s'agenouille et puis ne bouge plus. Il a la hanche brûlée par le baudrier, il est très pâle. 

Les pompiers sont alertés, effectuent les gestes de premiers secours ; l’état de la personne est grave : le SAMU intervient. Suivront les gendarmes qui ne manqueront pas d'interpeller l’apprenti organisateur de ces pseudos sauts pendulaires...

Bref : on ne fait pas n'importe quoi avec une corde ou une slack !




Ce week-end et comme chaque année la Fédération Française de Spéléologie organise avec la participation active du Comité Départemental de Spéléologie de l'Essonne, les Journées nationales de la spéléologie et du canyonisme du samedi 3 octobre de 14h00 jusqu'a 18h00 au dimanche 4 octobre de 10h00 a 18h00. 

Au programme une exposition de photos et 6 ateliers seront aménagés sur le viaduc et sur ses abords : un parcours enfants, 
une randonnée arboricole, 
des rappels, 
un pont de singe, 
un rappel guidé de canyon 
et la grande tyrolienne…

Bien entendu, il est possible de grimper durant ce week-end sans gêner l’organisation de ces animations. Mais vous êtes cordialement invités à participer à l’un ou plusieurs de ces ateliers ou encore, à tester la grande tyrolienne de 200 m !



S'il est un rendez-vous à ne pas manquer quand on est fans de cascades de glace, c'est sans aucun doute l'Ice Climbing de l'Argentière ! Peut-être parce que Gérard Pailheret, en 1990, avait compris, qu'en lançant le premier rassemblement de glaciéristes, on fêterait l'escalade éphémère mais aussi l’accessibilité et la diversité des cascades du Pays des Ecrins, situé au cœur des Hautes Alpes. L’ICE est devenu au fil des saisons l’un des plus importants rassemblements de glaciéristes. Un énorme succès qui en 2015 a vu passer plus de 500 participants, 40 guides de haute montagne autour de projections, des animations, des cascades exceptionnelles devant des spectateurs enthousiastes. Décédé en novembre 2010, Gérad ne verra pas cette 26ème édition de l’ICE , porté par le CAF l'Argentière-les-Ecrins et la FFCAM mais nul doute qu'il l'aurait aimé ! Notre e-correspondant, Julien Faucheux y sera lui pour sa deuxième visite et nous donne quelques informations complémentaires !



Donc L' Ice Climbing Ecrins cette année c'est du 14 au 17 Janvier 2016 (ça vous laisse le temps de vous organiser et de rassembler pas mal de monde) à l'Argentière la Bessée. Au programme, 3 jours d’ateliers de cascades sur glace, découverte et sécurité en montagne, randonnée en raquettes et freeride ; les dernières nouveautés de matériel et des tests gratuits ; un salon exposition avec les partenaires ; un Open International de dry-tooling  … 
Mais aussi : des massages gratuits par une équipe de kinés, des jeux celtiques, des invités ‘surprises’, un café littéraire montagne ; du ressemelage de chaussures; un show Pole Dance, un babyfoot géant, des cornemuses, un banquet, des concerts, et un feu d’artifice…

En bref : c'est la fête, on s'éclate, on se fait des amis, on boit du vin (chaud) et surtout on cascade sans se prendre au sérieux ! Question budget et organisation, voici quelques informations complémentaires suite à ma participation l'an dernier.

Niveau financement ça coute 35 euros à l’inscription puis une quinzaine d’euros par repas le soir (Ces repas sont optionnels  mais quitte à être sur place autant manger local). Des navettes gratuites partent le matin depuis un gymnase (envahi pour l’occasion) et font plusieurs allers et retours chaque jours pour emmener sur les sites les grimpeurs. Le matériel de grimpe (piolets, crampons, bottes, casque) est prêté sur place par les partenaires de l’événement ce qui leurs permet de nous faire découvrir les petites nouveautés. Pour les parisiens, cela permet d'alléger son bagage et d'user un matos tout neuf, gratuitement ! Un vrai luxe quand on sait qu’une paire de piolets coûte à peu près 400 €, des bottes entre 200 et 500 € etc. …

Pour l’hébergement il y a des gîtes loués pour l’occasion. L’année dernière nous avions pris l'option hôtel et pour 3 nuits ça nous est revenu dans les 50 € petits déjeuners inclus. Niveau budget ça fait donc une petite centaines d’euros.

Verdict : "Trop bien et pas trop cher, du coup, cette année, j'y retourne !"
Pour le moment le site n’est pas complètement à jour : http://www.ice-climbing-ecrins.com/ 

Quelques images provenant de Facebook https://www.facebook.com/Ice-Climbing-Ecrins-352141028210309/timeline/

La fragmentation des milieux naturels et leur destruction par l'urbanisation est la première cause de perte de la biodiversité. Les trames vertes et bleues (TVB) définies en 2009 ont pour objectif d’enrayer ce phénomène tout en prenant en compte les activités humaines. Ce dispositif national vient compléter un certain nombre d'autres mesures. 

Le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) est la déclinaison régionale du réseau TVB et a pour objet principal la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques. Il se décline sous la forme d'un document cadre, co-élaboré par l’État et le Conseil régional, ayant pour objectif d'orienter les stratégies et les projets de l’État et des collectivités territoriales et de leurs groupements. Celui de l'Ile-de-France  a été adopté le 21 octobre 2013 par le préfet de la région d’Île-de-France, après approbation par le conseil régional le 26 septembre 2013. 

Le volume de ce document (4 tomes !), ainsi que la quantité et la nature des informations qui y sont présentées sont un frein à sa compréhension et son utilisation ! Natureparif, la Région Île-de-France et la DRIEE proposent donc un Guide de lecture du SRCE. Celui-ci a pour vocation d'accompagner les acteurs du territoire dans une meilleure compréhension des éléments de cartographie du SRCE et de son plan d'action, leur permettant ainsi de mieux appréhender l'articulation des différents éléments du schéma. Il a également pour objectif de rendre le schéma plus concret, en reliant directement certains enjeux à une ou plusieurs actions existantes et en les illustrant par des exemples existants et fonctionnels.

Une marche pour l'environnement TL2B
Avant hier, en début d'après-midi, notre e-correspondant se rendait au Restant du Long Rocher pour grimper, quand il a croisé au bord de la D58, en pleine forêt, entre l'Obélix et Bourron-Marlotte, un drôle de marcheur. Parfaitement équipé, daypack pour s'hydrater, il avançait seul sur le bord de la route et ramassait tous les déchets abandonnés qu'il enfournait dans une authentique poubelle sur roulette ! Surpris et intrigué, notre éco-respondant est allé à sa rencontre pour en savoir plus ...

Hervé est un gars bien sympa qui fait parti d'une petite association appelée Puy puy net et qui organise « Une marche pour l’environnement » présentée comme un acte écologiste et "
une marche citoyenne destinée à ramasser une partie des déchets qui bordent nos axes de communication. Acte symbolique s’il en est, ce projet de plus de 800 km permettra de sensibiliser la population et les pouvoirs publics à une meilleure gestion de nos déchets sur la route qui nous mène à Paris, où se tiendra en fin d’année la Conférence mondiale sur le climat".

C'est donc aujourd'hui son 54e jour de marche "écologique" en autonomie ! Parti d'Aix en Provence, il se rend à Paris pour suivre la COP21. La dernière étape est prévue le samedi 10 Octobre entre la Porte de Bercy et la Tour Eiffel.

Mais pourquoi ramasser les déchets ? 

Quitte à marcher des centaines de kilomètres autant ramasser un peu de ces déchets qui polluent notre environnement. Et puis ensuite, après le tri de ceux-ci, pourquoi ne pas mettre tout cela en chiffres ?! Combien de canettes, combien de mégots, combien de bouteilles, combien de boîtes de conserves ou encore combien de préservatifs dont abandonnés en bord de route ? La marche va permettre de quantifier et peser tout ces déchets de la vie de tous les jours et voir lesquels se retrouvent le plus sur le bord de nos routes. Ainsi, en sachant qu’un mégot de cigarette pollue jusqu’à 500 litres d’eau, nous pouvons évaluer dans quelle proportion nous avons aidé nos nappes phréatiques, par exemple.

Nous on dit chapeau Hervé ! On a hâte de découvrir le bilan de ce ramassage !

Pour plus de détails, voir le site d'Hervé PIGHIERA :  http://unemarchepourlenvironnement.com
Reportage et photo : Thierry Guéguen
Si comme nous vous êtes fan d'aventure et de grands espaces naturels, il est sans doute inutile de vous présenter l’E.O.F.T., le festival de cinéma le plus renommé de la communauté outdoor européenne ! Cette année, l'European Outdoor Film Tour pour la 15ème édition débute dè le 9 octobre et sera à Paris le 13 !
Ce programme de 2 heures présente les films de sport et d'aventure les plus inspirants de la communauté européenne. Au planning de la tournée, plus de 300 événements dans 14 pays. Un évènement majeur en attendant l'autre Festival, l'édition hivernale de Montagne en scène, dont l'édition parisienne est programmée pour le 16 novembre...

EOTF 2015


Comme chaque année, le festival rassemble les meilleurs films outdoor et les documentaires sportifs les plus spectaculaires  un programme unique, avec lequel on part « en itinérance » à travers de nombreuses villes européennes. Première Européenne : le 9 octobre à Amsterdam, le 16 en Allemagne... En tout : 9 films, 14 pays et 300 événements. Nos amis d'Un monde d'aventure nous ont fait un petit point sur les neuf films à voir ici
Tickets: Prix de 14€ en pré-vente, disponible chez le partenaire local Au Vieux Campeur et en ligne sur : www.eoft.eu


Les dates de l’E.O.F.T. 2015 en France
13/10/15 20:00 Paris, La Cigale
6/11/15 19:30 Toulouse, Gaumont Wilson
17/11/15 20:30 Marseille, Cinéma Le Prado
18/11/15 20:00 Lyon , Salle Rameau
19/11/15 19:30 Grenoble, Pathé Chavant Grenoble
20/11/15 20:00 Annecy, L’Impérial Palace
Pour en savoir plus : www.eoFT.Fr

Montagne en Scène Winter Edition 2015 : C'est reparti !


Pour la troisième année consécutive, Montagne en Scène va lancer la saison avec une sélection des meilleurs films de montagne au monde et franchement, on a hâte de voir les films de cette année tant on s'est régalé l'an dernier

De l'Inde au Pakistan, de l'Himalaya au Cervin, découvrez des images de ski, de snowboard et d'alpinisme magnifiques, mais aussi et surtout des histoires inspirantes pour vous donner envie à vous aussi de partir réaliser vos rêves ! Cette année, l'édition parisienne est programmée le Lundi 16 novembre 2015 19h30 à 23h30 au Palais des Congrès - 2 Place de la Porte Maillot - 75017 PARIS

À la veille de la COP21 à Paris, sommet centré sur le climat, il semble que le bois cache littéralement la forêt ! Les usages du bois comme matériau et comme source d'énergie, avec leur image "propre" occultent de plus en plus la gestion durable des forêts. Nous n'avons plus parlé sur la TL²B de la triste Loi dite LAAF adoptée l'an dernier qui a mis en péril nos forêts françaises, y compris domaniales, dans un soucis de rentabilité de l'établissement public. Pour le collectif SOS Forêt France, cette approche présente des risques majeurs pour la forêt, pour la société, pour la biosphère mais aussi pour le climat. Cinq semaines avant l’ouverture de la COP21, c’est sur le lieu symbolique de Gardanne que le Collectif SOS Forêt France a choisi pour organiser les Assises nationales de la foret les 16, 17 et 18 octobre 2015.


Ces Assises s'adressent à toute personne et structure, professionnelle ou non, qui souhaite réfléchir et porter le débat sur les défis à relever pour faire évoluer les politiques et les pratiques forestières françaises et inscrire la sylviculture durablement dans la lutte contre les changements climatiques.

Quid de la politique sylvicole française ?


Depuis quelques mois, on voit se préparer le nouveau contrat d'objectifs pour la période 2016-2020 entre l’Etat et l’Office National des Forêts, principal fournisseur de la filière bois française et grand absent de la loi LAAF de 2014, qui ouvre la voie à une privatisation de la gestion des forêts publiques. Un contrat dont le projet va même jusqu’à faciliter les conditions de vente des petites forêts domaniales ! Nous y reviendrons très vite dans un autre article.

A la Tl²b nous attachons une importance toute particulière aux forêts françaises mais aussi aux forestiers et nous avons publié des dizaines d'articles sur la Sylviculture, l'ONF et le malaise de certains forestiers. Si nous contestons régulièrement certains choix de l'ONF, notamment en Ile-de-France, nous sommes bien conscients que ceux-ci sont aussi totalement liés aux directives nationales de leur ministère de tutelle, celui de l'Agriculture. Pour plus d'objectivité, nous avons parfois confié à des spécialistes de la sylviculture le soin de nous éclairer sur les politiques actuelles. Ainsi, en mai 2014, c'était Guy ROCHON, ancien agent technique forestier de l'ONF dans le massif des Bauges en Savoie qui témoignait sur la gestion forestière de ces dernières années. Guy défend le métier de technicien forestier avec passion. Il défend aussi avec ferveur une certaine idée de la sylviculture et tout particulière dans son pays, au coeur du PNR des Bauges. Il nous livre donc ses impressions sur le document de gestion durable des forêts publiques...

A relire :

NATURE