Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2015-09-06

Pour compléter la 19e Nuit européenne de la chauve-souris qui a eu lieu à la fin du mois d’août, l’ONF vous invite à découvrir l’univers passionnant des chiroptères, à l’occasion d’une balade au crépuscule organisée samedi 26 septembre de 19 h à 21 h en forêt de Fontainebleau. Gratuit et ouvert à tous, le rendez-vous est donné sur le parking du Carrefour de Maintenon, devant le centre sportif d’équitation militaire (CESM) de Fontainebleau. 

Savez-vous ce qu'est un P.R.V. ? Dans le vocabulaire des secours, un PRV est un Point de Rassemblement des Victimes. Le terme est notamment utilisé dans toutes les procédures de type Plan d'urgence (Orsec, Rouge...) Il y a quelques temps, nous vous parlions de l'organisation secours à Bleau, des hélitreuillages et de notre la trousse de secours
Après de nombreuses discussions entre nos amis des SDIS77 et SDIS91 et les associations d'usagers, il est apparu qu'une des plus grosses difficultés pour les sapeurs pompiers est d'identifier précisément la localisation des victimes. Il a donc été décidé de tester la mise en place de petits panneaux sur le sentier des 25 bosses indiquant des points désignés comme PRV. Ceux-ci ont été posés cet été, assez en hauteur pour prévenir de toutes dégradations. Mais c'était sans compter sur les collectionneurs de sommets !

En effet, plusieurs de ces petit panonceaux ont été dérobés ! 
Les numéros font référence à la numérotation sur la carte des 25 Bosses de la dernière édition du guide de l’AAFF :
- Pignon Poteau (n°25)
- Pignon des Cassis (n°27)
- La table des Gros Sablons (n°28)
- Gros Sablons Est (n°1)
- Pignon Poteau (n°25)
- Cimetière aux Ânes nord (n°4)
et d'autres sans doute. 

C'est fâcheux car ces plaquettes (pourtant vissées en hauteur avec un matériel peu standard) étaient là pour faciliter les secours. 
Sans doute étaient-elles trop belles et leur utilité pas évidente pour tous ! 
Elles seront remplacées de manière provisoire. 



A la TL²B, on recommande tout de même un modèle plus informatif comportant au moins la mention "secours" et les logos des SDIS77 et SDIS91... et une communication officielle sur le sujet. En attendant, Il n'est pas impossible que l'ONF porte plainte pour ces vols.

Rappel :
En cas d'accident, vous devez :
- garder votre calme,
- prendre en charge la victime, 
- éviter le sur-accident 
- mais aussi déclencher les secours avec le plus de précisions possibles. 


Avec un téléphone portable faite le 18 ou le 112. Donner toutes les informations sur l'état de la victime mais aussi sur votre localisation exacte à l'opérateur du SDIS 
le nom du site mais aussi votre proximité avec un chemin forestier (son nom figure sur les panneaux métalliques aux carrefours) et un numéro de parcelle ce qui facilitera le repérage pour les services de secours. En effet, la forêt est découpée en parcelle pour son exploitation. Cette numérotation figure sur de petite pancarte au différents carrefours, sur les cartes IGN top 25 (Bleau 2417 OT) et sur bon nombre topo d'escalade.

Si les équipes de l'IGN sont montées au Mont Blanc pour mesurer la variation de son altitude (voir ici), notre "expert maison", a lui, constaté une élévation de 2 mm du sommet du Bilboquet du Cul de chien ! Comment est-ce possible ? C'est dû à l'excellent travail du conducteur de la pelle mécanique de la société Goulard qui réalisait lundi et mardi la nouvelle campagne de travaux de stabilisation du plus célèbre bloc de la forêt qui a donné naissance à notre logo.

Le bilboquet, on vous en parle souvent depuis la création de notre site en 2009. La stabilité de ce rocher exceptionnel des Trois Pignons, isolé sur la mer de sable du Cul de chien‎ est une préoccupation majeure pour beaucoup. Il symbolise à lui seul la lutte contre l'accélération du phénomène naturel d'érosion par la fréquentation (d'où sa représentation sous forme de poing dans notre logo). Interdit à l'escalade depuis la fin des années 80, il aura fallu attendre une vingtaine d'années avant que la Commission Érosion présidée par l'ONF s'attaque à sa sauvegarde. Après une première série de travaux en 2011 aux résultats mitigés (voir ici), puis son très discutable encerclement en 2013‎, l'ONF nous avait promis une grosse opération de stabilisation en partie financé par la commune de Noisy sur Ecole. 

C'est donc lundi que les grandes manœuvres ont débuté à la base du rocher. L'idée est toujours là même : éviter la bascule vers l'avant du surplomb en enfouissant des blocs à sa base et en rehaussant le niveau du sol. L'opération est délicate ! Peut-on creuser assez profondément sans déstabiliser l'ensemble ? Cette fois, à la différence de 2011, les moyens sont au rendez-vous ! 


Photos Oleg Sokolsky
Les ouvriers de la société de TP Goulard sont de vrais pros ! Des artistes !


Une grosse pelle mécanique et plusieurs très gros blocs ont été utilisés pour :
- la réalisation d’une sorte de digue faite de gros blocs pour réaliser une terrasse de sable horizontal et à l’aval du Bilboquet dans le but d'éviter le fluage du sable;
- la mise en place d’un blocage enterré du coté surplombant, du type de celui improvisé en 2011, mais en nettement plus sérieux.


Encore quelques efforts et il ne bougera plus...on espère !


Oleg Sokolsky du Cosiroc a eu la chance de pouvoir faire les mesures des divers témoins lundi matin juste au début des travaux et mardi après midi après leur fin. 
Résultat, le sommet du Bilboquet est remonté de 2 mm (ce qui ne l’étonne pas vu la consolidation sous le surplomb). Bien entendu ce sont des mesures à prendre avec des "pincettes". Mais elles ont au moins l’avantage d’exister.


Et voilà le travail ! Du super propre qui permet de débarrasser le Bilboquet de sa "monstrueuse" ceinture ! Voilà qui est bon pour le paysage et le tourisme !


Il ne sera pas nécessaire de réviser les manuels de géographie, l'altitude du Mont Blanc n'ayant que peu varié  !  4 808,73 mètres, est donc l'altitude précise du toit de l'Europe occidentale. Mesurée tous les deux ans par une expédition d'alpinistes et géomètres experts de l'Institut national de l'information géographique et forestière (l'ex IGN), l'altitude varie au gré du vent, des précipitations et des pas des alpinistes ! En 2009, le sommet était par exemple 34 mètres plus à l'est qu'en 2003 ! Rappelons qu'entre 2007 et 2013, le sommet dépassait les 4810 m. Bref, malgré un été caniculaire, l'altitude du Mont Blanc reste supérieure au 4807 mètres mesurés au XIXe.

Source Le Parisien
Pour en savoir plus :

Le Triathlon de Buthiers ne sera jamais le triathlon de Larchant mais il est là pour les années impaires ! En effet, c'est tous les 2 ans qu'a lieu le plus célèbre des triathlons adaptés aux grimpeurs alors, vu la demande, il fallait bien en trouver un autres pour combler le trou des années impaires ! Ce sera chose faite le 28 novembre prochain et c'est sur la base de Buthiers que cela va se dérouler...A vos agendas.

Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er septembre et le nombre de dossards est limité à 200 participants.
Les concurrents sont répartis en quatre catégories :
 Catégorie « hommes » : Plus de 16 ans à la date de l’épreuve.
 Catégorie « femmes » : Plus de 16 ans à la date de l’épreuve.
 Catégorie « jeunes » : Garçons et filles de 14 à 15 ans.
 Catégorie « Vieux débris bien conservés » : Plus de 45 ans.

Le parcours d’escalade comporte de 25 à 35 passages sur des blocs naturels dont la difficulté s’échelonne de 3 à 7b+ environ.
Chaque participant doit au moins réaliser 4 blocs pour poursuivre les autres épreuves et le nombre de blocs réalisés conditionne le départ en VTT.
Le parcours de V.T.T. se déroule en forêt et est dessiné par les ouvreurs de l’Hivernale (cf sur le site de L.A)

La distance à effectuer est d’environ 20 km pour les adultes hommes et 10 km pour les jeunes et les femmes.

Le parcours de course à pied s’enchaîne immédiatement après l’épreuve de V.T.T. Il se déroule en forêt et comporte 10 km ( 2 boucles )environ pour les adultes hommes et femmes et 7 km pour les jeunes.

Renseignements et inscriptions : https://www.weezevent.com/triathlonbuthiers


Le trophée national d’escalade de bloc sapeurs-pompiers a été créé par le sergent-chef ENAULT (SDIS Vaucluse) en 2006. Après l'édition 2014, exceptionnellement ouverte à tous, qui s'était tenue à Ponthierry, le TNBSP Bleau 2015, revient en Seine et Marne, mais dans la Base de Loisirs de Buthiers !


Cette compétition a pour objectif principal de réunir les sapeurs-pompiers civils et militaires de France autour d'une compétition d’escalade type « bloc » le samedi mais aussi et surtout de proposer une journée libre d’escalade en milieu naturel à partager en famille ou entre amis/collègues.

Même si cette année, la compétition n'est pas ouvertes aux extérieurs, rien ne vous empêche de venir encourager nos sauveteurs parmi lesquels vous trouverez quelques bleausards de renommée !

Toutes vos questions pour cet évènement ici.
A l'isolement l'an dernier à Bleau 2014 durant les finales


Que l'on soit grimpeurs, randonneurs, coureurs,  cavaliers ou vététistes, on se doit de respecter la réglementation en matière de balisage en forêt de Fontainebleau, ou ailleurs. Hélas, entre les manifestations sportives (notamment trails et VTT) et les groupes péri-scolaires, les exemples de balisages sauvages de nouveaux parcours ou de parcours provisoires ne manquent pas ! En voici un qui date de cet été et qui est le fruit d'un groupe de 2 roues non motorisées. Ces tags ont beau être fait avec des bombes de peinture biodégradable, la nature met plusieurs années à les effacer ! Du coup, pour éviter cette pollution visuelle, ce sont d'autres bénévoles qui doivent se taper l’effaçage des traces de votre visite en forêt ! Franchement, c'est pénible de toujours répéter la même chose ! Et on vous parle pas des déchets...
Donc, pour éviter ce type d'images, merci de ne pas baliser de parcours "provisoires" quelque soit  l'activité pratiquée ! Et bien entendu, en partant effacer toutes traces de votre passage. Pour rappel, les rassemblements impliquant plus de 60 participants font l'objet d'autorisations spécifiques à demander à l'ONF (voir ici).
Merci Florian pour le témoignage et les photos...

Balisage sauvage été 2015 à BUTHIERS pour un cross à vélo...


On vous épargne la suite des images ainsi que celles d'autres balisages faits à la craie et à la magnésie.

On vous passe aussi les nombreuses photos reçues de dépôts sauvages d'ordures, de toilette à ciel ouvert entre 2 rochers...

Bref, c'est la rentrée, et il faut commencer par nettoyer !
Première grande victoire des opposants aux puits de pétrole en Essonne ! Suite à l'enquête publique (voir ici) et à la forte mobilisation des Essonniens, l’avis défavorable donnée à la société Vermilion par le Commissaire Enquêteur sur le devenir de sa concession de Vert-le-Grand marque une première victoire des collectifs essonniens anti-gaz de schiste. Mais elle reste fragile ! Elle ne présage en rien de la décision du préfet ! Laissera t'il Vermilion créer 10 nouveaux forages sur les concessions déjà existantes à Vert-le-Grand et à La Croix-Blanche, à Leudeville ?

Le rapport d’Henri Bernard qui vient d’être mis en ligne sur le site de la préfecture (pdf) 
"est déjà une très bonne nouvelle", nous dit Philippe Pascot, porte-parole du collectif. "Car cela signifie que le commissaire-enquêteur a pris en compte nos arguments." Sur 184 observations écrites dans les registres, 133 personnes  se sont opposées au projet, et seulement trois se sont prononcées en faveur, et encore « sous réserves » !!!

Du coté de  Vermilion, on fait grise-mine ! 
« C’est une nouvelle à laquelle nous nous y attendions pas. Nous sommes très déçus de cet avis, Compte tenu de l’existence de cette activité de pétrole conventionnel en Essonne depuis de nombreuses années », déplore Jean-Pascal Simard, directeur des relations publiques de Vermilion. dans la presse ! Pire, le rapport pointe du doigt quelques objectifs injustifiés de la part de Vermilion, notamment sur les courbes de prévisions de production des gisements qui seront forés  qui laissent planer « un doute sur les objectifs de Vermilion, malgré son engagement à ne réaliser ni maintenant, ni plus tard, l’exploitation du pétrole ou gaz de schiste par fracturation hydraulique ou d’autres techniques ».

C’est donc maintenant au Préfet de l’Essonne de trancher et il a rappelé que l’avis de l’enquête publique soit purement consultatif à Essonne Info
« Pour l’instant il y a l’avis défavorable, mais je ne suis pas strictement tenue de le suivre, a indiqué Bernard Schmeltz . Cependant, je n’ai pas encore pris de décision sur le sujet », avant de préciser qu’il « émettra un avis rapidement, dans les prochains jours ».

Il  rappelle aussi « qu’en France, l’exploitation des gaz de schiste est interdite, mais l’exploitation pétrolifère ne l’est pas ». Et de poursuivre : « si tout est en règle, il n’est pas lieu que l’on s’oppose, l’exploitant a déposé son dossier dans les règles »

Rappelons donc à Monsieur le Préfet que s'il a raison en terme de Loi, de nombreux accidents ont aussi lieux sur des exploitations traditionnelles et font courir des risques de santé publique importants aux habitants ! 

Exemple avec cette fuite il y a quelques mois des installations de Vermillion Essonne qui a mis en évidence que les services de la Préfecture 91 ne savaient pas où étaient les nappes phréatiques ! Rappelons aussi que Vermillion a pollué le Ru d'Ancoeur en Seine et Marne en 2013 ! Enfin, toujours en Seine et Marne, n'oublions pas qu'une fuite sur deux puits lors de leur fermeture a conduit à la pollution définitive de la nappe phréatique ! Une forte mobilisation en 2013 nous avait permis d'obtenir là encore, un avis défavorable à la réouverture de puits autour de Chailly en Bière. Avis suivi par le Préfet 77 de l'époque.

Bref, restons mobilisés et vigilants !
C'est sans doute une des plus belles via de la région qui une nouvelle fois a fait l'objet d'un sabotage professionnel ! Suite à l’appel de la gendarmerie de Rivière-sur-Tarn à la Communauté de Communes de Millau aux alentours de 15h30, nos amis Jean Jacques DESPERIES (La terrasse des Agudes à Liaucous) et Geoffroy BARRABE (Communauté de Communes Millau Grands Causses) sont partis constater les dégâts sur la via ferrata de Liaucous. Cet acte de terrorisme "écologique" par des pseudo ZADistes est non seulement scandaleux mais constitue une très grave mise en danger de la vie d'autrui ! En attendant les réparations, des panneaux provisoires sont posés à partir du parking de la via jusqu’aux premiers barreaux. Une rubalise est également mise en place au départ de l’ouvrage.

La Via Ferrata est située sur la Commune de Mostuéjouls, au hameau de Liaucous, non loin de Millau, à l' entrée des Gorges du Tarn dans le Parc National des Cévennes. Elle a été créée début 2008. Depuis quelques années, on peut y observer de nombreux vautours. 
Est-ce leur présence qui a engendré les différentes vagues de sabotage ? 
En tous cas, cette fois, les "ZADistes" n'y sont pas allés de mains mortes sciant à la disqueuse de nombreux câbles et ancrages ! 
Plusieurs milliers d'euros de travaux seront nécessaires pour la sécurisation avant une réouverture au public !

 
Sur le retour de la via


C'est quoi la via de Liaucous ?

Cette via offre plusieurs parcours dont un « Difficile » qui n’est pas à prendre à la légère.

La difficulté réside dans quelques passages très physique sur de gros dévers et sous d'imposants bombés. La Via de Liaucous bénéficie d’un aspect esthétique incontestable et la marche d’approche et de retour sont un vrai régal pour les yeux en suivant les corniches du Causse de Sauveterre, au milieu d’un énorme chaos de rochers ruiniformes. On ne vous en dis pas plus pour le moment mais franchement, y'a des gens qui ne réfléchissent pas beaucoup aux conséquence de leurs actes et qui discréditent toutes celles et ceux qui se battent des dossiers de sauvegarde des sites naturels bien plus importants, y compris dans l'Aveyron !
  
Bref, la via est fermée jusqu'à nouvel ordre et nous vous laissons le soin d'apprécier en images ces stupides et très dangereuses dégradations.

Passe encore pour les tags...
 
mais le sciage des lignes de vie !

A la moindre tension, le câble lâche !!!

Et que dire de ce sabotage des ancrages.












"En forêt, de mi-septembre à mi-octobre, alors que l’automne pointe le bout de son nez, un cri fort et profond résonne en forêt et parfois sur plusieurs kilomètres. C’est le brame du cerf qui annonce la saison des amours. Bien souvent, c’est une occasion pour aller observer les animaux en forêt tout écoutant leur retentissement. Chaque année, de plus en plus de personnes viennent dans ces massifs pour assister au brame. Cet afflux de visiteurs n’est malheureusement pas sans conséquences.


C’est pourquoi, pour assurer la tranquillité des animaux comme la sécurité des usagers, l’ONF apporte quelques conseils et recommandations à avoir en tête pour observer le brame."

A la TL²B nous ne pouvons que souscrire à cet appel de l'ONF même si, pour plus de tranquillité, nous aimerions aussi et surtout que :
- la chasse dite d'été soit totalement proscrite (voir notamment notre article ici sur un tir qui aurait pu coûter la vie à quelques amis photographes (récit ici) et là, un article qui a fait débat sur l'obligation du port du gilet fluo pour les usagers de la forêt)
- les sorties aux brâmes soient limités (pourquoi ne pas fixer un nombre maximal de sorties, de participants et désigner des accompagnateurs agréés ?).



Bien entendu, nous ne résistons pas à vous livrer ce commentaire éclairé de notre ami naturaliste et photographe Jean Paul à propos d'une photo d'illustration fournie par les services de communication de l'ONF pour la Communauté du Pays de Fontainebleau.
PS : La photo d'illustration est ici fournie par l'ONF et est signée : James Gourier
A propos de la chasse, rappel de la Loi...
Cet été nous avions signalé un nouveau cas de balisage sauvage sur le sentier bleu n°16Ce sentiers qui a déjà fait l'objet de nombreuses opérations de nettoyage suite à divers bombages fluos en 2013 (voir ici) était donc à nouveau victime d'un peintre fou ! 

Cette fois, il avait décidé d'agrandir chaque balise en leur donnant des proportions bien peu raisonnables ! Les bénévoles de l'AFF se sont donc attaqué au problème pour redonner à ce sentier remarquable son balisage original. Une opération longue et coûteuse en huile de coude même si la petite recette dont on décrivait le mode d'emploi dans cet article permet de gagner en efficacité... 

Un grand bravo et merci à la petite équipe de l'AFF dont quelques photos signées Gérard Vallée.




On ne compte plus les tracés sauvages réalisés à la bombe en forêt de Fontainebleau et des Trois Pignons.
N'hésitez pas à signaler vos observations à l'AFF via leur observatoire (voir en bas de page)...

La frontière entre "alpinisme" et "escalade" est souvent flou dans l'esprit de ceux qui ne pratiquent ni l'un, ni l'autre. C'est l'alpinisme qui a donné naissance à l'escalade sportive. Dans ce sport, la chute n'est normalement plus mortelle, la chute est acceptée et permet au grimpeur d'apprendre et de progresser. Cette évolution se ressent dans les cotations (qui mesurent de la difficulté) et a été décrite par un des plus célèbres alpinistes : Reinhold Messner dans un ouvrage de référence, Le 7e degré,  paru chez Arthaud  en 1975 ! A partir de ces années, l'élévation du niveau des grimpeurs n'a eu de cesse de repousser les limites des possibilités humaines (l'ancien 6ème degré des années 60) vers le 8ème degré. Là encore, deux grimpeurs d’exception, David Chambre et Jibé Tribout, nous donnaient à lire l'histoire de cette évolution dans un autre ouvrage de référence, Le Huitième degré, Dix ans d'escalade libre en France, publié en 1987 chez Denoël avec une préface de JM Troussier. Et depuis ? Depuis, les limites du 9 ème ont été franchies à diverses reprises. Une histoire qui méritait d'être racontée en reprenant tout depuis le début !

Et qui mieux que David Chambre pouvait reprendre cette histoire ? C'est donc à nouveau lui qui s'y colle dans un livre à paraître le 1er novembre chez nos amis des Editions du Mont Blanc.

"Le 9ème degré, 150 ans d’escalade libre" de David Chambre, préfacé par Jibé, n’aura pas d'équivalent dans les ouvrages dédiés à l’escalade. Comme les précédents de cette collection Montagne-Culture des éditions du Mont-Blanc, une iconographie importante illustre les propos de l’auteur. Nul doute que ce livre deviendra lui aussi un ouvrage de référence sur l’escalade libre. Vendu 43 € TTC, vous pouvez dès maintenant souscrire et réserver votre livre au prix spécial de 37 € en suivant ce lien ici.






NATURE