Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2015-01-11

Rappelez-vous, il y a quelques mois nous vous présentions la SSFFVS (Société de Sauvegarde de la Forêt de Fontainebleau et Vallée de la Seine) fondée par le Professeur Tournafond, ancien membre du COPIL Natura 2000 de Fontainebleau. Cette nouvelle association se veut plus "radicale" que celles déjà existantes, notamment dans sa condamnation des coupes rases. Dans un Communiqué de presse du 23 octobre 2014 passé inaperçu, elle revient sur l'un des sujets les plus polémiques de ces dernières années: Quel statut juridique pour protéger la Forêt de Fontainebleau ? Elle soutient, à nouveau, celui de Parc National pour lequel, à la TL²Bleau, comme tant d'autres acteurs locaux, nous avons dénoncé les limites et contraintes. Nous tenions à faire connaître cette position discordante et, à notre avis, peu réaliste.

La lecture de ce Communiqué (voir ci après, c'est nous qui avons surligné) nous a laissé dubitatif devant les amalgames et contradictions qu'il contient. Outre l'attaque inutile contre les AFF (bien d'autres associations ayant la même position sur le PN), la SSFFVS semble croire qu'un Parc National serait "une contrainte pour le gestionnaire et non pour les usagers". On aurait presque envie de rire.

Il n'y a qu'a voir ce qui se passe dans les Calanques pour mesurer la relativité des contraintes au gestionnaire qui peine à mettre un terme aux pollutions marseillaises ! Croire qu'un Parc National empêcherait l'ONF d'exploiter la forêt, y compris par coupes rases, c'est se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Rien n'interdit en zone périphérique d'un PN l'exploitation sylvicole... 

Bref, si à la TL²Bleau comme chez les AFF on est opposé aux grandes coupes rases, on sait aussi que ce n'est pas une question de statut juridique mais bien de politique du Ministère de l'agriculture dont dépend l'office....
COMMUNIQUE DE PRESSE de la SSFFVS (publié ici sur son site)

"Quel statut pour la Forêt de Fontainebleau ?"
Fontainebleau, le 23 octobre 2014.

A la suite à l'article de la République du 20 octobre 2014 : "Faute de parc national, la forêt de Fontainebleau pourrait se consoler avec l'Unesco", nous tenons vous communiquer notre réaction et nos commentaires.

Classement au patrimoine mondial : prestigieux mais pas suffisant

Le classement en patrimoine mondial de l'UNESCO est un label prestigieux que Fontainebleau pourrait s'enorgueillir d'avoir.

Mais il n'est en rien une solution au problème actuel de la forêt qu'est la surexploitation et la méthode de gestion qu'est la coupe rase.

La Société de Sauvegarde de la Forêt de Fontainebleau rappelle que la Forêt a accumulé des statuts nombreux: site classé (1965), Réserve de Biosphère, déjà de l'UNESCO (1998), Forêt de protection (2002), Natura 2000 (2004), Forêt Patrimoine (2008), Forêt d'exception (2013). Certains statuts ne sont que des labels, les autres sont des protections foncières, seul Natura 2000 pourrait avoir un impact sur le sujet. Mais il est bien clair qu'aucun de ces statuts n'a résolu le problème des coupes à blanc étoc. Au mieux, ils ont égaré le débat.

Le président de la Société, le Pr. Olivier Tournafond, qui a été membre du Comité scientifique du Comité de pilotage du projet de Parc National soutient la démarche du Maire de Fontainebleau vis à vis de l'UNESCO, mais demande d'aller plus loin.

Faire cesser les coupes rases durablement

Sur la question du parc national, la Société de sauvegarde de la Forêt de Fontainebleau ne partage en rien l'opinion des "Amis de la Forêt". Depuis la réforme du statut de 1960 des parcs nationaux qui a été effectuée par la loi de 2006, il n'y a pas lieu de fermer des routes ou encore de créer de nouvelles réserves. De même, les contraintes que les AFF font valoir ne correspondent plus à l'état de la législation. Le rapport du Comité scientifique du projet de parc national a établi sans aucune réserve que les soi-disantes contraintes étaient un faux problème.

La Société de sauvegarde rappelle, comme le comité scientifique, que le Parc national doit être une contrainte pour le gestionnaire forestier et non pour les usagers. Sa position officielle est la suivante : elle réclame un statut portant sur nécessités de conservation du site et de la nature, dans le respect des infrastructures de transport vitales existantes. Ce statut ne doit entraîner aucune contrainte nouvelle pour le public et les visiteurs : on respectera les usages traditionnellement pratiqués dans le massif.

Par ailleurs, il existe d'autres méthodes de gestion, comme la futaie irrégulière ou jardinée, qui permettent de conserver une fonction économique en nuisant moins aux fonctions écologiques, esthétiques et sociales de la forêt.

On est loin de la mise sous cloche annoncée, mais il faut poser vraiment le problème de la gestion forestière, plutôt que détourner le débat. La désinformation continuellement entretenue sur le sujet a malheureusement empêché d'adopter les solutions qui auraient réglé la question.


Rappelons donc à nos amis de la SSFFVS que si tous les terrains qui se trouvent à l'intérieur du périmètre d'un parc national sont soumis à des mesures réglementaires spéciales, les propriétés forestières situées à l'intérieur du parc doivent être gérer et exploiter en respectant les mesures édictées par le parc national :
"Lors de leur élaboration ou de leur révision, les documents de planification, d'aménagement et de gestion des ressources naturelles relatifs à l'agriculture, à la sylviculture (…) sont soumis pour avis à l'établissement public du parc national en tant qu'ils s'appliquent aux espaces inclus dans le parc national." (Art. L331-3).

http://www.ecrins-parcnational.fr/dossier/la-foret-enjeux-socio-economiques-et-paysagers
Voilà qui devrait prouver que dans un PN, on peut couper et même, si la réglementation du dit parc le permet, avec des méthodes aussi agressives que les coupes rases !
Pour finir de s'en convaincre, un petit tour par le site internet du Parc National des Écrins prouve que l'on exploite les forêts d'un PN. 

Non, dans la forêt de Fontainebleau, comme tant d'autres en Ile-de-France (Compiègne, Meudon...) pour faire cesser les coupes rases, il suffirait de faire respecter la réglementation et notamment celle s'appliquant aux sites Natura 2000. En effet, l'ONF a pratiqué de nombreuses coupe dans des sites dont les vieux arbres abritaient des espèces protégées comme les pics, les lucanes cerf-volants...

Les infractions aux règles de protection de la nature peuvent être lourdes de conséquences. Par exemple, "la destruction, l'altération ou dégradation du milieu particulier d'une espèce animale non domestique protégée" peut conduire à une peine de 6 mois d’emprisonnement et 9 000 € d'amende (Art. L415-3 du Code de l’Environnement). Si quelques associations naturalistes se donnaient la peine de poursuivre sur cette base l'ONF, peut être que les coupes rases cesseraient !

En effet, des mesures de protection nationales sont prévues pour des espèces animales
(mammifères, oiseaux, reptiles, insectes, amphibiens, poissons, mollusques) et végétales comme par exemple l'Art. L411-1 du Code de l’Environnement :
"Lorsqu'un intérêt scientifique particulier ou que les nécessités de la préservation du
patrimoine biologique justifient la conservation d'espèces animales non domestiques ou
végétales non cultivées, sont interdits :
- (...) la destruction, la coupe, la mutilation, l'arrachage, la cueillette, ou l'enlèvement de végétaux de ces espèces, de leurs fructifications ou de tout autre forme prise par ces
espèces au cours de leur vie biologique, leur transport, leur colportage, leur mise en
vente, leur vente ou leur achat (...),
- la destruction, l'altération ou la dégradation du milieu particulier à ces espèces
animales ou végétales (...)".

Cette réglementation nationale intervient en complément ou en application de différents
textes européens ou internationaux (Directives Européennes Habitats-Faune-Flore et
Oiseaux, Conventions de Berne, de Bonn, de Washington…). En complément de ces protections nationales ou supranationales, des listes d’espèces protégées peuvent également être définies au niveau régional ou départemental et précisées par des arrêtés préfectoraux.

Pour en finir sur ce sujet, nous vous recommandons la lecture de quelques documents dont ce rapport de l'UICN sur la gestion forestière dans les PN, ou celui-ci, destiné aux exploitants et intitulé : Réglementation de l’exploitation forestière relative à la
protection de l’environnement ou Comment respecter l’environnement sur un chantier
d’exploitation forestière dans le cadre de la législation
Pourquoi entreposer les troncs en forêt après une intervention sylvicole ? Ces énormes tas de bois qui parfois font bondir de promeneur et constituent un vrai danger pour celui qui aurait l'imprudence de les escalader restent parfois plusieurs mois avant d'être retirés. Explications rapide par l'ONF.



"Une fois abattues et découpées, les grumes (troncs d’arbres) sont regroupées à l’aide d’engins forestiers (débardeurs, tracteurs) sur des emplacements accessibles aux camions, appelés « places de dépôt ». Même si le bois peut y être entreposé plusieurs semaines, il n’y est pas pour autant abandonné, ni même gaspillé. En l’occurence, ces places permettent de stocker le bois, récolté, sur toute la forêt, dans les meilleures conditions de sécurité pour faciliter le transport vers les sites de transformation (scieries, merranderies, etc.). Enfin, elles servent également à trier les grumes par qualité afin que celles-ci puissent y être valorisées au mieux et présentées en vue de leur commercialisation prochaine."



Communiqué Presse

Parc Napoléon : Une très mauvaise idée !

La réalisation de ce parc est prévue en Seine-et-Marne, à proximité de Montereau-Fault-Yonne, sur la commune de Marolles-sur-Seine. Les porteurs du projet mettent en avant l'engouement international pour Napoléon et la création d'emploi pour justifier son intérêt. 
Nature Environnement 77 rappelle que la zone ciblée est classée site Natura 2000 (1), ZNIEFF (2) de type I et de type II, zone d'importance pour la conservation des oiseaux et comprend des biotopes d'espèces protégées. L'impact des visiteurs, de la circulation automobile, des tirs au canon réguliers lui semblent incompatibles avec ce type de protection et de label.
Par ailleurs, on peut se questionner sur la viabilité économique d'un tel projet alors que la situation financière des autres parcs d'attraction d'Ile-de-France est aujourd'hui assez fragile. Dans une conjoncture où le pouvoir d'achat diminue, il y a de fortes chances pour que ce soit en priorité le budget loisirs qui soit revu à la baisse...
1.       Le réseau Natura 2000 est un ensemble de sites naturels européens, terrestres et marins, identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats. Natura 2000 concilie préservation de la nature et préoccupations socio-économiques. En France, le réseau Natura 2000 comprend 1758 sites.
2.      Une zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, abrégée par le sigle ZNIEFF, est un type d'espace naturel labellisé de France. Les ZNIEFF de type I, de superficie réduite, sont des espaces homogènes d’un point de vue écologique et qui abritent au moins une espèce et/ou un habitat rares ou menacés, d’intérêt aussi bien local que régional, national ou communautaire ; ou ce sont des espaces d'un grandintérêt fonctionnel pour le fonctionnement écologique local.
·         Les ZNIEFF de type II sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes. Elles peuvent inclure des zones de type I et possèdent un rôle fonctionnel ainsi qu’une cohérence écologique et paysagère

Amis de Fontainebleau et Avon qui avaient l'habitude de vous promener sur le sentier bleu n°2 notamment, sachez que des travaux sur la route de la Bonne Dame vont se dérouler du 26 au 30 janvier. 
Soyez prudents !

L’office national des forêts va prochainement effectuer l’abattage des arbres dangereux en lisière de forêt de Fontainebleau, le long de la route de la Bonne Dame.
Dans ce cadre, le stationnement et la circulation se trouveront modifiés du lundi 26 janvier au vendredi 30 janvier 2015 (inclus), entre le parking de l’ancienne piscine et l’avenue du Touring-Club (arrêté municipal n°14.VO.844). Cette portion sera temporairement fermée à la circulation de 7h à 19h, pour des raisons de sécurité, inhérentes au bucheronnage, à l’élagage ou encore à la sécurisation d’arbres dangereux. Le stationnement sera quant à lui interdit, à partir du 23 janvier, sur l’emprise du chantier pendant toute la durée des travaux.
A proximité de la gare et de zones résidentielles, où le stationnement est fréquent, ces modifications temporaires peuvent perturber les riverains et les automobilistes. Par conséquent, toutes les dispositions seront prises pour garantir la réalisation des travaux dans les meilleures conditions
de sécurité.
De plus, l’ONF avertira également l’ensemble des riverains du secteur et une information sera mise en place quelques jours avant le début des travaux : signalétique, affichage, tractage véhicules.
Les communes d’Avon et de Fontainebleau et l’ONF remercient les riverains et les piétons pour leur compréhension et invitent à la plus grande prudence à l’approche du chantier.


Le 11 janvier 2015, se tenait à Paris mais aussi un peu partout en France et dans le monde un formidable rassemblement pour dire "non au terrorisme" et défendre la liberté d’expression (Wikipédia), même satirique. La participation à ce mouvement né du drame qui a frappé Charlie Hebdo le 07 janvier 2015 est aujourd'hui critiqué par quelques uns avec plus ou moins de bonnes raisons, y compris chez les grimpeurs.  

Que nous partagions ou non les idées de Charlie Hebdo, c’est le principe de la liberté qui est attaqué. Cette liberté nous devons la défendre, que les propos et les idées exprimés plaisent ou non. Chaque années, des journalistes (voir aussi sur Wikipédia la notion de Liberté de la Presse), photographes, artistes sont emprisonnés, torturés ou sont exécutés pour avoir défendu leur droit à la liberté d’expression, leur métier.

Cette liberté fondamentale ne se discute pas, ne se négocie pas. 

Elle est totale ou elle n’est pas. 
Mais, elle a aussi ses limites, (lire à ce sujet l'excellent article du Monde) ses lignes jaunes ou rouge à ne pas franchir, une frontière fragile, fluctuante, mouvante et invisible qui une fois franchi peut faire basculer le propos au mieux dans le mauvais gout, le triste, le stupide, l'immoral, au pire, dans la diffamation, le propagandisme, l'apologie de théories condamnées et condamnables, etc.

Chaque jour de nombreux organes de presse font l’objet de pressions de tel ou tel mouvement pour tenter d’imposer leur point de vue. Aucun média qu'il soit papier ou numérique, informatif ou satirique, artistique ou figuratif n’échappe pas à ce phénomène dont les origines sont parfois inattendues.

Eh oui, La Tribune Libre de Bleau, ses correspondants et ses partenaires n'échappent pas, eux aussi, à cette triste "règle". C'est sans doute pour cette raison que l'on s'est senti, plus que d'habitude, plus que jamais, solidaires de ces 10 journalistes morts et de toutes les victimes des actes terroristes qui ont endeuillé la France ces derniers jours.

Car oui, même dans le petit microcosme de l'escalade et des sports de nature, tous le monde n'est pas beau et gentil. Les pressions, les menaces, les sabotages, parfois les coups... sont, hélas, bien réels.

Hier, nous étions tous « Charlie ». 
Mais demain ? 
Et demain ?

Au delà de la liberté d'expression, il y a la liberté tout court ! 

Celle de croire en un autre dieu, celle d'être homosexuel, celle d'être stupide, celle de soutenir une équipe de foot différente de celle où l'on réside, de s'habiller comme bon nous semble, etc.

Le combat pour la liberté d’expression et la liberté de la Presse se poursuit.
Ne cédons pas. 
Tient, quitte à soutenir une action en ce sens, aidez Reporter Sans Frontières à poursuive son travail d'information et de soutien à celles et ceux qui bravent, au nom de la liberté d'expression, les censeurs et dictateurs.

Greg

L'association Les Maisons du Bornage a déposé le bilan ! Ce n'est pas une surprise et nous avions évoqué en février 2014 la mise en redressement de l'association
Nous vous avions parlé à diverses reprises (ici par exemple) de cette association qui cherchait a éduquer et sensibiliser le public à l'environnement dans le pays de Fontainebleau. Nées en 1996, elles étaient en grande difficulté depuis la fin des années 2010, signe que quelques choses ne fonctionnait pas bien dans la politique locale d'accueil du public et sa gestion par les politiques.

Nous sommes solidaires des salariés et bénévoles de l'association qui n'ont pas à rougir de leurs travaux réalisés avec peu de moyens dans un contexte politique et économique local très difficile. En effet, comme l'expliquait son Directeur adjoint il y a un an, il est difficile de faire cohabiter sur un même territoire, des associations et organismes largement subventionnés qui font concurrence aux "Maisons"...
Souhaitons donc bon courage à ces salariés engagés au service de la biodiversité…


La presse locale a évoqué (un peu) cette triste fin et les enjeux à venir ! En effet, si l'association est morte, l'ensemble des élus des communes concernées vont devoir se partager le gâteau que constitue les structures de l'association. Si la péniche n'y survivra pas, que vont devenir le gîte de Moret ou le Camping de Samois ?

La République de Seine et Marne du 22/12/2014



Notre ami Jipé qui fut, en tant qu' "animateur nature", de l'aventure revient brièvement sur les raisons  de ce naufrage financier dont les politiques portent pour lui, une grande part de responsabilité.

"Cette nouvelle n'est à vrai dire pas une surprise, déjà en 2011 cette association subissait un coup de semonce. Les 13 salariés de cette entité sont mis au chômage. L'ardoise à régler serait conséquente, 70 000 € (avoués)"... "Concernant cette gestion lisez ce qu'en pense Valérie Epikmen, Conseillère municipale d'opposition de Veneux-Les Sablons(...)


"Malgré ce dépôt de bilan, certains élus affirment péremptoirement que les engagements financiers pris par les maisons du bornage restent d'actualité. C'est le cas de la très contestée passerelle de Saint-Mammès !"
(...)

Comme on pouvait le lire en 2011 dans l'article du Parisien 77, "c'est Michel Bénard, maire PS de Veneux, qui a lancé ce projet, en tant que président des maisons du bornage. Ce syndicat gère notamment la maison de l'eau et doit prendre en charge le futur musée du chasselas de Thomery. Il mise sur le développement du tourisme vert. D'où l'idée de cette passerelle, dont le coût est estimé à 2,4 M€ HT. Elle doit relier le port de Saint-Mammès (la Bosse) à Veneux, tout à côté de l'espace naturel sensible du Lutin. Mais ce projet fait hérisser le poil de ses opposants."...
Pour terminer, à la TL²Bleau, nous dirons, comme Jipé, "que ce beau et noble projet des Maisons du Bornage, a été, nous semble-t-il, dévoyé de ses buts originaux."

NATURE