Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2013-03-24

Il y a quelques jours, suite à une information, nous diffusions l'information donnée par l'ONF à quelques privilégiés, des travaux sylvicoles au Rocher Cailleau. Dans la foulée, nos correspondants grimpeurs, randonneurs et vététistes nous avaient fait parvenir des images de ce qu'ils qualifiaient de "massacre".

Cette vision n'est semble t'il pas partagée par certains membres du Cosiroc qui voient dans cette coupe, d'après eux, minime, une jolie "petite clairière". A ce demander s'ils ont parcouru l'intégralité du chantier forestier ? Comme disais un célèbre professeur : "Plus à l'ouest, toujours plus à l'ouest..."

L'ONF aura mis plus d'une semaine avant de répondre à nos mails et appels téléphoniques (voir mise à jour du 29/03 en bas d'article). Dommage pour une institution qui a une mission de service publique et qui se doit de donner aux citoyens qui les demandent, les informations. Car c'est là le noeud du problème, l'information du public... Du coup, on en profite, on vous livre l'article du Parisien 77 du 28/03 sur cette affaire...


Pascal Villebeuf du Parisien S&M a eut plus de chance que nous et a pu rencontrer Julien Simon, le tout jeune ingénieur forestier en charge de la conduite de ces travaux dont, encore une fois, nous ne contestons pas l'utilité mais la réalisation. En dehors de quelques petites erreurs (l'incendie c'était le 09 septembre et la surface couvrait environ 10 ha) on notera que nous sommes là dans une première phase de travaux de 15 jours. Comme il évoque le chaos rocheux, et en l'absence de toute autres informations, on suppose que la surface qui sera coupée sera plus importante que ce qui a été fait jusque là... (voir mise à jour bas de page).

Le débardage à cheval est aussi envisagé ce qui est une très bonne chose et avait donné de bons résultats lors des opérations de lutte contre l'érosion dans cette même zone. nous allons bien entendu suivre ce chantier de près et évaluer la surface totale coupée par la suite, pour connaître la taille définitive de cette "clairière"...



La TL²B a été lancé par Grégoire CLOUZEAU, ancien responsable au Cosiroc (1999-2009). Son idée était d'aider au réveil des consciences écologiques et citoyennes des bleausards, souvent prompts à la critique mais peu engagés dans les opérations bénévoles de nettoyage de la forêt, de lutte contre l'érosion ou d'entretien des circuits laissées à une petite poignée d'hommes et femmes courageux.

Cela fonctionne plus ou moins puisque vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire, à nous écrire et à relayer nos articles ou à participer quotidiennement, librement et spontanément à ces actions citoyennes. D'ailleurs le collectif BLO fonctionne aussi dans cet esprit : échange et partage d'idées et d'informations mais sans rien imposer.

Notre article sur cette coupe a visiblement été mal perçu par certains responsables associatifs. Pour autant, il constitue une alerte de citoyen vis à vis des autres citoyens. Il n'est pas déloyal aux autorités. Il pointe simplement du doigt un défaut de communication tant de la part de l'ONF que des associations qui disent oeuvrer à la défense des sites naturels.

Au regard des premières images, nous présentions que la coupe allait concerner toute la zone et la communication très imprécise de l'ONF sur le sujet nous incitait à soulever le point. On pourrait débattre des heures de son utilité et de son exécution. Ce n'est même pas notre envie... Ce qui nous préoccupe, c'est la phase numéro 2 de ce chantier, c'est à dire la régénération et la stabilisation du sol dans des pentes fortes dont ont sait qu'elles sont très fragiles et ont fait l'objet de nombreuses interventions de la Commission Erosion dans le passé.

Sans être ingénieur forestier, gageons que la repousse de pins et bouleaux restera très difficile sur un sol très exposé aux fortes chaleurs (évaporation, dessèchement), ruissellement, et piétinement. Il faudra sans doute prévoir une grande mise en défens de la zone pour protéger d'éventuelles repousses.

Pour comparaison, il vous suffira de jeter un oeil dans les zones mise en défens au 95,2 en 1995. La repousse est longue et incomplète...

Mise à jour du 29/03/2013.

Nous avons été (enfin ;0) ) contacté par l'ONF et avons très longuement échangé sur le sujet. La première phase de travaux concerne 6,5 ha de la zone incendiée. Une deuxième coupe sera ensuite effectuée dans la partie chaotique du site (au moins 2 ha) mais cela suppose l'emploi des moyens techniques actuellement non disponibles (comme par exemple le débardage à cheval ou l'installation d'une tyrolienne).

L'ONF reconnaît que la communication initiale manquait un peu de précision et l'affichage sur site sera fait d'ici quelques jours.

A leur décharge, nous savons que son personnel dispose de peu de moyens et doit composer avec les délais de sous-traitance des coupes. Bien souvent, la disponibilité de l'entreprise venant exécuter les travaux n'est connue qu'à la dernière minute ce qui ne laisse pas le temps aux services de communication d'élaborer l'affichage.

Enfin, n'étant pas des spécialistes de la sylviculture, nous ne pouvons pas remettre en cause leur analyse des indices de dépérissement des arbres calcinés. Nous pensons qu'avec le temps, certains pins auraient pu reprendre, ils nous disent que non. On leur fait confiance.

En exclusivité pour nos lecteurs le panneau posé ces jours-ci !





On vous l'annonçait dès le 28/02/2013, la campagne de ramassage des déchets débute ce 29 mars avec l'arrivée des meilleurs grimpeurs de le planète à l'initiative de leur sposor, Black Diamond. Et du boulot, nos athlètes ne vont pas en manquer car au vu des dernières photos reçues du Bas Cuvier... Faisons le point ensemble une nouvelle fois sur le programe et les dates fixées jusqu'au 14/04 ainsi que sur les nombreuses initiatives associatives !

Cuvier vers le 40 bleu Filou le 10 mars
Alors que la propreté est l’une des principales demandes des usagers de la forêt de Fontainebleau, la multiplication des dépôts sauvages de gravats, de déchets "verts" et des détritus divers représente une forte nuisance pour les espaces naturels. Ainsi en 2012, plus de 200 tonnes de détritus ont été collectées sur le seul massif, grâce aux efforts de l’Office National des Forêts. Cela a un coût ! 180 000 € qui pourraient, devraient, être utilisés ailleurs si nos comportements changeaient un tant soit peu !

Donc vous retrouverez la Dream team de Black D sur les parking du Bas Cuvier, d'Isatis, de la Roche aux Sabots comme l'an dernier et peut être au Potala du 29/03 au 1er avril.

Ensuite, dans le cadre de la semaine du développement durable, du 02 au 07, l’Office National des Forêts, Seine-et-Marne Tourisme et son centre d’écotourisme, l’Association des Maisons du Bornage, le SMICTOM de la Région de Fontainebleau, la Réserve de Biosphère Fontainebleau Gâtinais (MAB UNESCO), la ville de Fontainebleau et l’Association des Amis de la Forêt de Fontainebleau unissent leurs efforts pour une forêt propre et accueillante.
Point de départ d’une action partenariale d’envergure sur l’une des grandes problématiques de la forêt de Fontainebleau, le centre d’écotourisme de Franchard a choisi le thème « changeons les comportements » lors de la semaine du développement durable 2013.

Durant une semaine, les écoles, collèges, centres de loisirs, associations, riverains et visiteurs des environs de la forêt sont invités à découvrir les impacts liés aux déchets et à s’investir dans la préservation de notre environnement en participant au grand nettoyage de printemps de la forêt domaniale de Fontainebleau.
Des animations ainsi que des ateliers pédagogiques et ludiques sur le tri et la prévention des déchets seront proposés par les acteurs qui accompagneront les opérations de nettoyage. Tous les participants se verront remettre un diplôme d’éco citoyen et repartiront avec un petit cadeau « utile ».



Voici le programme de nos têtes blondes :
- mardi 2/04 :
9h30 / 12h30 : école des grands Cèdres / Saint-Fargeau-Ponthierry (65 élèves) - Parking et alentours des Gorges de Franchard  
13 h 30 / 16 h 30 : collège Couperin / Fontainebleau (60 élèves) - Bord du Boulevard Delattre de Tassigny et carrefour des Huit Routes (plles 287, 279)
13 h 30 / 16 h30 : école Gatelliet / Melun (21 élèves) - contre-allée forestière de Bois le Roi + RF du Pavé de la Cave

- mercredi 3/04 :
10 h / 12 h : centres de loisirs de Danmmarie-Les-Lys (85 enfants) - Allée aux Vaches, bas Bréau, chemin du bornage et parcelles autour
13 h 30 / 16 h 30 : Accueil de loisirs de St Pierre-les-Nemours (35 enfants) - Canche aux merciers (plle 108 des Trois Pignons)
13 h 30 / 16 h 30 : centre de loisirs de la Faisanderie / Fontainebleau (50 enfants) - Faisanderie (plle 108-117)

- jeudi 4/04 :
10 h / 12 h : école des Grands Cèdres / Saint-Fargeau-Ponthierry (65 élèves) - platières et désert d'Apremont
13 h 30 / 16 h 30 : Collège Lucien Cézard / Fontainebleau (70 élèves) - Perspective Romulus et bord de Route des cascades (plle 27)
13 h 30 / 16 h 30 : école primaire de Noisy-sur-école  (45 élèves) - Parking de Noisy et sables du cul du chien

- vendredi 5/05 :
CAB Fontainebleau (la journée) (100 élèves) - plle 388-386 Bords de ville Fontainebleau

L'encadrement se fera par  : ONF, Maisons du bornage, SMICTOM.

Ensuite, vous êtes tous invités une nouvelle fois au Cuvier et à la Mare aux Evées avec l'AAFF le 07/04.
 Si vous comptez y participer, signalez-vous auprès de j.c.polton@wanadoo.fr 01 64 22 97 9 trois ou inscrivez vous auprès de l’association des Maisons du Bornage au 01 60 70 89 53

Le 13/04, rendez-vous est pris dans les Trois Pignons comme nous l'annoncions ici
à l'initiative des association SAD (Sports Aventures Découvertes), les Amis de la Nature (Ferme du Coquibus) et l'association Unis vers un Milly vert se retrouveront sur le terrain le samedi 13 avril pour faire la chasse aux déchets dont l'indélicatesse de certain(e)s a parsemé divers endroits proches de Milly-la-Forêt.

Deux sites seront au programme :
  • les abords de la route de Fontainebleau et les sous-bois entre l'auberge des Coquibus et le parking de la Boulinière
  • l'extérieur de la déchéterie du Chenet comprenant également le parking et la piste cyclable situés en bordure de la route

Pour assurer la cohérence de ces initiatives (succession des
initiatives en un lieu, enfants ou non dans les équipes, besoin ou non de matériel, lien avec les équipes de permanence le Week End....), c'est Monsieur Chalons de l'ONF qui centralise les demandes, Monsieur Larrière le soutenant et assurant la communication de ces opérations.

Mise à jour :

http://www.leparisien.fr/fontaine-fourches-77480/foret-de-fontainebleau-priorite-a-la-proprete-03-04-2013-2692461.php
Il y a quelques jours, suite à une information, nous diffusions l'information donnée par l'ONF à quelques privilégiés, des travaux sylvicoles au Rocher Cailleau. Dans la foulée, nos correspondants grimpeurs, randonneurs et vététistes nous avaient fait parvenir des images de ce qu'ils qualifiaient de "massacre".

Cette vision n'est semble t'il pas partagée par certains membres du Cosiroc qui voient dans cette coupe, d'après eux, minime, une jolie "petite clairière". A ce demander s'ils ont parcouru l'intégralité du chantier forestier ? Comme disais un célèbre professeur : "Plus à l'ouest, toujours plus à l'ouest..."

L'ONF n'a jusqu'ici pas répondu à nos mails et appels téléphoniques (voir mise à jour du 29/03 en bas d'article). Dommage pour une institution qui a une mission de service publique et qui se doit de donner aux citoyens qui les demandent les informations. Car c'est là le noeud du problème, l'information du public... Du coup, on en profite, on vous livre l'article du Parisien 77 du 28/03 sur cette affaire...


Pascal Villebeuf du Parisien S&M a eut plus de chance que nous et a pu rencontrer Julien Simon, le tout jeune ingénieur forestier en charge de la conduite de ces travaux dont, encore une fois, nous ne contestons pas l'utilité mais la réalisation. En dehors de quelques petites erreurs (l'incendie c'était le 09 septembre et la surface couvrait environ 10 ha) on notera que nous sommes là dans une première phase de travaux de 15 jours. Comme il évoque le chaos rocheux, et en l'absence de toute autres informations, on suppose que la surface qui sera coupée sera plus importante que ce qui a été fait jusque là... (voir mise à jour bas de page).

Le débardage à cheval est aussi envisagé ce qui est une très bonne chose et avait donné de bons résultats lors des opérations de lutte contre l'érosion dans cette même zone. nous allons bien entendu suivre ce chantier de près et évaluer la surface totale coupée par la suite, pour connaître la taille définitive de cette "clairière"...



La TL²B a été lancé par Grégoire CLOUZEAU, ancien responsable au Cosiroc (1999-2009). Son idée était d'aider au réveil des consciences écologiques et citoyennes des bleausards, souvent prompts à la critique mais peu engagés dans les opérations bénévoles de nettoyage de la forêt, de lutte contre l'érosion ou d'entretien des circuits laissées à une petite poignée d'hommes et femmes courageux.

Cela fonctionne plus ou moins puisque vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire, à nous écrire et à relayer nos articles ou à participer quotidiennement, librement et spontanément à ces actions citoyennes. D'ailleurs le collectif BLO fonctionne aussi dans cet esprit : échange et partage d'idées et d'informations mais sans rien imposer.

Notre article sur cette coupe a visiblement été mal perçu par certains responsables. Pour autant, il constitue une alerte de citoyen vis à vis des autres citoyens. Il n'est pas déloyal aux autorités. Il pointe simplement du doigt un défaut de communication tant de la part de l'ONF que des associations qui disent oeuvrer à la défense des sites naturels.

Rappelons donc ici quelques points de droit pour éléver un peu le débat.

Au travers, notamment, du droit d’accès aux documents administratifs, la transparence doit favoriser l’impartialité et l’objectivité du service public. C’est pourquoi elle est, dans ses différentes déclinaisons juridiques, une composante du droit à une "bonne administration" tel qu’il est consacré en droit communautaire.

En France, l’article premier de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 (*), le décret n° 2005-1755 du 30 décembre 2005 pris pour son application, sous réserve des dispositions spécifiques du chapitre IV du titre II du livre Ier du code de l’environnement (art. L. 124-1 à L. 124-8 et R. 124-1 à R. 124-5) qui prévoient certaines modalités particulières imposées par la Convention d’Aarhus et le droit communautaire sont parmi les fondements de cette éco-citoyennetée.

En effet, le droit d’accès à l’information relative à l’environnement s’exerce dans le cadre juridique défini par la Convention d’Aarhus et la directive 2003/4/CE du 28 janvier 2003 concernant l’accès du public à l’information en matière d’environnement.  Il a en outre été consacré par l’article 7 de la charte de l’environnement de 2004 qui affirme le droit de toute personne d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.

Enfin le ministère en charge de l'écologie a élaboré une circulaire le 18 octobre 2007 relative à la mise en oeuvre des dispositions régissant le droit d’accès à l’information relative à l’environnement. Cette circulaire se veut avant tout un document pédagogique à destination des services de l'Etat sur leurs obligations vis à vis du premier pilier de la Convention d'Aarhus.

Peut on penser raisonnablement que cette coupe a ou aura une incidence sur l'environnement au sens de la charte de 2004 ? A l'échelle de la planète, probablement pas. A l'échelle locale, c'est certain.

Au delà de çà, ce qui nous préoccupe, c'est la phase numéro 2 de ce chantier, c'est à dire la régénération et la stabilisation du sol dans des pentes fortes dont ont sait qu'elles sont très fragiles et ont fait l'objet de nombreuses interventions de la Commission Erosion dans le passé.

Sans être ingénieur forestier, gageons que la repousse de pins et bouleaux restera très difficile sur un sol très exposé aux fortes chaleurs (évaporation, dessèchement), ruissellement, et piétinement. Il faudra sans doute prévoir une grande mise en défens de la zone pour protéger d'éventuelles repousses.

Pour comparaison, il vous suffira de jeter un oeil dans les zones mise en défens au 95,2 en 1995. La repousse est longue et incomplète...

Mise à jour du 29/03/2013.

Nous avons été (enfin ;0) ) contacté par l'ONF et avons très longuement échangé sur le sujet. La première phase de travaux concerne 6,5 ha de la zone incendiée. Une deuxième coupe sera ensuite effectuée dans la partie chaotique du site (au moins 2 ha) mais cela suppose l'emploi des moyens techniques actuellement non disponibles (comme par exemple le débardage à cheval ou l'installation d'une tyrolienne).

L'ONF reconnaît que la communication initiale manquait un peu de précision et l'affichage sur site sera fait d'ici quelques jours.

A leur décharge, nous savons que son personnel dispose de peu de moyens et doit composer avec les délais de sous-traitance des coupes. Bien souvent, la disponibilité de l'entreprise venant exécuter les travaux n'est connue qu'à la dernière minute ce qui ne laisse pas le temps aux services de communication d'élaborer l'affichage.

Enfin, n'étant pas des spécialistes de la sylviculture, nous ne pouvons pas remettre en cause leur analyse des indices de dépérissement des arbres calcinés. Nous pensons qu'avec le temps, certains pins auraient pu reprendre, ils nous disent que non. On leur fait confiance.

En exclusivité pour nos lecteurs le panneau qui sera posé ces jours-ci !


(*) article 1er de la loi de 1978 qui garantit des droits étendus au citoyen, -en cas de problème- l’intervention de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) : « Sont considérés comme documents administratifs, au sens des chapitres Ier, III et IV du présent titre, quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, les documents produits ou reçus, dans le cadre de leur mission de service public, par l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une telle mission. Constituent de tels documents notamment les dossiers, rapports, études, comptes rendus, procès-verbaux, statistiques, directives, instructions, circulaires, notes et réponses ministérielles, correspondances, avis, prévisions et décisions. »



Article publié le 27 mars sur notre édition nationale
La recherche pétrolière à Bleau est un sujet sur lequel nous revenons très régulièrement sur la TL²B car nous ne sommes pas nostalgique de ce temps où les pompes des derricks s'actionnaient dans le nords de la forêt domaniale. 

Les puis on été fermés (sauf un à la Mare aux Evées) et les terrains replantés mais, comme vous le savez si vous êtes un de nos fidèles lecteurs, notre sous-sol offre très certainement de vastes gisements accessibles par les nouvelles techniques type fracturation et les demandes sont nombreuses. 

Nous ne pouvons admettre cela à Bleau et comptons, une nouvelle fois, sur votre mobilisation, pour dire non lors de l'enquête publique qui débute dans certaines de nos communes limitrophes à la forêt. Bleau est déjà traversé par les "pipelines", on va pas en plus se coller les risques méconnus de pollution du sous sol...


Notre forêt et nos champs sont traversés par des canalisations d'hydrocarbures... Attention, pollution !
Photo : Grégoire Clouzeau, Villers-en-Bière
Dans notre rubrique consacré au gaz et pétrole de schiste (20 articles en plus de la page), on vous tient régulièrement informé des enquêtes et créations de collectif. Dernièrement nous reparlions de Doue, de l'Essonne ou des cartes des différentes demandes de permis d'exploration. Deux nouvelles enquêtes publiques débutent en Seine et Marne qui touchent les communes de Barbizon, Chailly, Dammarie, Fontainebleau... 

En effet, deux demandes de concession sont à l'étude : "Faÿ" pour la Société Pétrolière de Production et d'Exploitation (SPPE) et "Chartrettes Ouest" pour la société GEOPETROL jusqu'au 13 avril.
Nous vous invitons à vous rendre aux prochaines réunions d'information ou a consulter les documents en Marie et surtout à dire NON auprès des Commissaires enquêteurs.

Les associations locales de protection de l'environnement, et leurs fédérations, la FAPVS, Fédération des Associations de Protection de la Vallée de la Seine et NE 77, Nature Environnement 77 (dont le flux est visible dans notre colonne de gauche), tenteront de vous apporter informations et avis sur cette question lors d'une 

    Réunion publique d'information
organisée par MVSNE, Melun Val de Seine
Nature Environnement
mercredi 27 mars de 19h30 à 21h30
salle Jean Garnier
SIESM - 1, rue Claude Bernard - La Rochette 77000
Entrée Libre

La recherche pétrolière à Bleau est un sujet sur lequel nous revenons très régulièrement sur la TL²B car nous ne sommes pas nostalgique de ce temps où les pompes des derricks s'actionnaient dans le nords de la forêt domaniale.

Les puis on été fermés (sauf un à la Mare aux Evées) et les terrains replantés mais, comme vous le savez si vous êtes un de nos fidèles lecteurs, notre sous-sol offre très certainement de vastes gisements accessibles par les nouvelles techniques type fracturation et les demandes sont nombreuses.

Nous ne pouvons admettre cela à Bleau et comptons, une nouvelle fois, sur votre mobilisation, pour dire non lors de l'enquête publique qui débute dans certaines de nos communes limitrophes à la forêt. Bleau est déjà traversé par les "pipelines", on va pas en plus se coller les risques méconnus de pollution du sous sol...

Notre forêt et nos champs sont traversés par des canalisations d'hydrocarbures... Attention, pollution !
Photo : Grégoire Clouzeau, Villers-en-Bière
Dans notre rubrique consacré au gaz et pétrole de schiste (20 articles en plus de la page), on vous tient régulièrement informé des enquêtes et créations de collectif. Dernièrement nous reparlions de Doue, de l'Essonne ou des cartes des différentes demandes de permis d'exploration. Deux nouvelles enquêtes publiques débutent en Seine et Marne qui touchent les communes de Barbizon, Chailly, Dammarie, Fontainebleau...

En effet, deux demandes de concession sont à l'étude : "Faÿ" pour la Société Pétrolière de Production et d'Exploitation (SPPE) et "Chartrettes Ouest" pour la société GEOPETROL jusqu'au 13 avril.
Nous vous invitons à vous rendre aux prochaines réunions d'information ou a consulter les documents en Marie et surtout à dire NON auprès des Commissaires enquêteurs.

Les associations locales de protection de l'environnement, et leurs fédérations, la FAPVS, Fédération des Associations de Protection de la Vallée de la Seine et NE 77, Nature Environnement 77 (dont le flux est visible dans notre colonne de gauche), tenteront de vous apporter informations et avis sur cette question lors d'une

    Réunion publique d'information
organisée par MVSNE, Melun Val de Seine
Nature Environnement
mercredi 27 mars de 19h30 à 21h30
salle Jean Garnier
SIESM - 1, rue Claude Bernard - La Rochette 77000
Entrée Libre

Les beaux jours reviennent ceux d’entre vous qui ne sont totalement convertis à la résine vont très certainement en profiter pour sortir en falaise. C'est peut être l'occasion de quitter votre spot favoris pour tester de nouveaux sites ou de nouveaux secteurs et pour cela il vous faut : un topo.

Mais avant de vous procurer le topo, songez un peu à qui s'occupe de la falaise et de son équipement.


Trouver le bon topo n’est pas toujours aisé mais peut aussi vous éviter des problèmes sur certaines falaises si vous croisez les équipeurs...


 
Il y déjà a bien longtemps, en achetant un topo en vu d’un séjour grenoblois, j’avais été intrigué par un autocollant glissé dans le topo. Un rat disait : « je ne suis pas un rat des falaises, je participe à l'équipement »

L'Escalade Club de l'Isère était alors une association de quatre grimpeurs  motivés pour le développement de l'escalade " sportive" - Claude Vigier, Bruno Lambert, Jean Claude Salomon et Pascal Tanguy - dont l'objectif principal était de réunir des fonds pour équiper « tout azimut » sur l'agglomération Grenobloise. C'est eux qui ont lancé cette mascotte de l'ECI permettant, par sa présence sous forme d'autocollant, de recueillir des fonds pour les activités d'équipement du club.

Ce petit historique pour montrer un exemple de l'engagement des équipeurs qui ont forgé le développement de nos sites naturels d'escalade. Dans bon nombre de falaises, dans les années 80 à 90, on fustigeait déjà les grimpeurs un peu trop radins pour investir dans l'achat du topo et qui se contentaient d'une copie.

Aujourd'hui, il faut se battre contre ceux qui en ont fait un business et ceux, souvent passionnés, qui mettent en ligne le moindre topo. Avec Internet, n'importe qui peut pondre un guide d'escalade, en toute liberté et sans engagement en quelques jours en ne faisant que recopier les existants (erreurs comprises) et en changeant juste l'emballage suivant ses aptitudes artistiques, informatiques...


Essayons donc avant d'acheter un topo traditionnel papier de nous poser la question : les bénéfices sont ils utilisés pour l'entretien ou la création de sites ou le topo est il fait avec un but purement commercial ?

Hélas, rien ne permet de distinguer avec certitude l'un de l'autre et il faudra parfois ruser pour trouver l'information. Un label FFME, CAF ou que sais-je n’est même pas la garantie du réinvestissement des bénéfices sur la falaise !

En effet, il existe des topos édités par des structures associatives para-commerciales aux objectifs financiers troubles, par des professionnels ayant parfois été rémunérés pour réaliser des équipements et qui se font un complément de rémunération, etc.

Bref, difficile de faire son choix sans crainte de se faire flouer...

Quant au pirate, il se moque bien de l’énorme investissement en temps et en argent des auteurs des guides originaux mais aussi de relations que ceux-ci ont du parfois nouer avec les équipeurs, propriétaires, gestionnaires... du site. Le fait de pirater des topo est un délit punissable mais pas facile à prouver.

Saluons donc ici la campagne de communication de nos amis du Vaucluse qui se battent contre les topos étrangers vendus en France... S'ils pouvaient tous faire comme John Waston... Soupirs








Vous ne connaissez probablement pas les topos publiés par l'écossais John S Waston sauf si vous avez eut à guider un jour des "anglais" qui n'en étaient pas ou que le bloc vous passionne au point d'aller faire un tour outre manche.

Parmi toutes ses publications (photos, cartes, topos...), John et sa maison Stone Country,  consacre bien évidemment un titre à Bleau (Essential Fontainebleau ), dont nous n'avons pas parlé dans notre test des topos car indisponible en France mais très bien fait.  John anime aussi un blog dont nous sommes assez fan pour ses prises de position authentiques et éthiques... Aussi quand vendredi, il titrait "Fontainebleau sous haute pression", on s'est précipité...


Nous vous laissons le soin d'apprécier en anglais son article.
Il dit juste ce qu'il pense des topos Fun bloc, de ceux de Bart, de celui de Jo et de l'allemand Versante Sud ! Au passage, il annonce retarder la mise à jour de son topo conscient de la pression exercé sur notre forêt (et certainement de l'étroitesse du marché).
Nous on aime.

Merci John

See you in Font' and have a nice trip, you're welcome !


Friday, March 22, 2013Fontainebleau High Pressure
Ever since we did the Essential Fontainebleau guide, I have been overcome with a sense of dread that doing guides for this forest is putting far too much pressure on it, a bit like the woodcutters of the 19th century who paradoxically opened the unusually featured rocks to the the light and the painters of the Barbizon school. I'm not the only one doing guides, or chopping down the mystery of the forest, there seem to be dozens now - for cycling, walking and bouldering. A point-in-case is the new Fun Bloc by Jingo Wobbly, the methodology being to squeeze as much out of the forest as possible in 320 pages and coming close to being the definitive 'tick-it-all' guide (but missing the point of the whole affair?).

Then there is the cool, remote, and minimalist approach (my favourite) of Bart van Raaj's 7+8 and 5+6 guides, beautifully crafted works which allow you to discover the forest more intuitively and leave you to do what bouldering is all about - working it out for yourself (though the maps do a super job of getting you in position in the first place). The classic Montchausse guide is now in a clean new edition, and the Off-Piste guide is still useful, though the recent development of new sectors makes it a little out of date. The Versante Sud guides are a mess and less said the better, and I haven't seen the big German guide yet, does it come with a free VW camper?

Anyway, it's unlikely I'll be rushing to do a new edition of EF (Essential Fontainebleau) as there's enough out there and I think the forest could do with a break from foreigners 'milking it', as is the perception of many locals. Though EF was designed to be a short 'ethical' guide to appreciating the forest for Brits  - and how to enjoy it responsibly, like a wee dram, rather than binging stupidly on the blocs as though it's a supermarket-sweep of grades and benchmarks to be navigated like Ikea - it still pointed a fat go-to finger at a delicate area. If any guide needs produced, it's one with a stronger sense of the history and quietude of the forest. Chuntering hordes of gym-monkey youths on uni-club trips are an unfortunate side-effect of our bouldering culture, its commodification swamping the forest in a noise of social-media twittering and Hulk howls.

Well, rant over, as it's not that bad and it's a big forest. It's still easy to find solitude and get away from it all. The English/US mentality of 'developing' a problem or sector might be the wrongly-chosen word for what the French call 'opening' a problem or area. I prefer 'opening' ('ouvrir'), as it also suggests we move on and the forest closes around again, which is the natural way of it all I hope.

http://stonecountry.blogspot.fr/2013/03/fontainebleau-high-pressure.html

Du coup, en exclu pour les lecteurs anglophones de notre portail, voici quelques pages sur Bleau issues du guide de John...







Avec la répression de la prostitution en ville, les filles et leurs clients ont trouvé refuge dans la forêt de Fontainebleau. Hélas, elles ont tendance à y laisser des kilos de préservatifs usagers et leur emballage aluminium non biodégradable et autres papiers hygéniques. Lors du réaménagement des ronds points du Grand Veneur et de Barbizon sur la D607 (ex N7), ce sont les gays qui ont du trouver un autre emplacement suite  à la fermeture de leurs points de rendez-vous et c'est sur l'aire de stationnement du bas Cuvier (entre autres) qu'ils se retrouvent chaque soir.


A la TL²B, on vous a parlé souvent des déchets nauséabonds du Bas Cuvier et des bords de route et des pistes évoqué de lutte contre ce fléau (les déchets). Nous avions bon espoir que l'ancien Préfet prennent un arrêté pour interdire le stationnement nocturne mais hélas, certaines associations semblent avoir fait part de leur mécontentement, cet arrêté risquant de perturber l'organisation de leurs sorties nocturnes... Changement de Préfet, changement de Sous-Préfet et bientôt changement de législation, permettront il de suivre l'exemple de la commune de Favières ?


Vous ne le savez peut être pas, mais il y a quelques jours, le parking de l’aire des épicéas, situé sur la D10 à Favières, a été fermé par l’agence des espaces verts (AEV) d’Ile-de-France. Il était devenu avec le temps l’un des lieux de rencontres libertines et nocturnes de la forêt régionale de Ferrières. C’est la première fois qu’un parking du département est fermé pour cette raison, enfin pas tout à fait...
Parce que l’AEV, qui gère le site n’a aucun pouvoir de police, elle a dû trouver une raison « officielle » pour faire aboutir la demande du maire : "On a fermé parce qu’il y a de gros nids-de-poule sur ce parking. Disons que c’est la conjoncture de ces deux faits qui nous a amenés à cette décision", reconnaît-on à l’AEV auprès du Parisien.
Du côté de l'ONF, Benjamin Beaussant, le directeur départemental de l’Office national des forêts (ONF) a d'ailleurs annoncé au journaliste : « Nous n’avons pas de perspectives datées d’autres fermetures. Mais la question de la saleté des lieux due aux activités nocturnes, que l’on retrouve surtout en forêt de Fontainebleau, qui est plus fréquentée que la forêt de Ferrières, se banalise. »
Et d'ajouter «Nous étudions actuellement différentes solutions, pour empêcher les rencontres libertines sur certains parkings de la forêt de Fontainebleau, qui provoquent notamment des nuisances environnementales »
Chantal Manguin-Dufraisse, le sous-préfet, a pris le problème au sérieux. « J’ai organisé une réunion sur ce thème, la semaine dernière, avec l’ONF et les élus. Les prostituées sont de plus en plus nombreuses en forêt. J’ai donc demandé au commissariat de multiplier les contrôles des prostituées en dressant un maximum d’amendes, concernant le racolage et la propreté. »

Hélas, ce veux pieux risque de ce voir balayé par les tables de la Loi ! En effet, la commission des lois, réunie le mercredi 20 mars 2013 sous la présidence de M. Jean-Pierre Sueur, président, a examiné le rapport de Mme Virginie Klès et établi son texte sur la proposition de loi n°3 (2012-2013) de Mme Esther Benbassa et plusieurs de ses collègues, visant à l'abrogation du délit de racolage public.
Créé par la loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003, le délit de racolage public avait pour objectif de diminuer les troubles à la tranquillité publique susceptibles d'être causés par certaines manifestations de la prostitution sur la voie publique, tout en permettant aux fonctionnaires de la police et de la gendarmerie de recueillir des informations sur les réseaux de proxénétisme à l'occasion de la garde à vue de personnes prostituées interpellées pour racolage.
Mme Virginie Klès, rapporteur, a considéré que ces deux objectifs étaient loin d'être atteints, tandis que la crainte d'être arrêtées a conduit de nombreuses personnes prostituées à s'éloigner des centres urbains, ce qui a aggravé leur situation sanitaire et sociale et les a exposées à un risque accru de violences.
Plus largement, elle a considéré qu'il était paradoxal, alors que la prostitution est en France une activité licite, de traiter en délinquantes des personnes qui sont le plus souvent des victimes.
Favorable, pour ces motifs, à l'adoption de la proposition de loi, Mme Virginie Klès, rapporteur, a souhaité que l'abrogation du délit de racolage public ne soit qu'une première étape qui devra être suivie d'un ensemble de mesures relatives à la situation des personnes prostituées et à la répression des réseaux de proxénétisme. La commission des lois a adopté deux amendements de son rapporteur, tendant, d'une part, à opérer les coordinations nécessaires dans le code pénal et le code de procédure pénale, et, d'autre part, à étendre aux territoires d'outre-mer l'application de la proposition de loi.
Elle a adopté la proposition de loi ainsi modifiée.


Avec Internet, les réseaux sociaux, il suffit de quelques clics pour convenir de lieux de rencontre et peu de forêts du département semblent être épargnées par le phénomène des rencontres libertines, de celle de Malvoisine à celle de Sourdun, en passant par le massif de Sénart. 
Voilà donc des déchets qui ont de beaux jours devant eux à moins que les associations rennoncent à ces quelques sorties nocturnes qu'elles s'octroient sans même en faire la demande auprès de l'ONF comme le prévoie la réglementation des espaces Natura 2000.
En accèptant cette petite limitation de pratique et en respectant la réglementation, elles offriraient la possibilité d'interdire le stationnement nocturne et donc permettraient aux forces de l'ordre de verbaliser la nuit... Cela aura aussi le mérite de stoper le camping sauvage et les déchets qui l'accompagnent !

Sources :



Avec la répression de la prostitution en ville, les filles et leurs clients ont trouvé refuge dans la forêt de Fontainebleau. Hélas, elles ont tendance à y laisser des kilos de préservatifs usagers et leur emballage aluminium non biodégradable et autres papiers hygéniques. Lors du réaménagement des ronds points du Grand Veneur et de Barbizon sur la D607 (ex N7), ce sont les gays qui ont du trouver un autre emplacement suite  à la fermeture de leurs points de rendez-vous et c'est sur l'aire de stationnement du bas Cuvier (entre autres) qu'ils se retrouvent chaque soir.

A la TL²B, on vous a parlé souvent des déchets nauséabonds du Bas Cuvier et des bords de route et des pistes évoqué de lutte contre ce fléau (les déchets). Nous avions bon espoir que l'ancien Préfet prennent un arrêté pour interdire le stationnement nocturne mais hélas, certaines associations semblent avoir fait part de leur mécontentement, cet arrêté risquant de perturber l'organisation de leurs sorties nocturnes... Changement de Préfet, changement de Sous-Préfet et bientôt changement de législation, permettront il de suivre l'exemple de la commune de Favières ?

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CNTE : Delphine Batho souhaite faire une place aux chasseurs

|  25 mars 2013  |  Actu-Environnement.com

La ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, a annoncé le 20 mars sa volonté de faire entrer les représentants de la chasse au Conseil national de la transition écologique (CNTE).

"Je suis convaincue qu'il est de l'intérêt de tous de rassembler, que tous les acteurs puissent se retrouver dans cette instance parce que je préfère que les débats nécessaires aient lieu dedans plutôt que dehors", a indiqué la ministre à l'occasion de son discours de clôture de l'assemblée générale de la Fédération nationale des chasseurs.
Le CNTE a été créé par la loi du 27 décembre 2012 relative à la mise en œuvre du principe de participation du public. Sa composition doit être fixée par décret. Cette instance sera consultée sur les projets de loi concernant, à titre principal, l'environnement ou l'énergie, ainsi que sur les stratégies nationales relatives au développement durable, à la biodiversité et au développement de la RSE. La loi prévoit qu'elle pourra également se saisir de toute question d'intérêt national concernant la transition écologique ou le développement durable.
L'Agence de la biodiversité ne s'occupera pas de chasse
En ce qui concerne la future Agence française de la biodiversité, la ministre a indiqué qu'elle n'aura pas comme mission de s'occuper de la chasse. "Il y aura bien évidemment des rapprochements à faire entre la nouvelle agence, vos fédérations et l'ONCFS. Mais rapprochement ne veut pas dire démantèlement", a voulu rassurer Delphine Batho.
La ministre a rappelé que l'agrément en mars 2011 des fédérations de chasse comme associations de protection de l'environnement leur avait ouvert les portes de toutes les instances en matière de biodiversité : comité national de protection de la nature, comité national et comités régionaux trame verte et bleue, comité de révision de la stratégie nationale de la biodiversité et Conseil économique, social et environnemental (Cese).

Article publié le 25 mars 2013
Laurent Radisson © Tous droits réservés Actu-Environnement .

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