Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2012-12-09

Désormais Francis De Noyelle, ancien diplomate, est le dernier membre de l’expédition de 1950 encore en vie. Il était l’officier de liaison de l’équipe. Pour les 50 ans de l’ascension il déclarait au journal Le Dauphiné :
Photo du Dauphiné
"C'est vrai que Maurice Herzog a une tendance naturelle à jouer les héros. Mais il a du charme et ça crée forcément des jalousies. Pour ma part, je l'admire beaucoup. Il avait un ascendant incontesté sur toute l'équipe. Il n'a jamais répété un ordre. Il avait le sens de ce qui était possible et de ce qui ne l'était pas en montagne. Il n'a jamais cessé d'être l'âme de l'expédition".
L’alpiniste et homme politique Maurice Herzog est donc décédé jeudi soir à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 93 ans, selon une information du Dauphiné libéré confirmé à l'AFP par la FFME.
Le 3 juin 1950, il était arrivé au sommet de l’Anapurna, devenant le premier homme à gravir un sommet de plus de 8.000 mètres ! Il était accompagné de Louis Lachenal, qui comme lui avait perdu plusieurs doigts et orteils, gelés, après une descente dramatique. Maurice Herzog avait ensuite poursuivi sa carrière en politique. Secrétaire d'État à la Jeunesse et aux Sports entre 1958 et 1965 sous la présidence de Charles de Gaulle, il était également devenu maire de Chamonix, entre 1968 et 1977. Il a fait partie du Comité international olympique (CIO) de 1970 à 1995, avant d'en devenir membre honoraire. Le 1er janvier 2012, il avait été élevé au rang de Grand-Croix de l'Ordre national de la Légion d'honneur.
De son deuxième mariage avec Elisabeth Gamper en 1976, Maurice Herzog avait eu deux fils, Sébastien et Mathias. Il avait été marié une première fois avec Marie-Pierre de Cossé-Brissac , avec laquelle il avait eu deux autres enfants, Laurent et Félicité. C' est elle qui a publié en septembre 2012 un roman, ironiquement intitulé "Un héros"...

On n'ira pas plus loin sur Herzog et le personnage controversé... Nous vous invitons juste à relire les ouvrages tel Annapurna, 1er 8000 et Une affaire de cordée.

Et Michel Dufranc ?
L'information reste à confirmer mais il semble que le grimpeur Michel Dufranc, soit lui aussi décédé.
L'info passera sans doute inaperçue.

Ce grimpeur célèbre avait notamment ouvert 2 blocs extrêmes du Bas Cuvier des années 50 :
La Résistante, 6b
et le 4ème angle, 6c (1953). Elles sont toutes deux sur le circuit blanc...

Peut être faut-il aussi rappeler qu'il fut l'auteur d'un circuit Bleu à Chamarande (le premier ou le second circuit du coin et l'un des premiers de Bleau dans les années 1950-1956). Décrit comme un beau circuit, assez expo et surtout d'un bon niveau D +, nous recherchons toutes les informations possible sur cet ancêtre. Michel devait nous envoyer le tracé s'il le retrouvait... 

En alpinisme, sa plus grande réalisation date elle aussi de1953 avec la première de la Walker « à la journée » avec Lucien Bérardini ! Vraiment trop fort ces bleausards !
 
Michel Dufranc ira aussi pratiquer la falaise, au Baou de Saint-Jeannet où il donne des cours  très prisés. C'est ainsi qu'il va initier un certain Patrick Berhault...
Bref, si l'information était confirmée, c'est un très grand bleausard qui vient de disparaître.
 Sources :

La loi sur la participation du public est définitivement adoptée

Les modalités d'association du public à l'élaboration des décisions de l'Etat ayant une incidence sur l'environnement sont maintenant réécrites. Une ordonnance devra régler la question pour les décisions des collectivités locales.
14 décembre 2012  |  Actu-Environnement.com

Le Parlement a définitivement adopté le 13 décembre la loi relative à la mise en œuvre du principe de participation du public défini à l'article 7 de la Charte de l'environnement. Les députés ont adopté le texte issu de la commission mixte paritaire tel qu'amendé par le Gouvernement, dans les mêmes termes que le Sénat le 5 décembre dernier.
"Ce projet de loi, rappelle Sabine Buis (SRC - Ardèche), rapporteur de la commission paritaire, était à l'origine un texte technique, déposé pour remédier aux conséquences de décisions rendues par le Conseil constitutionnel dans le cadre de questions prioritaires de constitutionnalité". Mais le texte a été enrichi au fil de la discussion malgré la procédure accélérée engagée par le Gouvernement. Ce dernier a toutefois donné lui-même une portée supplémentaire à son texte en prévoyant la création du Conseil national de la transition écologique, dont la création avait été décidée lors de la Conférence environnementale.

Procédure générale de participation du public
Au final, que prévoit le texte adopté ? Il réécrit l'article L. 120-1 du code de l'environnement qui définit la procédure générale de participation du public à la préparation des décisions ayant une incidence sur l'environnement. Cette procédure concernera les décisions, autres que les décisions individuelles, des autorités de l'Etat, de ses établissements publics, ainsi que des autorités administratives indépendantes.
La loi habilite par ailleurs le Gouvernement à adopter par voie d'ordonnance, avant le 1er septembre 2013, les dispositions relatives à la participation du public pour les autres décisions, c'est-à-dire les décisions individuelles prises par ces personnes publiques et les décisions des collectivités territoriales.
[...]
Pendant la discussion du projet de loi, le Conseil constitutionnel a censuré de nouveau des articles du code de l'environnement, dont l'article L. 120-1, pour non-respect du principe de participation du public. "Ces décisions ont confirmé que nous sommes sur la bonne voie", se félicite la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho.
"Le Conseil constitutionnel a ainsi jugé contraire à l'article 7 le fait de limiter le champ d'application de la procédure actuelle de participation électronique aux seuls actes réglementaires. Le projet de loi y répond, puisque nous étendons ce dispositif aux décisions d'espèce et aux décisions individuelles. Le Conseil constitutionnel a également confirmé, en statuant sur un arrêté municipal pris en matière de réglementation de la publicité, que les décisions des collectivités locales entraient bien dans le champ du principe de participation du public, ce qui confirme la nécessité de l'ordonnance", analyse la ministre.

Les sages de la rue de Montpensier ont également précisé que n'étaient concernées par le principe de participation que les décisions ayant une incidence "directe et significative" sur l'environnement. Or, le projet de loi ne parle que de décisions "ayant une incidence sur l'environnement". Delphine Batho a toutefois préféré maintenir cette formule, "qui est celle de la Charte de l'environnement et qui sera sans doute interprétée à la lumière de la jurisprudence du Conseil constitutionnel". Pour Martial Saddier, au contraire, "l'abandon du critère relatif à l'incidence directe et significative risque d'ouvrir la voie à une multitude de recours".

[...]

Procédure électronique et dématérialisée
La procédure prévue par le texte est essentiellement une procédure électronique et dématérialisée. Mais, afin de prendre en compte la "fracture numérique", il est également prévu la possibilité de formuler des observations par voie postale, ainsi que la mise à disposition sur demande dans les préfectures et sous-préfectures des projets de textes. Les modalités de cette mise à disposition seront précisées par décret.
Le public devra être prévenu trois mois à l'avance des textes qui seront mis en consultation. Le délai minimal de mise à disposition est porté à 21 jours au lieu de quinze aujourd'hui. La loi impose à l'autorité compétente l'élaboration d'une synthèse écrite des observations formulées par le public. Cette dernière doit, en outre, présenter un document séparé indiquant les motifs de sa décision.
Le texte de loi prévoit enfin deux expérimentations d'une durée de 18 mois. La première porte sur la mise en place de forums électroniques en ligne permettant des interactions entre les participants au débat. La deuxième consiste à tester la mise en place d'un garant du débat désigné par la Commission nationale du débat public (CNDP). Ce double dispositif, qui ne portera que sur les décrets et sur les arrêtés ministériels, doit débuter le 1er avril 2013 et sera entre-temps précisé par décret.
En avril 2014, le Gouvernement devra présenter un rapport procédant à l'évaluation de l'expérimentation en vue de décider de sa généralisation, de son adaptation ou de son abandon.

[...]
Article publié le 14 décembre 2012
Laurent Radisson © Tous droits réservés Actu-Environnement
Dans un article du mois dernier, suite à diverses rencontres sportives, nous avions reposé la question des autorisation ces manifestations sportives en forêt domaniale de Fontainebleau (Trois Pignons et Commanderie compris) notamment en ce qui concerne le VTT mais la question vaut aussi pour les trails la C.O. et  plus généralement, les rencontres de groupe de plus d'une centaine personnes.

Alors, comme le rappelait Louis Dollo pour Kairn, si Fontainebleau n’est pas la "montagne" ce sanctuaire de l’escalade parisienne et de la randonnée, est un site naturel très sensible à l'érosion. Une problématique environnementale à prendre en compte à l’occasion de toutes activités humaines. 


 

Quand on parle rassemblements de sportifs, amateurs ou compétitfs, on peut aisément imaginer leurs impacts sur les sols fragiles.  Bien évidemment, sur les fortes pentes caillouteuses et sableuses, la question de la dégradation des chemins par les vélos ne pouvait que se poser ? Et l'analogie avec les phénomènes rencontrés en montagne est assez évidente. Sauf que là-bas, il y a des moyens financiers et humains sans commune mesure avec ceux de l'ONF Fontainebleau !

Les stations de sports d'hiver l'on bien compris et mettent maintenant les moyens pour créer, aménager et entretenir des itinéraires adaptés aux 2 roues ! C'est ce qui manque à Bleau ! Nous ne nous opposons pas à la pratique du VTT à Fontainebleau mais bien au manque d'itinéraires réservés à celle-ci. La question n'est pas "Est-ce que le VTT  détériore les chemins de randonnée" ? car la réponse est bien évidemment affirmative, mais plutôt, "existe-t'il des chemins adaptés aux activités humaines d’aujourd’hui ?"

D'ailleurs, pour revenir à la montagne, Louis posait aussi la remarque suivante : "Certaines organisations écologistes se plaignent bien du passage des troupeaux transhumants dégradant les chemins  alors que les chemins ont été faits pour eux depuis des millénaires et non pour les randonneurs." Il y a bien longtemps que le bétail n'est plus présent dans le massif forestier du pays de Fontainebleau (et c'est parfois dommage car il pourrait entretenir certaines platières et biotopes particuliers à la place des agents de l'ONF) et nos chemins de randonnée ont une toute autre histoire, celle des débuts du tourisme de masse et de la création des premiers sentiers balisés autours de 1820 ! C'est pourquoi, ces sentiers bleus dits Denecourt et Colinet, créés de toutes pièces par ces deux randonneurs, abritent tant de témoignages historiques du XIXe. Ce patrimoine remarquable est fragile et les passages de nombreux VTTistes ces dernières années ont grandement contribué à l'érosion de ces sentiers qu'une poignée de bénévoles vieillissants entretient...

Vous me direz, il y avait déjà des cyclistes à Bleau à cette époque. Oui, c'est vrai, la révolution du tourisme est aussi passée par la pratique du vélo au début du XIXe. Mais, vu le matos, ils évitaient soigneusement les zones de rochers eux !

L'érosion est une des raisons qui nous pousse à réitérer notre appel aux Vttistes : "Merci de ne pas emprunter les chemins balisés pour piétons et de réclamer à l'ONF des itinéraires adaptés à cette pratique. Ensuite, il faudra étudier les itinéraire en fonction des besoins de l'activité mais aussi des impératifs de sauvegarde des sites (Natura 2000, RBI, RBD..., érosion, autres usagers, etc.), les baliser, les aménager, les entretenir... !" Cela ne peut s'inscrire que dans une démarche collective et concertée, loin des petites actions individuelles et égoïstes (balisage sauvage, aménagements de spots secrets...) qui pourraient conduire à une interdiction franche et définitive du VTT.  


Il y a quelques jours, nous avons reçu l'information suivante sur un nouveau rassemblement de VTT prévu les 15 et 16 décembre à la Canche aux Merciers. Il s'agit d'un test de terrain organisé par Road Trip Import, le distributeur français de la marque québécoise "Xprezo. Nous avons aussi pu lire dans l'annonce de cet évènement qu'à l’issue de ce week-end de test, les vélos démos ainsi que les modèles 2012 en déstockage seront mis en vente à des tarifs très avantageux.

Comment l'ONF a t'il pu autoriser une telle activité commerciale sur ce site. Certes, la Canche est équipé d'un vaste parking mais pour tester un VTT, il ne suffit pas de rouler sur le plat et dans le sable... Forcément, certains seront tentés d'aller tester la bête dans les pentes avoisinantes ! Elle sont raides mais aussi très fragiles et bien entendu, certains iront sur le sentier bleu n°16 ou le PR (jaune) ! Alerté, l'Office a retiré son autorisation avec beaucoup de naïveté semble t'il.

Voici un extrait d'un courriel d'un de nos amis forestiers à ce propos :

    "Il était prévu que l'organisateur fasse seulement essayer une douzaine de VTT à un public trés restreint et en aucun cas, il devait y avoir une vente sur l'espace forestier.

L'organisateur s'était cependant engagé à faire passer les messages de bonnes pratiques du VTT et informer sur les sites sensibles non autorisés au VTT.
Sur ces faits, l'ONF a retiré l'autorisation à cet organisateur."

Réponse de Road Trip, sur son annonce :

Suite à un changement de position de l’Office National des Forêts (qui vient de rendre caduque l’autorisation précédemment accordée), nous ne pourrons pas exposer sur le site de la Canche aux Merciers.
La séance de test Xprezo se déroulera toujours en Foret de Fontainebleau, mais le RDV sera à l’Auberge de La Forêt, 896 Route de Milly sur la commune d’Arbonne la Forêt.
Un grand merci à Francis et Corine qui nous accueillent à la dernière minute, les testeurs pourront donc s’offrir un peu de mousse après l’effort… Le programme du week-end reste identique.


Bien, merci donc à l'organisateur de rappeler aux testeurs de VTT qu'ils ne doivent pas emprunter les itinéraires pour piétons (sentiers bleus, GR, PR...) et que sur les singles le bipède reste prioritaire ! Quant à faire du hors piste dans le Coquibus ou sur l'Aqueduc, c'est totalement proscrit !

Enfin, après toutes manifestations, se pose la question du retrait des balises et surtout du nettoyage. Le sommet en la matière étant probablement les étapes du Tour de France en montagne et le comportement des coureurs ! Mais les trailers ne sont pas en reste ! Ainsi sur le blog de « Cauterets Trails »  certains d'entre eux ont pris les choses en main et  n’hésitent pas à balancer leurs petits camarades au mauvais comportement ! Normal quand on cour dans le Parc National des Pyrénées, on est certainement sujet à des réflexions sur la protection de l’environnement : « On est également habitués à voir ici ou là des emballages de gels ou de barres tombés par inadvertance de la banane des coureurs (à noter que l’emballage vide est plus prompt à tomber que l’emballage plein, ce qui contredit pas mal de théories physiques…). »
Et cette fois c’est « la gagnante d’un célèbre trail qui est filmée en train de balancer un emballage »! Alors on fait quoi Messieurs les organisateurs ?
Après, on s’étonnera que les rassemblements sportifs amateurs ou professionnels soient interdits dans des milieux protégés ! Ou encore, on ira chercher des bénévoles locaux pour nettoyer la montagne comme le font les stations de ski et Mountain Riders.
Il faudrait peut-être que les concurrents respectent les règlements et le milieu dans lequel ils évoluent !

Bref, si le Tour de France, sa caravane publicitaires, ses spectateurs et les coureurs sont sans doute les acteurs de la plus grand porcherie saisonnière de France, le Pays de Fontainebleau ne doit pas suivre cet exemple ! Et pourtant, en 2013, c'est bien à Fontainebleau que devrait se tenir un grand salon du VTT !


Résumé des episodes précédents :

Balisage sauvage dans les Trois Pignons
Lancement de la campagne de Mountain Bike France
L'épisode où nous avons fait l'amalgame entre toutes sortes de pratique du 2 roues non motorisé qui a déclenché diverses réactions... 

A propos des loisirs motorisés notament en Essonne
Quand les trailers se mettent à baliser à tout va dans la forêt de Fontainebleau !
La course des Arcades dans le Coquibus...
Un exemple de ce qui arrive ailleurs...

Autres sources : 






Dans un article du mois dernier, suite à diverses rencontres sportives, nous avions reposé la question des autorisation ces manifestations sportives en forêt domaniale de Fontainebleau (Trois Pignons et Commanderie compris) notamment en ce qui concerne le VTT mais la question vaut aussi pour les trails la C.O. et  plus généralement, les rencontres de groupe de plus d'une centaine personnes.

Alors, comme le rappelait Louis Dollo pour Kairn, si Fontainebleau n’est pas la "montagne" ce sanctuaire de l’escalade parisienne et de la randonnée, est un site naturel très sensible à l'érosion. Une problématique environnementale à prendre en compte à l’occasion de toutes activités humaines. 


Forêt de Fontainebleau
le Chêne Millet en janvier 2011
Nous sommes passés rapidement sur l'ex N7 il y a quelques jours et c'est avec tristesse que nous avons vu que la dernière grosse branche du chêne Millet a été arrachée par les vents violents de fin Novembre.

Ce chêne multicentenaire, situé dans la parcelle 883, à quelques mètres du bord de la nationale et à moins de 400 m du Parking du Cuvier, repose sur un énorme cailloux...
C'est bien triste. Nous reviendrons très vite sur ce sujet des arbres remarquables...
Prudence !



Forêt de Fontainebleau, Le Chêne Millet et son repose pied
Photo prise en janvier 2011.
Attention, les allentours de cet arbre sont maintenant dangereux et non sécurisés.



Bonjour chers lecteurs,
Chères lectrices,


Difficile en cette période de l'année de tenir le rythme des derniers mois et du coup, nous avons oublié de vous transmettre quelques informations qui, sans changer votre vie, son toujours bonnes à savoir...

Bon en voici quelques unes et pardonnez nous si dans les semaines qui  viennent il y a un peu moins d'articles, on a du mal a être au four et au moulin...



 
Ainsi, le WE dernier, parmi les nombreuses sorties organisées à Fontainebleau, il ne fallait pas manquer la balade commentée au Coquibus par nos amis de l'association des Maisons du bornage ! Comme nous avons oublié de la signaler, nous vous rappeleons que leur site internet à fait peau neuve et que l'on peut y retrouver, entre autre, leur magazine Naturaya. Naturaya, c'est la première revue gratuite d'éducation à l'environnement en Seine-et-Marne. Elle nous a ouvert ses pages et propose dans son 7ème numéro une photo signée par notre boss, ainsi qu'un portrait du sieur Greg Clouzeau.



Il y avait aussi cette exposition de David Richard, un jeune photographe (oui, il a tout juste 30 ans) dont les images macros d'insectes sont extraordinaires. Du coup, nous vous livrons en pâture, l'adresse de son blog pour le régale des yeux... Un vrai coup de coeur qui rejoindra la page des sites web !

Nous avons aussi oublié de vous signaler la fermeture définitive de notre camion préféré, Boulder shop, celui de l'ami Jé, The man in the Van, qui stationnait au Bas Cuvier, après 4 années de bons et loyaux services. So long Jé ! Tu vas nous manquer mon grand...

Du coup, vous allez pouvoir vous venger et dévaliser la toute nouvelle boutique qui vient tout juste d'ouvrir dans la ville de Fontainebleau ! S'cape Fontainebleau est né...


Au passage, si vous en êtes à faire les boutiques pour les cadeaux de Noël, sachez que l'ami Jo Montchaussé (I'BBz) vient de mettre en vente une nouvelle brosse en soie de porc mais en version XXL à un prix raisonnable de 8,50 €.




Vous pouvez aussi vous offrir, si vous êtes amateur de belles photos, le livre de Jipé dont nous avions parlé ici. Tient, au passage, notez que le blog de notre ami naturaliste a déménagé et est désormais disponible sur la même plateforme internet que notre Tribune !
Forêt de Fontainebleau
le Chêne Millet en janvier 2011




Enfin, nous sommes passés rapidement sur l'ex N7 il y a quelques jours et c'est avec tristesse que nous avons vu que la dernière grosse branche du chêne Millet a été arrachée par les vents violents de fin Novembre.

Ce chêne multicentenaire, situé dans la parcelle 883, à quelques mètres du bord de la nationale et à moins de 400 m du Parking du Cuvier, repose sur un énorme cailloux... C'est bien triste. Nous reviendrons très vite sur ce sujet des arbres remarquables...
Prudence !



Forêt de Fontainebleau, Le Chêne Millet et son repose pied
Photo prise en janvier 2011.
Attention, les allentours de cet arbre son maintenant dangereux et non sécurisés.



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