Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2012-09-16

Bonjour,

Merci aux ramasseurs...
Déjà 11 ons !!!
Nos plus fidèles lecteurs le savent bien, notre engagement contre les déchets notamment à Fontainebleau est total et sans borne ! Que de chemin parcouru depuis le premier Clean Up Day à Bleau organisé avec Béal et Climbing-Attitude en 2001... Les conscience s'éveillent et l'arrivée de l'ONG Lets Do It en France est une nouvelle étape importante.

Donc le 22/09/2012 (samedi), si vous n'allez pas au rassemblement national contre les GPDS, vous participerez certainement au 1er World Clean Up Day. Nos amis de Lets do it France et certainement futur partennaire ont mis en ligne la liste des sites qui seront nettoyés ce week-end.





Pour Bleau, rien de très original puisque le rdv du matin est prévu au Bas Cuvier ( les enfants y sont déconseillés par l'association) et dans la parcelle forestière 179 près de Barbizon l'après midi. Nous relayons ci dessous leur communiqué et la liste des sites d'Ile-de-France. Pour le reste de la France, il faut aller sur le site.

Le site internet de Lets Do It permet de cartographier les dépôts sauvages de déchets et d'y déposer une photo (pas fait pour Bleau à cette heure ci). Nous avons heureusement déjà publié la liste des sites les plus pollués de la forêt avec l'ami Jean Poule Debleau du site PhotonatureFontainebleau et c'est Aymeric Auberton, l'organisateur du Clean Up Day de juillet qui a réalisé pour nous la cartographie de Bleau sur Géoportail !


La carte des déchets en forêt de Fontainebleau by Aymeric

Le 22 c'est demain !



Voici la liste des sites de nettoyage qui nous ont été répertoriés dans toute la France. Certaines informations et contacts sont encore manquants. Cette liste sera sera remise à jour directement sur le site en fonction des informations qui nous parviendront avant samedi et vous devez la recevoir aujourd'hui... Pour info, certains lieux de nettoyage ne sont pas référencés pour des groupes qui organisent leur clean up dans un cadre particulier ou qui sont déjà constitués.
Pour cette 1ère, nous n’avons pas de sites de nettoyage dans certaines régions ou départements, mais vous pouvez toujours participer au World Clean UP en toute autonomie. Il suffit de vous équiper de sacs poubelles et de gants et de partir seul ou en groupe près de chez vous ou dans un lieu souillé que vous connaissez et de nettoyer un peu beaucoup ou passionnément, là où vous trouvez des déchets. C’est l’occasion de faire parler aussi de cette action et d’informer le public . Vous pouvez également partir en repérage des décharges sauvages, les intégrer sur notre carte des déchets ou nous les signaler par mail pour que l’année prochaine (si d’ici là les décharges n’ont malheureusement pas été nettoyées). Dans tous les cas, merci de nous faire parvenir vos photos avant et après, le nombre de participants, le lieu de vos nettoyages et de vos actions, la contenance des déchets ramassés. Toutes les actions petites ou grandes ont leur importance, c’est tous ensemble que nous serons plus forts et que nous pourrons faire changer les mentalités. Notre rêve : nettoyer une fois pour toute notre planète…
En plus de nettoyer la nature samedi, vous pouvez faire gagner 3000 euros à Let's do It pour financer l'envoi des 25 000 sacs de récupération de déchets. Comment faire ? Il suffit de vous engager sur l'action du Clean Up Day sur le site Koom.org  ici. Il nous manque 140 personnes pour gagner le défi ! Merci !
Bon nettoyage à tous !
Ile-De-France
Paris 
75014 - Près des catacombes - 10h - Sarah -  sarah@letsdoitfrance.org
Paris
75018 - Métro Porte de La Chapelle - 14h - Sarah - sarah@letsoitfrance.org
Fontainebleau
77300 -  Forêt de Fontainebleau - Bas Cuvier, parking de l'Epine 10h30 - Corinne - corinne@letsdoitfrance.org
Fontainebleau
77300 - Barbizon - Parcelle 179 - 14h - Corinne - corinne@letsdoitfrance.org
Saint-Quentin-en-Yvelines
78052 - Bois Robert (Route de Saint Cyr), Guyancourt - 14h - Marine- 


Joinville Le Pont
94340 - Boulevard des Alliés croisement avec le boulevard de Polengis - 10h - Julie


Villeneuves Saint Georges
94190 - RER D, sortie à gauche, puis première à gauche passer sous le tunnel rue du pont de la gendarmerie puis attendre devant le parking près des péniches - 10h - Sarah


Choisy le Roi
94600 - intersection rue de la Darse et allée Jean-Baptiste preux (sous le pont de l’A86) ou au LIDL avenue d’Alfortville -10h - Quentin - quentin@letsdoitfrance.org

LTL2B n'est pas le site à la mode pour échanger des topos ou taper la discussion sur le dernier problème en 8 quelque chose mais c'est quand même bon de pouvoir vous parler de circuits d'escalade ! Vous ne trouverez peut être pas grand chose de nouveau dans l'article qui suit mais il était important de souligner une nouvelle fois le travail de tous ces bénévoles qui tracent et entretiennent le parc des circuits d'escalade.

C'est peut être même la seule chose à vous apprendre : les circuits d'escalade, depuis leur création, sont les fruits du travail des bénévoles et non d'un fonctionnaire payé à la tâche ! Aussi, quand vous y grimpez, pensez qu'une poignée d'hommes et de femmes ont passé ici du temps pour brosser les cailloux, stabiliser le sol, nettoyer la zone... avant de vous offrir ces voies.



Pensez aussi qu'en forêt domaniale, ce travail fait l'objet d'une étude et d'une autorisation de l'ONF et qu'à ce titre, il fait partit des équipements de loisirs du site. On ne peut donc les modifier sans respecter un certain nombre de règles et usages consignés par le Cosiroc.

Enfin, rapplez vous que des associations (dont la plupart sont membres du Cosiroc) oeuvrent auprès des autorités pour que vos sites d'escalade restent ouverts au public, gratuits et soient inscrit au PDESI. Elles ont aussi besoin de vous.

Nous reviendrons bientôt sur le sujet, le Cosiroc étant lui aussi en plein renouveau, notamment son site internet (en travaux) qui change d'adresse http://cosiroc.fr

Les récents travaux de la Troche et surtout la création d'un nouveau circuit dans un site aussi proche de Paris, nous amène donc à faire le point sur ces sites du sud ouest parisien qui, sans faire parti du Pays de Fontainebleau, ont en commun avec les autres, le grès, cette roche si particulière qui rend l'escalade bleausarde si délicate.


La  Troche

Source : Bleau.info

La Troche, à cheval sur les communes de Palaiseau et d'Orsay exploite une ancienne carrière de grès en bordure du plateau de Saclay, entre le Domaine de Corbeville et l'Ecole Polytechnique. Cette petite falaise de grès d'une centaine de mètres pour environ 4 à 6 m de hauteur une longue histoire et fut mise en valeur notamment grçace au travail des bénévoles du Cosiroc comme Daniel Taupin, Oleg Sokolsky et Alain Perros maintenant.

Source : Grimporama
Les deux circuits tracés depuis les années 70 et, même après plusieurs réféctions, n'ont pas connu un vif succès. La faute à l'environnement du site mais aussi à la particularité de l'escalade parfois exposée, toujours exigente.  L'environnement est urbain et on espère que les tags, déchets ou restes de feux qui ont été nettoyés notamment par Alain Perros et Oleg Sokolsky n'y reviendront pas !

Oleg nous propose donc un "circuit" jaune qui devrait permettre au moins habitués de redécouvrir le site. Il s'agit d'un regroupement des voies les plus faciles du site de niveau PD+ (peu difficile) mais l'ensemble est un peu hétérogène nous a préciser Oleg.

Merci à eux pour le très gros travail accompli.
Vous retrouverez toutes les infos sur Grimporama ou ici :
http://www.grimporama.com/francais/reportage/troche/la-troche-2012.pdf (5.6 Mo)



Accès : de Paris Pont-de-Sèvres, prendre la N118 en direction de Chartres, sortir à "Centre Universitaire" et continuer sur la N446 jusqu'à la gare du Guichet. Tourner à gauche (Est) avant le tunnel et prendre successivement à droite la rue A. Briand, à gauche (Nord) la rue Maillecourt, à gauche (Ouest) la rue de Châteaufort, puis à droite la rue de la Troche. Aller à gauche en haut de la côte, puis à droite (Nord) 50m plus loin dans la rue du Rocher et se garer, en faisant bien attention de ne pas gêner les riverains. En bout de rue, un chemin boueux conduit à la carrière désaffectée (parc Eugène Chanlon).
Un accès pédestre est également possible par le RER ligne B (station Lozère, 20 minutes d'approche environ).
GPS parking N 48.710362, E 2.197724


Les grandes opérations menées avec l'aide du Cosiroc dans les années 74 à 80.
Photos : Cosiroc





Voilà comment ont été réalisés les topos du Cosiroc dans les années 75-80.
Vous retrouverez ce topo dans le pdf à télécharcher sur Grimporama




L'autre site dont il faut parler est certainement celui connu sous le nom de Beauvais. Ce site est sans aucun doute l'un des plus fréquentés d'Ile-de-France (1ère sortie [n°11] sur l'A6 en venant de Paris, proximité de Corbeil et Evry...) et offre un des plus bels ensembles de voies de l'Essonne.


Forêt des Grands Avaux (Beauvais) :

Plan d'accès aux circuit des Grands Avaux (Beauvais)
Ce sont 7 des 23 circuits qui ont été retracés cette année par l'équipe des Amis des rochers de Beauvais (l'ARB). Bientôt, tous ces circuits seront en ligne sur le nouveau site du COSIROC. L'ancien circuit blanc ED+ à été repris en noir et modifié. La suite du circuit située dans la partie partie Ouest constituera un circuit ED- avec Danse macabre, l’Amoco, le Crawl en mer noire, Le Dalhia noir, le Diésèliste,… et quelques très belles nouveautées qui sera tracé en 2013. Le Noir ED côté Hameau est tracé jusqu’au n° 20, soit la moitié du circuit. Fin prévue avant la fin de l’année ! Tous les rectangles de départs des circuits ont été repeints. Du coup, voici en exclusivité, le plan complet du massif. Merci les ARB !
 
 - Télécharger le topo du nouveau noir au format "pdf" (190 ko).

Jean-Yves Derouck des ARB nous propose aussi une jolie balade sur le circuit jaune qui permet en outre de découvrir les 4 secteurs de ce massif (Nainville, Hameau de Beauvais, Télégraphe, Loutteville).
Plus de 150 blocs même pas trop durs, c'est long ! Au passage, vous croiserez les circuits récemment entretenus : (2 Enfants, 2 Jaunes PD, 2 Oranges AD, 1 Bleu D, 1 Rouge TD-, et le  Noir ED+).
 - Télécharger le topo au format "pdf" (5.4 Mo).

Vos remarques et suggestions sont à envoyer au ARB :


Environs de Chamarande

Enfin, le tour ne serait pas complet si nous ne vous parlions pas du travail conduit par Pascal Etienne en mars 2011 qui a réhabilité le massif de blocs d'Etréchy  en doublant le nombre de blocs du circuit enfants, en traçant un circuit facile de 47 passages, en repeignant le jaune de 42 numéros et en ajoutant 19 voies oranges ! Le lieu est idéal par conséquent pour débuter et grimper en famille même s'il reste avant tout le site quasi privé du collège voisin ! 

Ne manquez pas les sites web consacrés à ces sites exotiques et tranquiles (hors période de chasse) que vous retrouverez dans la colonne de gauche de notre site. Bleau méconnu et celui de Chamarande par exemple.



Bonjour,

En attendant le bilan de l'opération du 16 septembre à la Canche aux Merciers, sortons du Pays de Fontainebleau pour vous toucher deux mots des ramassages de déchets qui s'organisent un peu partout en montagne. Nous avons parlé ici régulièrement de nos amis de l'association Mountain-riders, véritables précurseurs en la matière, qui organise chaque été une grande campagne de nettoyage des pistes. Il y a aussi Mountain Wilderness et plein d'autres associations qui ramassent nos déchets sur tous les spots d'outdoor.

D'ailleurs le 22/09/2012, il y a la journée contre le GPDS mais, il y a aussi une vaste opération de nettoyage de la planète ! C'est par cette opération que nous commençons.



Une journée mondiale des déchets !

Vous  êtes-vous inscrits pour participer au World Clean Up qui aura lieu le 22 septembre 2012 organisé par l’équipe de Let’s do it France et Let’s do it World ? 

Le World Clean Up a lieu en France pour la première fois et c’est seulement avec vous qu’il peut rencontrer un succès mérité pour mobiliser l’ensemble des acteurs du changement : particuliers, élus et industriels.
Voici quelques informations d’ordre pratique pour faire de cet évènement, un évènement festif, efficace et pérenne mais aussi pour faciliter votre participation le jour J.

Concrètement comment participer le jour ?
Vous avez montez votre équipe :
-       Équipez vous de sacs poubelles (de préférence de couleurs pour le recyclage). Si besoin, contactez la collectivité afin de les informer de l’opération, d’obtenir leur autorisation, voire l’installation de bennes pour le tri sélectif lors de l’opération.
-          Repérez un lieu à nettoyer et vérifiez que les zones choisies soient toujours zones « souillées » par des déchets. Attention : évitez que ce soit sur un domaine privé.
-          Signalez-le à Let’s do it France (info@letsdoitfrance.org) pour que l'information soit recensée sur le site et les pages Facebook de l'association

Vous avez souhaité rejoindre un groupe ?
-          Un lieu de décharge sauvage a été repéré près de chez vous sur la carte des déchets de Let’s do it France. Dans ce cas là, vous recevrez par mail la liste des clean up les plus proches de chez vous 3 jours avant.
-          Il n’y a pas cette année de lieu de nettoyage prévu près de chez vous, vous pouvez rejoindre un lieu plus éloigné en organisant vos déplacements en co-voiturage.
-         Une opération individuelle ou collective de Clean Up a été signalée près de chez vous, Let's do it France vous met en relation.

Quelques consignes avant le jour J
-           Pensez à la tenue et au matériel nécessaire : il est recommandé aux participants de prévoir un pantalon et des chaussures fermées ainsi que des gants et des sacs poubelles de grande contenance et épais. Certain lieux de nettoyage seront équipés mais il vaut mieux prévoir d’emmener ses propres gants (prévoir des gants épais) et des sacs poubelles.
Let’s do it France a prévu d’envoyer des sacs poubelles et/ou des gants aux coordinateurs locaux mais pour des raisons de budgets et de logistique, tous les lieux ne seront malheureusement pas fournis en matériel cette année.
-         Informez Let’s do it France de votre action

Bilan des ramassage de l'été en montagne

Ca y est, la neige commence à recouvrir les sommets de son manteau blanc. Une neige que ne manqueront pas nos amis adeptes des sports de glisse mais qui masque les déchets à la vue du plus grand nombre. C’est donc l’heure de tirer un bilan définitif des ramassages 2012.  

Le Bilan de Mountain-Riders

De mai à septembre 2012, une centaine de ramassages ont été organisés dans tous les massifs. Ils ont réuni 7 200 volontaires, prêts à enfiler les gants par tous les temps pour arpenter la montagne en quête de déchets abandonnés dans la nature. Et ces 7 200 paires de mains ont récupéré pas moins de 50 tonnes de déchets

Par rapport à 2011, le nombre de ramassages organisés a diminué, notamment en raison de nombreuses annulations pour causes météorologiques. Mais que, dans le même temps, le nombre de volontaires sur chaque spot a quant à lui augmenté. La mobilisation se poursuit donc, et ça, c’est bien encourageant.

50 tonnes de déchets c'est un chiffre conséquent, mais à relativiser au vu de l’augmentation du nombre de volontaires dans le même temps.

Précisons quand même que la quantité moyenne de déchets retrouvée par spot est de 500 kg contre 350 kg en 2011 !


Si l’on fait une moyenne de kg récupérés dans la nature par personne, on tombe sur un chiffre quasi identique à celui de l’année dernière (environ 7kg par personne, contre 6,5kg en 2011). 

37% étaient des déchets recyclables, et ont donc été orientés vers la bonne filière de tri. Et pour ce qui est de leur provenance, environ 60% sont d’origine touristique, contre environ 40% d’origine professionnelle. 
Des chiffres plutôt proches du bilan 2011 et qui prouvent que la mobilisation doit continuer, et la sensibilisation sur les pistes cet hiver également !
    
La nature des déchets ramassés est toujours aussi variée : plastiques, métaux, papiers, verres, mégots de cigarettes, vêtements, batons de skis…
Cependant, MR constate une diminution de la taille des déchets. Par exemple les machines à laver, réfrigérateurs, transformateurs… sont maintenant mis en déchetteries plutôt que dans la nature et les voitures à la casse plutôt que dans le fossé ! On progresse !

Toujours le même carton rouge à Momo Le Mégot et ses potes encore bien trop présents sous  les télésièges et les plages !

Faire le bilan de cette campagne 2012 est également l’occasion de remercier tous ceux qui ont donné de leur temps et/ou de leurs moyens sur les différents spots : organisateurs et initiateurs de ces journées, volontaires présents avec leurs paires de gants, marraines et parrains de l'association pour leur soutien et leur engagement, et bien entendu les partenaires sur l’opération. 

Pour en savoir plus, adhérer ou soutenir, acheter le petit cendrier qui va bien ou voir les photos, films, et outils de sensibilisation, rendez - vous sur le site de Mountain-riders !

Du côté de Mountain-wilderness

Du 7 au 11 juillet 2012, le Parc national du Mercantour et Mountain Wilderness ont célébré dix ans de fructueuse collaboration sur les opérations « Installations Obsolètes ». A cette occasion, plus de six tonnes d'installations militaires et agricoles obsolètes ont été évacuées de différents sites : sur la commune de Jausiers (Alpes-de-Haute-Provence) au lac des Sagnes, Granges communes et Restefond et sur la commune de Belvédère (Alpes-Marittimes) à la Cime de Tuor.

Une centaine de bénévoles de l'association âgés de 3 à 83 ans, des gardes du Parc et des éleveurs locaux se sont relayés durant le week-end sur les abords du lac et les pentes occupées par le troupeau du groupement pastoral pour extraire des lignes de barbelés, des déchets de casernement et ménagers agricoles. Le travail s'est poursuivi le lundi dans le quartier d'août du vallon des Granges Communes. Ce deuxième chantier a permis de démonter et rassembler une importante quantité de déchets métalliques liés à l'activité d'une ancienne carrière militaire destinée à fournir la matière première pour la construction des nombreux ouvrages défensifs situés aux alentours.
Enfin, les 10 et 11 juillet un ultime chantier s'est concentré sur le nettoyage de barbelés et ferrailles ancrés à la cime de Tuor sur la crête faisant le lien entre Vésubie et Roya, dernier site qui restait encore à traiter dans ce secteur.
  
Les chantiers de démontage co-organisés par Mountain Wilderness et le Parc national du Mercantour ont débuté en août 2002 dans le secteur de la Vésubie avec deux tonnes de déchets prélevées. Depuis, allant de Vésubie en Ubaye en passant par la Moyenne-Tinée, ce sont 153 tonnes au total, en métal principalement, qui ont été arrachées du sol, conditionnées et acheminées vers les différentes déchetteries. Ce travail entrepris sur 10 ans correspond à 2 700 journées de travail/homme.

Retrouvez les images et témoignages des bénévoles de MW ici :


Voilà pour les plus connues de nos associations. Mais il y a aussi des actions un peu partout en Europe. Vous trouverez ci-dessous quelques liens utiles pour vous guider.


Tous les sites web utiles sont accessibles depuis la colonne de gauche de notre site...

Sources :

 










Nous vous en parlons souvent sur LTL2B, le bloc du Bilboquet du Cul de chien  a présenté  des signes de faiblesse. En effet, la fissure de sa base arrière s’est ouverte avec les années et les vibrations dues « aux évolutions des visiteurs du sommet » nous faisant craindre le pire. En mars 2011, une opération de sauvetage discutée préalablement en Commission Érosion mais un peu improvisée sur place par l’ONF, a finalement donné des résultats significatifs et encourageants. La récente diffusion de l’image réalisée par l’ami Christian de pof@bleau et la pose de la plaque rappelant l’interdiction de grimper ce bloc appellent à quelques précisions.


Le but initial et principal de l’opération ONF du 25 mars 2011 était de remonter du sable autour de la base du bloc, ce qui n’avait pas fait l’unanimité en Commission Érosion, (les réserves des membres du COSIROC en témoignent) et nous paraissait complètement idiot, voir ubuesque. En effet, à moins de construire un gros bac à sable, nous estimions que c'était une perte de temps et d’argent, le sable allant forcément de nouveau fluer … ce qui s'est vérifié très vite (4 à 5 mois pour « éroder » le tumulus réalisé).

C’est sur la base des constats de l’ami Oleg du Cosiroc et de Daniel Obert, expert géologue, spécialiste reconnu du stampien, et bleausard de longue date, que nous allons tenter de répondre à la question : « mais comment tient le Bilboquet du Cul de chien ? »


Le bloc du Bilboquet semble quasi homogène, sa partie haute, très belle, étant en extérieur et la basse enfouie dans le sable. Pour prendre une image, ce bloc est un peu comme un iceberg : une masse visible et une masse cachée sous la mer...de sable. Les deux sont vraisemblablement de volume à peu près identique.
Si l’on peut facilement décrire sa partie émergée et estimer sa masse, celle dans le sable et ses alentours ne peut se faire que par analogie avec d’autres blocs de grès bien découverts. Sa forme estimée de gros « nonos » fracturé n’est donc qu’une supposition plausible mais bien confirmée par les faits constatés.

Schématique du mouvement
image d'origine de Hunza prise en oct 2007


La géométrie de l’ensemble Bilboquet et du bloc émergeant situé à l’ouest peut très vraisemblablement se décrire comme deux ensembles de grès séparés par une fissure préexistante dont les flancs devaient être quasi jointifs initialement. Les évolutions du substrat sableux, sous des contraintes diverses, dont celle très importantes dues au porte-à-faux du surplomb du Bilboquet ont entraîné son ouverture progressive.  Le mouvement de la partie enfouie du Bilboquet, une sorte de talon, qui à tendance à remonter par un  mouvement de rotation par suite de l’action de la pesanteur sur le surplomb, est heureusement limité vers le haut par l’autre flanc de la fissure, le bord du « Blocouest » que le Bilboquet à tendance à soulever (une des causes, sûrement la plus active, de l’émergence actuelle de ce « Blocouest »). La jonction des deux bords de la fissure dans sa partie souterraine marque le point d'arrêt du mouvement de rotation.

Notez que personne n'a signalé l'évolution du surplomb vers le bas mais sa stabilité ne semble pas éternelle (normal aurait dit Newton venant de prendre une pomme en pleine poire !).

La fissure au pied du Bilboquet est donc l'indicateur le plus remarquable de l’évolution de l’ensemble des deux blocs . Le COSIROC avait souligné il y à une quinzaine d’années qu’elle s’élargissait (16 cm de large à cette époque, de l’ordre de 21 cm actuellement).
C'est encore le représentant du COSIROC qui, le 25 mars 2011 a proposé de tenter de verrouiller le mouvement de rotation du Bilboquet en enfouissant profondément (à plus de 70 cm) sous le surplomb un bloc de taille conséquente (représenté en vert). Cette grosse cale sert à éviter tout mouvement de rotation (par frottement) et de translation du bloc par déformation de la couche sableuse (des sondages venaient de révéler qu’il n’y avait que du sable à cet endroit). Les autres petits blocs disposés à l’occasion en surface au pied de l'ensemble ne servent qu'a éviter le creusement du sol par les gosses inconscients du danger...



Cette action a eu pour résultat l’arrêt immédiat de l’évolution de la fissure comme l'attestent les mesures de son écartement. En effet, à la suite de l'opération, des triangles témoins (noirs) ont été peints le 17 juin 2011 ; la FFME les a complété (beaucoup plus tard) par des scellements.
Ils ont permis de vérifier qu'il n'y avait pas d'évolution sensible (en tout cas nettement inférieure au millimètre) de l'ensemble comme Oleg nous le précisait dans notre article du mois de juin. Ce type de mesures est aussi effectué sur les fissures de la platière qui forme le surplomb du Calavaire (voir ici).

Il y a certainement d'autres réalisations possibles pour tenter de stabiliser l'ensemble : la plus simple et la moins traumatisante d’un point de vue paysager semble être d’épauler ou remplacer le bloc enfoui par un autre nettement plus conséquent, opération envisagée lors du 25 mars mais pas rediscutée par la suite.


On pourrait aussi placer un gros « contrepoids » sur le talon du Bilboquet mais l’esthétique de l’ensemble en prendrait un sérieux coup ! Certain (sans s), pas sérieux du tout, a proposé la réalisation d’une colonne dorique à la bleausarde !!

Bien entendu le « problème de la stabilité du Bilboquet » reste l’un des éléments actuels des études de la Commission érosion et vous pouvez compter sur ses membres grimpeurs pour qu’il ne soit pas « oublié ».

Quant à savoir s'il basculera demain ou dans plusieurs siècles, dans l'incertitude, nous avons demandé ces dispositions de prévention et d’information envers le public. Les plus urgentes sont maintenant réalisées et nous demandons à tous de respecter le dispositif et l’interdit !

Greg et Oleg pour LTL2B

http://latribunelibredebleau.blogspot.com/2012/07/le-bilboquet-enfin-signale-comme.html

http://latribunelibredebleau.blogspot.fr/2011/03/faut-il-sauver-le-bilboquet-des-sables.html
http://latribunelibredebleau.blogspot.fr/2011/03/le-biboquet-du-cul-de-chien-suite-mais.html
http://latribunelibredebleau.blogspot.com/2011/06/le-patrimoine-de-la-foret-de.html
http://latribunelibredebleau.blogspot.com/2012/02/lutte-contre-lerosion-lelephant-bientot.html

Le chaos de Fontainebleau par universcienceTV
Bonjour,
Nous avons évoqué ici à de nombreuses reprises le combat d’autres bénévoles contre le Phytolaque (Raisin d’amérique) qui envahie la forêt de Fontainebleau. Nous vous avons alerté aussi sur des plantes comme l’Ailante qui peuple de nombreuses friches en bord de route ou de voie ferrée et qui commence à s’insinuer dans les lisières de la domaniale ou encore sur le Prunus tardif. Mais ce combat très artisanal n’a finalement pas l’audience qu’il mérite et ces plantes sont même en vente dans les magasins !


Vous connaissez certainement le site de Thierry Pain consacré au problème du phyto et nous avions annoncé le lancement du forum Les Raisins de la colère (en anglais : The Grapes of Wrath). Rien à voir avec le roman de John Steinbeck publié en 1939 et son adaptation cinématographique a été réalisée en 1940 par John Ford, avec Henry FondaNos amis ont aussi lancé une pétition visant à faire interdire la commercialisation de phytolaque. Lancée le 27 juin dernier a déjà recueillie près de 130 signatures. Mais c'est trop peu et démontre à quel point les invasions biologiques (annimales et végétales donc) sont peu connues et médiatisées.

Voilà à quoi peu ressembler une parcelle envahie...
Source : site les Raisins de la colère
Le 9 septembre, nos amis de la lutte contre le phytolaque se retrouvaient pour une énième opération d'arrachage (à Macherin dans la parcelle forestière 752). Le matin , arrachage, fauchage... Après le pique nique , discussion à bâtons rompus sur la création de l'association , prévue le 30 Septembre , dans un endroit qui reste à définir. En tous une bonne quizaine de "phytochevaliers" convaincus et enthousiastes ont eut raison d'une bonne partie de la parcelle.
Les invasions biologiques représentent un aspect de la mondialisation méconnu en France. Pourtant, ces introductions d'espèces, dont certaines se naturalisent et prolifèrent, entraînent des dommages environnementaux, économiques, sociaux et parfois sanitaires.

Un premier pas avait été franchi dans la prise en compte du problème au niveau national notamment grâce au livre de Serge Muller.

Serge Muller, dans son ouvrage Plantes invasives en France (Edition Biotope, Date de parution : 30 décembre 2004, Nombre de pages : 174, prix : moins de 30 €)  donne les données générales sur les espèces végétales invasives, leurs caractéristiques, leurs conséquences sur la biodiversité et l'environnement, ainsi que les modes de contrôle des invasions pouvant être mis en oeuvre. Dans la deuxième partie de son ouvrage il livre un état des connaissances relatives à 34 espèces invasives en France. On trouve d'abord les 26 plus importantes puis les exemples de 8 espèces invasives potentielles. Pour chaque espèce sont indiqués l'origine, la distribution et le niveau d'invasion actuel en France (illustré par une carte à l'échelle départementale), l'habitat, l'impact sur l'environnement et les modes de contrôles possibles avant de finir par les actions menées dans notre pays . 

Bref, nos chasseurs de Phytolaque locaux vont avoir du soutien (voir plus bas) et surtout ont déjà planifié d'autres opérations en attendant le lancement de l'association le 30/09/2012.
Rappelez-vous que leurs sites internet sont accessibles directement depuis la colonne de gauche de notre site (en plus de la page "adresses utiles).
  • mardi 18 septembre 2012 : rendez-vous à 9h20 à la gare de Bois-le-Roi, ou à 9h55 à la Maison Forestière de Bois-le-Roi, avec Jean Pradeau et le RIF. Ca dure jusqu'à 13h environ, puis ceux qui le désirent font un pique-nique. Rendez-vous annulé en cas de pluie.

  • mercredi 10 octobre 2012 : rendez-vous à 9h20 à la gare de Bois-le-Roi, ou à 9h55 à la Maison Forestière de Bois-le-Roi, avec Jean Pradeau et le RIF. Ca dure jusqu'à 13h environ, puis ceux qui le désirent font un pique-nique. Rendez-vous annulé en cas de pluie.

  • mardi 23 octobre 2012 : rendez-vous à 9h20 à la gare de Bois-le-Roi, ou à 9h55 à la Maison Forestière de Bois-le-Roi, avec Jean Pradeau et le RIF. Ca dure jusqu'à 13h environ, puis ceux qui le désirent font un pique-nique. Rendez-vous annulé en cas de pluie.

  • dimanche 4 novembre 2012 : rendez-vous à 9h20 à la gare de Bois-le-Roi, ou à 9h55 à la Maison Forestière de Bois-le-Roi, avec Jean Pradeau et le RIF. Ca dure jusqu'à 13h environ, puis ceux qui le désirent font un pique-nique. Rendez-vous annulé en cas de pluie.

  • mardi 13 novembre 2012 : rendez-vous à 9h20 à la gare de Bois-le-Roi, ou à 9h55 à la Maison Forestière de Bois-le-Roi, avec Jean Pradeau et le RIF. Ca dure jusqu'à 13h environ, puis ceux qui le désirent font un pique-nique. Rendez-vous annulé en cas de pluie. 

  • D'autres rendez-vous sont possibles, nous nous présentons : Danielle et J-Claude PERRÉE, nous habitons Chailly-en-Bière. Nous nous proposons pour organiser des chantiers avec celles et ceux qui seraient interessés. Contactez : phyto@netcourrier.com

Quand l'Europe s'en mêle : lancement d'un réseau européen d'information

prunus ou cerisier tardif

Le 14 septembre a été lancé le réseau européen d'information sur les espèces exotiques (EASIN – European Alien Species Information Network), afin d'identifier les espèces qui pourraient constituer une menace pour les écosystèmes locaux, la santé humaine et l'économie, en se développant rapidement.
Près de 16.000 espèces exotiques sont répertoriées sur le territoire européen. "Si la plupart de ces espèces ne présentent pas actuellement de risque significatif pour leur nouvel environnement, certaines en revanche s'y adaptent tellement bien qu'elles deviennent envahissantes, cessant ainsi d'être une curiosité biologique pour devenir une menace réelle pour les écosystèmes locaux, les cultures et le bétail, et compromettant la santé de notre environnement et notre bien-être social", indique la Commission européenne dans un communiqué. L'impact économique des espèces envahissantes, qui représentent 10 à 15 % des espèces exotiques actuellement répertoriées, est estimé à 12 milliards € par an.


L'EASIN répertorie les informations provenant de plus de 40 bases de données en ligne afin d'établir une cartographie des aires de répartition des espèces envahissantes et une classification biologique des espèces exotiques (milieu de vie, voies d'introduction…). "Les utilisateurs de l'EASIN peuvent examiner, gratuitement, et cartographier les informations géoréférencées sur les espèces envahissantes provenant des bases de données en ligne suivantes: le GBIF (Global Biodiversity Information Facility), le GISIN (Global Invasive Species Information Network) et le REABIC (Regional Euro-Asian Biological Invasions Centre). D'autres sources de données seront incluses au cours des années à venir".


La pétition http://www.petitions24.net/arret_de_la_culture_et_de_la_commercialistion_du_phytolaque



Bonjour,
Comme chaque année les PAN (Protecteurs Armés de la Nature comme le dit si bien Jean Poule sur son blog) réinvestissent nos campagnes et nos forêts. La plus grande prudence va donc s'imposer à tous les pratiquants de sports et loisirs de pleine nature jusqu'en février. Grimpeurs mais surtout randonneurs, promeneurs, cyclistes, rammasseurs de champignons et photographes naturalistes... seront très exposés durant ces quelques mois d'une activité barbare mais utile.

Nous n'allons pas dès le début de la campagne de chasse 2012-2013 (La période d’ouverture générale de la chasse à tir est fixée pour le département de Seine-et-Marne : du 16 septembre 2012 à 9 heures au 28 février 2013 à 17 heures 30) tirer à vue sur les chasseurs (quoique c'est pas l'envie qui...). Nous n'aimons pas cette pratique mais pour autant tâchons de ne pas sombrer dans un sentimentalisme excessif envers les proies de ces pseudo-écolos.


La chasse est un outil de régulation nécessaire notamment pour trois populations d'animaux qui participent à la vie des écosystèmes franciliens (et forestiers français) : les sangliers, les chevreuils et les renards. De nombreux indices révèlent leur présence, comme les bouttis de sangliers (sol retourné pour y extraire de la nourriture) ou encore les abroutissements des cervidés (consommation des jeunes pousses des arbres). Une trop forte densité peut entraîner
de graves dommages aux jeunes plants forestiers (c'est pour cela que certaines parcelles sont grillagées). Elle peut également mettre en danger les automobilistes (voir nos articles sur le sujet). En l’absence de prédateurs naturels, (loups, ours...) seule la chasse permet de réguler la grande faune et d’assurer la pérennité de la forêt pour les générations futures. Le nombre de bêtes à prélever chaque année est défini à l’avance par un plan de chasse arrêté par le Préfet du département. Bref, la chasse est un mal nécessaire. Pour ceux qui auraient des doutes, lisez les commentaires de cet article.

Prommenons nous dans les bois...

En forêt domaniale (Massif forestier de Fontainebleau, 3 pignons... ou Sénart) l’Office National des Forêts organise des journées de chasse et fixe un calendier et les zones de chasse. L'activité est donc relativement bien encadrée par l’ONF (respect des règles de sécurité) et les dérrâpages sont rares.
En effet, les abords du secteurs de chasse (axes routiers, bords de ville, aires d’accueil importantes, etc), sont sécurisés au mieux par l’encadrement.

Afin que chacun puisse excercer ses activités en toute sérénité, la responsabilité et le respect des usages doivent être de mise dans les deux parties. Ainsi, un certain nombre de mesures sont  prises pour prévenir les accidents.
Primo, en période de chasse, la forêt n’est jamais totalement parcourue laissant la possibilité aux promeneurs de trouver des espaces disponibles où les activités de loisirs et de détente peuvent s’exercer.
Secundo, afin d’informer au mieux les usagers, une carte de localisation, une note explicative et un calendrier des jours de chasse sont établis par l’ONF. Ces informations sont disponibles en mairies, parfois dans les offices de tourisme, ici et sur les sites internet de l’ONF.
A Sénart, par exemple, sur les 3200 ha de la forêt, la saison de chasse est réduite dans ce massif très fréquenté, à 19 jours (les jeudis) qui sont donc programmés pour l’activité de la chasse. Aucune action n’a lieu les lundis, mardis, mercredis, vendredis et week-ends et pendant les vacances scolaires.
Tertio, l’ONF met en place des mesures de sécurité particulières, les jours de chasse : chaque zone est signalée à sa périphérie par un panneautage rigoureux apposé sur les barrières et sur les sentiers ainsi que le long des axes routiers. D’autres mesures permettent de renforcer la sécurité : équipements fluorescents, signalétique, présence et encadrement du personnel ONF.

Bien entendu, il y a des fois où cela dérrape (panneaux oubliés, non respect des consignes, chasse d'été pendant le brâme...) et devient dangereux !

Il est demandé aux autres usagers de ne pas pénétrer dans les sous-bois et de ne pas emprunter les allées de ces secteurs chassés.
 
Là où cela peut être très dangereux...

Hélas, la chasse ne se limite pas aux forêts domaniales ! Ainsi, pendant les mois à venir, et notamment les week-end, nous vous recommandons d'éviter les secteurs de l'Essonne situés dans des bois privés comme La Padôle, Mondeville, Videlle-les-Roches... ainsi que les chemins aux abords des zones agricoles.

Il y a aussi ces activités dangereuses que sont la "chasse d'été" dont nous avons beaucoup parlé l'an dernier et ce privilège odieux d'un autre âge qu'est la chasse à courre. Pour le coup, avec cette dernière, vous ne risquez pas le coup de fusil mais l'accident avec des cavalliers peut enclun à ralentir et surtout les 4X4 d'accompagnement dont nous avons parfois croisés des spécimens lancés à plus de 70 km en pleine forêt !

Nous vous demandons, en cas de manquement aux obligations de sécurité de faire des photos, de relever date, heure, lieu, n° de véhicule... de chercher le responsable de la chasse ou de transmettre immédiatement les informations à la gendarmerie avec copie à l'ONF.

Nous sommes de fervents opposants aux deux pratiques. Vous trouverez ci-dessous dans les liens vers nos articles précédents un lien vers la pétition lancée l'an dernier. Pourtant, nous condamnons les actions du type ci-dessous. Un affichage directement sur les blocs fait perdre toute crédibilité à leurs auteurs ! Idem avec ceux qui ont lancé la pétition sur Mes opinions réclamant l'abolition pure et simple de la chasse, c'est stupide.


Collée au Cuvier... Là faut pas abuser.

A peine avions nous mis en ligne cet article que nous reçevions la note ONF 2012-2013 pour la Forêt de Fontainebleau. Je vous passe le couplet développé plus haut sur la chasse pour mettre la carte et le calendrier !

Madame, Monsieur,

La concentration des grands animaux en forêt domaniale de Fontainebleau, sangliers, chevreuils, nécessite une régulation régulière par des actions de chasse. Comme pour les saisons précédentes, la chasse, réduite dans ce massif fréquenté se déroulera les : lundi, jeudi et quelques vendredi du 5 novembre au 25 février.

Afin d'informer au mieux les usagers et de permettre le bon déroulement de cette activité, je vous propose qu'une communication auprès des habitants soit entreprise à votre convenance. Vous trouverez joint à ce courriel une note d'information avec le calendrier ainsi que la carte des secteurs chassés qui peuvent être relayées.

Je vous remercie de bien vouloir diffuser et relayer, si possible, l'information.

Comme l'an dernier, le service communication de l'ONF "oublie" de parler des jours de chasse à courre... Méfiance donc car il y a plus de jours de chasse qu'annoncé ci-dessous !






Bonne balade...

PS : les gilets fluos obligatoires en voiture vont trouver une utilisation pour vous protéger. Voilà, l'occasion de leur faire prendre l'air

PPS : Et avec les éthylotest obligatoire, il y aura peut être moins d'accident de chasse ;-)

PPS : Je vous épargne aussi la communication sur le ramassage des champignons que vous pouvez visionner, comme beaucoup d'autres communication ONF, dans le diaporama qui défile en haut de la colonne de gauche (faut cliquer dessus pour agrandir ! ;-)

Quelques articles de l'an dernier :
 - La chasse d'été ou comment des photographes se sont fait tirer dessus sous encadrement ONF !

- Chasse et écologie font bon ménage !
- Chasse à courre à Isatis, problème de parking...
- Ouverture 2011-2012

Campagne 2012-2013 Communication Prefecture 77



 

La chasse à courre à Fontainebleau,
un débat qui date...

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