Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2011-11-13

Bonjour,

Depuis quelques jours les médias ne cessent de parler de crise et des mesures de restrictions budgétaires.

Le Député de l'Isère, François Brottes, est intervenu à l’assemblée nationale sur le projet de loi de finances pour 2012. Intervention axée sur l’environnement : énergie, transports, déchets, biodiversité et casse organisée de l’ONF… Un discours musclé et fort que vous pouvez retrouver en intégralité sur le site : http://www.sillon38.com/


M. le rapporteur général, chers collègues,

Vous aviez M. le ministre, avec votre Gouvernement, auto proclamé la victoire du pouvoir d’achat sur la crise. (...)
Les masques tombent. Mais le masque le plus caricatural, le sacrifice le plus durable, c’est bien celui de l’environnement !
L’élan du Grenelle est bel et bien brisé. Et ce soir, il gît littéralement à nos pieds.

(...) Le plus grave, le plus impardonnable, c’est que tout le monde en paiera tous le prix ; nous, nos enfants et arrières petits enfants.
Or, que constatons nous ce soir ? Une baisse globale des moyens affectés à l’action « lutte contre le changement climatique », de près de 20% !Quel beau signal envoyé à nos partenaires européens et aux autres pays, à quelques semaines d’une conférence internationale cruciale pour la suite du protocole de Kyoto…

Nous constatons également que les moyens de l’ADEME ne suivent pas la montée en puissance de ses missions. Son président nous a même récemment avoué que « la capacité d’instruction et de production de l’ADEME a atteint ses limites ».


(...)
Nous avons subi votre choix d’abandonner purement et simplement le wagon isolé, pourtant indispensable pour développer le fret dans nos territoires.
Nous avons regretté l’autorisation donnée aux camions de 44 tonnes, comme nous regrettons aussi ce soir le nouveau report de l’éco-redevance poids lourds à la mi 2013.
En matière de déchets, vous persévérez à donner une prime fiscale à l’incinération et la mise en décharge, qui constituent un frein objectif à la réduction et au recyclage.
En matière de préservation de la biodiversité, c’est le néant absolu ! Après avoir reculé dans le domaine de la lutte contre les pesticide, votre projet de budget ne contient aucune disposition visant à supprimer les subventions néfastes à la biodiversité. Et les abeilles survivent dans la terreur…lorsqu’elles survivent !


(...)


Enfin, comment ne pas parler d’un sujet qui m’est cher : celui de la forêt, qui est non seulement un bien d’intérêt public, mais devrait être considérée comme un bien commun de l’humanité pour les services environnementaux, sociaux et économiques qu’elle nous offre et qu’elle rend.
Vous entendez créer ici une contribution à la surface aux frais de garderie de l’Office National des Forêts (ONF) dont les communes devront désormais s’acquitter.


C’est un vrai sujet. A l’heure actuelle, la contribution des communes couvre en moyenne environ 15% du coût du régime forestier. Il est vrai que le système de frais de garderie, calculés uniquement sur les ventes de bois, conduit à ce que les communes qui vendent peu de bois – et souvent elles n’ont pas le choix puisqu’elles n’ont pas le droit de collecter – contribuent peu au financement des missions de surveillance ou de suivi des aménagements forestiers.


Les communes forestières, conscientes de la nécessité d’instaurer plus de solidarité, ont d’ores et déjà accepté une contribution de 2 euros par hectare de forêt soumis au régime forestier, montant qui paraît déjà élevé pour beaucoup d’entre elles, compte tenu du fait que de nombreuses communes forestières sont des communes « pauvres », notamment en montagne.


Alors, M. le ministre, pourquoi prévoir la possibilité de 4 euros si vous ne voulez pas l’appliquer ? Vous dites que pour 2012, ce sera 2 euros, mais alors pourquoi ne pas attendre d’autres lois de finances pour réévaluer éventuellement cette contribution dans la discussion et la transparence ?


La réalité, c’est que vous avez comme objectif d’augmenter rapidement ce montant pour vous décharger du financement de l’ONF pour assurer ses missions d’intérêt général.


C’est déjà 700 emplois que l’ONF doit supprimer dans le contrat dans le nouveau contrat Etat/ONF. Après 3 000 suppression en dix ans, c’est une nouvelle saignée que vous promettez à cette administration historique que vous cassez méthodiquement.


Le malaise des agents de l’ONF est pourtant concret, avec malheureusement des conséquences humaines dramatiques.


L’ONF doit être dotée des moyens nécessaires, les missions de ses agents doivent être respectées et mises en valeur.
La vie de la forêt s’inscrit dans la durée, et pas seulement dans la durée d’une seule loi de finances !Elan brisé du Grenelle,
Absence de politique industrielle durable,
Manque d’ambition et de moyens dans la lutte contre le changement climatique,
Absence de toute prise en compte de l’explosion de la précarité énergétique,
Rabotage des organismes d’Etat pourtant indispensables pour mener la transition énergétique et environnementale qui devrait s’imposer à notre économie et à notre société….


L’Etat stratège est une nouvelle fois le grand absent de votre politique, non plus cette fois au bénéfice de l’Etat actionnaire, comme j’ai pu souvent le dénoncer pour l’énergie, mais pour sauver un Etat en voie de banqueroute !


M. le ministre, ce budget est la traduction d’une erreur durable !"


Pour illustrer le propos de ce Député, voici un extrait d'un article paru il y a déjà quelques semaines à propos de la charge financière que représente une forêt communale. L'exemple concerne Laruns (Pyrénées).


Voici l'article publié dans Sud ouest :


"Sur ses 24 896 hectares, la commune de Laruns est couverte par 6 000 hectares de forêt. Depuis trente ans l'exploitation forestière était en sommeil. Malgré les difficultés liées au terrain accidenté et au peu d'entreprises spécialisées, la municipalité a relancé cette activité.
Après le bois de Gélan, c'est dans le bois de Barthèque au lieu-dit Espouey que sept hectares de bois devaient être abattus et débardés. Mais à cause du relief accidenté, seuls cinq hectares représentant un volume de 540 m3 ont pu être extraits par l'entreprise Gohier, de Lannes en Barétous.

Didier Hervé, directeur de l'IPHB (Institut patrimonial du Haut Béarn) a fait remarquer la difficulté à trouver des entreprises spécialisées dans l'exploitation par câble. « Un appel d'offres a été lancé à des entreprises tchèque, espagnole, suisse, andoranne, italienne, et française, a-t-il expliqué. Une seule a répondu : l'entreprise Gohier. »

Depuis les années 70-80 et la disparition de l'entreprise Lombardi d'Arudy, qui avait le monopole et la technique du téléphérage, peu de personnes s'intéressent à ces chantiers. L'évacuation des grumes par les airs à l'aide de câbles, est en effet une technique particulière utilisée en cas de forte pente et de terrains accidentés, en moyenne et haute montagne.

Pour la commune, l'intérêt économique n'est pas des plus intéressant. La coupe de bois d'Espouey a dégagé un volume de 540 m3 (340 m3 de sapin, 200 m3 de hêtre), le coût d'exploitation de la prestation câbliste, encadrée par l'ONF, s'élève à 35 615 €. Pour un revenu des bois vendus de 28 800 €. Sans les subventions de l'État, du Conseil régional et général soit 12 800 €, l'opération serait donc déficitaire. Le coût de la piste d'accès agropastorale de 7 km - entretien et construction (45 000 € du km) - rajoute encore un surcoût à ce type d'exploitation.

L'entretien de la forêt est indispensable, la suppression d'arbres endommagés ou malade, en ouvrant la canopée pour accélérer la croissance d'arbres plus petits par leur mise en lumière, les branches et autres parties non commercialisables de l'arbre (qui sont laissés sur place) fournissent un abri pour une partie de la faune et une source d'humus.
La mise en place d'un câble permanent est une solution qui a été évoquée pour 2012, 1 750 m3 doivent être abattus dans le même secteur. "

http://www.sudouest.fr/2011/10/19/la-foret-coute-cher-530477-4723.php


Mise à jour du 22/11/2011

Le Bureau de la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, par la voix de son président Jean-Louis Joseph, exprime ses très vives inquiétudes sur la réduction des effectifs des agents de l’Office National des Forêts.

Depuis 2002, l’ONF engagé dans une réforme qui vise à une recherche de rentabilité optimale a vu 3000 de ses emplois supprimés au plan national entre 2001 et 2011. 700 suppressions de postes supplémentaires sont prévues pour les 5 prochaines années dans le cadre du contrat d’objectifs entre l’Etat et l’ONF. Ce même contrat ,qui réaffirme des objectifs très ambitieux de récolte de bois pour la période 2012-2016, fait craindre que cette exigence de production se fasse au détriment des fonctions environnementales et sociales de la forêt publique.
De plus cette réduction des effectifs de l’ONF impactera particulièrement les territoires de plus faible productivité et d’exploitation difficile, comme les zones alpines, pyrénéennes et méditerranéennes, toutes concernées par des Parcs naturels régionaux. Ces massifs forestiers jouent pourtant un rôle capital en matière de biodiversité et de paysage comme en termes de ressources énergétiques, de prévention des risques et d’accueil du public.
Les Parcs s’interrogent également sur la viabilité des partenariats étroits qu’ils ont engagés depuis de nombreuses années avec les équipes de l’ONF - des agents qualifiés reconnus et appréciés par les collectivités locales pour leurs compétences et leurs connaissances irremplaçables du terrain comme dans la gestion durable de la forêt.
La motion votée au bureau de la Fédération demande que des moyens humains soient maintenus sur le terrain pour assurer le rôle multifonctionnel de la forêt et garantir notamment ses fonctions environnementales et sociales qui sont des données essentielles de la politique de développement durable conduite par les Parcs naturels régionaux.

Contacts presse : Géraldine Falek  01 44 90 86 20 - gfalek@parcs-naturels-regionaux.fr -
Plus d’informations : www.parcs-naturels-regionaux.fr

Bonjour,

Pour celles et ceux qui l'auraient loupé, la carte des demandes de permis miniers dont ceux liés à exploitation du pétrole (quelque soit la méthode d'extraction) a été mise à jour.

Elle est consultable notamment depuis le site  



Retrouvez sur ces cartes votre ville ou votre village et sa situation en ce qui concerne les exploitations pétrolières :
·         Les concessions pétrolières pour plusieurs dizaines d'années (en rouge),
·         Les permis de recherche attribués (première attribution pour 5 ans en orange, premier ou 2ème renouvellement en vert),
·         Les demandes de permis de recherche en gris

Vous allez le constater : la quasi totalité de nos forêts et sites d'escalade (77 et 91) est concernée !!
 
Cliquer sur le secteur pour accéder à la carte:
 
 

 
Titulaires ou demandeurs :
 
TH : TOREADOR ENERGY FRANCE, HESS OIL France
Rea: REALM
V: VERMILION REP
C: CONCORDE ENERGY
Pet: PETROREP
Por: POROS SA
TOTAL : TOTAL EPF
G : GEOPETROL
Bas : BASGAS ENERGIA FRANCE
L: LUNDIN INTERNATIONAL
LT: LUNDIN (op), TOREADOR ENERGY FR
Blu(e): BLUEBACH
Ren: RENOUVEAU ENERGY RESSOURCES, CONTINENTAL ENERGY
THERMOPILES


L'association Samois sur Terre vous invite à un exposé-débat sur les permis de recherche de de Samois et de Fontainebleau.

Rendez-vous vendredi 2 décembre à 20h30 au foyer Django Reinhardt à Samois-sur-Seine - Entrée libre

Bonjour,

les grimpeurs graphistes sont peu nombreux mais certains ont répondu à l'appel lancé le mois dernier sur notre besoin d'une nouvelle affiche sur les parking d'Isatis et du Cuvier ! Un grand bravo et merci.

Vous pouvez maintenant observer celle-ci :
Photo faite au Cuvier
Bonjour,

il ne reste plus que quelques heures avant la clôture de l'enquête publique (le 17/11/2011).

De très nombreux efforts sont menés par les pros et antis parc national pour convaincre. Cette division est bien la preuve que ce projet débuté il y a 12 ans n'est toujours pas abouti et ne merite pas un "oui"!



Voici donc mon courrier aux enquêteurs :

A l’attention du président de la commission d’enquête
publique sur le projet de création du Parc des Calanques

En préambule,  je souhaite rappeler et souligner que les grimpeurs fréquentent les Calanques depuis plus d’un siècle et qu’ils ont toujours été à l’avant-garde pour la protection du massif.

Je ne peux toutefois pas apporter mon soutiens à la création d’un parc national dans les Calanques sans que de véritables moyens soient engagés pour lutter contre les pressions urbaines alentour (immobilières, carrières, routes, bateaux …), pour résoudre le problème de rejets en mer d’eaux polluées (notamment ceux de la station d’épuration et des boues rouges qui polluent dramatiquement la côte et les fonds marins d’une grande partie du massif.

Ces deux points cruciaux n’étant pas réellement pris en compte par le projet de Parc National présenté, et compte tenue des trop nombreuses incertitudes que laisse planer la charte (version 3 et certainement pas définitive) je me prononce CONTRE le classement en PN.

Concernant la pratique de l’escalade et autres activités de loisirs respectueux de l’environnement, je suis prêt en tant que grimpeur à limiter encore d'avantage mon impact sur le milieu (accès aux voies, éboulis, nidification, etc.…) mais je considère que les interdictions spatiales et temporaires de voies d’escalade doivent garder un caractère exceptionnel et être validées par les grimpeurs eux-mêmes et non le Président du PN. Il faut que l’effort demandé soit à la mesure de l’impact réel de ces activités sur le milieu naturel.

Pour les zones susceptibles d’être des réserves intégrales, je respecterai le consensus qui avait été trouvé avec le « milieu des grimpeurs » mais je demande expressément :
·         que les zones définies lors des réunions en 2010 avec le GIP et cartographiées sur une vue de face des falaises maritimes avec les coordonnées GPS soient intégrées de la même manière dans la charte.
·         que soit ouvert à la circulation le sentier de randonnée passant en piémont des falaises.
·         que la possibilité de bivouac soit maintenue.

Pour Soubeyrannes, l’interdiction de circuler de nuit me paraît disproportionnée. Il faut rappeler qu’il arrive souvent aux grimpeurs de rentrer en pleine nuit à cause de difficultés non prévisibles, inhérentes à leur activité (perte de l’itinéraire, coincement de corde…)

Pour l’ensemble de ces raisons, et étant donné la fréquentation, l’investissement et la présence historique des grimpeurs dans les Calanques, il me semble indispensable qu’un de leurs représentants soit admis au CA et que toutes mesures touchant à l’escalade dans le massif fassent l’objet de concertations et d’études associant les grimpeurs. Sans garantie sur ce point laissé au bon vouloir du futur directeur, il est inconcevable que je donne mon accord à votre projet de charte.

SUR  LE  FOND :

Le Massif des Calanques est à ce jour assez bien préservé notamment grâce aux efforts des associations d’usagers et de sportifs qui se mobilisent depuis des décennies pour sa sauvegarde ! Il bénéficie de nombreux autres statuts de protection pour lesquels l’Etat n’a hélas pas rempli ses engagements en terme moyens humains et financiers. Il est toujours essentiel de rechercher des solutions qui pourraient optimiser les mesures de préservation actuelle. Malheureusement le statut de Parc National tel qu’il a été revu en 2006 n’est pas la bonne solution !

On ne peut pas dire que la fréquentation est une menace pour les calanques et mettre en place simultanément un label déposé comme marque commerciale visant à augmenter la présence touristique en maximisant les retombées économique ! Il y a là un non sens, en réponse à une idée maintenant démodée : concilier préservation et consommation d'un site. Pire, cela porte atteinte à l’image des nos parcs nationaux déjà existants.

Enfin, l'état demande une plus grande rigueur budgétaire à tous et toutes et le projet mis en avant par le GIP souligne d’or et déjà que les moyens humains et financiers sont très insuffisants pour sauvegarder correctement les Calanques. Comment dire oui à un outil supplémentaire dont personne ne sait combien il coûtera en cette période ?

Le GIP a eut un mérite : celui d'avoir tenté de construire un projet impossible à construire. La charte version 3 ne convient toujours pas et l’on sait déjà que ce n’est pas la charte définitive sur laquelle vous nous demandez de nous positionner. Est-ce bien légal ?

L'enquête publique est certes la réponse la plus démocratique, mais le Oui et le Non ne sont pas en position équitable.
En effet, il faut une expression massive du non pour faire reculer le projet et il est facile de dire OUI à un projet bénéficiant de l'aura des PN existants (créés avant la modification de la loi) alors qu'il est très difficile d'exprimer publiquement un NON.

Ce NON n'est pas un NON contre la préservation, mais un NON contre un outil inadapté, mal défini et dont les problèmes de gouvernance ne peuvent que nuire aux usagers. 

Je m’associe donc aux très nombreuses associations et collectifs qui ont dit courageusement « NON au Parc ».

Nous avons tous en commun cette valeur et volonté de préserver sans exclure l'homme, car chacun à sa façon le fait déjà depuis longtemps.  C'est pour cela que nous disons tous, unanimement et massivement Non au Parc, Non à une préservation qui enferme, qui réduit, qui exclut, mais Oui à une préservation moderne, responsable, durable et innovante.

Grégoire Clouzeau
Rédacteur à La tribune libre de Bleau

Bonjour,

Pour une fois, ce n'est pas moi qui écrit l'article du jour... En effet, l'ami Soleg, envoyé en mission photographique et transformé en chasseur de Tags (voir article précédent), a pu comparer 2 types d'entrée/sortie de parking.

Voilà plus d'un an et demi (depuis la fermeture en avril 2010 du parking de Cuisinière notamment) que nous crions à la mise en danger par l'ONF mais aussi par les services de l'Etat en charge des Aménagements routiers ! Au moment ou l'Europe s'affiche sur les panneaux de parkings (Canche aux Merciers, cabaret Masson...) il fallait à nouveau pousser un petit coup de gueule, preuve à l'appui.

L'Europe finance les travaux... ?
Ca tombe bien, on a un chantier...

La parole à Soleg

Ecrit le 10/11/11

Photo n°1 : une intersection standard mais déjà de haut niveau  ( panneau "céder le passage" ; borne de signalisation routière  d'intersection) entre un chemin forestier et une route départementale.


Photo n°2 : une intersection aménagée entre le même type de route
départementale et de chemin forestier.

Remarquer en face le panneau
fin d'interdiction de doubler qui laisse supposer qu'une interdiction
est signalée avant ce petit carrefour.

Mis à part la voiture de "l'apprenti photojournaliste"... qui stationne dans un endroit vraiment  dangereux (encore un photographe en urgence !), quel est le plus  dangereux des deux croisements ?

Au nombre de véhicules qui parcourent la départementale 142E (Melun/Fontainebleau/A6), c'est peut être ce second carrefour.

Mais
pour le premier qu'en est-il de l'entrée sur le chemin ?

Aucune possibilité de ralentissement sur la départementale pour  accéder au chemin sans trop gêner la circulation derrière (ie : ne pas provoquer des coups de freins brutaux qui entraînent soit des  trajectoires incontrôlées, soit des réveils brusques du conducteur de derrière bien endormi), aucun avertissement du voyageur standard (ne connaît  pas le coin) qu'il y a un point à risque, possibilité d'évitement d'un  véhicule, etc, etc, c'est donc incontestablement le premier qui gagne, et de loin !, par l'absence quasi totale de signalement et d'élargissement  des voies de roulements .
Le n°2 : c'est l'accès au stationnement du Rocher Canon
Le n°1 :  c'est l'accès au parking de l'Isatis
Ce dernier drainant maintenant la fréquentation de l'ancien parking de la Cuisinière fermé à la suite d'une décision ONF qui a déjà  fait chauffer pas mal de claviers et de mails.

Ce qui est à noter : l'excuse classique de la Forêt de Protection complètement figée - on ne peut pas empiéter son territoire (c'est quasi sacré)- ne tient pas. Voir l'empiétement dans la forêt pour l'accès au Canon.

Alors à quand un accès sécurisé pour l'aire de stationnement de  l'Isatis?

NATURE