Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2011-10-09

Les associations d'escalade FSGT parisiennes (Vertical 12, Grimpe 13 et Roc 14) organisent tous les mois des sorties collectives en car à Fontainebleau.

Prepa du matos de la collective FSGT
Source Julien Vert
A cette occasion, elles mobilisent systématiquement ses bénévoles pour faire quelque chose d'utile à l'entretien de notre terrain de jeu (nettoyage, entretien des circuits, arrachage de plantes invasives).

Le dimanche 18 septembre, 40 grimpeurs ont ainsi pu découvrir les rochers de Milly. En concertation avec le Cosiroc, ils en ont profité pour repeindre le circuit orange.
Oleg Sokolsky (Cosiroc) de son côté a repeint l'orange du Pignon Poteau mais aussi  les jaune, orange et Rouge du haut du 91,1.
Rouge :  à l'identique
Jaune : 29 légèrement déplacé (polissage); 30 idem; 32 nouveau; ex 33 supprimé; nv 33 ex 34 du bas; 34 ancien intermédiaire, 47 sortie déplacée; 49 descente déviée.
Orange : n°6 prolongé;  13 très légèrement déplacé: nv 26 (ex 32 Jaune).

Mise à jour du 17/10/2011

Noyé dans les différents mails, j'avais oublié de parler de l'entretien du Jaune de Cornebiche et du Pignon Poteau !




En effet, Oleg a aussi effectué la réfection du Jaune de Cornebiche. Circuit un peu repensé et densifié : 33 n°s Jaune suivi de 14 n°s Orange (et bien sur des "bissoleg"). Je vous laisse le soin de trouver le site ?  

De même au Pignon Poteau : L'ancien très long jaune à été scindé en deux parties principales : un Jaune et un Orange. Le parcours sur la platière fera peut être l'objet d'une réfection plus tard.
Le Jaune : 34 n°s sur le premier Pignon (départ inchangé)
L'Orange : 43 n°s en deux section séparées par 100 m de marche.
- section 1 :  n°1 à 23; Départ 40 m  au nord-est du point où le sentier des 25 Bosses coupe le talweg de la Canche Close (NE du Monument)
- section 2 : n°24 à 43 sur les gros blocs (ex arrivée jaune) du Point de vue de la Maison Poteau.
(Le tout, comme d'hab' avec  des "bissolegs" et des "sautlegs")

En projet (début de réalisation en octobre 2011) : l'Orange n°1 des Gras Sablons à l'identique.
Bravo et merci les gars (et filles)

Ce type de news et les projets peuvent se consulter sur le site du Cosiroc http://cosiroc.fr

Je ne remercie par contre pas du tout le gougnifier auteur du balisage au Bas Cuvier ! On est là, bien loin des dimensions de balises acceptables ! Celle-ci semble tout droit sortie des années 60 !
Bonjour,

Je ne trouve plus le temps de vous rédiger un  article très structuré sur chaque une des news que je voudrai commenter !

En conséquence, je vais faire du relais rapide des news qui commencent à vieillir dans mes brouillons avant qu’elles ne soient complètement obsolètes…

Gaz de schistes :

Le communiqué de presse conjoint du ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement et du ministère de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique du 3 octobre 2011 confirme l'information du Figaro : le gouvernement a saisi le conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) en vue de l'abrogation des 3 permis suivant : Nant (Schuepbach), Villeneuve-de-Berg (Schuepbach), Montélimar (Total).
 

Suite à l'information diffusée par le Figaro, indiquant que  " Le gouvernement s'apprête à abroger les permis d'exploration de gaz de schiste de Total à Montélimar et de la compagnie américaine Schuepbach en Ardèche et dans le Larzac."
 
La coordination nationale des collectifs "gaz et huile de schiste non merci!" réunis en assemblée le 1er octobre 2011 à Nant, Aveyron, (le collectif 77 participait à cette assemblée) a rédigé le communiqué de presse suivant :

Les demandes en ile de france
 
Le gouvernement en terrain miné.  
 
Après 9 mois de luttes, les permis de gaz de schiste de Nant, Villeneuve-de-Berg et Montélimar semblent enfin en passe d'être abrogés par le gouvernement. Les milliers de citoyens et d'élus, mobilisés contre les gaz et huiles de schiste, ont donc remporté une première victoire.

Ces projets opaques, mal ficelés et dangereux pour l'environnement et les hommes, ont été mis en déroute par l'expertise initiée par les citoyens. L'eau, l'air, les paysages et notre santé sont des trésors que nous ne laisserons pas sacrifier.

Mais la lutte continue. Car 61 permis d'exploration d'hydrocarbures liquides ou gazeux seraient encore en vigueur et concernent l'ensemble du territoire terrestre ou maritime français. Les permis off-shore (Méditerranée, Golfe de Biscaye, Guyane) nous inquiètent fortement.  Sans compter les dizaines de permis à l'instruction qui pourraient réserver de bien mauvaises surprises. Lors de sa visite à Alès, le 4 octobre, Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier qu'il est en territoire miné : le permis des plaines d'Alès et le permis du bassin d'Alès sont toujours en vigueur.

Les intérêts financiers et politiques en jeu sont colossaux. Nous exigeons du Gouvernement qu'il adopte une position cohérente : l'abrogation de tous les permis et l'interdiction de toute technique nécessitant de fracturer, stimuler ou encore de fissurer de la roche et de porter atteinte à son intégrité.

La loi du 13 juillet 2011 prévoit que la technique de la fracturation hydraulique est autorisée pour l'expérimentation. La coordination nationale des collectifs « gaz et huile de schiste non merci ! » réaffirme qu'elle s'y opposera par tous les moyens.
La Coordination Nationale des Collectifs « Gaz et Huile de schiste non merci ! » 


Aménagement du territoire :
Vendredi 7 octobre 2011 Source : Nature Environnement 77
 
La promenade de l'Aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) est une véritable coulée verte à l'est de Paris, très prisée par les promeneurs et indispensable au maintien de la biodiversité en favorisant le déplacement des espèces et en reliant plusieurs espaces boisés. C'est donc un élément clef de la trame verte de l'est francilien.

La promenade qui y a été aménagée par l'Agence des espaces verts a été terminée en 2008 et lui a coûté, ainsi qu'à la région Ile-de-France 6 millions d'euros

Elle se situe au-dessus d'un aqueduc construit sous Napoléon III qui amenait l'eau de la Dhuys vers Paris. Actuellement, cet aqueduc sert principalement à alimenter le parc d'attraction Disneyland à Marne-la-Vallée. Comme tous les acqueducs ayant alimenté ou alimentant Paris, le foncier de l'emprise appartien à la ville de Paris. Il en est ainsi de ceux qui traversent la forêt de Fontainebleau et l'Essonne...
 
Mais aujourd'hui, la société Placoplatre veut exploiter le gypse situé sous l'Aqueduc de la Dhuis sur les communes de Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. C'est une exploitation à ciel ouvert qui est prévue. Devenu inutile pour la mairie de Paris, elle envisage de lui céder les terrains ! 
 
Assistera-t-on à la mort de cette promenade ? Voici le communiqué  que les associations locales, les fédérations départementales du 77 et du 93 et Ile-de-France Environnement ont adressé aux élus et à la presse :

Cette coulée verte, indispensable au maintien de la biodiversité et au déplacement des espèces est un des éléments clefs de la trame verte de l'est Francilien.
La Ville de Paris a inscrit à l’ordre du jour du Conseil des 17 et 18 octobre 2011 la cession de l’aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre.
Ile-de-France Environnement et les associations de protection de l’environnement de l’est francilien tirent le signal d’alarme.
 
Long de 131 Kms, l'aqueduc de la Dhuis (ou Dhuys) a été construit sous Napoléon III  pour acheminer l'eau de la Dhuis. Son point de départ se trouve à Pargny-la-Dhuys (Aisne) et il se termine au réservoir de Ménilmontant (Paris XXème).
 
Aujourd’hui, l’aqueduc de la Dhuis est géré par la SAGEP (société anonyme de gestion des eaux de Paris). Il fournit majoritairement en eau le parc d’attractions Disneyland, seul le surplus est dirigé vers Paris.
 
6 millions d’euros ont été consacrés en 2007-2008 par l’AEV (Agence des Espaces Verts d’Ile-de-France) pour aménager l’espace libre disponible au-dessus de l’aqueduc souterrain de la Dhuis. L’entretien de cet espace est assuré par l’AEV.
 
Véritable trait d’union entre la ville, la forêt et la campagne, cet itinéraire très prisé des populations relie plusieurs espaces boisés de la région. Cette coulée verte est indispensable au maintien de la biodiversité et permet le déplacement des espèces. C’est un des éléments clefs de la trame verte de l’est francilien.
 
Cette réalisation de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile-de-France risque d'être réduite à néant.
 
En effet, la Ville de Paris a l’intention de céder, au profit de la société Placoplatre, des tronçons de l’aqueduc de la Dhuis sur les communes de Seine-et-Marne Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne. Et cela afin de permettre une exploitation des sous-sols gypseux à ciel ouvert alors que l’exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis.
 
S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage hausmannien, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’est francilien et d’ailleurs. Ce secteur de Seine-et-Marne a déjà trop souffert et souffre encore aujourd’hui de ce type d’exploitation
 
Par ailleurs ce projet s’oppose aussi gravement à la convention de partenariat signée en février 2011 entre la Ville de Paris et le Conseil général de Seine-et-Marne, visant à construire une métropole durable et portant, notamment, sur le sujet essentiel de la biodiversité.
 
C'est pourquoi les associations « Ile-de-France Environnement », « Nature Environnement 77 », « Environnement 93 »,  « Villevaudé Demain », « ADENCA » et « Les Abbesses de Gagny-Chelles » s'opposent à toute opération qui viendrait dénaturer, altérer ou nuire à la coulée verte que constitue la promenade de l'aqueduc de la Dhuis.
 
Elles demandent également qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur.
 
Elles demandent aux élus de la Ville de Paris, lors du vote prévu au Conseil de Paris des  17-18 octobre 2011, de s'opposer à la cession de l'aqueduc de la Dhuis à la société Placoplatre.

http://nature.environnement.77.over-blog.com/pages/Main_basse_sur_lAqueduc_de_la_Dhuis_coulee_verte_de_lEst_francilien-5862868.html
Bonjour,
en juillet je vous faisais part de la reprise de la campagne de ramassage des déchets dans les stations de ski organisée par l'association Mountain-riders dans le billet suivant :
De plus en plus de bénévoles se mobilisent pour préserver leur terrain de jeu favori. En 2011, ce sont près de 7000 bénévoles qui ont participé aux ramassages de déchets en montagne, soit un millier supplémentaire par rapport à 2010.

http://latribunelibredebleau.blogspot.com/2011/07/cest-les-vacances-vous-allez-la.html


Source : Mountain riders
Après un premier point fait en septembre, voici le bilan publié par l'association à l'issue de la campagne d'été. La neige va bientôt recouvrir les pistes mais l'association reste très mobilisée pebdant l'hiver et vous propose de devenir l'un de ses ambassadeurs !

Pour en savoir plus, télécharger le bilan, ou voir toutes les photos, visitez leur site :



La campagne 2011 du collectif de ramassage de déchets en montagne a mobilisé 7000 bénévoles sur près de 130 spots dont 55% dans les Alpes du Nord.


source : mountain-riders.org




sources mountain-riders.org

Près de 45 tonnes de déchets ramassés en montagne cette année. Bien que ce chiffre soit conséquent il est de 20 tonnes inférieur à l'année dernière.

On peut y voir la preuve d'une prise de conscience quant au respect des lieux de pratiques et au fait qu'au delà des 7000 personnes mobilisées, de moins en moins de déchets sont jetés mais il y a eut aussi moins de sites de ramassages.

Sur les 45 tonnes déchets ramassés, les organisateurs ont estimé que:
· 41% étaient recyclables contre 59% non recyclables,
· 60% des déchets sont d'origine touristique et 40% d'origine professionnelle.


 En attendant la campagne 2012, restez mobilisé car les déchets, c'est en hiver qu'ils sont abandonnés !
source Mountain-riders.org

La mobilisation des organisateurs dans les Alpes (au nord comme au sud) reste constante. Nous notons une baisse du nombre de ramassages à l'étranger (28 en 2010 contre 7 en 2011). Les légères variations constatées dans les autres massifs (Pyrénées, Vosges, Jura, massif central), sont dues à diverses raisons : projets scolaires non renouvelés, manque de temps et de budget pour les organisateurs, fin de saison en avance, etc.

source mountain-riders.org


Pensez notamment à vous munir d'une petite boîte en métal pour recueillir les mégots !

Il y a plein de petits gestes aussi facile à faire qu'à dire pour notre planète, des plaines de Bleau au sommet de l'Evrest sans oublier les océans...



NATURE