Chantier

Sur les chemins

Escalade

Matos

2011-10-02

Ce qui s’écrit dans certaines discussions du forum de bleau info depuis plusieurs mois est symptomatique de la colère qui monte chez les amoureux de Fontainebleau.

Comme le dit l’ami Jean Poule : « Le pronostic vital est engagé pour la forêt de Fontainebleau. La forêt peuplée de hêtres, de chênes, de pins, etc, telle que nous la connaissons aujourd'hui n'existera plus d'ici quelques années. » Il parlait de la gestion sylvicole de notre forêt et du réchauffement climatique mais il en va de même avec les sites d’escalade et la liberté de pratiquer ce sport !

Source Picasa !

La fréquentation des sites rocheux est maintenant telle qu’en plus des problèmes d’érosion et de cohabitation entre usagers, celui des déchets, et tout particulièrement ceux qui accompagnent la pratique du « bivouac » ou « camping sauvage », est devenu la plaie n°1. Rien à voir avec le problème des abords du Cuvier. S’ils sont tout aussi nauséabonds que ceux d’Isatis, la cause n’est pas tout à fait la même !

Car, oui, la pratique du camping sauvage et du bivouac est en pleine expansion depuis les quinze dernières années... Goût de l'aventure, de l'improvisation, de la nature  en sont les principales motivations. A cela s'ajoute les conséquences de la crise ! Il devient de plus en plus difficile d’aller pratiquer l’escalade à des centaines de kilomètres de chez soi tout en bouclant un budget serré ! Du coup, c’est souvent sur le poste hébergement que l’on gratte…

A Fontainebleau, comme dans bien des sites de sports et loisirs de pleine nature, les conséquences de ce phénomène sont si importantes que beaucoup réclament soit l’interdiction pur et simple du camping soit des aménagements lourds (toilette, parking…). Pourquoi ?

Photo F Louvel
Par ce que bon nombre de ces « campeurs » d'un soir, sont plus soucieux de faire la fête que de la sauvegarde du site, et qu’ils laissent en partant, une nature dégradée et souillée ! En quelques mois, les abords du parking de Franchard Isatis sont devenu terrain miné… En sortant des sentiers battus, faut vraiment faire gaffe où vous mettez les pieds. Je parle des sentiers battus mais y a des fois où ces tas de PQ sont en plein milieu des chemins ou carrément aux pieds des blocs d’escalade. Attention, départ assis dangereux !



Inutile de dire que la grande majorité ces personnes ne reviendront pas et se moquent donc des conséquences pour les autres utilisateurs de la forêt. D’ailleurs, même dans certains campings aménagés, c'est le cas !

Outre le problème des déjections, la généralisation du camping sauvage a entrainé une forte augmentation des dégradations la flore (coupe d’arbres, incendies…) ainsi que des nuisances importantes pour la faune (dérangement nocturne) et les autres usagers.

 
Le « camping sauvage » se définit par rapport au lieu choisi pour le pratiquer et le type d’équipement et se distingue du « bivouac »... D'un point de vue juridique, ils se définissent par seulement pas exception  à la loi sur le camping, (ce qui n'est pas du camping est autre chose !).

Le bivouac est une pratique principalement utilisé par les randonneurs, les alpinistes, les vététistes souhaitant dormir et n'ayant d'autres choix que de s'installer dans la nature car trop éloignés de toutes infrastructures. A la différence du Camping Sauvage le Bivouac se pratique « à la belle étoile » (sans installation), ou simplement sous une tente légère et dans des endroits naturels. Notez qu'il y a donc une confusion avec les abris de bivouac construits en dur par les alpinistes parisiens des années 1930 à 1970... dont il subsiste quelques beaux spécimens au cœur de la forêt…

Le campeur sauvage aura plutôt tendance à se balader en véhicule motorisé (camping car, combi, voiture...), à se poser dans des endroits plus proches de la civilisation (parking, bord de route, champs...) et à rester plusieurs jours au même endroit.

Donc, vis à vis de la Loi,  si vous dormez en pleine nature, entre le crépuscule et l'aube, sur un emplacement d'une nuit, sans aménagement, vous faite un « bivouac » ce qui est généralement toléré.


Photo François Louvel, Buthiers

En France, le camping sauvage (notamment les camping cars) n’est autorisé que dans des zones très précises. Plusieurs modalités sont ainsi à respecter. Le camping sauvage est interdit dans les forêts, les bois et les parcs qui sont désignées comme des réserves naturelles, et dans les sites protégés dans le cadre du patrimoine naturel. C’est le cas de Fontainebleau, inutile de vous énumérer la totalité des statuts qui protège cette forêt !

Il est également interdit sur les voies publiques ou routières, relativement à toute gêne de la circulation causée par un stationnement inadapté, selon le Conseil d'Etat. Enfin, le camping sauvage peut être interdit dans les zones définies par le « Plan local d'urbanisme » ou PLU.

Voilà,  quelques années que régulièrement, ces mêmes propos, parfois extrémistes et douteux, inondent les forums internet : Stigmatisation des « étrangers », critiques de l’affichage des interdits sur les aires de stationnement, etc. le tout dans un silence assourdissant de réaction tant des grimpeurs les plus emblématiques de la forêt que des associations et fédérations ! Pardon, j’oubliais, il a de belles plaquettes sur la charte de bonne conduite… je vous laisse le soin d’en trouver !


Bref, tout le monde a laissé faire… Quand en plus l’ONF ferme le parking de Cuisinière sans concertation et mesures d’accompagnement, forcément, les nombreux visiteurs étrangers à cette forêt, se concentrent sur le parking voisin, celui d’Isatis !

Bon nombre de grimpeurs arrivent de pays ou régions où le camping sauvage est autorisé et devant l’absence d’information in situ, on peut difficilement les blâmer de s’installer à Bleau au cœur de la forêt. Même si depuis quelques mois, le nombre de gîtes ne cesse de croître, l’offre reste insuffisante et parfois cher.


Par contre, même si certains prennent bien toutes les précautions nécessaires pour minimiser l’impact de leur présence (utilisation de produits biodégradables, enfouissement des déjections, brulage du PQ dans une boîte en métal…), il reste une importante population de visiteurs qui n’ont pas encore compris ce qu’est le respect d’un site naturel. Le problème n’est pas bleausard mais international comme l’atteste les nombreuses news que nous relayons régulièrement.

Isatis juillet 2011, Parking

On ne reprochera donc pas à ces quelques bleausards amoureux de leur forêt de la défendre sans attendre et avec force et conviction. Les méthodes proposées sont parfois musclées ou manquent de tact mais franchement, il est temps que les choses bougent et que les consciences s’éveillent !


Parmi les nombreuses propositions, et comme je suis contre de nouveaux interdits ou des aménagements lourds de notre forêts, je retiens celle consistant à renforcer l’affichage et la diffusion du message. Cela passe par une affiche ou un tract voir par un sticker…

document de travail, un exemple d'affiche à mettre sur différents point des parking ?


Je n’ai pas eut le temps de travailler vraiment dessus et je n’ai ici que jeté quelques illustrations… on peut faire mieux, beaucoup mieux, mais cela sera sans doute plus lisible et acceptable que les papiers placés le WE dernier sur certains pare-brises… avec le message : "You suck at finding a camp spot. Better luck next time. Do not camp here."

J’attends vos (ré)actions. Graphistes, photoshopeurs… éclatez-vous !

J’en profite pour vous rappeler quelques réglementations que vous pouvez retrouver sur nos pages dans la colonne de gauche. L’extrait suivant vient de celle-ci http://latribunelibredebleau.blogspot.com/p/lacces-aux-sites-notions-juridiques.html et a été présentée par Jean-Michel DAROLLES à Réseau Ecole et Nature en Janvier 2009.
III. Les spécificités des « sorties nature »
1. Les prélèvements
Même en dehors des territoires qui ne font pas l’objet de mesures de protection environnementale
spécifiques, les activités de prélèvement sont soumises à l’autorisation du
propriétaire de la parcelle sur laquelle se trouvent les éléments naturels, sous peine d’amende.
- L’article R 331-1 du Code forestier puni l’extraction ou l’enlèvement de pierres, sable, minerai, terre, gazon, mousses, tourbe, bruyère genêts, herbes, feuilles vertes ou mortes, engrais, sans le consentement du propriétaire de contraventions : de 2ème classe* si le volume est inférieur à 2 m3 et de 4ème classe* si le volume est supérieur à 2 m3
- L’article R 331-2 du même code puni le prélèvement des champignons, fruits et semences des bois et forêts sans le consentement du propriétaire de contraventions : de 2ème classe si le volume est inférieur à 5 litres et de 4ème classe si le volume est supérieur à 5 litres.
Le Code forestier protège par ailleurs également les arbres contre les mutilations et coupes, mais ici à l’égard de toute personne (propriétaire et non propriétaire), en effet :
Pour toute personne, sont des contraventions, punis d’amende de 5ème classe*
- L’arrachage, des plans dans les bois et forêts
- La coupe ou l’enlèvement de bois de moins de 20 cm de diamètre dans les bois, forêts, et dans les semences et plantations de moins de 10 ans.
Pour toute personne, la coupe ou l’abattage d’arbre de plus de 20 cm de diamètre sont punis d’une amende de 45 000 €.
Pour toute personne, l’éhoupage, l’arrachage de l’écorce, la mutilation ou la coupe des branches principales sont punis comme s’il s’agissait de coupe (Le montant de l’amende varie en fonction de la taille de l’arbre sur pied - 20 cm, + 20 cm).
2. Le feu
Le préfet dispose d’un pouvoir de police spéciale tiré de l’article L 322-1-1 du Code forestier qui lui permet, en sus des pouvoirs de police du maire, suivant les périodes de l’année ou l’existence du risque incendie :
- de réglementer l’usage du feu (autorisation préalable, limitation ou interdiction)
- de restreindre l’apport ou l’usage de tout appareil ou matériel susceptible de produire le feu
- de réglementer la circulation et le stationnement
- de prescrire le débroussaillement autour des habitations, le nettoyage après exploitation forestière ou en périodes de risques incendies.
3. La « construction » de cabane
Les installations de cabane temporaire (moins de 3 mois), en matériaux légers ne sont soumises ni à
déclaration préalable (en mairie), ni à permis de construire au titre de l’urbanisme (Aucune procédure).
L’installation d’une cabane, qui même modeste, implique une emprise au sol, nécessite normalement l’accord préalable du propriétaire de la parcelle sur laquelle elle se situe.
*Amende de 150 € au plus
** Amende de 750 € au plus
*** Amende de 1 500 € au plus, qui peut être doublé en cas de récidive.


Quelques exemples pour illustrer l'ampleur de la mobilisation des grimpeurs en Europe sur le problème de la préservation de leur site.

A lire sur le site Escalademag :
 


Embellie à Presles

Suite à des conflits entre grimpeurs et propriétaires, le Parc Naturel Régional du Vercors a réalisé des aménagements sur le secteur d’escalade du Charmeil, à Presles. Un parking situé peu avant la ferme Adrien a été créé. Cet emplacement, qui appartient à Dominique et Bernard...

Journée de nettoyage au Kronthal le 16 octobre à lire sur http://www.kairn.com/

Le "Putz Dà" est de retour en Alsace ! Une journée de nettoyage aura lieu sur la mythique falaise du Kronthal le 16 octobre à partir de 10 h 30. Opération détritus aux alentours de la falaise mais aussi brossage des voies sont prévus.


Comme chaque année la chasse reprend à Bleau comme ailleurs. Comme chaque année, elle va provoquer des accidents de chasse. Comme chaque année, la presse et nos blogs seront le terrain d’affrontement entre les pro et les anti chasse.

En terme journalistique, on appelle cela « un marronnier ». Mais surtout, comme chaque année, des bêtes auront aussi à souffrir de cette pitoyable tradition qu’est la chasse à courre, toujours pratiquée à Fontainebleau (Eh oui, cette ville entretien son patrimoine historique jusqu’au bout !)

Il y a bien une opposition entre deux modes de pensée, deux visions de notre belle forêt. D'un côté, des chasseurs (parfois très aisés car chasser à Fontainebleau coute une vraie fortune), qui s’en réclament protecteurs et sur laquelle ils souhaitent régner en maître (avec pouvoir de mort !) et de l'autre, ceux qui l'apprécie pour ce qu'elle est et comme elle est.

Soyons honnêtes : les choses ne sont pas totalement binaires ! Si l'on veut bien admettre qu'une régulation  de certaines espèces (cela suppose qu’il y ait surpopulation) peut être nécessaire dans un espace aussi limité que notre forêt, les conditions d’exercice de celle-ci devraient préserver le public qui fréquente la forêt et ses environs.

Depuis la création de ce blog, je ne suis jamais rentré dans le débat me bornant tout au plus à vous mettre en garde sur les risques qu’il y a à fréquenter les même bois que les chasseurs. Pourtant, de nombreux témoignages de tueries scandaleuses m’ont été rapportés. Je chasse volontiers la grande faune sauvage … avec un appareil photo. Je n’ai pas le temps de faire de longues planques comme mes amis naturalistes mais j’aime la magie qu’il y a à croiser ces animaux au détour d’un sentier ou d’un bloc.

Mais dès la fin septembre, en semaine, il faut se résoudre à partager notre territoire avec ce que l’ami Jean Poule de Bleau nomme les PAN (Protecteurs Armés de la Nature) !



L’ONF, nous affirme chaque année que les conditions dans lesquelles se déroulent les chasses à Fontainebleau sont faites pour préserver le public d’un accident de chasse dans la mesure où ce public respecte le balisage mis en place…

Ce qui c’est passé vendredi 30 septembre 2011 démontre que NON, la sécurité n’est pas assurée par l’ONF ! En effet, cinq photographes naturalistes ont été témoins d’une de ces tueries qui aurait pu coûter la vie à l’un d’eux.

Le récit et les photos son sur le site photonaturefontainebleau de mon amis Jean Poule

La scène se passe dans la pénombre du petit matin (7h30 environ). Les photographes profitent de la période du brame du cerf pour repérer et suivre les grands mâles. L’ami Jean Poule nous conte régulièrement sur son blog ces surveillances qui lui permettent de réaliser de magnifiques images. Il est aussi régulièrement témoins des débordement des chasseurs. Vous pourrez lire sur son site de nombreux exemples de massacres honteux comme cette chasse à courre qui s’est terminée dans la zone protégée de la plaine de la Sorques (épisode 2 ici)  le massacre d’un blaireau, ou voir les photos de ces sangliers noyés dans un pseudo abreuvoir

Et 2 sangliers noyés ! Source : Photonaturefontainebleau

Au fil des années Jean Poule suivait un « 14 cors », c'est-à-dire un très vieux mâle dont les bois présentent, pour schématiser, 14 pointes ce qui est plutôt rare.

Or vendredi, cinq photographes se mettent en place tôt le matin pour tenter de capturer de belles images de ce magnifique cerf. Voilà plusieurs jours qu’ils observent discrètement l’animal. Ils ne sont pas les seuls. Ils croisent d’ailleurs un membre de l’ONF. Le Cerf arrive et livre combat avec un plus jeune prétendant… quand, à 100 m des photographes, claquent trois coups de feu !
Bilan : la 14 cors est abattu, le plus jeune, blessé, prend la fuite… et nos chasseurs d’images ont échappés à l’accident.  


chasse dans le brouillard !
Jean Poule, est abasourdi et en colère, non sans raison. « J’y étais la veille. L’ONF savait très bien qu’il y avait beaucoup de monde dans le secteur. La sécurité n’était pas assurée : la chasse n’était pas signalée par des panneaux, d’autant qu’il s’agissait d’un tir à hauteur d’homme. » Il était 7h30 alors que l’arrêté préfectoral précise que la chasse est ouverte  à partir de 9h ! Enfin, on peut s’interroger sur la légitimité qu’il y a à tirer un animal en plein combat avec un autre, pendant la période du brame… l’affaire fait aujourd’hui le tour des blogs. L’association Connaissance du Gâtinais s’est également insurge contre ces pratiques.

Contacté par Pascal Villebeuf du Parisien, l’ONF, par la voix de Renaud Klein, directeur national des chasses, confirme que « ce genre de chasse est autorisé. Mais il faut que j’examine dans quelles conditions ces tirs se sont déroulés. »

Les voilà :
-en pleine période du brame,
-le plus gros cerf du secteur
,
-en plein combat
,
-à 7h15 donc pas à l'approche mais à l'affût
,
-le chasseur savait très bien qu'il y avait des photographes autour de l'enceinte
,
-un deuxième cerf blessé.

On se demande comment il n’y a pas plus de morts à Bleau chaque année. Et encore, ce n’est pas en domaniale que vous prenez le plus de risques…

A l’issue de la dernière saison de chasse 2010/2011, le "Réseau Sécurité à la chasse" de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), a relevé 131 accidents, dont 18 mortels (contre 174 en 2009/2010, dont 19 mortels).

Voici ce que dit le rapport de l'ONCFS :

Les chiffres de cette dernière saison cynégétique confirment la tendance à la baisse structurelle observée depuis de nombreuses années. (186 en 2000/2001, dont 23 mortels).

L’analyse des données concernant les victimes d’accidents montre que 53% des individus concernés sont des chasseurs, 15% des accompagnateurs, 9% des non chasseurs ; 23% des victimes relevant de l’auto-accident (consécutive à une chute le plus souvent).

On note cette année que le nombre de victimes parmi les non chasseurs suit la tendance à la baisse observée plus haut. 25 victimes en 2009/2010 contre 13 pour la saison dernière. Des blessures légères pour l’essentiel, impliquant le tir en direction des voies de circulation ou jardins d’habitation dans la majorité des cas.


Au grand gibier, la chasse du sanglier représente 69% des accidents (soit 1 accident pour 14 000 sangliers), contre 25% pour le chevreuil et 6% pour le cerf. Pour le petit gibier, le tir du gibier à plume demeure plus accidentogène que le gibier à poils (63% contre 37%).

A l’issue d’une analyse des circonstances des accidents, le "Réseau Sécurité à la chasse" a formulé un certain nombre de recommandations et attiré l’attention des chasseurs sur les aspects les plus sensibles :

Ainsi, la nécessité d’une organisation rigoureuse des battues. Lors de la saison 2010/2011, le tir dans l’angle des 30° et la désorganisation de la battue ont été la cause de 72% des accidents pour le grand gibier. Il importe que le chef de battue définisse clairement le poste de chacun, accompagnateurs compris, et qu’il veille au respect de l’angle de sécurité de 30°.
Concernant la manipulation des armes de chasse, l’attention doit porter sur l’utilisation de la bretelle. Accessoire de confort, elle ne doit être utilisée qu’avec une arme déchargée (ouverte ou culasse en arrière) ; elle est à proscrire en action de chasse. L’arme chargée à la bretelle a été la cause de 17 accidents ces deux dernières années, dont 6 mortels. Il faut veiller en outre à ce que cet accessoire soit en bon état (anneaux grenadières vérifiés) et facilement amovible.

Donc, soyez prudent, faites du bruit et portez des couleurs vives pour ne pas vous faire tirer dessus ! Par contre, pour observer les animaux, attendez le départ des chasseurs !






 Autres liens :

http://photonaturefontainebleau.over-blog.net/article-la-chasse-en-foret-de-fontainebleau-59310880.html

http://photonaturefontainebleau.over-blog.net/article-chasse-55803850.htm

La chasse au cerf royal provoque un tollé PASCAL VILLEBEUF Le Parisien




Ensuite, beaucoup plus long, mais instructif,  le Schéma Départemental de gestion cynégétique, qui permet de se faire une idée un peu moins caricaturale de la chasse. Un exemplaire sur Calaméo.

les jours

Périodes d'ouverture et modalités de la chasse en 77

Arrêté préfectoral d'ouverture, de fermeture et de conditions de la chasse 2011-2012 (format PDF - 47.8 ko) + cahier affiche 2011-2012 (format PDF - 44.6 ko)
Arrêtés chasse du petit gibier :
Arrêtés chasse du grand gibier :
- Arrêté préfectoral fixant les quotas 2011-2012 (format PDF - 15.2 ko)
- Arrêté préfectoral fixant les conditions de tir du sanglier au 1er juin 2011-2012 (format PDF - 22 ko)
Arrêtés chasse du gibier d'eau et des oiseaux de passage :
- Oiseaux d’eau et de passage : ouverture 2011-2012 (format PDF - 12.4 ko)
- Oiseaux d’eau et de passage : fermeture 2011-2012 (format PDF - 13 ko) 

NATURE